Chapitre 61
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Traducteur/éditeur : Mordor
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◈ Échapper à la Tour en difficulté Enfer ◈
Épisode 61
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Cinq orques et trois hommes-lézards étaient restés dans la pièce.
Ils se concertèrent et se creusèrent désespérément la tête pour rassembler le moindre brin de savoir qu’ils possédaient.
« Q-que voulez-vous savoir ? »
« Des renseignements sur les autres races et la Tour, évidemment. »
Pas besoin que ce soit une information capitale.
Ils avaient l’air de chasseurs ordinaires, alors je ne m’attendais pas à grand-chose, de toute façon.
Tout ce qui pouvait nous être utile sur le moment ferait l’affaire.
« Pourquoi ne pas commencer par vous présenter ? »
Kim Yuna essaya de les faire parler en engageant la conversation.
Les orques s’avancèrent les premiers.
Ils ne devaient pas se sentir inférieurs à qui que ce soit.
« Nous sommes des chasseurs de la tribu Griffe d’acier. »
« … C’est quoi, la tribu Griffe d’acier ? »
Les orques vivaient-ils encore dans des sociétés tribales ?
Après les avoir écoutés, il s’avéra que, malgré son nom, leur tribu était déjà assez urbanisée.
« La tribu Griffe d’acier est la deuxième plus grande tribu orque ! »
« Ah, et quel rang avez-vous ? »
« Nous sommes des chasseurs officiels de la tribu ! »
Leurs expressions et leurs voix débordaient de fierté.
Le métier de chasseur était-il si respecté chez eux ?
Je laissai Yuna poursuivre la conversation un instant et examinai leur équipement de plus près.
L’équipement de l’équipe orque frôlait la limite de niveau d’objet.
Ça… c’est impressionnant.
En examinant leurs armures, je découvris qu’elles étaient couvertes d’enchantements de haut niveau.
Certains allégeaient leur corps, d’autres le rendaient plus résistant.
La qualité était excellente.
Ce n’étaient pas des artefacts naturels comme les créations de la Tour, à l’image des [Bottes de la Bourrasque]…
Mais ils n’en étaient pas loin.
Si nous ne nous étions pas trouvés dans un espace clos, nous aurions eu du mal contre eux.
Tandis que j’utilisais toutes les compétences à ma disposition pour leur soutirer un maximum d’informations sur la technologie d’enchantement des équipements d’alchimie…
« Et vous, les hommes-lézards ? »
« N-nous… »
Les hommes-lézards, eux, peinaient à répondre.
Les orques répondirent à leur place.
« Ça ne se voit pas ? Ce sont des Chasseurs de prisonniers ! »
« Des Chasseurs de prisonniers ? »
Ça voulait dire qu’ils étaient des chasseurs qui avaient commis des crimes ?
Mais, comme toujours, la réalité dépassa mes naïves suppositions.
« Ils sont devenus chasseurs parce qu’ils avaient commis des crimes. »
« Comment ça ? On ne peut pas forcer quelqu’un à devenir chasseur. »
Entrer dans la Tour revenait presque à marcher droit vers une mort certaine.
Les orques ricanèrent à nos paroles.
« Vous les enfermez dans une pièce close avec le strict minimum d’armes, d’eau et de nourriture. S’ils ne veulent pas mourir de faim, ils entrent dans la Tour d’eux-mêmes. »
On aurait dit que les droits de l’homme ne les préoccupaient pas beaucoup non plus, chez eux.
S’ils s’échappaient de la Tour, ils réapparaissaient de toute façon près de la Tour la plus proche.
Impossible, donc, de s’évader complètement.
« Waouh, c’est pas mal. En plus, ça évite de gaspiller l’argent des impôts. On devrait instaurer ça sur Terre. »
Kim Yuna lança ça à moitié pour plaisanter, mais Sang Hajun répondit aussitôt :
« Ça se fait déjà sur Terre. »
« … Vraiment ? »
« À ton avis, pourquoi y a-t-il autant de chasseurs russes ? »
Après en avoir appris davantage, il sembla qu’ils ne pouvaient être libérés qu’après avoir rapporté une certaine somme d’argent.
