Chapitre 9
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Traducteur/éditeur : Mordor
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◈ Échapper à la Tour en difficulté Enfer ◈
Chapitre 9
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Le brouillard ne semblait pas près de se dissiper.
J’allumai ma lampe tactique pour la tester.
En plus d’un silencieux et d’un viseur à point rouge, mon fusil était équipé d’un désignateur laser et de divers accessoires.
La lampe en faisait partie.
Ça ne sert pas à grand-chose.
Le brouillard était si épais que la lumière se dispersait dans toutes les directions.
Je l’éteignis et continuai d’avancer.
Les déchets ne cessaient de se coincer sous mes pieds, ce qui me mettait de mauvaise humeur.
Le brouillard avait aussi considérablement réduit la portée de Sens complets.
Ce satané brouillard était la caractéristique principale du quatrième étage.
C’était un obstacle qui limitait fortement la visibilité, mais aussi un bouclier qui dissimulait les chasseurs.
Les monstres d’ici ne voyaient pas parfaitement à travers le brouillard, eux non plus.
Malgré tout, il était difficile de se faire une idée du terrain.
Je m’y étais attendu avant de venir, mais trouver mon chemin serait la partie la plus compliquée.
Alors que j’avançais sans but…
Le brouillard commença peu à peu à s’éclaircir.
Au quatrième étage, le brouillard s’épaississait et se dissipait naturellement au fil du temps.
C’était quand il se dissipait qu’il fallait vraiment se méfier.
Froufrou…
Où est-ce que je pourrais me cacher ? Non, il faut d’abord que je sache où je suis…
Alors que j’hésitais, je sentis quelque chose d’étrange derrière moi.
Fwoosh !
En me retournant, je vis d’abord une grande patte antérieure, semblable à une faux.
Un monstre qui me faisait penser à une mante religieuse ou à une araignée.
Il s’était approché sans faire le moindre bruit.
Pfft ! Pfft !
Je pressai la détente sans hésiter. Je l’atteignis à la tête et il s’effondra.
Il ne poussa même pas un cri en mourant.
Leurs yeux n’étaient pas trop dégénérés : quand le brouillard se dissipait, ils repéraient les chasseurs et les attaquaient.
Un brouillard épais, c’était pénible, mais sans brouillard, ça l’était tout autant.
Celui-là ne rapportait même pas de butin digne d’intérêt.
Évasion de la Tour était vraiment Évasion de la Tour jusqu’au bout.
Ouf…
Floc.
Je poussai un léger soupir et remarquai que le sol était anormalement humide.
Même le bruit de mes pas avait changé.
Un lac !
Un vaste lac se trouvait au cœur du quatrième étage.
Maintenant que j’étais arrivé jusque-là, je pourrais facilement m’orienter.
Je changeai de direction et me dirigeai droit vers le lac.
À partir de là, j’entrais dans une zone de butin. Je devais donc avancer prudemment.
Cela dit, les environs du lac manquaient étonnamment de ressources, ce qui les rendait relativement sûrs.
Pour faire une vraie razzia au quatrième étage, il fallait entrer dans le village ou le phare quand le brouillard était au plus épais.
Là où le butin était abondant, le danger l’était tout autant.
C’était un principe qu’Évasion de la Tour n’avait jamais enfreint.
Près du lac… Trouvé ! Un complexe de maisons d’hôtes !
Un endroit où refaire le plein de consommables, notamment de nourriture.
Heureusement, il n’y avait aucun autre chasseur.
Contre toute attente, l’intérieur était vide.
Quelqu’un avait clairement fait le ménage récemment.
La seule chose qui pouvait vaguement passer pour de la nourriture, c’était une boîte de poisson.
Vous aussi, vous avez laissé passer ça…
Je pris quand même la boîte.
Si je faisais griller son contenu avant de le manger, c’était au moins un peu meilleur.
J’allais me reposer un instant, puis partir vers la Sortie descendante toute proche avant que le brouillard ne s’épaississe…
Bang ! Bang !
Des coups de feu retentirent précisément dans cette direction.
Vu le moment, il s’agissait sans doute des chasseurs qui avaient pillé le complexe avant moi.
On aurait dit qu’ils voulaient descendre, eux aussi.
Ou peut-être qu’ils campaient dans les environs…
Je ferais mieux d’éviter cette direction.
C’était mauvais signe d’entendre des coups de feu d’aussi loin.
Ça signifiait qu’ils n’avaient pas de silencieux.
À présent, tous les monstres du coin devaient converger vers eux.
Alors, il faut que je parte vers l’est…
À l’est se trouvaient une Sortie directe et une Sortie descendante.
Mais elles étaient assez éloignées l’une de l’autre.
J’étais tiraillé.
Si j’empruntais la Sortie directe, je n’aurais pas à descendre au troisième étage, où la difficulté était redoutable.
