Chapitre 554
Traductions WeTried
Traducteur/éditeur : ZERO_SUGAR
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◈ Échapper à l’Hôtel mystérieux ◈
Épisode 553 : Seul à l’école (3)
──────
- Park Seung-yeop
Un monde où il n’y avait personne d’autre que Sophia, un vieil homme mourant et moi.
Pour être honnête, supporter la compagnie du vieil homme dans cette cabane n’était pas facile.
Son odeur nauséabonde ?
Ce n’était pas ça, le problème.
On dit que, parmi les sens humains, l’odorat est celui qui se fatigue le plus vite.
Quelle que soit l’odeur, aussi épouvantable soit-elle, on finit par ne plus la remarquer à force de la respirer.
Mais je n’arrivais pas à m’habituer à l’atmosphère sinistre que dégageait le vieil homme !
--- Haaah… !
« Beurk ! »
Un bruit inquiétant retentit dehors et le vieil homme réagit aussitôt.
Il se couvrit la bouche des deux mains, de peur de faire du bruit, mais ne parvint pas à dissimuler la terreur sur son visage.
« Agent… »
« Oui ? »
« Vous n’avez pas froid ? »
« Pas vraiment. »
Il faisait un peu frisquet, mais rien d’insupportable.
J’étais un maître en arts martiaux !
« Hum. »
À en juger par la réaction du vieil homme, il y avait sans doute un monstre dehors. Je n’en étais pas certain.
Quand j’étais descendu du Train de la Porte, j’avais abandonné la plupart de mes souvenirs de la chambre 207.
Grâce à ça, j’étais redevenu « moi-même, à l’état pur » et j’avais perdu une grande partie de mes arts martiaux, mais pas tout !
Technique ésotérique de la secte Cheonseung : Sens aiguisés, activation !
…
Rien ne bougeait dehors.
Je ne sentais la présence d’aucun monstre maléfique.
Bien sûr, l’ennemi pouvait être un fantôme ou autre chose du genre. Je ne pouvais donc pas baisser ma garde !
‘La secte Cheonseung ? Une technique ésotérique ? C’est quoi, ce scénario ?’
« Je vais jeter un œil dehors ? »
« N-non ! »
Sa voix était désespérée.
Le vieil homme était toujours terrifié.
« D-dehors, c’est dangereux ! »
« Je sais. Mais on ne peut pas rester éternellement dans un taudis pareil. On va mourir de faim. »
« … On réapprovisionne régulièrement le réfrigérateur du rez-de-chaussée. »
« Le réfrigérateur ? Ah, celui de la salle des profs ? »
On réapprovisionnait régulièrement le réfrigérateur de la salle des profs ?
C’était donc pour ça qu’il y avait autant de déchets sur le toit !
« … Agent, vous n’avez pas froid, maintenant ? »
« Je vous ai dit que ça allait. »
Quoi qu’il en soit, ce que j’avais vécu à l’hôtel m’avait appris une chose.
Parfois, il fallait prendre des risques qui pouvaient coûter la vie.
Quand rester sans rien faire revenait à mourir à coup sûr, même une action dangereuse offrait une chance de survivre.
Au moment où je m’apprêtai à me lever, une main froide se tendit vers moi.
« J-je vous ai dit de ne pas bouger ! »
Le vieil homme tenta soudain de m’attraper. Par réflexe, je lui repoussai le poignet d’une claque.
Le vieil homme, frêle comme il était, roula aussitôt sur le sol.
--- Boum !
« Oh ! »
C-ce n’était pas intentionnel, c’était un accident.
C’était le réflexe d’un maître du Monde martial !
« Ah ! Pardon. Vous avez essayé de m’attraper par derrière sans prévenir, alors j’ai sursauté. »
« … »
« Vous allez bien ? »
« Aïe… ça va. »
Juste avant que je parte, le vieil homme me posa encore la question.
« Vous n’avez pas froid, maintenant ? »
« Ça va. C’est vous qui avez l’air d’avoir froid, papy. Je vais vous rapporter de quoi vous réchauffer. »
« … »
Son regard se vida étrangement.
« Vous avez besoin d’avoir encore plus froid… »
Quelle drôle de chose à dire.
Troublé sans savoir pourquoi, je sortis de la cabane.