Les orques désignèrent les hommes-lézards.
« Voilà pourquoi c’est absurde de nous traiter comme ces types-là ! Tchiik ! »
« Attendez ! J’ai été enfermé injustement ! Ils mettent en prison qui ils veulent et nous disent de gagner des pièces d’or ! »
« C’est ce que tout le monde dit. »
Malgré tout, ça semblait tout à fait plausible.
S’ils étaient arrivés au onzième étage, cela voulait-il dire qu’ils avaient au moins les compétences de base obtenues lors de leur deuxième tentative ?
Impossible d’entrer au huitième étage ou au-delà sans compétences de base.
« Tenez, prenez-en un. »
Quand je leur rendis l’un des sacs à dos que nous avions confisqués, les orques furent très décontenancés.
Ils ne s’attendaient pas à ce que nous le leur rendions vraiment.
Pour nous, les informations avaient plus de valeur qu’un butin immédiat.
Ils se mirent à parler tous en même temps.
« V-vous savez quelque chose sur la Race des elfes ou les Nains ? »
« On peut vous parler des pièges cachés du onzième étage… »
« Continuez. »
Après les avoir écoutés, une chose devint évidente.
Les autres races avaient déjà bâti toute leur société autour de la Tour et des chasseurs.
La nourriture venait de la Tour. La technologie venait de la Tour. Les armes venaient de la Tour.
Il n’y avait aucune raison de faire autre chose.
Est-ce que nous finirions comme eux ?
Ou fallait-il que nous le devenions ?
Ça me mit un peu mal à l’aise.
« La Race des elfes ne pose pas vraiment de problème, à part quelques individus. Ils sont juste pénibles parce qu’ils se faufilent partout. »
« Et les Nains ? »
« Il faut seulement se méfier de ceux qui portent des armures étranges. La limite de niveau d’objet existe à cause de ces Nains. »
« Ah, vraiment ? »
Ils récupérèrent rapidement leur deuxième sac à dos.
Nous apprîmes aussi beaucoup de choses sur le onzième étage.
« Il y a quatre temples secondaires au onzième étage, et chacun… »
« Les temples secondaires sont les principaux lieux de farm, bien plus que le Grand Temple. »
« Le Labyrinthe souterrain regorge de Cristaux d’âme, mais c’est dangereux et plein d’embuscades. Mieux vaut ne pas y aller. »
« On peut aussi enchanter des compétences avec des Cristaux d’âme en dehors du neuvième étage ? »
« Euh… À notre connaissance, c’est possible uniquement sur l’autel du temple, au neuvième étage. »
« Très bien. »
Je leur lançai un autre sac à dos.
À ce stade, même les orques s’étaient considérablement détendus.
« Vous êtes une race plus raisonnable que je ne le pensais. »
« Puisque vous parlez du neuvième étage, vous avez dû finir le huitième étage ou un étage supérieur avant de venir ici, non ? »
« Si vous êtes l’équipe d’éclaireurs d’une nouvelle race, ça se tient. »
Je changeai légèrement de sujet.
« Votre équipement est plutôt bon… Ça a dû coûter cher. »
« Ah, c’est parce que le forgeron officiel de la tribu l’a fabriqué… »
« C’est normal. L’équipement fabriqué par les Nains est meilleur, mais il est trop petit, puisqu’ils le font à leur taille. »
Ils ne cherchaient pas du tout à frimer.
Nous étions clairement en retard dans la technologie d’enchantement des équipements d’alchimie et la fabrication d’équipement.
Comme la conversation avec les orques se déroulait sans accroc…
Les hommes-lézards devinrent naturellement nerveux.
