Chapitre 81
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Traducteur/éditeur : Mordor
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◈ Échapper à la Flèche en difficulté Enfer ◈
Épisode 81
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Même avec mon masque, l’odeur de poudre me semblait anesthésier le nez.
La zone devant la Citadelle intérieure était devenue notre dernière ligne de défense.
« Les renforts ne sont toujours pas sortis ? »
« Les routes sont bloquées par les réfugiés ! Ils ne peuvent même pas sortir ! »
« Bellion ! L’unité de Goloks bat aussi en retraite ! »
« Pourquoi est-ce qu’ils n’arrêtent pas d’arriver ? Il y a même des monstres mineurs parmi eux. »
« Plusieurs d’entre eux doivent avoir des compétences d’invocation. »
Au moins, les Faucheurs avaient eux aussi subi des pertes considérables.
Ils en avaient déjà perdu plus d’une centaine en affrontant les Prêtres de la mort d’élite.
Mais ils pensaient peut-être pouvoir se remettre de n’importe quelle perte tant qu’ils mettaient la main sur la Technologie des poupées.
Ils n’avaient toujours pas renoncé.
Bellion observa l’ombre qui approchait au loin.
« Si on détruit l’arme de siège, ils abandonneront aussi. Ils n’auront plus aucun moyen de franchir la Citadelle intérieure. »
« Et qui est censé détruire ce truc ?! »
Bien sûr, les Faucheurs le savaient aussi. Ils protégeaient donc désespérément la plus grosse de leurs armes.
On pouvait la détruire d’un seul coup de dague du Prêtre de la mort, mais le problème, c’était de s’en approcher.
« Tu ne peux plus utiliser cette arme de tout à l’heure ? »
« Je n’ai plus de munitions… »
Je laissai ma phrase en suspens et réfléchis.
Il parlait du lance-grenades, mais rien ne m’obligeait à tirer des grenades avec.
Il nous restait encore quelques grenades à main.
« Apportez-moi des grenades ! »
« Quoi ? Des grenades ? Il ne m’en reste que deux. »
Je ramassai une longue tige de métal et y attachai un tas de grenades.
Nous étions dans une cité naine ; le métal ne manquait pas.
Grâce à Reconstruction, je fabriquai même un petit support pour les disposer à intervalles réguliers, aussi uniformément que possible.
Les membres de l’équipe qui m’observaient me demandèrent :
« Qu’est-ce que c’est, maintenant ? Tu as appris ça où ? »
« Une grenade antichar improvisée sur le terrain, datant de la Seconde Guerre mondiale. »
Bien sûr, ces grenades antichars étaient beaucoup trop faibles. Il fallait les lancer sur les chenilles d’un char ou sur un blindage extrêmement fin pour avoir la moindre chance de l’endommager.
Mais j’allais bourrer l’espace autour du paquet de grenades avec des explosifs puissants.
[Compétence Alchimie transcendée, compétence Chaudron de la création universelle activée]
Un explosif inédit, fabriqué à l’aide de la technologie de mana.
Il était puissant, mais aussi trop sensible pour être pratique.
Je devais faire très attention à son enveloppe.
Il était relativement facile d’ouvrir les munitions créées par la Boîte de munitions de l’alchimiste et d’en récupérer la poudre, un explosif particulier.
Reconstruction avait désormais atteint un niveau assez élevé : je pouvais retirer sans danger la seule enveloppe extérieure.
Dans un bâtiment, au beau milieu d’un champ de bataille.
Ce n’était pas vraiment l’endroit idéal pour fabriquer des explosifs.
Je parvins à grand-peine à maîtriser le tremblement de mes mains.
« Tu en as encore pour longtemps ? Ça se rapproche ! »
« Presque fini. Hum… »
J’acquiesçai en examinant mon ouvrage.
C’était improvisé, mais le résultat n’était pas mal.
La puissance de l’explosif était suffisante ; c’était le retardateur qui posait problème.