À condition de pouvoir l’emprunter, bien sûr.
La Sortie directe du quatrième étage ne nécessitait ni objet ni prérequis, mais son ouverture dépendait entièrement de la chance.
C’était pour cette raison qu’on l’avait surnommée le Marais de l’espoir.
Naturellement, c’était l’endroit le plus convoité du quatrième étage.
Je devrais au moins aller jeter un œil ? Non. Et si je tombais sur d’autres chasseurs…
En temps normal, je me serais dirigé sans hésiter vers la Sortie descendante.
Mais cette fois, la récompense d’une évasion complète était trop tentante pour que je l’ignore.
Je ne risquais rien à observer de loin et à décider ensuite.
Et puis, si la reproduction de la carte d’Évasion de la Tour était assez fidèle…
Il y avait une bonne cachette près de la Sortie directe.
Je poursuivis mon chemin en gardant ma compétence activée.
Sens complets aurait dû bientôt gagner un niveau, mais ce ne fut pas le cas.
Faire progresser une compétence supérieure ne semblait pas facile.
Je passai devant une Église inondée, mais je n’y prêtai pas attention.
Le butin y était correct, mais les monstres étaient nombreux.
Les chasseurs qui visaient la Sortie directe s’en servaient souvent aussi comme cachette.
Ça ne devrait plus tarder.
Heureusement, le brouillard refusait de s’épaissir.
C’était bon signe.
Peut-être que la Sortie directe allait vraiment s’ouvrir.
J’avançai avec nervosité, puis m’arrêtai à un endroit convenable et tendis mes sens devant moi.
Je détectai un grand nombre de chasseurs au loin.
Comme le brouillard ne s’était pas encore épaissi, la portée de Sens complets avait de nouveau augmenté.
Ils retenaient tous leur souffle et se cachaient. Je ne les aurais pas remarqués si je ne m’étais pas attendu à leur présence.
Tous les bâtiments des environs qui pouvaient vaguement servir d’abri étaient occupés par des chasseurs.
Je m’éloignai un peu d’eux et partis sur le côté.
Je tombai alors sur un conteneur de marchandises abandonné.
La cachette idéale, exactement celle que je cherchais.
Il était impossible d’y faire tenir cinq personnes, quoi qu’on fasse.
À la rigueur, deux ou trois.
Une équipe de quatre ou cinq chasseurs l’écartait d’office comme cachette.
J’entrai rapidement et suspendis la Peau de troll des neiges devant l’entrée.
Elle était blanche, donc peu visible dans le brouillard.
Fermer la porte aurait produit un bruit métallique, et je n’aurais plus su ce qui se passait dehors.
« Ouf. »
Après avoir marché dans le brouillard en mourant de faim, j’avais besoin de reprendre des forces.
Je sortis une des tablettes de chocolat que j’avais gardées de côté.
J’avais pris un bain et mangé plus tôt dans la Zone interétages…
Mais ici, c’était la Tour.
Je ne devais pas me soucier des heures de repas du monde extérieur.
Il fallait manger dès que l’occasion se présentait.
Une fois que j’eus quelque chose dans le ventre, la somnolence me submergea.
L’épuisement physique et mental était pire que je ne l’avais imaginé.
C’était probablement parce que j’utilisais ma compétence sans arrêt.
Bang ! Bang !
Des coups de feu retentirent au loin.
On aurait dit qu’une bagarre avait éclaté dans une maison abandonnée près de la Sortie directe.
Cette cachette était si bien que les chasseurs se battaient souvent pour l’occuper.
Je restai silencieux et attendis.
Froufrou…
Le brouillard recommença à s’épaissir.
La Sortie directe n’allait donc finalement pas s’ouvrir.
Sans surprise.
La nuit approchait. Je décidai de me reposer ici, puis de partir vers la Sortie descendante le lendemain matin.
Échapper au troisième étage serait atrocement difficile.
Je devais me reposer tant que je le pouvais.
Puis, juste avant la tombée complète de la nuit, une présence inconnue s’approcha du conteneur.
Qui est-ce ? Seule.
Il n’y avait qu’une seule présence, c’était certain.
L’endroit était trop petit pour accueillir cinq personnes, alors les chasseurs ne lui accordaient généralement pas un regard.
Était-ce une chasseuse qui s’était retrouvée séparée des autres ?
La personne fit prudemment le tour du conteneur, puis finit par essayer d’entrer.
La visibilité était réduite par le brouillard ; elle errait donc un peu partout.
Trouver un bâtiment encore intact relevait déjà du miracle.
Je saisis le fusil appuyé dans un coin du conteneur.
Mon index se posa sur la détente, et je braquai les organes de visée, prêt à tirer à tout moment.
La chasseuse écarta la Peau de troll des neiges, me vit et se figea.