C’étaient des Chasseurs de prisonniers, maltraités par les autres.
En plus, on les avait capturés alors qu’ils étaient en embuscade ; les tuer ne laisserait à personne un goût amer.
À ce rythme, les orques allaient les tuer.
L’équipe des hommes-lézards n’avait pas non plus grand-chose à offrir comme butin.
Il semblait malgré tout que les chasseurs pouvaient obtenir des Cristaux d’âme en tuant d’autres chasseurs.
« A-attendez ! Vous ne voulez pas en savoir plus sur la race des hommes-lézards ? »
« Pff, ces fichus lézards n’ont rien de spécial. Le plus important… »
Sang Hajun demanda alors soudainement : « Quel est votre système politique ? »
« Hein… »
Ils ne furent pas les seuls à être surpris par sa question.
Je demandai discrètement à Yuki : « Hajun est un obsédé de politique ? »
« Je n’en avais aucune idée non plus. C’est peut-être pour ça qu’il ne disait rien dans les diffusions jusqu’ici ! Je devrais le remercier ? »
J’étais quand même curieux, moi aussi.
« La politique ? »
« Vous avez dit que vos races étaient entrées dans la Tour il y a des dizaines, voire des centaines d’années, non ? Vos sociétés tournent aussi autour des chasseurs et de la Tour. Pourtant, vos progrès ne semblent pas très importants. »
« Ah, l’étage le plus élevé qui a été franchi est le dix-septième. »
Le dix-septième étage ?
Un seul étage de plus que là où Kaellis était arrivé.
Ils traînaient vraiment les pieds.
De notre point de vue, après avoir franchi un étage par mois, difficile de ne pas le penser.
Bien sûr, la difficulté devenait complètement folle à mesure qu’on montait, et nous avions désormais des concurrents.
« Ce n’est pas trop lent, pour des sociétés centrées sur la Tour et les chasseurs ? Le dix-huitième étage et ceux au-dessus sont si difficiles que ça ? »
Les orques et les hommes-lézards semblaient avoir beaucoup à dire.
« La difficulté joue un rôle… Mais les chasseurs des étages supérieurs ne cherchent pas sérieusement à franchir les suivants ! »
« … Pourquoi ? »
« Parce qu’ils risquent de mourir. »
C’était pourtant le risque que tout chasseur était censé comprendre.
Tout le monde l’avait oublié, à un moment donné ?
En fait, ce n’était pas ça.
« Un jour, de puissants chasseurs ont pris la place des rois ou des chefs de tribu. Au début, tout le monde trouvait ça bien. On croyait que des dirigeants qui comprenaient les chasseurs étaient enfin apparus. »
Mais rien ne garantissait qu’un grand chasseur ferait un grand dirigeant.
Au contraire, c’était plutôt l’inverse.
Les talents d’un chasseur étaient, en gros, ceux d’un criminel dans la société ordinaire.
Bien tuer, bien se cacher, bien voler.
Faire tout ce qu’il fallait pour revenir vivant, voilà le talent d’un chasseur de premier ordre.
« Juste après l’ouverture du onzième étage, ils ont franchi le treizième en seulement trois ans. Mais au bout d’un moment, le rythme de progression a peu à peu ralenti. »
Ils avaient déjà tout ce qu’il leur fallait, vivaient dans le confort et disposaient d’une foule de subordonnés qui gagnaient des pièces d’or pour eux.
Pourquoi risqueraient-ils leur vie dans la Tour ?
Si un dirigeant entrait dans la Tour et y mourait, ce serait une catastrophe majeure.
Avec une si belle excuse, aucune chance qu’ils se bougent.
« Il leur a fallu dix ans pour franchir le quatorzième étage. Vingt ans pour le quinzième ! »
Le délai ne cessait de s’allonger…
À présent, la progression s’était pratiquement arrêtée au dix-septième étage.
Ce n’est qu’alors que les orques comprirent le problème posé par le système des Seigneurs chasseurs.
