Chapitre 4
WeTried Translations
Traducteur/éditeur : Malfoid
Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>
◈ Fragments of Thorns and a Cradle ◈
Chapitre 4
──────
Avertissement : violences domestiques ; contenu sexuel explicite ; coercition ou agression sexuelle ; idées suicidaires ou automutilation.
Le regard d’Endymion s’attarda sur les seins pâles et pleins de Marie.
« Appelle un domestique et fais éloigner les enfants. »
« Oui. Je vais le faire. Je vais les faire sortir de cette pièce. »
En pleurant, Marie se leva et sonna. Un domestique entra peu après et lui prit les enfants des bras. Marie s’agenouilla de nouveau devant Endymion.
Il écarta sa robe et dévoila son érection. Comme à son habitude, Marie se glissa entre ses genoux et s’installa.
« Hng… »
Il était trop gros pour tenir dans ses deux mains, mais elle le prit à pleine paume et glissa le gland dans sa bouche. La verge épaisse, parcourue de veines, disparut entre ses lèvres. Sa bouche chaude et humide l’enveloppa, tandis que sa langue douce léchait lentement son extrémité sombre.
Endymion la regarda faire tourner sa langue rouge et pointue autour du gland, puis l’engloutir tout entier. La voir remuer lentement la tête d’avant en arrière pour le prendre plus profondément l’excitait. Sa langue caressait doucement sa chair et revenait sans cesse presser le bout.
« Mm… »
Il laissa échapper un faible gémissement. Marie leva vers lui ses yeux humides ; même l’humidité accrochée à ses longs cils avait quelque chose d’obscène.
Quelle femme pouvait être aussi obscène ? Quelle femme pouvait prendre sa verge avec autant d’obscénité que Marie ?
Aucune ne pouvait l’imiter. Personne d’autre ne pouvait le pousser aussi loin qu’elle.
Il n’avait pas voulu en arriver là. Marie, sa femme, avait fait de lui un monstre. Alors tout était de sa faute. Marie, tu as fait de moi ce que je suis, tu m’as fait…
« … J’ai l’impression de devenir fou. »
Elle le rendait fou. Il saisit ses cheveux bouclés et les tira violemment. Marie eut un haut-le-cœur et refoula sa nausée tout en continuant à le sucer. Sa petite main s’activait avec ardeur sur le sac sous le gland.
« Putain. »
Après lui avoir enfoncé sa verge dans la bouche en lui tenant les cheveux sans la moindre pitié, il se retira et lâcha d’une voix rauque : « Salope. » Marie le fixa d’un regard hagard, puis lui offrit d’abord ses seins.
Endymion contempla ses mamelons dressés. Plus généreux que lorsqu’elle était jeune fille, ses seins étaient de véritables œuvres d’art. De toutes les parties de son corps, c’étaient celles qu’il préférait après ses fesses.
Les louanges les plus interminables n’auraient pas suffi à exprimer leur perfection : la courbe de ses hanches, de sa taille fine à ses fesses, la forme de pomme de son derrière et ses deux seins qui pendaient au-dessus de sa taille.
Il eut la bouche sèche. Il attira Marie sur sa cuisse et l’embrassa. Marie étala le bas de sa nuisette sous elle et dévoila ses fesses blanches.
« Encore. »
Marie remonta sa nuisette jusqu’au nombril et le regarda.
« Qu’est-ce que je dois refaire ? »
« … Touche-moi. »
Quand elle avait appris que la marquise avait emmené les enfants, le cœur de Marie s’était effondré. L’épouse du marquis n’aimait pas les enfants. Elle manifestait une curiosité de jeune fille qui n’avait jamais eu d’enfant, mais claquait de la langue contre Ewin dès qu’il pleurait trop fort ou devenait irritable, le traitant de mal élevé.
Marie savait que la marquise n’aimait pas les enfants à cause d’elle.
La nouvelle épouse d’Endymion n’était pas comme l’ancienne marquise, qui avait pris en pitié une concubine et s’était désolée de son sort.
Marie ne souhaitait donc qu’une chose : que ses enfants ne soient pas blessés.