[Niveau de la compétence Vision nocturne passé à 2.]
« Hi… ! »
La silhouette qui se dessinait dans l’obscurité était nettement féminine.
Je levai l’index pour lui faire signe de se taire, puis l’examinai attentivement.
Elle n’a presque pas d’armes ?
Son équipement était incroyablement pauvre.
Juste un pistolet à la ceinture.
Il n’avait même pas de silencieux.
Le fait qu’elle ne l’ait pas dégainé en cherchant dans les environs montrait clairement qu’elle était complètement novice.
Au début, j’avais cru à un piège, mais personne ne se manifesta, même après un moment.
« P-pitié, épargnez-moi… »
Sa voix semblait lui avoir demandé un effort considérable.
Des larmes coulaient déjà sur ses joues.
En l’observant de plus près, je vis qu’elle était bien d’Asie de l’Est.
Je n’avais pas rencontré beaucoup d’étrangers, alors j’étais incapable de savoir de quel pays elle venait.
« Donne-moi ton arme. Non, reste simplement immobile. »
Je lui confisquai son pistolet et lui demandai de se tenir devant la Peau de troll des neiges.
Dehors, tout était toujours calme.
Ça me rend dingue.
Je n’aurais jamais cru rencontrer quelqu’un avec qui je pourrais vraiment discuter.
Depuis mon arrivée dans la Tour, la solitude me rendait fou.
En tout cas, je ne pensais pas devoir lui tirer dessus sur-le-champ.
Je la fis me raconter ce qui s’était passé.
« Qui êtes-vous… Non, qui es-tu ? »
J’avais failli la vouvoyer, mais je changeai de ton pour qu’elle ne me prenne pas à la légère.
Elle se mit à parler avec hésitation.
« J-je m’appelle Yuki, je suis une chasseuse affiliée au Japon… Enfin, une chasseuse en formation. »
Comme je m’y attendais, c’était sa première fois.
Ses gestes et son comportement étaient ceux d’une parfaite débutante.
À vrai dire, même moi, je me débrouillais avec plus de professionnalisme.
« Pourquoi une chasseuse en formation se promène-t-elle seule ? »
« Je suis entrée au cinquième étage, mais je me suis séparée de mon équipe pendant qu’on explorait le Village brumeux, au quatrième étage. »
Elle était entrée au cinquième étage ?
Elle devait donc viser une compétence de base de rang A.
Son équipe devait compter des membres expérimentés.
« Le Village brumeux est une zone dangereuse. Pourquoi une équipe emmènerait-elle une débutante là-bas ? »
« Pour récupérer du butin… »
« Non, je te demande pourquoi ils t’ont emmenée avec eux pour ça. Ils auraient dû se diriger tranquillement vers une sortie. »
À ma question, elle ferma les yeux très fort.
Je commençais à distinguer les contours de son visage et, en y regardant de plus près, elle était belle.
« Je leur ai dit la même chose, mais le chef d’équipe m’a répondu qu’on ne pouvait entrer dans la Tour qu’une fois par mois et qu’il fallait au moins récupérer les frais de déplacement… Les réserves d’or du Japon s’épuisent en ce moment. Si tout l’or vient à manquer, des monstres seront invoqués au Japon… »
J’avais entendu dire que les chasseurs protégeaient les gens contre les monstres.
Ils le faisaient donc en dépensant de l’or pour acheter une sorte de droit de veto ?
Plus important encore, il semblait qu’on ne pouvait pas entrer à nouveau dans la Tour quand on le voulait.
Une fois par mois.
Il n’y avait rien de tel dans Évasion de la Tour, alors je ne le savais pas.
« Comment as-tu été séparée de ton équipe ? »
« Ah, une bagarre a éclaté à l’intérieur. On a affronté des monstres pendant l’exploration, puis d’autres chasseurs sont accourus en entendant le bruit… »
Quel scénario familier.
Ça ne m’étonnait même pas.
Elle avait donc fui seule le Village brumeux.
Comme nous étions au quatrième étage, il n’y avait aucune raison de croire qu’elle retrouverait le reste de son équipe.
« Vous aviez fixé un point de rendez-vous ? »
« L’Église inondée était notre point de rendez-vous, mais j’ai attendu longtemps et personne n’est venu. »
Elle s’était donc dirigée vers la sortie, ici.
C’était la bonne décision.
Même si ses coéquipiers étaient encore en vie, à quoi pouvait bien servir une débutante comme elle ?
Elle avait même perdu son arme principale.
Je n’ai pas besoin de la tuer, si ?
C’était tellement agréable d’avoir enfin une vraie conversation.
C’était pour ça que j’avais bavardé avec ce gobelin, le Goblin Merchant.
Mais peut-être parce que je lui inspirais confiance, elle me fit une demande inattendue.
