Chapitre 741
[Le traducteur, c’est moi ! Je voulais vous souhaiter à tous un joyeux Noël et de belles fêtes ! Je vous souhaite le meilleur ! Et n’oubliez pas de passer du temps avec vos familles. Le chapitre arrive aussi en avance, lol.] 1
Chapitre 739 — Le démon souriant
« À l’intérieur. »
Enkrid ne s’embarrassa pas de mots.
Et il n’avait pas besoin de frapper quelqu’un d’autre comme il l’avait fait avec Harkbent.
Il y avait bien d’autres moyens.
« À l’intérieur de quoi ? »
demanda Jerry.
D’ordinaire, il était audacieux, mais sa voix tremblait à présent, imperceptiblement.
Une subtile Intimidation pesait sur lui. Aux yeux de Jerry, Enkrid paraissait bien plus dangereux que d’habitude.
« Provoque-moi, et je te taille en pièces. »
Le message était clair, même sans un mot.
Harkbent lança un regard féroce à Enkrid en boitant, mais ses yeux trahissaient moins une véritable rage qu’une tentative désespérée de dissimuler sa peur.
Devant eux s’ouvrait une fosse profonde.
Ils l’avaient creusée comme un piège, au cas où une Bête de grande taille ferait son apparition.
Les pieux acérés qui y avaient été plantés avaient été retirés, mais le trou restait impressionnamment profond.
Jerry se dit que même juché sur les épaules de Harkbent, quelqu’un n’atteindrait pas la surface. La fosse n’avait pas été creusée parfaitement à la verticale et formait une légère pente, mais cela ne voulait pas dire qu’on pouvait simplement grimper pour en sortir. Tous commencèrent à se regarder avec nervosité.
On est vraiment censés descendre là-dedans ?
Pourquoi cet étranger se comporte-t-il comme ça, tout à coup ?
Il n’était pas censé nous aider ?
On n’avait pas convenu qu’il nous aiderait, après que Harkbent était allé le lui demander ?
Enkrid modifia silencieusement sa posture.
Il aurait pu leur montrer sa force sans bouger, mais cela aurait été un peu trop agressif.
Une Intimidation incontrôlée leur aurait fait flancher les jambes.
Ce qu’il fallait ici, ce n’était pas une terreur écrasante, mais la menace tangible qui se dressait juste devant eux.
En bombant le torse et en pivotant le bassin, Enkrid laissa apparaître à tous la poignée de Samcheol, à son côté.
À cet instant, chacun comprit ce que Harkbent avait déjà saisi.
La menace des Bêtes était encore lointaine, mais la Lame, juste sous leurs yeux, était terriblement proche.
Inutile de se demander laquelle était la plus dangereuse.
Jerry fut le premier à descendre dans la fosse.
Une corde tomba d’en haut et atterrit au fond.
Enkrid lui lança depuis le bord de la fosse :
« Remonte. »
Même en profitant de la guerre de territoire entre les monstres et les Bêtes, on ne pouvait pas survivre dans un endroit pareil sans avoir la peau dure.
Même sans s’entraîner activement, la vie ici forgeait naturellement les muscles et la détermination.
Pourtant, remonter en se hissant à la seule force des bras le long d’une corde dans une fosse n’avait rien de facile.
« Hup ! Hup ! »
Jerry grimpa en y mettant toutes ses forces.
Il serrait si fort la corde que les muscles de sa paume lui brûlaient.
« Cours. Jusqu’au bout, là-bas, et vite. »
Sur un ton ennuyé, Enkrid pointa une direction du doigt.
La pression ne faiblissait pas.
C’était comme s’il disait : « Je peux te tailler en pièces à tout instant, et ça ne me ferait ni chaud ni froid. » Jerry, à bout de souffle, se mit à courir.
« Par ici ! Touchez là, puis filez de l’autre côté ! »
Des enfants se tenaient ici et là comme des poteaux indicateurs, criant pour lui montrer le chemin.
