Chapitre 619
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Traducteur/éditeur : ZERO_SUGAR
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◈ Échapper à l’hôtel mystérieux ◈
Épisode 618 : Le Monde volé (33)
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[Utilisateur : Han Ga-in (Sagesse)
Date : Jour 226
Lieu actuel : recherche en cours…
Conseil du Sage : 0]
— Han Ga-in
Le chant de la Jeune Arche, d’une beauté indescriptible, s’interrompit.
Cela signifiait que le Miroir, qui avait autrefois fait partie de l’Arche, commençait à s’en détacher.
Le problème, c’était que le Miroir était bien plus grand que la plupart des bâtiments.
Apparemment, la Sainte Mère de la chronologie disparue l’avait réduit à la taille d’un miroir à main.
Le Bureau de gestion pouvait faire quelque chose de semblable, mais il fallait patienter le temps qu’ils s’en chargent.
Une brève accalmie.
Si le cerveau humain était un ordinateur, on aurait dit que ses ventilateurs tournaient de tous les côtés, en ce moment.
Tout le monde réfléchissait de toutes ses forces, et je ne faisais pas exception.
La prochaine force que nous devions rallier, c’étaient les Pilleurs !
Tandis que je passais calmement les informations en revue, j’entendis un drôle de bruit.
— Clic !
Il venait d’A-ri, qui nous avait rejoints plus tard avec Eun-sol.
Elle claqua de nouveau la langue, et les gens autour de nous penchèrent la tête. Mais le sens du geste était évident.
« L’appareil photo a disparu ! »
Elle me le faisait comprendre.
Elle venait apparemment de se rendre compte que l’appareil photo qu’elle transportait avait disparu.
L’appareil photo n’avait pas disparu. Il était à l’intérieur de la Lune, avec Mi-ro.
C’était parce que moi, dans la chronologie disparue, avais ordonné à Mi-ro de retourner le Sablier.
Pourquoi ?
« … »
La fenêtre de statut ne contenait aucun compte rendu digne de ce nom, seulement des notes manuscrites qui ressemblaient à des gribouillages précipités.
Vu les circonstances, la décision de retourner le Sablier avait été prise sur une impulsion, au tout dernier moment.
Voilà pourquoi je n’avais laissé aucune explication détaillée sur mes raisons.
Le but avait apparemment été de laisser Mi-ro et l’appareil photo à l’intérieur de la Lune…
Je devais d’abord rassurer A-ri, qui était complètement perdue.
Je lui adressai un petit signe de tête pour lui dire : « Tout va bien », et elle ne posa pas d’autres questions.
À la place, elle contempla l’Arche en train de s’effondrer, l’air inquiet.
« Tu sais ce qui se passera si l’Arche s’effondre, pas vrai ? »
Dominion resta calme à ces mots.
« La Tablette de pierre nous punira, toi et moi. »
« Toi aussi, tu as fait quelque chose ? »
A-ri n’avait pas dû voir Dominion poignarder Osdork dans le dos, puisqu’elle nous avait rejoints tardivement.
Dominion haussa les épaules pour toute réponse, sans la moindre trace de culpabilité.
« Cet imbécile d’Osdork n’écoutait pas raison. Je n’ai pas eu d’autre choix que de le bannir. »
A-ri sourit et lui tendit nonchalamment quelque chose qu’elle dissimulait.
« C-c’est la tête de Basilio ! »
« Moi non plus, je n’ai pas eu le choix. »
« … »
Dominion eut l’air de vouloir dire quelque chose, puis marmonna d’un ton résigné :
« La Tablette de pierre mettra fin à nos vies. Ce n’est pas grave. Même une vie longue comme l’éternité doit bien finir un jour. Même si c’est… »
A-ri l’interrompit aussitôt, l’air abasourdi.
« Hé ! Oswald ! Arrête de parler comme si ta vie était déjà finie ! Tu veux vraiment mourir ? »
« Il existe un moyen particulier de s’en sortir ? »
Si A-ri et Dominion pouvaient encore échapper au jugement de la Tablette de pierre, c’était pour une raison simple.
Le jugement de la Tablette de pierre ne s’étendait qu’à une seule Boucle, tandis que l’Arche était une entité qui s’était déjà en partie échappée de la Boucle.
Une fois le démantèlement de la Jeune Arche achevé, A-ri et Dominion mourraient de la main de la Tablette de pierre.
Bien sûr, ils pouvaient l’éviter en se cachant d’abord dans un endroit sûr.
« … »
Je fixai Sagesse l’Ancien. Il soutint mon regard.
[As-tu besoin de mon aide pour sauver tes compagnons ?]
Sagesse l’Ancien était une entité qui avait fusionné avec l’Arche.
