Chapitre 495
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Traducteur/éditeur : ZERO_SUGAR
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◈ Échapper à l’Hôtel Mystérieux ◈
Épisode 494 : Chambre 207, salle de la porte — Deuxième épreuve : « Sorcière » (2)
──────
— Elena
Tôt le matin, vers cinq heures, à ce qu’il me semblait.
Je me réveillai en sursaut au milieu d’un vacarme.
« Mademoiselle ! Mademoiselle Elena ! »
« Mmm, quoi… »
« Le juge Thomas est déjà parti ! »
Comme si on m’avait jeté un seau d’eau froide au visage, je fus aussitôt parfaitement réveillée.
Il était déjà parti ?
À cette heure-ci ?
Sans même me prévenir ?
« Non ! Le duc lui a dit de partir avec moi… Ce n’est pas le moment, Valentina ! Prépare-moi tout de suite pour sortir ! Et amène Pero ! »
Pour une jeune fille de noble famille comme moi, se préparer à sortir prenait normalement au moins une heure.
Aujourd’hui, nous n’avions pas ce luxe. Je donnai mes ordres en criant et fus dans un carrosse en moins de quinze minutes.
Des pensées sinistres ne cessaient de m’envahir.
Une épaisse fumée, l’odeur de cadavres.
Des gens qui hurlaient, des pieux dressés partout.
Eun-sol brûlant au sommet de l’un d’eux !
« Plus vite ! Dépêche-toi ! »
« Mademoiselle, la route est mauvaise… »
« Hé ! Et si vingt personnes sont brûlées vives avant même qu’on arrive en ville ? »
« … Hya ! »
— Crissement !
« Nous sommes arrivées ! »
* * *
Heureusement pour tout le monde, mes sombres pressentiments ne s’étaient pas encore réalisés.
« Tiens ? Ma dame. Je ne pensais pas que vous arriveriez si vite. Vous auriez pu dormir un peu plus longtemps. »
« … »
« Ha ha, j’ai entendu parler du perroquet sur votre épaule. On dit que c’est un oiseau bien mystérieux… »
L’inquisiteur Tomás de Torquemada s’exprimait avec une décontraction qui frisait la moquerie.
Je fus irritée un instant, mais rien ne s’était encore passé ; difficile de lui chercher querelle.
Surtout, je voulais savoir ce qu’il manigançait.
« Qu’est-ce que c’est ? »
« Comme vous le voyez, c’est une proclamation officielle. Nous devons ouvrir un Tribunal des sorcières dès l’aube ; il faut donc d’abord envoyer des avis dans toute la ville. »
« … »
D’après les renseignements que j’avais recueillis jusqu’à tard la veille, il existait deux sortes d’inquisiteurs.
Les premiers agissaient dans l’ombre.
Ils envoyaient leurs subordonnés dans les régions suspectes, ou s’y cachaient eux-mêmes, à la recherche de preuves de Corruption.
Les seconds opéraient au grand jour.
Ils tenaient des Tribunaux des sorcières en plein centre-ville et menaient leurs enquêtes en incitant les gens à s’accuser les uns les autres.
Naturellement, cette seconde méthode faisait bien plus de victimes innocentes.
Et Thomas appartenait à cette deuxième catégorie.
« … »
Je me rappelai ce que j’avais appris par cœur à l’Hôtel avant d’entrer dans la chambre 207.
Comment se déroulaient généralement les chasses aux sorcières, l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire humaine ?
On en attribuait souvent la cause à la folie religieuse, et ce n’était pas faux.
Le Saint-Siège avait bel et bien fourni un prétexte aux chasses aux sorcières.
Pourtant, dans beaucoup de régions, l’appât du gain était une motivation majeure.
Si quelqu’un accusait une personne d’être une Sorcière et obtenait qu’elle soit brûlée vive, l’accusateur recevait ses biens en récompense.
C’est pourquoi les veuves fortunées figuraient parmi les principales cibles. Elles possédaient des biens à saisir, mais n’avaient aucun pouvoir pour se défendre au tribunal.
Eh oui.
Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes de l’humanité commençaient toujours par l’argent.
Même à cette époque médiévale, avant même la naissance du capitalisme, l’argent était ce que toute l’humanité adorait.
Sachant cela, je repérai le problème dès que je vis la proclamation de Thomas.
« Supprimez l’article douze. »
« Cet article concerne la récompense pour avoir dénoncé une Sorcière… »
Une tension subtile, mêlant nervosité et volonté, s’installa entre nous.
« C’est justement pour cela qu’il faut le supprimer… »
« … Ceux qui font des efforts méritent d’être récompensés. C’est un très vieil adage. »
Ses paroles semblaient assez convaincantes.
« Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux. Ceux qui le poursuivent s’éloignent de la foi. Vous connaissez ce verset, n’est-ce pas ? »
« Première épître à Timothée, chapitre six, verset dix. Je le connais bien, mais un procès doit être pratique. Sans récompense, qui se présenterait pour dénoncer qui que ce soit ? »
« Vous n’avez pas pensé que ces récompenses entraîneraient de fausses accusations ? »
« Et alors ? Il y aura peut-être quelques fausses accusations, mais les vraies finiront par éclater au grand jour ! »
Un instant, je restai sans voix.
Ce fou savait que des gens pourraient lancer de fausses accusations pour de l’argent.
Il le savait, et estimait malgré tout que ces sacrifices étaient inévitables !
Pendant un bref instant, j’y songeai sérieusement.
Est-ce que je ne devrais pas simplement le laisser se mettre à chasser les Sorcières ?
Une fois qu’il aurait commencé à empaler des gens, je pourrais moi aussi utiliser la Justice.
« … »
Est-ce que je ne devrais pas simplement utiliser la Justice, tuer le juge et en finir là ?
Ça ne semblait pas être ainsi que l’épreuve allait se dérouler.
L’Hôtel ne nous proposerait jamais une épreuve aussi facile.
Réfléchis rationnellement.
À en juger par les circonstances, cet homme était un être humain ordinaire, même si c’était un fou furieux.
Autrement dit, ce n’était probablement pas le boss.
Le boss devait être une créature aux pouvoirs transcendants, quelque chose qu’Eun-sol et moi aurions du mal à affronter, même à pleine puissance.
Peut-être le prêtre d’un faux dieu, ou quelque chose dans le genre ?
J’imaginai ce qui se passerait si je le tuais.
La mort grotesque de Cha Jin-cheol avait déjà prouvé aux habitants que la Corruption existait.
Un rapport à ce sujet avait certainement atteint le Saint-Siège, lui aussi.
Est-ce que tuer le juge ici mettrait fin à tout ?
C’était aussi stupide que de prétendre qu’un procès prenait fin à la mort du juge.
Un autre juge viendrait, tout simplement.
Peut-être un fou encore pire, ou quelqu’un escorté par un puissant chevalier du Temple.
Et ce chevalier du Temple serait peut-être le boss.
« … »
À bien y réfléchir, est-ce que je ne ferais pas mieux de le tuer, finalement ?
L’épreuve ne prendrait fin qu’une fois le boss éliminé. Et si la mort de Thomas était la condition nécessaire à son apparition…
Ça me donnait mal à la tête.
D’ordinaire, je n’étais pas du genre à me faire autant de soucis.
Je pouvais tuer Thomas quand je le voulais.
Alors, pour l’instant, j’allais continuer sans le tuer.
Épargner les gens. Réduire au minimum les victimes innocentes.
Thomas était le genre d’homme qui n’écouterait jamais des paroles aussi évidentes.
Il me fallait donc trouver un raisonnement qu’il pourrait accepter.
« C’était l’année de mes quinze ans. »
« … Hum ? Pourquoi me parlez-vous soudain de… »
« Un jour, alors que je priais sous une croix comme à mon habitude, j’entendis la voix de notre grand Seigneur. »
« … »
Je levai légèrement les yeux, comme si j’écoutais une voix venue des cieux.
Je racontais un souvenir ancien, bien que je sois en train de l’inventer sur-le-champ ; mieux valait donc fermer les yeux.
Baisser un peu la voix. Ça donnerait plus d’émotion à mon récit.
« Elena, ma fille bien-aimée. Je t’accorde un Talent. Établis la justice sur cette terre. »
« … »
« À partir de ce jour, ma vie tout entière reposa dans les bras du Seigneur. »
Impressionné ?
Ému, n’est-ce pas ?
Je joue dans une tout autre catégorie que toi.
Dieu m’a directement accordé un miracle, tandis que toi, tu n’es qu’un fou qui lit assidûment la Bible. Nous sommes fondamentalement différents !
— Tap !
Après lui avoir donné quelques petites tapes pour lui mettre la puce à l’oreille, l’inquisiteur poussa un soupir.
« Ouf… Quelle histoire émouvante. Je comprends combien le Seigneur a chéri et aimé dame Elena. »
« Alors, vous comprenez ce que j’essaie de vous dire, n’est-ce pas ? »
« … »
« Supprimez l’article sur la récompense. Après tout, décider de l’usage des biens confisqués aux criminels relève de l’autorité de la Maison Gray ! »
« Le duc m’a également délégué cette autorité. »
« Mon père vous l’a peut-être accordée, mais moi, je ne l’ai pas fait. »
« Votre autorité vous a également été accordée par le duc… »
« Vous vous trompez ! Celui qui m’a placée sur le roc, c’est le Seigneur, pas le duc. »
Alors faites ce que je vous dis !