Il courut en boucle, slaloma entre plusieurs arbres et tourna tant de fois qu’il finit par voir le ciel jaune, pris de vertige.
« Un tour. Au suivant. »
La voix d’Enkrid retentit.
La suivante fut une fille solidement bâtie.
Elle était plus forte que Jerry, se débrouillait plutôt bien à l’arc et avait le tempérament robuste.
Elle avait tout aussi peur que lui ; elle ne demanda donc pas pourquoi et descendit dans la fosse.
Après elle vint le garçon timide qui avait assisté à la réunion.
Il essaya de tricher.
Il avait peur, mais il ne pensait pas qu’on le punirait pour si peu.
Une fois sorti de la fosse, il feignit d’être essoufflé et courut à une allure raisonnable.
Depuis tout petit, il avait confiance en ses capacités de coureur ; ce n’était donc rien pour lui.
À son retour, Enkrid lui donna un coup de pied dans la cuisse.
Boum.
Un petit coup bas.
Le garçon s’effondra par terre et se mit à frapper le sol du poing.
Aux sons étranglés qu’il émettait, il était évident qu’il souffrait.
« Si tu essaies encore de tricher… »
Enkrid ne prit même pas la peine de finir sa phrase.
Tous ceux qui savaient se battre durent descendre dans la fosse, en remonter, puis courir.
Après avoir recommencé plus de dix fois, ils avaient les jambes tremblantes et les bras trop lourds pour les lever.
Si une Bête les attaquait maintenant, elle n’aurait qu’à se servir : ils feraient des proies faciles, bonnes à alimenter sa force.
« Nous allons creuser une autre fosse. »
lâcha Enkrid avant de retourner auprès de Brunhild et des enfants qui avaient assisté à la scène.
Comme d’habitude, il se remit à leur apprendre à manier la lance et à lancer la hache.
« En fait, je connais quelqu’un qui lance la hache encore mieux que moi. »
Il fit cette remarque tout en leur montrant comment lancer une hache.
Qu’est-ce que ça voulait dire ?
Qu’étaient-ils censés espérer ?
Ils n’osaient même pas le demander.
Et même s’ils le faisaient, il n’avait pas l’air de vouloir leur répondre. Harkbent lui-même gardait le silence.
La même scène se répéta pendant trois jours.
« T’es un démon ou quoi ? »
demanda l’homme timide, les yeux pleins de larmes et la voix tremblante.
Il était si épuisé qu’il se fichait de ce qui pouvait lui arriver.
Enkrid lui sourit et répondit : « Tu peux penser ce que tu veux. »
S’il avait affiché ce même sourire dans la capitale de Naurillia, surtout dans un endroit comme le Salon, plus d’une dame en aurait rougi.
Même sur le marché de la Garde-frontière, bon nombre de passants se seraient retournés pour le regarder de plus près.
Si Leona Rockfreed l’avait vu…
« C’est le genre de sourire qui va t’attirer des ennuis. Arrête de sourire comme ça. Je n’ai pas envie de me faire poignarder par la lame d’une fée. »
… elle aurait peut-être dit ça.
Mais aux yeux de l’homme, Enkrid avait tout d’un démon, avec ou sans cornes.
Qui d’autre qu’un démon pousserait les gens au bord de la mort avant de leur sourire ainsi ?
Le Passeur sans visage plissa les yeux.
Son regard lui permettait de voir Enkrid tel qu’il était maintenant.
Fallait-il qualifier de surprenantes les actions qu’Enkrid avait menées ces trois derniers jours ?
« Ce gamin… »
D’ordinaire, Enkrid aurait désespérément tenté de sauver ces gens et, en voyant cela, le Passeur aurait dû lui dire :
« Tu crois vraiment qu’ils vont t’écouter ? »
Puis ajouter :
« Tu crois que l’entraînement changera quoi que ce soit ? »
Cet échange aurait dû avoir lieu.