Je réglai ça simplement à l’aide d’une grenade.
Quand la grenade exploserait, elle déclencherait aussi les autres explosifs.
Les autres grenades exploseraient de force, leur puissance serait donc probablement réduite.
J’aurais peut-être dû n’en utiliser qu’une…
Non. J’avais quand même besoin d’éclats pour tuer.
Disons simplement que les grenades serviraient à produire des éclats.
De toute façon, je les avais placées tout autour, sur le bord extérieur.
« C’est prêt ! Mais c’est un peu lourd. »
« Même avec la force d’un chasseur, cinquante mètres, ce sera probablement la limite… »
« On ne pourrait pas le lancer avec une catapulte ou une baliste ? »
« On n’a qu’un seul essai. Et si on rate ? En plus, c’est assez instable. Le choc du lancement pourrait le faire exploser… »
« Je vois. »
Une catapulte aurait peut-être fait l’affaire.
Je m’inquiétais quand même pour la précision.
Bellion rassembla aussitôt les prêtres.
« Seuls les vétérans, avancez. Nous allons arrêter cette chose. »
« Tu as un bon plan ? »
« Les humains ont une arme utile. Prenez vos dagues et montrez-vous. Quand je vous donnerai le signal, repliez-vous immédiatement. »
« Oh, ça me paraît être un bon plan. Ça nous évitera des ennuis. »
Les Faucheurs se méfieraient surtout des dagues des Prêtres de la mort.
Il suffirait qu’ils se montrent pour faire diversion.
« Et qui va lancer la bombe ? »
« Le plus sûr serait de la faire exploser juste à côté… »
« Je l’emporterai avec un clone ! Je peux aussi échanger nos positions ! »
Quand Yuki s’avança, Kim Yuna finit par prononcer le mot interdit.
« C’est encore un kamikaze ? »
« Hé, hé, hé ! T’es folle ? Il n’y a donc rien que tu ne dirais pas à une coéquipière ? »
« Ne dis pas kamikaze ! »
« Ah, pardon… C’était de trop, hein ? »
Ce n’était pas comme si nous n’y avions pas déjà pensé.
Même Kim Yuna avait parfois du mal à lire l’ambiance.
Vu la tête que faisait aussi Yuki, elle avait vraiment dépassé les bornes.
« Si c’est un kamikaze, alors le chef d’équipe, c’est l’armée japonaise ! »
Ah, c’était pour ça qu’elle était en colère ?
À bien y réfléchir, je devrais peut-être me mettre en colère, moi aussi.
« Ils arrivent ! »
« Goloks, prends tes hommes et attaque leur flanc droit. »
« Il suffit qu’on se replie avant qu’il ne soit trop tard, c’est ça ? Comment nous feras-tu signe ? »
« Il n’y aura pas de signal. Gardez vous-mêmes vos distances. »
Si nous envoyions un signal, l’ennemi comprendrait.
Sans la moindre protestation, Goloks emmena ses subordonnés.
En tant que Seigneur chasseur, il avait amené ses propres hommes en plus des Prêtres de la mort.
« Il obéit étonnamment bien. »
« Il n’est pas idiot. Il sait que tout sera fini si on ne fait rien maintenant. »
Il était peut-être devenu à la fois Prêtre de la mort et Seigneur chasseur parce qu’il avait déjà des talents politiques.
Nous prîmes immédiatement position.
Dès que les Prêtres de la mort semblèrent se diriger vers l’arme de siège, les Faucheurs réagirent de manière excessive.
« Ils arrivent ! Protégez notre frère ! »
« Si on ouvre cette porte, notre travail est terminé ! »
À les entendre, ils devaient encore avoir des réserves.
Ils seraient déployés dès que la porte s’ouvrirait.
Boum !
Les Prêtres de la mort échangèrent quelques coups avec les Faucheurs venus les intercepter.
Je menai l’équipe et attaquai moi aussi de front.
Bang !