* * *
Je m’étais préparé à sortir Sophia et à me battre au besoin, mais aucun combat palpitant ne m’attendait.
Le mystérieux monstre qui terrifiait tant le vieil homme était introuvable.
À la place, un froid glacial régnait dans toute l’école.
« Waouh… On se croirait en plein hiver. »
On n’était pas au début de l’automne ?
En même temps, à quoi bon se soucier de la saison après s’être réveillé pour découvrir que tout le monde avait disparu ?
Je me dirigeai vers le réfrigérateur de la salle des profs, où la nourriture était censée réapparaître régulièrement. Sophia, qui se trouvait dans la Boîte des âmes, exprima son avis avec plus de conviction que d’habitude.
‘Tuons ce vieil homme.’
« Qu’est-ce qui te prend, tout à coup ? »
‘Tu n’as rien senti ? Je te garantis que ce vieil homme est soit un démon, soit quelqu’un qui est possédé par un démon.’
« Je n’en sais rien. »
‘Comment ça, tu n’en sais rien ? Tu n’as pas senti cette atmosphère sinistre ?’
« C’est parce qu’il pue ? Idiote ! Il est juste resté trop longtemps dans un endroit aussi étrange, avec un corps fragile. Évidemment qu’il est mal en point. »
‘Sérieusement ! Même si tu es stupide, comment peux-tu être aussi émotif…’
« Sophia, essaie d’avoir un peu plus de cœur. Ne soupçonne pas et ne cherche pas à tuer tous ceux que tu croises ! »
Nous nous disputâmes un instant.
Peut-être déçue par mon attitude, Sophia se tut.
« Sophia ? »
‘…’
« Sophia ? Ne me dis pas que tu boudes ? »
‘…’
Plus j’y réfléchissais, plus je trouvais que c’était pénible pour Sophia comme pour moi qu’elle reste dans la Boîte des âmes.
Le moment venu, il vaudrait mieux que Sophia sorte de la boîte avec l’aide du Bureau de gestion.
--- Clic !
« J’ai trouvé le réfrigérateur ! Waouh, il est vraiment plein à craquer ! »
Qui réapprovisionnait toute cette nourriture ?
Le réfrigérateur aussi était-il soumis à un phénomène surnaturel ?
‘Hum…’
* * *
Je pensai remonter directement, mais changeai d’avis.
L’école était glaciale, comme si une vague de froid s’était abattue sur elle, et la nourriture était froide, elle aussi.
C’était normal que le pain et les sandwichs sortis du réfrigérateur soient froids, mais les manger par ce temps aurait été un supplice.
« Il y a moyen d’allumer un feu ? »
Par précaution, je vérifiai les brûleurs à alcool du laboratoire de sciences, mais ils étaient tous vides.
Peut-être que le vieil homme, qui avait vécu ici si longtemps, les avait tous utilisés.
「Ressens le Souffle pâle. Sache que tes mains se fendilleront, que ta nourriture gèlera et que tu ne pourras même pas boire une gorgée d’eau.」
« Pourquoi tu dirais un truc pareil ? »
‘… Ce n’est pas moi qui l’ai dit.’
« Ha ! Tu ne sais toujours pas qui je suis ? Rien n’est impossible au plus grand maître des arts martiaux sous le ciel ! »
Après m’être remonté le moral, je pris un livre à proximité et le déchirai en bandes.
‘Qu’est-ce que tu fabriques ?’
Technique ésotérique de la secte Cheonseung : Vrai Feu Samadhi.
--- Frotte !
« Hiya ! »
‘…’
--- Frotte, frotte !
« Hiiiya ! »
À ce moment-là, Sophia sortit.
« Ne me dis pas que tu essaies d’allumer un feu en frottant des livres l’un contre l’autre ? »
« Exact ! »
« C-c’est ça, le Vrai Feu Samadhi ? »
« Ouais ! J’ai vu ça sur Internet. Si tu frottes du papier comme ça… »
--- Clic !
Sophia claqua des doigts et le papier s’enflamma aussitôt.
« … »
« Alors ? Le miracle d’un grand mage : allumer un feu ! »
« … J’aurais pu allumer un feu sans ton aide. »
« Admettons que tu en sois capable. Au fait, c’est quoi, la secte Cheonseung ? »
* * *
Un petit feu de camp brûlait au milieu de la cour circulaire déserte, entre la salle des profs, le bureau administratif et les classes de première année.