« La marquise est votre épouse, Monseigneur. Ce n’est pas une mauvaise personne. »
Endymion savait-il combien ces mots faisaient souffrir Marie ? Savait-il qu’elle avait voulu courir aussitôt après ses enfants, les reprendre et s’enfuir pour se cacher là où ni lui ni son épouse ne pourraient les retrouver ?
Il ne pouvait pas le savoir. Il ne pouvait pas savoir pourquoi elle ne l’avait pas montré.
Il y avait tant de choses qu’il ignorait. Endymion prétendait tout savoir de Marie, mais il ne connaissait en réalité pas une seule chose à son sujet. Marie pensait qu’il valait mieux qu’il ne sache rien du tout.
« Touche-moi. »
Marie remonta sa nuisette jusqu’au nombril et murmura en prenant l’expression qu’il aimait. Endymion lui pétrit longuement les fesses, puis passa la main entre elles et toucha son sexe, comme s’il voulait la pénétrer.
Il s’était retenu autant que possible, de peur de provoquer une fausse couche, mais son désir n’avait pas pu s’éteindre.
Quand Marie sentit ses longs doigts effleurer son ouverture, elle laissa échapper un son humide et haletant. Ses lèvres se refermèrent sur son mamelon. À l’époque où Ewin avait été sevré, ses seins s’étaient taris, mais le lait était revenu avec sa grossesse. Lorsqu’il le suçait avec tant de force, le lait coulait.
« Mm… »
Elle se mordilla la lèvre inférieure et lui tint la tête. Ses doux cheveux blonds effleuraient son sein, et cette sensation de chatouillement lui recroquevillait les orteils. Tout en continuant à la toucher entre les jambes, il eut un rire sourd et poussa Marie sur le lit.
« Tu es trop belle. Pourtant… »
Son expression satisfaite se durcit. Marie le regarda en silence.
Il avait voulu punir la nourrice. Mais elle n’avait aucun pouvoir pour arrêter l’épouse du marquis. Même si la marquise avait voulu punir les enfants en leur versant de l’eau bouillante dessus, la nourrice n’aurait rien pu faire pour l’en empêcher.
Kailak était un pays où le rang était clairement établi et l’ordre strict. Il n’en existait peut-être aucun autre où les limites entre les classes étaient aussi fermement tracées.
Chacun devait connaître sa place pour toujours. Marie connaissait la sienne mieux que quiconque. Pour ne pas finir comme sa mère, qui était devenue folle et était morte, elle avait vécu en luttant de toutes ses forces. Même quand la vie n’avait rien de joyeux. Même quand elle avait constamment envie de s’ouvrir les poignets.
« Tu avais cette expression quand je me suis marié, aussi. Ça t’était vraiment égal ? »
Marie le regarda sans comprendre. Le visage d’Endymion s’était figé. Déjà pâle, il paraissait encore plus blanc et plus dur sous l’effet de son air glacial. Marie resta allongée, le regardant comme une esclave qui ne comprenait pas.
Il était plus facile de faire l’idiote.
Quand elle prétendait ne rien savoir, quand elle laissait les autres dire qu’elle était une esclave inutile, bonne seulement à manger sans savoir lire la situation, rien ne se passait. Marie avait vécu ainsi pendant longtemps parce que tout le monde le voulait.
« Marie. »
« … Je suis toujours là. »
Marie baissa les yeux. Le visage d’Endymion se déforma comme s’il allait pleurer, mais il ne pleura pas. Ses belles lèvres rouges tremblèrent.
Un jour, il lui avait demandé si elle l’aimait. Elle avait répondu : « Je suis toujours là. »
Il n’avait pas pleuré non plus, ce jour-là. Il avait seulement affiché la même expression brisée.
« Tu… Non. Ce n’est rien. »
Avait-il voulu lui demander : « Est-ce que tu m’aimes ? »
Marie le regarda et effleura les cheveux qui lui tombaient sur le front. Endymion s’effondra sur elle en un instant.
Ses lèvres parcoururent à tour de rôle sa nuque et sa clavicule. Marie lui tint la tête et sentit son souffle chaud lui brûler la peau. Parfois, elle voulait mourir ainsi. Au moment de mourir, elle voulait être dans les bras d’Endymion.
Rejoignez notre Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>