Si Dominion et A-ri embarquaient temporairement à bord de Sagesse l’Ancien, ils pourraient échapper à la Tablette de pierre.
« Oui. »
Dominion et A-ri ouvrirent de grands yeux et me regardèrent.
« Qu’est-ce que… »
« C’est possible ? »
Sagesse l’Ancien ne leur prêta aucune attention.
[Ce n’est pas difficile. Mais tu devrais maintenant m’expliquer certaines choses.]
« … »
[De toute façon, il nous reste encore un peu de temps avant que le Miroir ne rétrécisse.]
Le demi-dieu bleu jade tendit calmement la main.
Il essayait de m’attirer dans son domaine.
Nous devions discuter davantage si je voulais encore me servir de lui, alors je ne résistai pas.
— Ding !
Au tintement cristallin d’une cloche, le paysage autour de nous se mit à changer.
* * *
Une vaste plaine couverte de champs de blé dorés s’étendait devant moi.
Le spectacle était si beau qu’il évoquait le paradis, et mon regard s’y attarda naturellement.
Puis j’entendis une voix.
Sagesse l’Ancien n’était plus un demi-dieu bleu jade. Il avait pris l’apparence d’un homme d’âge mûr en vêtements ordinaires.
« C’est beau, n’est-ce pas ? »
Un homme aux traits caucasiens, qui semblait avoir la fin de la quarantaine ou le début de la cinquantaine.
À en juger par son apparence, il devait être originaire de la péninsule anatolienne.
« On dirait le paradis. »
« Pas à ce point-là… »
« C’est ton apparence d’origine ? »
« Oui. »
Une idée me traversa soudain l’esprit.
Sagesse l’Ancien et moi avions-nous échangé ces mêmes politesses dans la chronologie disparue ?
« Venons-en au fait. »
« Je t’écoute. Aujourd’hui, j’apprendrai une ou deux choses auprès d’un jeune homme exceptionnel. »
Le cœur du plan que mon moi du passé avait élaboré était simple.
« D’abord, tu dois maintenant convaincre les Pilleurs. Avec le Miroir qui sera bientôt entre nos mains, nous avons besoin de la coopération active des Arches des Pilleurs. »
« Quel genre de coopération ? »
« Je voudrais que vous conteniez la Lune. Pour l’instant, elle attend sous la Terre que son heure arrive. Elle se réveillera d’ici quelques mois, même si nous ne faisons rien, mais ses mains et ses pieds sont encore entravés. »
« Tu veux qu’on la contienne plus fermement ? »
« C’est possible ? »
« Oui… Sais-tu pourquoi les Arches qui dérivent dans l’espace et le temps n’interviennent pas à la légère dans le domaine de la Terre ? »
« Elles craignent de gaspiller leurs forces et de devenir la proie de la Lune. »
« Tu en sais long. Souviens-t’en : les Pilleurs, ceux qui se font appeler l’Alliance, sont des lâches par nature. »
« … »
« Ce sont des réfugiés qui ont fui la Fin des temps. Ce ne sont pas des guerriers courageux. Si tu veux les pousser à révéler les forces qu’ils gardent en réserve, tu dois leur montrer une voie précise. »
« Un moyen de vaincre la Lune ? »
« Exactement. »
Les Pilleurs n’étaient pas de courageux guerriers, mais un groupe de réfugiés terrorisés.
Tant qu’ils ne seraient pas certains de pouvoir vaincre la Lune, ils ne dépenseraient pas leurs forces de leur plein gré.
Nous devions leur montrer qu’ils pouvaient bel et bien vaincre la Lune.
« … Il n’y a que toi et moi qui puissions entendre cette conversation, n’est-ce pas ? »
« Bien sûr. »
« Je ne veux pas que ces informations se répandent trop pour l’instant. »
« Je filtrerai les informations comme il convient avant de les transmettre à l’Alliance. »
« Entité de convergence des âmes de stade 1. »
« Hum ? »
« C’est ce qu’est chaque Arche. »
« … »
« Et la Lune est de stade 2. »
Je modifiai au besoin les Archives primordiales consignées dans la fenêtre de statut et lui expliquai la situation.
À un moment, en m’écoutant, Sagesse l’Ancien poussa une exclamation.
« Hein… ! Il y a eu d’innombrables sujets d’expérimentation avant même la Première Arche ? »
« Oui. »
C’était quelque chose que j’avais appris en examinant les documents sur les Entités de convergence des âmes.
La soi-disant Première Arche, autrement dit la Lune, n’avait en réalité pas été la première Entité de convergence des âmes. C’était également vrai si l’on ne tenait compte que des entités de stade 2.
D’après les archives, une entité appelée « TX-135 (AS 4694, Atlantide) » avait été la première Entité de convergence des âmes de stade 2.