Sophia avait produit l’étincelle et, comme nous étions dans une école, les livres à brûler ne manquaient pas.
« Ahhh ! Ça fait du bien. Oh, c’est un manuel d’histoire coréenne ? »
Directement dans le feu.
« Tu brûles un manuel d’histoire coréenne dès que tu le vois. Tu ne serais pas vraiment chinois, par hasard ? »
« Je brûle aussi des manuels de maths, comme ça tout le monde est traité pareil. Surveille le feu. Fais attention à ne pas brûler la nourriture à côté ! »
« Tu comptes faire venir le vieil homme ici ? »
« Il a froid. »
« … »
À peine m’étais-je levé pour remonter sur le toit que j’entendis quelque chose traîner sur le sol.
Un instant de tension.
Heureusement, je me détendis en voyant la silhouette sombre descendre l’escalier.
À vrai dire, mon nez avait repéré l’odeur avant même que mes yeux ne voient quoi que ce soit.
« Vous voilà ? J’ai allumé un feu de camp. Venez vous réchauffer. »
Étrangement, Sophia disparut dès que le vieil homme apparut.
Est-ce qu’elle détestait vraiment autant son odeur ?
« Le pain et le lait sont chauds, maintenant. Servez-vous. »
« … Merci, agent. »
« Je vous en prie. »
Du pain chaud et du lait réchauffé.
J’avais l’impression que cette nourriture chaude réchauffait aussi mon cœur.
Je ne sentais plus le froid.
L’état du vieil homme avait sûrement un peu empiré… non, un peu amélioré. Je pouvais peut-être lui soutirer quelques renseignements.
« Papy, comment vous êtes-vous retrouvé coincé dans un endroit pareil ? »
« … »
« Papy ? »
« C’est arrivé quand j’étais jeune. J’aimais randonner en montagne quand soufflait un vent froid. »
« Ah bon ? »
« En général, les gens trouvent que les randonnées hivernales sont dangereuses et glaciales… Mais dites-moi, agent, vous est-il déjà arrivé de pousser un cri depuis le sommet d’une montagne en hiver ? »
« Je ne crois pas… »
« Le frisson dans votre cœur, l’air glacé qui emplit vos poumons jusqu’au fond ! La délivrance qu’on ressent quand un seul cri chasse ce froid ! Voilà ce qui rend ça si exaltant. »
Quel rapport avec le fait d’être coincé dans l’école ?
J’imaginai qu’il allait falloir écouter la suite.
« Et puis, un jour… je me suis retrouvé bloqué. »
« Oh, mon pauvre. Ça a dû être difficile. »
« Je m’en souviens encore très bien. D’abord, ça démange. Le bout des doigts commence à vous démanger, puis les démangeaisons se transforment en douleur. »
Il parlait d’engelures ?
« Ce qui est vraiment terrifiant, ce n’est pas la douleur. À un moment donné, même elle disparaît. Vos mains s’effacent. Elles sont toujours là, mais vous n’y sentez plus rien. Puis viennent les pieds, puis les poignets et les chevilles. À ce stade, vous avez déjà perdu vos oreilles depuis longtemps. »
« … C’est horrible. »
« J’avais froid et j’étais terrorisé. Je pensais que j’allais mourir dans ce froid terrible… Je n’ai fait qu’expirer le Souffle pâle. »
Je comprenais qu’il avait souffert, mais je ne voyais pas le rapport avec le fait d’être coincé dans l’école. Je l’interrompis donc.
« Hum ! Mais vous avez survécu, n’est-ce pas ? On dirait que les secours sont arrivés à temps. »
« … À l’époque, oui. »
« À l’époque ? »
« Agent, vous n’avez pas froid ? »
« Il y a un feu de camp juste devant nous. »
« Il va bientôt s’éteindre. »
« Il y a plein de livres… »
« Ça tiendra deux ou trois jours, tout au plus. Vous ne pouvez pas quitter l’école, n’est-ce pas ? Bientôt, le feu s’éteindra et vous serez plongé dans un froid insupportable… »
--- Clap !
Je sentis son abattement commencer à déteindre sur moi aussi et frappai doucement dans mes mains.