J’avais tiré au point de commencer à m’inquiéter pour la durée de vie du Canon à main…
Mais il tenait toujours le coup.
Il avait résisté à mille tirs pendant les essais ; il devrait s’en sortir.
« Repoussez-les ! »
Je me forçai un peu trop pour rendre notre attaque crédible.
Un Faucheur fondit soudain sur moi tandis que je rechargeais.
Le comte Kwatum, qui se tenait derrière moi, para son attaque avec un bouclier et l’abattit.
Son mouvement était si net qu’il m’impressionna.
Le comte Kwatum profitait encore des effets du stimulant qu’il avait pris plus tôt.
« Ce truc marche super bien. J’aime ça. Tu peux m’en donner d’autres ? »
« Il faut d’abord que tu apprennes à mieux me connaître. »
« Parfait. Entendons-nous bien, alors. »
D’ordinaire, j’avais tout juste réussi à en tuer un seul en utilisant Force du désespoir.
Avec la puissance de feu de la ligne de défense bien en place et un spécialiste du corps à corps pour me protéger, tout devenait incroyablement facile.
Les Faucheurs étaient déjà loin d’être en pleine forme après avoir franchi les murs et les lignes de défense.
Après avoir vidé un autre chargeur, je lançai des Écrans de fumée autour de l’arme de siège.
Puis je me cachai dans la fumée et lançai une Grenade incendiaire.
« Ils préparent quelque chose ! Arrêtez-les ! »
« Aaaargh ! »
Je l’avais lancée de trop loin : elle n’atteignit pas l’arme de siège.
C’est alors que les clones de Yuki, cachés dans les décombres le long du trajet, passèrent enfin à l’action.
Quatre clones se mirent à filer dans tous les sens à travers la fumée.
Les Faucheurs tentèrent de les arrêter, mais hésitèrent un instant.
Repérés par leurs compétences Détection, les clones n’étaient que des masses de pouvoir magique.
Ils pouvaient aussi servir de leurres.
« Ghk, ne les laissez pas approcher de notre frère ! »
Ils tentèrent quand même désespérément de leur barrer la route.
Mais comme j’avais mêlé la Mer de nuages aux Écrans de fumée, leurs sens étaient perturbés et ils ne purent pas arrêter tous les clones.
Finalement, l’un d’eux atteignit les abords immédiats de l’arme de siège.
Clic !
Yuki invoqua aussitôt un nouveau clone, retira la goupille de la grenade et la lui remit.
Puis elle échangea instantanément la position des deux clones.
Boum !
L’explosion qui suivit fut bien plus violente que je ne l’avais imaginé.
À vrai dire, j’avais été extrêmement inquiet jusqu’à ce que je le voie de mes propres yeux.
En fin de compte, les armes antichars modernes fonctionnaient en propulsant dans l’ennemi un bloc de métal doté d’un pouvoir de pénétration immense.
Ou en transperçant le blindage avec un jet de métal.
Il était difficile de compter sur la puissance de l’explosion ou sur les éclats comme nous venions de le faire.
Heureusement, l’arme de siège des Faucheurs n’était pas entièrement recouverte de blindage.
On aurait dit que Yuki l’avait lancée à la perfection.
« O-On l’a eue ! »
« Non ! Le rêve de toute notre race, chéri depuis si longtemps, qui s’achève ici… »
« … Retraite ! Toute nouvelle offensive serait inutile ! »
Les Faucheurs finirent par battre en retraite en maintenant lentement leur formation.
Nous les poursuivîmes juste assez pour nous assurer qu’ils s’étaient complètement repliés au-delà des murs.
« Ils l’ont détruite avec une arme humaine ? »
« Incroyable… Je n’aurais jamais cru qu’ils y arriveraient vraiment. »
« Ces armes ne doivent pas être courantes, mais si vous en voyez une dans la Tour, fuyez immédiatement. »
C’était exactement la réaction que je voulais.