Il ne restait plus aucune trace de TX-135.
La civilisation primordiale avait peut-être découvert l’état démentiel de la première Entité de convergence des âmes de stade 2, paniqué, puis l’avait détruite.
« Les premiers documents de recherche ne mentionnaient pas du tout le Miroir. Peut-être qu’ils l’avaient rédigés avant de découvrir le Miroir, ou peut-être qu’ils l’avaient découvert sans parvenir à établir de lien avec les Entités de convergence des âmes. L’important, c’est que… »
« Ils n’avaient pas l’intention de la diviser. Elle n’avait pas été conçue pour devenir une Arche. »
Les premières Entités de convergence des âmes avaient été conçues indépendamment du Miroir.
Au départ, personne n’avait eu l’intention de les diviser.
Elles n’avaient pas été créées pour servir d’Arches.
Après un instant de réflexion, Sagesse l’Ancien échafauda l’hypothèse la plus plausible.
« Ils n’avaient pas l’intention de la diviser, et ils ne l’ont pas créée pour en faire une Arche. Alors, est-ce qu’ils l’ont conçue comme une arme ? »
« … »
Pourquoi la civilisation primordiale avait-elle étudié les Entités de convergence des âmes ?
Pour en faire une arme puissante ?
Sagesse l’Ancien semblait déjà convaincu, mais je n’en étais pas sûr.
« Je comprends maintenant ce que tu veux dire. Une Entité de convergence des âmes est, autrement dit, une arme dotée d’un ego. C’est bien ça ? »
« C’est ça. »
« Une arme dotée d’un ego a besoin d’un moyen de la maîtriser. C’est la conclusion logique. »
« Bien sûr. »
« Tu as trouvé ce moyen de la maîtriser, n’est-ce pas ? »
« Il s’appelle la Couronne. »
La Couronne.
Malheureusement, je ne pouvais pas lui en dire davantage.
Mon moi du passé n’avait apparemment découvert ni à quoi ressemblait la Couronne ni comment elle permettait de maîtriser une Entité de convergence des âmes.
« La Sainte Mère saura où se trouve la Couronne. »
« Évidemment ! Bien sûr ! »
« J’ai convaincu cette Sainte Mère et je l’ai préservée dans cet état. »
« Laisse-moi résumer ton plan. Corrige-moi si je me trompe. »
« Vas-y. »
« D’abord, le Bureau de gestion et l’Alliance unissent leurs forces pour contenir la Lune plus efficacement qu’avant. Ensuite, pendant ce temps, un petit groupe d’élite dont tu fais partie s’infiltre dans la Lune. Enfin, avec l’aide de la Sainte Mère, à l’intérieur de la Lune, vous obtenez la Couronne. C’est bien ça ? »
« En gros, oui. »
1. Contenir temporairement la Lune plus fermement.
2. S’infiltrer dans la Lune.
3. S’emparer de la Couronne et arracher à Prince le contrôle de la Lune.
« Une chose m’inquiète. Même si nous contenons la Lune, je ne sais pas s’il sera facile de pénétrer à l’intérieur… »
Il doutait que la deuxième étape soit réalisable.
En l’entendant, je ne pus retenir un rire incrédule.
Je compris pourquoi mon moi du passé avait laissé Mi-ro à l’intérieur de la Lune !
« … Une autre de mes compagnes se trouve à l’intérieur de la Lune. Si elle nous aide depuis là-bas, l’infiltration sera plus facile. »
« Ah ! Tu as même prévu ça ? Remarquable ! Remarquable ! »
Un sourire triomphant apparut sur le visage ridé de Sagesse l’Ancien.
Il devait penser que nous avions désormais de quoi affronter la Lune.
« Tu as vraiment fait du bon travail. Je vais trier ces informations comme il convient et les transmettre. L’Alliance acceptera tes propositions si elle en sait autant. Mais… »
« Mais ? »
Le regard de Sagesse l’Ancien se fit plus perçant.
« Tous tes plans sont axés sur l’attaque de la Lune. »
« Il faut autre chose ? »
« Tu le sais, n’est-ce pas ? Le Bureau de gestion et l’Alliance ne pourront jamais coexister. Pour l’instant, la Lune n’est qu’un ennemi commun. Que feras-tu après ? »
Une fois l’ennemi commun qu’était la Lune éliminé, le problème des Pilleurs resurgirait.
Une chaise, dix candidats.
Dix Arches, ou plus, convoitaient un seul monde.
Je lui répondis calmement.
« Ce qui arrivera après n’a pas d’importance. »
« Quoi ? »
« Tu l’as oublié ? Ce monde n’est pas vraiment le nôtre non plus… »
C’était quelque chose sur quoi Eun-sol et Jin-cheol s’étaient mis d’accord en privé, autrefois.