Mais toute cette étape avait été escamotée.
Enkrid en avait décidé ainsi.
En quelques mots seulement, il avait compris la situation et agi avec plusieurs coups d’avance.
Il avait déjà fait preuve d’une remarquable initiative, mais à présent, il réfléchissait vite et percevait les choses intuitivement, lui aussi.
C’était ainsi qu’on en était arrivé là.
Il avait deviné ce que le Passeur allait dire et avait agi avant lui.
« Petit… »
Bien sûr, le Passeur ne pouvait rien y faire pour le moment.
***
Quand il appela Enkrid dehors, cette nuit-là, il n’eut qu’à lui demander :
« Tu crois vraiment que les choses vont tourner comme tu veux ? »
Cela semblait probable.
Le Passeur ne pouvait pas voir l’avenir, mais il avait vécu suffisamment longtemps.
Des années d’expérience affinée lui permettaient de deviner la suite en déduisant ce qui allait arriver de ce qui s’était déjà produit.
« Ça marche. »
En observant Enkrid, il se dit qu’il devrait inventer une nouvelle façon de le décrire.
« Un habile attrapeur d’aujourd’hui. »
Le Passeur cligna des yeux et demanda encore :
« Oui. »
« Va-t’en. »
« Les choses se passeront comme je le veux. »
« Dégage. »
Après ces deux brèves réponses, Enkrid s’éloigna du Passeur.
Le Passeur ferma les yeux.
Les situations désagréables s’enchaînaient, et pourtant, il ne pouvait s’empêcher de ressentir une vague attente.
« Est-ce que les choses vont vraiment se passer comme il l’espère ? »
Le Passeur entendit une autre voix en lui, mais ne lui répondit pas.
Impossible de savoir si quelque chose va marcher avant d’être allé jusqu’au bout.
« Je suppose que je me suis assez ramolli pour avoir ce genre de pensées. »
Sur ce point, il était d’accord.
La répétition d’aujourd’hui finirait un jour par ancrer cet homme nommé Enkrid.
Ça, rien ne pourrait jamais y changer.
Et pourtant, commençait-il vraiment à entrevoir de l’espoir dans tout cela ?
Non, ce n’était pas ça.
C’était simplement que même des choses comme celles-ci étaient devenues une partie du jeu.
Le Passeur éclata de rire.
Son rire, jailli sur le bateau, flotta le long du fleuve avant de lui revenir en écho.
Un prisonnier se voit toujours assigner un espace limité ; son rire ne pouvait donc que heurter un mur et rebondir jusqu’à lui.
Si tu ne fais pas ce qu’on te dit, tu meurs.
***
Au milieu de cette folie, il y avait déjà eu trois attaques de Bêtes, dont une meute de Bêtes loups.
« Tu n’as vraiment aucun instinct, hein ? »
Ce redoutable Escrimeur avait à chaque fois tailladé, découpé et écrasé les Bêtes sans la moindre pitié.
Il ne se servait pas seulement de son épée : ses poings et ses pieds entraient aussi dans la danse, avec une férocité proprement démoniaque.
Ses mouvements étaient si rapides qu’on ne les voyait pas, et pourtant, les têtes des Bêtes explosaient l’une après l’autre.
Il avait rassemblé tous les habitants du village en un seul endroit, plus facile à défendre, mais cela restait stupéfiant.
À lui seul, il pouvait anéantir des meutes entières de Bêtes.
« Ah. »
Quelqu’un qui avait tout observé laissa échapper un souffle, à mi-chemin entre l’air et la voix.
Était-ce de l’admiration ?
Pas vraiment.
Le combat s’était simplement terminé si vite.
Pour l’instant, l’épée tuait les Bêtes ; mais dès que le combat prenait fin, sa pointe venait déjà menacer le dos de ceux qui bougeaient.