Je voulais que les autres races nous craignent.
Assez, au moins, pour qu’elles n’osent pas nous chercher querelle juste parce que nous étions une race nouvelle.
« On a… vraiment gagné ? »
« N-Nous avons survécu ! »
Les chasseurs envoyés en renfort par les Seigneurs chasseurs réagirent avec encore plus d’intensité.
Bellion retourna devant la Citadelle intérieure et observa les Prêtres de la mort.
« Est-ce que vous pouvez encore vous battre ? Nous devons aller nous occuper du Seigneur de Fer de cet endroit. »
Holos n’avait pu s’attirer les bonnes grâces de personne en refusant de se montrer jusqu’au bout.
Les Prêtres de la mort le pensaient, et les renforts aussi.
En réalité, il les avait fait venir ici pour les enfermer dans un piège mortel.
« Si j’avais su que ça tournerait comme ça, je n’aurais pas envoyé de renforts ! »
« Il faudra des explications et des compensations claires. »
Les chasseurs assoiffés de sang voulurent se précipiter dans la Citadelle intérieure, mais certains hésitèrent pour des raisons politiques.
« Si nous nous faisons imprudemment un ennemi du Seigneur de Fer de cet endroit, notre seigneur… »
« Vous n’avez donc aucune fierté ? Même les mercenaires ordinaires veillent à être payés correctement. »
« Quoi ? Espèces de salauds, si vous continuez à parler comme ça… »
Alors que l’atmosphère s’envenimait, Goloks, le Seigneur chasseur prêtre de la mort orque, s’avança.
« Reprenez-vous. Les Faucheurs ont battu en retraite pour l’instant grâce à nos efforts héroïques, mais la technologie à l’origine de tout ce problème est toujours entre les mains de ce Seigneur de Fer. »
« … Et alors ? »
« Ne devrions-nous pas nous occuper de cette technologie avant de pouvoir vraiment dire que tout est terminé ? »
« E-Eh bien, c’est vrai. »
Goloks venait de fournir à tout le monde un prétexte très convaincant.
Nous n’allions pas prendre d’assaut la Citadelle intérieure parce que nous étions furieux.
Pour la sécurité de toutes les dimensions, nous allions prendre en charge comme il se devait la Technologie des poupées, à l’origine du problème.
Bien sûr, si le Seigneur de Fer refusait de coopérer, des accidents fâcheux pourraient se produire.
« Il faut toujours un prétexte pour se battre. »
« Si vous ne voulez pas mourir pour votre seigneur, écartez-vous ! »
Il n’y avait presque personne capable de tenir tête à des chasseurs déjà couverts de sang.
Nous traversâmes la Tour et arrivâmes à la cour royale.
Ce n’était une cour royale que de nom, et on l’appelait ainsi uniquement parce que son souverain était un Seigneur de Fer.
Enfin, nous nous retrouvâmes face au Seigneur de Fer, Holos. Il était assis sur son trône, couvert d’une épaisse armure et coiffé d’un casque.
Il n’avait pas brandi son arme une seule fois, et pourtant il était entièrement équipé.
Cela dit, c’était logique.
Les Faucheurs n’étaient pas la seule menace pour Holos.
Même si les Faucheurs étaient vaincus, d’autres Seigneurs chasseurs ou des Prêtres de la mort auraient pu lui prendre son trône.
Les soldats d’élite du château et d’innombrables poupées se tenaient en formation autour de lui.
« Il a déjà mis la Technologie des poupées en pratique ? »
« Il avait autant de soldats opérationnels, et pourtant il n’a envoyé aucun renfort. »
Des flaques de sang et plusieurs cadavres de Nains jonchaient le sol.
C’étaient sans doute des subordonnés qui avaient résisté lorsqu’il avait fait fermer les portes de la Citadelle intérieure.
Heureusement ou malheureusement, cela ne suffisait pas à apaiser la colère des Prêtres de la mort.