J’ai reçu la Grâce de Dieu.
Ça vous paraît absurde ?
Et est-ce que ça a du sens de brûler vifs des centaines, voire des milliers de gens sans la moindre preuve ?
« … Vous êtes déraisonnable. Très bien, j’accepte. »
Au bout du compte, l’inquisiteur céda, face à des paroles appuyées par l’autorité de Dieu.
Bien sûr, je sentais que ce n’était pas la fin du conflit, mais son commencement.
* * *
Lorsque le soleil fut haut dans le ciel, une foule immense s’était rassemblée autour du Tribunal des sorcières, installé au centre de la ville.
Riches, pauvres, hommes, femmes, vieillards, enfants. Il y avait là des gens de toutes sortes.
Parmi eux, je reconnus le visage familier d’Eun-sol.
« … »
« … »
Nos regards se croisèrent.
Il y avait trop de monde pour que nous nous saluions, alors je me contentai d’un léger signe de tête.
« Hum ! Citoyens d’Erenheim, je suis Tomás de Torquemada, inquisiteur du Saint-Siège. »
Les gens murmurèrent entre eux.
J’entendis çà et là l’expression sinistre de « maître du bûcher ».
Cela prouvait à quel point Thomas était tristement célèbre.
« À partir de maintenant, le Tribunal des sorcières va commencer… »
« Attendez. »
J’interrompis Thomas exprès, à cet instant précis.
Je voulais que tout le monde me voie l’arrêter.
« … »
Je fis deux pas en avant et baissai les yeux vers la foule.
De la peur ou de la révérence envers la fille bénie par la Grâce.
Des regards insistants, pleins d’admiration pour ma beauté, ou de désir.
Peu importait.
L’essentiel, c’était que tous les regards soient tournés vers moi.
« À quiconque mentira dans ce tribunal. »
La tension durcit l’atmosphère.
« Sachez que vous y laisserez un membre. Thomas, commencez. »
« … Le Tribunal des sorcières est ouvert ! »
— Boum !
L’audience était ouverte.
* * *
Même maintenant, supprimer les récompenses offertes pour les dénonciations me semblait être une excellente décision.
Si les choses s’étaient déroulées comme dans l’histoire réelle, d’innombrables personnes se seraient levées pour crier que telle ou telle personne était une Sorcière. Au lieu de cela, beaucoup restaient assis sans rien dire.
Bien sûr, tout le monde ne gardait pas le silence.
« C-c’était il y a deux mois. Ma vache a poussé un cri étrange tard dans la nuit, alors je suis sorti voir… »
En pleine nuit, l’homme avait entendu sa vache meugler et était sorti vérifier. Il avait alors aperçu un individu à l’allure bestiale qui s’enfuyait.
C’était sûrement son voisin, qui avait dû tenter quelque sale coup.
« … Ce n’était pas simplement un voleur de bétail ? »
« Mademoiselle, si vous aviez vu cet aspect bestial… »
« Il roulait dans une étable pour voler une vache, évidemment qu’il avait cette allure. Vous vous souvenez de son visage ? »
On fit venir le suspect pour l’interroger. Comme prévu, ce n’était qu’un voleur de bétail.
— Boum !
« Verdict : qu’on lui coupe l’auriculaire et l’annulaire. »
« … »
C’était sévère, mais il avait volé du bétail. C’était peut-être une punition appropriée.
Les gens du peuple ne distinguaient pas clairement les crimes ordinaires des méfaits des Sorcières.
Ou alors, puisque le tribunal était ouvert, ils voulaient régler tous les griefs qu’ils gardaient au fond du cœur.
Avec la fille du Seigneur, capable de détecter les mensonges, et un spécialiste des barbecues humains réunis au même endroit, la plupart des suspects avouaient leurs crimes dès que nous posions les yeux sur eux.
« Je vous en prie, écoutez-moi ! Je m’appelle Matthias. Je ne dis pas un seul mensonge. Je suis marié à ma femme depuis treize ans, mais… »
Matthias était un marchand qui avait amassé une grande fortune en vendant du sel. Il avait épousé Isabella, une femme réputée pour sa beauté depuis l’enfance, et menait une vie enviable.
Puis, il y a plus de dix ans, un souci avait commencé à le ronger.
Depuis plus de dix ans, Isabella, sa femme, se comportait étrangement.
Chaque semaine, ou lorsque son mari quittait la ville, elle sortait de chez elle pour se rendre quelque part.
Il l’avait confrontée à de nombreuses reprises et lui avait réclamé des explications, mais elle ne lui avait répondu que par des absurdités.
À l’évidence, un démon maléfique avait ensorcelé sa femme !
« … »
« … »
Thomas et moi étions tous les deux sans voix.