En fait, le démon nommé Enkrid donnait bel et bien des coups dans le dos des gens épuisés, qui haletaient pour reprendre leur souffle.
Personne n’était réellement blessé, mais la seule menace leur glaçait le sang.
« Vous arrêtez ? »
leur lançait-il en faisant ça.
On aurait presque dit de la magie.
Cette sensation aiguë dans leur dos et ce seul mot suffisaient : soudain, ils retrouvaient des forces dont ils ignoraient qu’il leur en restait.
« Hooah ! »
Trois jours plus tôt, chaque attaque de Bêtes faisait blêmir tout le monde. Ce n’était plus le cas.
À présent, tandis que l’odeur du sang se répandait dans le village, Jerry trouva le courage de prendre la parole.
« On devrait nettoyer les environs. »
Enkrid se contenta d’acquiescer.
C’était le signal d’un bref repos.
Mais si quelqu’un essayait de se la couler douce et de traîner, il le remarquait toujours, on ne savait comment, et s’approchait en souriant.
La pause prenait alors fin, et le programme infernal recommençait depuis le début.
Ils devaient s’y plier en respirant l’odeur fétide du sang des Bêtes, puis tout nettoyer encore une fois quand ils avaient terminé.
Ces gens avaient toujours eu la peau dure, mais cette épreuve répétée les rendit encore plus rapides.
Naturellement, ils commencèrent à se répartir les rôles et, bien sûr, Harkbent prit les choses en main pour coordonner tout le monde. Après trois jours de cette routine sans répit, Enkrid leur donna un nouvel ordre.
« Prenez tous une lance et rassemblez-vous. »
À présent, sa parole faisait loi.
Pour lui désobéir, il fallait être prêt à mourir ; pourtant, même le plus coriace, Harkbent, suivait ses ordres.
L’homme timide à côté de lui était du même avis.
« Il suffit qu’il te donne un seul coup. Tu préfèrerais être mort. »
D’une certaine façon, il avait un courage remarquable.
Après s’être fait tabasser, il avait encore essayé de se tourner les pouces pendant qu’ils nettoyaient les cadavres des Bêtes.
Enkrid lui donna encore deux ou trois coups de pied pour ça.
Il sanglota et rampa par terre, retenant ses larmes, mais, étrangement, ses jambes ne cédèrent jamais.
Non seulement elles ne cédèrent pas, mais peu après, malgré les bleus, il ne boitait même plus.
Il sait comment frapper.
L’homme timide s’en rendit compte.
Et cet homme… il sourit en vous frappant.
Il pourrait sans doute faire ça — vous rouer de coups en souriant — des centaines de fois.
Mais il ne vous tuerait pas vraiment.
Quand on n’a jamais été torturé, on n’y est pas préparé.
Pour l’homme timide, les coups de pied d’Enkrid ressemblaient à de la pure torture.
« Arrêtez de traîner et faites ce qu’on vous dit. »
Il les menaça tous.
Harkbent, lui, comprenait bien le but de ce qu’Enkrid était en train de faire.
Il y avait deux objectifs principaux.
« D’abord, effacer leur peur des Bêtes. »
Pour cela, il commençait par les accabler d’une peur encore plus grande que celle qu’elles leur inspiraient.
Ensuite, il les habituait à la vue des cadavres de Bêtes, jusqu’à ce qu’ils puissent les regarder sans sourciller.
« Ensuite, faire en sorte qu’ils bougent tous comme un seul corps. »
Moins de soixante-dix personnes, en tout, étaient capables de se battre.
Pourtant, aucune d’entre elles n’avait jamais reçu d’entraînement au combat digne de ce nom.
Harkbent lui-même était naturellement fort, mais il n’avait jamais été entraîné comme un soldat.
Être responsable ne vous donne pas magiquement de nouvelles capacités.
Il avait tout de même l’œil vif et le sens des choses.
Cela lui venait probablement de son rôle parmi les personnes chargées du village.