« Papy, je ne suis pas une personne ordinaire. Vous le savez, pas vrai ? »
Je n’étais pas un agent, mais il était vrai que je n’étais pas ordinaire.
J’étais un maître en arts martiaux !
« Ce froid n’est rien pour moi, et même si je dois rester un moment sans manger, ça ira. Vous m’avez dit que de la nourriture apparaissait régulièrement dans le réfrigérateur. Ne vous inquiétez pas. On trouvera bientôt un moyen de sortir, ou bien les secours… »
« Des mensonges ! »
La voix du vieil homme se fit soudain dure.
« Nous allons mourir de froid ici et vous continuez à tromper les gens, même face à la mort ! »
« J-je vous ai dit qu’on n’allait pas mourir… »
« La mort ! Le froid ! Vous allez mourir et je vais mourir. Il n’y aura pas de prochaine fois pour nous. La chance qui m’a sauvé sur cette montagne en hiver ne se représentera jamais… »
--- Bang !
Je donnai un léger coup de poing dans le mur.
Le bruit ressemblait à celui d’un coup de marteau, et les yeux du vieil homme s’écarquillèrent.
« … »
J’avais essayé de le calmer gentiment, mais ça ne marchait pas.
Je me souvins de quelque chose qu’un médecin m’avait dit autrefois.
Se comporter comme un gentil père Noël avec quelqu’un qui souffrait psychologiquement ne l’aidait pas toujours.
Hélas, on prenait souvent la gentillesse pour de la faiblesse.
Parfois, pour guider les personnes fragiles, il fallait leur montrer qu’on leur était supérieur.
J’étais plus fort que vous.
J’étais meilleur que vous.
Alors faites-moi confiance et suivez-moi.
« Vous voyez cette force ? »
« … »
« Je ne suis pas comme vous. Je ne suis pas du genre à me lamenter après m’être retrouvé bloqué sur une montagne en hiver, en attendant les secours ! »
« … »
« Vous avez froid ? Arrêtez vos conneries. Je survivrais même si on me larguait en Antarctique. »
Je survivrais probablement une journée.
« Vous avez faim ? Je pourrais me passer de nourriture pendant un mois sans problème ! »
C’était un mensonge éhonté.
« Alors ne me prenez pas pour vous et ne dites pas n’importe quoi ! Je ne mourrai jamais. Et si vous m’écoutez, vous survivrez aussi, à moins qu’il arrive quelque chose de vraiment terrible ! Compris ? »
« … »
--- Bang !
« J’ai dit : compris ? »
Je décidai d’être encore plus grossier.
« Vous ne comptez pas répondre ? Vous croyez que votre âge vous rend spécial ? C’est un titre, d’être vieux, espèce d’abruti ? »
« J-je suis désolé ! Agent, j’ai été tellement, tellement stupide. »
« … À partir de maintenant, je vais compter jusqu’à soixante. »
« Quoi ? »
« Vous l’avez dit tout à l’heure, pas vrai ? La chance ne peut pas se présenter deux fois ? »
« C’était… »
« Elle se présente deux fois. Et pas seulement deux fois : trois, quatre, dix, vingt fois. Parce que je suis la chance en personne ! »
« Euh… »
« Un ! Deux ! »
「Chance céleste : 1 -> 0」
Clic !
« Six ! »
« Si-eu… »
« … »
« …x ! »
« … »
« Soixan… »
Sérieusement !
Il fallait qu’il se passe quelque chose, n’importe quoi ! J’avais utilisé la Chance céleste !
Elle était moins puissante en dehors de l’hôtel ?
« …te ! »
--- Fwouh !
Comme prévu.
Encore une fois.
Comme toujours !
La chance était de mon côté.
--- Boum !
Le portail d’entrée, qui refusait de s’ouvrir quoi que je fasse, s’ouvrit d’un coup.
De l’autre côté se trouvait quelqu’un qui m’avait terriblement manqué.
« A-ri ! »
« Beurk, il fait froid. J’ai apporté plein de chaufferettes, alors prends-en. Vous aussi, papy, prenez-en ! »
Les chaufferettes qui volaient vers nous étaient porteuses de chance et d’espoir.