Ils étaient les meilleurs au monde pour trancher la tête des Seigneurs chasseurs.
« Holos ! Tu as laissé tes invités se battre à ta place. Ta vie était donc si précieuse ? »
« Si tu n’as même pas la force de te battre contre des ennemis étrangers, on peut commencer à préparer tes funérailles. Qu’en dis-tu ? »
« … Quelle insolence. Je ne faisais que protéger avec la plus grande vigilance le trésor que les Faucheurs convoitaient ici. Surtout après l’arrivée d’une nuée de Prêtres de la mort, semblables à des Corbeaux. Vous ne voyez donc pas la bataille qui a eu lieu ici ? »
Essayait-il de nous rejeter la faute dessus ?
Bien sûr, ça n’allait pas marcher.
« Une bataille ? On dirait plutôt une exécution. »
« C’est donc pour ça que tu as fermé les portes et que tu t’es caché, pendant que tes citoyens imploraient qu’on leur laisse la vie sauve ! »
Les Prêtres de la mort semblaient prêts à se jeter sur lui à tout moment.
Mais nous étions épuisés par le combat.
En plus, les renforts des Seigneurs chasseurs n’étaient pas tout à fait de notre côté.
Et pourtant.
Je n’avais aucune intention de reculer.
J’étais absolument convaincu qu’un homme comme lui devait mourir.
« Je te ferai payer le prix du sang pour mes subordonnés. »
« Même si quelqu’un comme toi détient cette technologie, les Faucheurs finiront par s’en emparer. Nous allons la gérer. »
« … On dirait que vous me prenez pour une proie facile parce que je ne me suis pas montré depuis quelques années. »
Holos se leva, une longue hache à double tranchant à la main.
Le fonctionnaire nain timoré qui avait annoncé plus tôt la fermeture de la Citadelle intérieure vint alors se placer derrière lui.
Le petit Nain tremblait pitoyablement.
« P-Pitié, retenez-vous, Votre Majesté. Les Prêtres de la mort, passe encore, mais vous faire aussi des ennemis parmi les autres Seigneurs chasseurs… »
« Insolent imbécile ! »
Holos abattit sa hache sans hésiter.
C’était une attaque puissante, digne d’un chasseur chevronné.
Le corps du fonctionnaire se brouilla et, l’instant d’après, une dague était plantée dans le cou d’Holos.
C’était sans aucun doute une dague du Prêtre de la mort.
« Ah ! »
« Q-Qui est-ce ?! »
« … Gillius ? »
Le corps du Nain se transforma en un Elfe élancé.
Le Premier Prêtre, Gillius.
Je m’étais demandé où il était pendant toute la bataille. Il était donc ici.
À la vue de ses yeux vides, je compris sa véritable intention.
Pour Gillius, le pire scénario n’était pas notre anéantissement total. C’était que la Technologie des poupées tombe entre les mains des Faucheurs.
C’était pour ça qu’il s’était infiltré ici à l’avance et avait protégé lui-même la technologie.
Si les Faucheurs étaient entrés dans la Citadelle intérieure, il avait probablement l’intention de détruire lui-même les documents techniques et d’assassiner Holos par la même occasion.
Holos devait naturellement bien connaître cette technologie.
« Euh, hein ? Un Prêtre de la mort… »
« V-Votre Majesté ! Ah… ! »
Gillius trancha lui-même la tête d’Holos et la jeta au sol.
« Empalez-la et montrez-la aux citoyens. À partir de maintenant, nous, les Prêtres de la mort, gérerons la Technologie des poupées. »
Écrasés par la présence de Gillius, les chasseurs ne bougèrent pas.
Je demandai tardivement à Bellion :
« C’était ça, l’assurance dont tu parlais ? »
« Oui. Désolé de ne pas te l’avoir dit avant. Moins il y avait de gens au courant, mieux c’était. »
Bellion regarda avec tristesse la tête tranchée d’Holos, puis l’empala lui-même sur une lance.
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