Ils avaient appris à reconnaître le rythme des autres, à jauger leur état d’un simple coup d’œil.
Ce n’est qu’alors qu’Enkrid les rassembla, leur mit des lances dans les mains et leur apprit à garder la formation.
Ils s’en sortirent étonnamment bien.
Les résultats de l’entraînement furent presque immédiats.
Bien sûr, ils avaient passé trois jours à se démener jusqu’à l’épuisement.
À part creuser des trous et sprinter, ils n’avaient fait que marcher au pas et réciter leurs exercices à l’unisson.
Quiconque s’y connaissait en affaires militaires aurait sans doute qualifié ce qu’ils venaient de faire d’« entraînement aux exercices de base ».
« Intéressant. »
En les entraînant, Enkrid découvrit un certain plaisir à enseigner à des recrues sans expérience.
Ce n’était pas facile, mais il y avait quelque chose de gratifiant là-dedans.
Le pressentiment du Passeur s’était révélé juste.
Son expérience à Yohan avait élargi les horizons d’Enkrid.
À présent, il voyait plusieurs coups à l’avance.
Il avait aussi compris que, même si le Passeur ne pouvait pas voir le passé, il pouvait prédire l’avenir à partir du présent.
« Ce sont des gens repliés sur eux-mêmes, mais qui méritent d’être protégés. »
Des hordes de Bêtes les prenaient sans cesse pour cible, en un nombre impossible à évaluer.
L’emplacement du village dans la chaîne de montagnes, ses ressources, les talents de Brunhild et l’absence d’entraînement au combat : tout cela s’additionnait.
Une mine d’informations qui, une fois rassemblées dans son esprit, lui indiquait la voie à suivre.
En condensant tout ce qu’il avait appris, le Passeur et lui avaient évité un débat interminable et houleux pour arriver directement à la situation actuelle.
Un mois pouvait sembler court, mais c’était amplement suffisant pour qui savait en tirer le meilleur parti.
Le Passeur avait peut-être espéré qu’Enkrid s’enliserait ici et passerait sa vie à répéter les mêmes journées avec eux ; mais dès le départ, c’était exclu.
Au bout de deux semaines environ, une lueur farouche commença à briller dans les yeux de chacun.
Tout ce temps, Enkrid les avait tenus sous sa coupe par la peur.
Brunhild, bien qu’encore une enfant, avait l’esprit vif.
Parfois, elle le regardait d’un air interrogateur, mais elle préférait toujours se concentrer sur l’apprentissage du maniement de la lance plutôt que d’obtenir des réponses.
Depuis qu’Enkrid avait commencé à entraîner aussi les autres villageois, elle s’était encore plus absorbée dans l’entraînement.
Elle apprenait vraiment vite. Sentant que la période de préparation d’Enkrid touchait à sa fin, l’enfant prit la parole.
Cependant, à cause de quelques malentendus, elle considérait Enkrid comme un ennemi.
« Arrête de nous tyranniser. »
La jeune prodige pointa sa lance sur Enkrid.
Il ne put s’empêcher d’éprouver une pointe de nostalgie.
Quand il avait quitté le village pour la première fois, un garçon deux fois plus petit que lui l’avait vaincu.
Que de chemin parcouru depuis.
« Ha ! »
Brunhild lança une estocade de sa lance pour défendre les villageois.
Enkrid la saisit, puis lui donna une pichenette du majeur sur le front.
Clac !
« Aïe ! »
Elle se tint le front et se roula par terre.
« Ne prends pas la grosse tête. »
Aussi douée fût-elle, l’écart restait trop grand pour qu’elle puisse espérer le combler.
Pourtant, son instinct était juste : la fin approchait.
Ça aussi faisait partie de la préparation.
Enkrid jugea qu’il était temps de passer à un entraînement qui ressemblerait à la réalité.
« Sortez toutes les provisions que nous avons stockées. »
Sur l’ordre d’Enkrid, Harkbent acquiesça.