Ces gens ne mouraient pas de vieillesse.
On ne pouvait pas non plus les assassiner ni les tuer lors d’une rébellion.
On disait que l’eau stagnante finissait toujours par croupir.
Ces gens avaient déjà pourri, mais ils ne mouraient pas.
« Une fois au dix-septième étage, il est facile d’obtenir un élixir de jouvence éternelle. Si vous portez des artefacts, vous ne mourrez même pas poignardé. Et en dehors de la Tour, il n’y a pas de limite de niveau d’objet. »
« Alors… le roi fondateur est au pouvoir depuis tout ce temps ? »
« Exactement. Ils s’en prennent même aux chasseurs prometteurs ! »
Ces chasseurs risquaient de devenir assez forts pour menacer leur pouvoir.
Du point de vue d’un dirigeant, c’était naturel de penser ainsi.
Après tout, ils avaient eux-mêmes pris le trône de cette manière.
Bien sûr, tuer ou entraver les gens sans réfléchir, c’était la méthode des amateurs.
Il était plus simple de les intégrer à la famille ou d’en faire des subordonnés.
Ils tenaient déjà fermement les rênes du pouvoir ; ce n’était pas difficile du tout.
Je regardai Kaellis d’un autre œil.
Hé, toi aussi, tu étais un chasseur de premier plan, à l’époque, non ?
[… C’est exact.]
Et pourtant, tu es mort dans la Tour ?
À ce stade, il aurait dû recevoir une médaille pour son intégrité et son sens de l’honneur, ou quelque chose du genre.
Mais Kaellis laissa soudain éclater sa frustration en m’entendant.
[Non. Je… je n’ai tout simplement pas su m’adapter.]
Quoi ?
[Mes anciens compagnons sont devenus rois et grands-ducs… Je suis le seul à ne pas avoir su suivre mon époque. L’équipe que j’ai formée par la suite s’est disloquée au seizième étage…]
Ah… Voilà qui expliquait tout.
Je m’étais demandé pourquoi Kaellis, qui avait forcément travaillé en équipe, était mort seul au dix-septième étage.
Son équipe avait déjà éclaté avant ça.
Les hommes-lézards semblaient se trouver dans une situation similaire.
« Ces salauds nous ont accusés à tort et nous ont jetés en prison ! Ils vous y envoient dès que vous dites du mal des gens au pouvoir… »
« Ça ne permettrait pas aux races nouvellement arrivées de vous dépasser dans la Tour ? »
« Toutes les autres races finissent pareil ! Elles brillent au début, puis finissent par ne plus vouloir franchir le moindre étage. »
Après avoir dénigré leurs dirigeants, les orques et les hommes-lézards devinrent étonnamment proches.
Les orques ne semblaient pas non plus occuper une position particulièrement élevée.
Eux aussi se faisaient exploiter.
Fouish.
Alors que j’allais leur lancer un quatrième sac à dos…
Je sentis une petite pièce de métal habilement dissimulée à l’intérieur.
Elle dégageait une faible puissance de dissimulation.
Qu’est-ce que c’est ?
Riiip !
Je déchirai le côté du sac à dos et sortis l’objet.
Je le fis devant tout le monde pour éviter que les orques ne se méprennent…
C’était une petite pièce de métal en forme de crâne.
« C’est quoi, ça ? Un souvenir ? »
« Oh ! Ça ne serait pas… »
« Espèce d’ordure ! Pourquoi tu as le symbole des Prêtres de la mort ? »
« Quoi ? »
L’orque accusé se mit à trembler de tous ses membres.
Cet orque devait être un criminel particulièrement grave dans la société orque.
Même les hommes-lézards étaient horrifiés.