En fin de compte, les Pilleurs ressemblaient beaucoup au Bureau de gestion, et leur objectif était lui aussi de rebâtir leur propre civilisation.
Par conséquent, une victoire des Pilleurs ne serait pas une grande tragédie pour nous.
Un autre salaud dans leur genre reprendrait simplement le travail effectué par le Bureau de gestion dans un passé lointain.
A-ri et Papi, qui avaient consacré leur vie au Bureau de gestion, en souffriraient peut-être. Mais qu’en était-il des autres compagnons, qui avaient été jetés dans un monde sans famille ni liens de ce genre ?
Le Bureau de gestion et les Pilleurs, c’était du pareil au même.
Je voulais que Sagesse l’Ancien comprenne ce raisonnement.
Après un bref silence, Sagesse l’Ancien ouvrit de grands yeux et marmonna :
« Hein… Pour vous tous, il n’y a pas grande différence entre le Bureau de gestion et l’Alliance, pas vrai ? »
« Tant que la Lune ne l’emporte pas. »
« Je comprends. »
« Et après la disparition de la Lune, qu’est-ce qui se passera au deuxième tour ? »
« Eh bien, on pourrait aller se reposer au Pionnier, tout simplement. »
« Vous n’avez pas l’intention de vous mêler à un conflit entre le Bureau de gestion et les Pilleurs, ni à une guerre entre Pilleurs ? »
« C’est ça. »
« Peut-on se fier à ta parole ? »
« Patrick. »
« Hum ? »
« Le Livre des Pactes. Apporte-le demain. Est-ce que ça suffirait si j’y écrivais : Han Ga-in ne s’impliquera pas dans le conflit entre le Bureau de gestion et les Pilleurs ? »
« Inutile d’aller jusque-là… Je te fais confiance. »
C’était un peu drôle.
Après tout, pour des gens comme nous, le mot « confiance » n’était-il pas le plus drôle qui soit ?
« Vraiment ? Alors disons simplement qu’on se fait confiance… »
« J’apporterai le Livre des Pactes demain. »
Pourquoi ce type disait-il des choses inutiles alors qu’il comptait de toute façon le faire ?
Les négociations avec la faction des Pilleurs prirent ainsi fin.
* * *
— Clap !
« Voilà donc l’accord que j’ai conclu avec ces Pilleurs. »
Premièrement, jusqu’à la fin de l’attaque contre la Lune, la faction des Pilleurs coopérerait activement avec nous.
Deuxièmement, ensuite, le Groupe de l’hôtel ne se mêlerait ni aux conflits entre le Bureau de gestion et les Pilleurs, ni aux conflits entre Pilleurs.
Troisièmement, les conditions ci-dessus seraient inscrites dans le Livre des Pactes. Toute violation serait punie de mort.
Les compagnons qui lurent ce que j’avais écrit au tableau blanc gardèrent tous le silence.
Ils étaient sans doute abasourdis par la deuxième clause, qui stipulait que nous ne prendrions pas part aux conflits entre le Bureau de gestion et les Pilleurs.
A-ri et Papi, qui avaient consacré leur vie au Bureau de gestion, étaient si pâles et si raides que leur expression en devenait indescriptible.
Les autres compagnons, dont Eun-sol et Jin-cheol, n’avaient pas l’air particulièrement ravis non plus.
C’était normal. Ce qu’ils avaient voulu dire à l’époque, c’était probablement : « Une victoire des Pilleurs vaut mieux qu’une victoire de la Lune », et non : « Nous voulons que les Pilleurs l’emportent. »
La seule qui n’avait pas changé d’expression était Song-i, qui s’en fichait probablement dans les deux cas.
Seung-yeop restait planté là, l’air absent, comme s’il ne pensait à rien du tout.
Eun-sol, qui jetait des regards autour d’elle, s’avança et prit la parole.
« Euh… »
« Vas-y. »
« Si on ne s’en mêle pas, la défaite du Bureau de gestion est assurée, non ? »
« Presque à coup sûr. »
« … L’un des Pilleurs bâtira sans doute une étrange civilisation aux origines inconnues. »
« Probablement. »
« T-tu as vraiment négocié ça ? Tu as même apposé ton sceau sur le Livre des Pactes ? »
« Alors ! »
— Crissement !
Je rayai l’accord d’un trait.
Tous me regardèrent, alarmés.
« Maintenant, je vais écrire le “vrai plan”. »
« Ah ! »
« Ha ha ! Ce ne serait sûrement pas une fin heureuse si les Pilleurs et le Bureau de gestion continuaient à se déchirer jusqu’au bout, pas vrai ? »
« Le Livre des Pactes ! »
« On le gardera aussi. »
Notes de bas de page :
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