Un instant plus tard, Thomas fit venir l’épouse de l’accusateur.
« M-mon mari a toujours été d’une méfiance étrange ! J’aime simplement sortir prendre l’air la nuit… »
« Mensonge. »
« Hii ! »
Détection des mensonges activée !
Quand je l’avertis, les yeux brillant d’une lumière dorée, non seulement sa femme, mais aussi tous les gens du peuple furent effrayés.
« Nous n’avons pas le temps, alors dites la vérité. »
À la fin, les larmes coulant sur son visage, elle raconta son histoire déchirante.
Un premier amour flou, né à l’adolescence, une rencontre inoubliable avec un jeune homme innocent qui sentait la menthe.
Puis un mariage inattendu, arrangé selon la volonté de son père.
Elle avait accepté son sort.
Elle croyait l’avoir accepté.
Puis, un jour, ce premier amour flou était revenu, devenu un banquier respectable…
« Beurk ! C’est de l’adultère ! »
« … »
Cette femme racontait bien trop bien les histoires.
Ce n’était qu’une liaison, mais j’avais failli me laisser prendre au récit et crier qu’elle était innocente !
« Ouf… »
L’inquisiteur assis à côté de moi poussa un profond soupir, comme s’il avait pris dix ans d’un coup.
Il avait l’air épuisé : affaire après affaire, rien n’avait le moindre rapport avec les Sorcières ou la Corruption.
Alors qu’il s’apprêtait à les congédier d’un geste, le marchand de sel, à moitié hors de lui, cria :
« Isabella ! Isabella ! Réponds-moi clairement ! »
« Matthias… »
« Les enfants, les enfants ! Qui est leur père ? »
À cet instant, tout le tribunal se figea.
Non seulement les habitants de la ville, qui observaient la scène avec fascination, mais aussi l’inquisiteur, qui semblait avoir du feu dans les veines à la place du sang, écarquillèrent les yeux et ne quittèrent plus la bouche d’Isabella du regard.
« C-ce sont vos enfants ! Je le jure devant Dieu, tous les trois… »
Naturellement, tout le monde se tourna vers moi.
« … »
Tous me suppliaient silencieusement de répondre.
Même l’inquisiteur.
« … Mensonge. »
« P-peut-être pas le deuxième. Mais les deux autres… »
Ah…
Je vous en prie, Isabella.
Ne me compliquez pas la tâche.
« … Mensonge. »
« Hii ! »
« Aaah ! Est-ce qu’il y en a au moins un qui est de moi ? »
« … Ah, p-peut-être le premier… »
Je finis par perdre la tête.
N’était-ce pas censé être un Tribunal des sorcières ?
Tellement abasourdie, je laissai échapper un soupir.
« Mademoiselle ! »
« … Valentina ? »
« La personne à qui vous avez envoyé une lettre l’autre jour vous a fait parvenir un message ! »
Un message d’Eun-sol ?
* * *
— Lee Eun-sol
N’était-ce pas censé être un Tribunal des sorcières ?
C’était distrayant, mais je ne m’attendais pas à ce que ça se passe comme ça.
« … »
L’inquisiteur, épuisé, ordonna qu’on attache Isabella et son amant sur la place.
Elena, qui se tenait non loin, avait l’air tout aussi fatiguée.
Après avoir suivi le procès un moment, je compris ce qu’Elena avait en tête.
Elle se méfiait de l’inquisiteur, qui risquait de déraper, et voulait faire couler le moins de sang possible.
Contrairement aux habitants, qui avaient vu les restes de Cha Jin-cheol et étaient persuadés qu’« une Sorcière existe », Elena et moi savions que cette masse de chair n’avait rien à voir avec une Sorcière.
Elena cherchait donc à vider le Tribunal des sorcières de tout son sens, pas vrai ?
« … »
Je comprenais ce qu’elle pensait, mais…
Elena se trompait fondamentalement sur un point.
Contrairement à moi, elle ne se mêlait pas aux habitants de la ville. Elle restait toujours dans ce vieux manoir et semblait donc lente à apprendre ce genre de choses.
* * *
— Elena
Je dépliai le message qu’Eun-sol m’avait envoyé.
「Elena, les Sorcières et les adorateurs du diable existent bel et bien.」
« … »
Je sentis de nouveau la migraine monter.
Comme s’il avait attendu ce moment, un homme au visage froid leva la main.
« Je porte une accusation ! »
« Votre nom, l’accusé et le motif. Dans cet ordre. »
« Je m’appelle Bruno, je fabrique des saucisses pour le monastère de Philita, dans les environs. Et la personne que j’accuse, c’est… »
« La personne que vous accusez ? »
« Lee Eun-sol ! C’est une Sorcière ! »
Ça y était enfin.
Notes de bas de page :
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