« Un symbole des Prêtres de la mort… Si on vous trouve avec ça, vous ne deviendrez même pas Chasseur de prisonniers. On vous exécutera sur-le-champ ! »
« Qu’est-ce qu’ils ont de si terrible, ces Prêtres de la mort ? »
L’orque à qui appartenait le symbole balbutia en réponse à ma question : « R-ramenez toute vie à sa place… ! »
… Qu’est-ce que ça voulait dire ?
C’était une sorte de devise des Prêtres de la mort ?
« Les rois et les seigneurs ne vont pas céder leur place d’eux-mêmes… Alors nous n’avons pas d’autre choix que de nous en remettre aux Prêtres de la mort ! »
« Alors, c’est quoi, les Prêtres de la mort ? »
« Vous n’en savez vraiment rien ? »
Les orques échangèrent un regard, puis se mirent à expliquer avec hésitation.
Ils semblaient si prudents que parler des Prêtres de la mort avait l’air d’être un crime en soi.
« C’est une très vieille histoire, qui remonte à avant l’arrivée de notre race dans la Tour. Il existait une race appelée les Ressusciteurs. »
« Les Ressusciteurs ? »
« Oui. Ils étaient moins forts que la moyenne, mais naissaient avec la capacité de ressusciter après leur mort. Même s’ils mouraient dans la Tour, ils revenaient à la vie dans leur propre dimension. »
Ça avait l’air d’être un pouvoir incroyablement pénible.
Attends, maintenant que j’y pensais, ils ressemblaient aux joueurs d’Évasion de la Tour.
C’était bien ça.
Les Ressusciteurs faisaient des choses semblables aux joueurs.
« Les Ressusciteurs entraient avec le strict minimum d’équipement et repartaient avec un butin de valeur. Les chasseurs les tuaient dès qu’ils en voyaient… Mais ce combat ne finissait littéralement jamais. »
C’est pas une partie en mode clochard, ça ?
Comme les objets précieux de la Tour se trouvaient dans des endroits assez fixes…
Un style de jeu s’était popularisé : entrer avec l’air d’un mendiant, ne prendre que ces objets et s’enfuir.
On appelait ça une partie en mode clochard.
La plupart des joueurs qui jouaient normalement détestaient cette méthode.
Ces joueurs raflaient le butin qui aurait dû vous revenir, puis s’enfuyaient avec.
Et même si vous les attrapiez, ils ne lâchaient rien qui vaille la peine d’être pris.
Les attraper ne vous rapportait rien ; les laisser filer vous rendait fou.
Ils avaient le pouvoir de ressusciter et faisaient quand même ça.
Les Ressusciteurs avaient l’air d’être une race coriace.
« À l’époque, il n’y avait rien comme une limite d’une entrée par mois ou les Cristaux d’âme… Ça devait être l’enfer. »
En général, les développeurs d’un jeu devaient corriger un style de jeu comme les parties en mode clochard.
Sinon, il n’y avait pas de solution.
Ceux qui le pratiquaient en sortaient toujours gagnants.
« C’est à ce moment-là que les Prêtres de la mort sont apparus pour la première fois. »
« … »
« Ils détenaient le pouvoir de la mort éternelle et ont ainsi mis définitivement les Ressusciteurs au repos. Même les rois et les seigneurs d’aujourd’hui craignent ce pouvoir. »
Les Prêtres de la mort étaient bien plus anciens que je ne le pensais.
J’avais déjà compris qu’il s’agissait d’une organisation antisociale.
Il suffisait de regarder le Masque du prêtre de la mort : c’était l’artefact parfait pour semer le chaos.
Il était tout naturel que les rois et les seigneurs, déjà immortels, s’opposent aux Prêtres de la mort.
Leur simple existence les menaçait.
Voilà qui était vraiment utile.
Quelqu’un m’avait enfin expliqué clairement ce qu’étaient les Prêtres de la mort.
« Tiens. »
« Putain, débarrasse-toi de ça tout de suite ! »
Je leur rendis le sac et le symbole, puis me demandai quoi faire d’eux.
Notes :
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