« On y va. »
* * *
Au-delà du portail de l’école, qui venait enfin de s’ouvrir, se trouvait une voiture qui semblait appartenir à A-ri.
« A-ri, on est où ? Je me suis réveillé et tout le monde avait disparu. »
« … C’est une sorte de Zone de confinement. »
« Une Zone de confinement ? »
S’il s’agissait d’une Zone de confinement, c’était qu’on y avait enfermé quelque chose ?
Qu’est-ce qu’elle contenait ?
« Ne t’en fais pas. Ce qui devrait t’inquiéter, ce sont tes parents, dehors. »
« Argh ! »
« Ils étaient tous les deux sous le choc. Va leur expliquer comme il faut. Trouve une excuse crédible, ou dis-leur que tu as séché parce que tu détestais trop les cours. »
« … Papa va me passer un sacré savon. »
« Si tu ne prends que des coups de ceinture, encaisse. »
« Rah ! Si j’utilise la technique ésotérique de la secte Cheonseung : Diamant indestructible… »
« La secte Cheonseung ? C’est quoi, ça ? »
Pendant que nous parlions, A-ri ne cessait de tourner le volant.
La voiture faisait des virages étourdissants, comme si elle dessinait sur le terrain de l’école.
Il semblait impossible de sortir en marchant simplement tout droit.
A-ri connaissait précisément cette « méthode d’évasion ».
« C’est le Bureau de gestion qui a créé cet espace ? »
« Qui sait. »
Donc, c’était oui.
J’étais donc entré par hasard dans une Zone de confinement créée par le Bureau de gestion ?
Alors que je penchais la tête, incapable de comprendre la situation, la voiture finit par s’échapper de cet étrange monde.
« Ah… Il fait déjà nuit dehors. Au fait, qu’est-ce qu’il en est de papy ? »
Le vieil homme dormait sur la banquette arrière.
Il était déjà frêle et, avec mon comportement brusque, je l’avais peut-être un peu choqué.
« Ne t’inquiète pas. »
« Oui ? »
« On va le ramener dans sa famille. Il a vécu quelque chose de terrible, alors il devrait pouvoir passer le reste de sa vie en paix. On veillera à ce qu’il soit bien pris en charge. Tu n’as pas à t’inquiéter. »
« Ah ! Tant mieux. »
--- Crissement !
La voiture s’arrêta.
« Euh, bon, j’y vais. »
« D’accord. »
Mon téléphone, qui, je ne sais comment, fonctionnait de nouveau normalement.
--- Dring ! Clic !
« Euh, euh… M’man… »
« AAAAAAH ! »
« … »
« PARK ! SEUNG ! YEOP ! »
Ah.
« Toi ! Sans dire un mot ! Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ?! »
Je suis foutu, putain.
Les arts martiaux du plus grand maître sous le ciel ne servaient à rien contre cet adversaire !
« M’man… Ah ! Tu sais comme je me suis inquiétée… ! Snif ! »
Sophia, je t’en prie !
Qu’est-ce que j’étais censé faire, maintenant ?
‘Aucune idée.’
Aide-moi !
‘J’ai compris aujourd’hui que tu n’avais pas vraiment besoin de mon aide. Fais-toi confiance.’
« Hé ! »
À cet instant, j’aurais préféré qu’un clown monstrueux surgisse juste devant moi.
* * *
- Kim A-ri
« P-pardon ! M’man, je peux tout t’expliquer… »
La voix paniquée de Seung-yeop portait jusqu’ici.
Au fait, la mère de Seung-yeop avait vraiment une voix puissante.
Il se débrouillerait tout seul.
C’était son fils chéri. Elle n’allait pas le battre à mort.
« … »
J’étais seule dans la voiture.
On pourrait demander ce que je voulais dire par « seule », puisque le vieil homme était sur la banquette arrière. Mais j’étais seule.
« Ouh… »
« Vous êtes réveillé. »
« Je… reprends connaissance. Où est parti l’agent ? »
« L’agent ? Si vous parlez de Seung-yeop, ne vous inquiétez pas pour lui. »
--- Vroum !
J’appuyai de nouveau sur l’accélérateur.
« … Où allez-vous ? »
« Chez vous. »
L’affaire de Seung-yeop était réglée.
La mienne, non.
La procédure de confinement du Souffle pâle était toujours en cours.
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