« Euh… Si toi aussi, tu as été séparé des autres, est-ce que tu pourrais m’emmener avec toi ? Je te dédommagerai, c’est promis… »
« Impossible. »
Je n’eus pas besoin d’y réfléchir longtemps.
Elle serait un boulet.
Ma plus grande force en tant que chasseur, c’était ma Furtivité exceptionnelle.
Comme j’avançais seul, les ennemis me repéraient rarement.
Je pouvais même me cacher dans un conteneur étroit comme celui-ci.
L’accepter dans mon équipe reviendrait à abandonner cet avantage.
Sa compétence Furtivité devait être de niveau trois ou quatre, au mieux.
Si elle rejoignait mon équipe, la compétence Furtivité de tout le groupe tomberait à ce niveau.
« Je ne peux pas voyager avec toi. »
« M-mais… »
Elle essaya de s’accrocher à moi, les yeux pleins de larmes.
Elle était entrée avec un groupe de cinq personnes ; le choc de leur séparation devait donc être encore plus violent.
Mon cœur s’attendrit un peu, alors je lui donnai un conseil.
« De toute façon, la Sortie directe est juste à côté. Tu sais qu’il y en a une au quatrième étage, pas vrai ? »
« … Oui. »
Le Marais de l’espoir.
Au quatrième étage, le brouillard s’épaississait et se dissipait sans cesse…
Parfois, quand il était au plus clair, la Sortie directe s’ouvrait.
Le problème, c’est que personne ne savait exactement quand cela se produirait.
Mais elle finirait forcément par s’ouvrir.
Je désignai l’extérieur du conteneur.
« C’est par là. La Sortie directe du quatrième étage reste ouverte très peu de temps. Elle se referme au bout d’environ une minute. »
« A-alors… »
« Le brouillard s’est beaucoup dissipé tout à l’heure, pas vrai ? Je pense qu’elle va bientôt s’ouvrir. »
En réalité, je mentais.
Mais elle ferait mieux de garder espoir et de se donner du courage.
« Vraiment ? »
« Si le brouillard se dissipe complètement, cours sans regarder derrière toi. Garde les deux mains au-dessus de la tête pour leur montrer que tu n’as pas l’intention d’attaquer. »
Ce pistolet inutile ne lui servirait de toute façon à rien.
En plus, la Sortie directe du quatrième étage ne restait ouverte que très peu de temps…
Les autres chasseurs se précipiteraient eux aussi pour y entrer.
Il fallait être complètement fou pour prendre le temps de tirer tranquillement sur les gens pendant que la sortie était ouverte.
« Même si on te tire dessus ou qu’une grenade explose, ne t’arrête pas. Si tu t’arrêtes, tu seras coincée ici pour toujours. »
« Hi… »
Bien sûr, rien ne garantissait que ça marcherait.
Si la sortie ne s’ouvrait pas, ses réserves, nourriture comprise, ne feraient que diminuer.
On ne l’avait pas surnommée le Marais de l’espoir pour rien.
« Il te reste combien de nourriture ? »
« Environ quatre jours… Tu pourrais m’en vendre un peu ? Je t’achèterai ça. »
« Tu as combien d’argent ? »
Contrairement à moi, elle semblait être entrée avec une réserve d’urgence.
Elle avait reçu autant d’aide. J’étais jaloux à en mourir.
« Cinq cents pièces d’or. »
« D’accord. Marché conclu. »
Je gardai trois jours de nourriture et lui donnai tout le reste.
Vendre ces écœurantes boîtes de poisson à un prix pareil…
Je ne pourrais plus jamais insulter le Goblin Merchant.
Après la transaction, je récupérai la Peau de troll des neiges et partis vers la Sortie descendante.
De toute façon, je ne pourrais pas me détendre tant qu’elle serait là.
Avant de partir, je lui adressai un sincère encouragement.
« Bonne chance. »
« O-oui… Bonne chance à toi aussi, Chasseur ! Ah, mais ton nom… »
« Tu n’as pas besoin de le savoir. »
Elle avait intérêt à ne pas manger les conserves de poisson et à revenir ensuite me demander un remboursement.
Je la laissai derrière moi et sortis du conteneur.
Après avoir trouvé la Sortie descendante, je rejoignis la Zone interétages.
« Humain ! On est au troisième étage, maintenant ! Si tu as de l’argent caché, dépense tout ! »
Aux paroles du Goblin Merchant, je sortis jusqu’à la dernière pièce d’or.
« Apporte-moi des chargeurs et des munitions pour ce fusil. Tout ce que tu as. »
Le troisième étage était la Zone toxique, infestée de zombies.
Inutile d’en dire davantage.
Le Goblin Merchant afficha un large sourire et apporta un assortiment colossal de chargeurs et de munitions.
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