Chapitre 492
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Traducteur/éditeur : ZERO_SUGAR
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◈ Échapper à l’hôtel mystérieux ◈
Épisode 491 : Chambre 207, salle de la Porte — Première épreuve : « Vie éternelle et résurrection » (9)
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- Cha Jin-cheol
Mon corps me semblait lourd.
Mes membres ne bougeaient pas comme je le voulais.
Ha ! À m’entendre penser ça, on pourrait croire que j’étais grièvement blessé ou quelque chose du genre !
Comme les autres, j’avais seulement perdu ma Bénédiction.
C’était tout…
Et pourtant, mon corps me semblait étrangement lourd.
* * *
« Au palais ! Ça va se compliquer si Menes s’échappe ! »
Sang-hyeon avait perdu le ton poli qu’il employait d’habitude.
Il devait vraiment être pressé.
C’était logique.
Si ce pharaon-lézard s’enfuyait dans le désert, comment pourrait-on le rattraper ?
À cette époque si reculée, les environs de l’Égypte ressemblaient apparemment plus à une jungle ou à une prairie qu’à un désert, mais j’ignorais si ça nous arrangeait ou non !
Quand nous arrivâmes au palais de Menes, à Memphis, des cris retentirent de toutes parts.
« Pour le Pharaon ! »
« Gloire au grand Menes ! »
Les gardes royaux du Pharaon portaient une armure solide et étaient armés de lances.
Leur présence était intimidante, mais ils n’étaient que des humains.
Ils ne représentaient plus une menace digne d’un combat.
« Mi-ro ! Fais venir Ga-in un instant ! »
Sang-hyeon voulait que je rentre un moment et que Ga-in prenne ma place.
Il ne restait qu’environ trois minutes au temps de Ga-in dans l’Emprunteur de temps, alors il faudrait faire vite.
Cela dit, face à une armée d’humains comme celle-là, Ga-in invoquerait le Soleil sacré et ils s’effondreraient aussitôt. On pourrait les maîtriser en cinq secondes !
La situation n’était pas si mauvaise, non ?
« D’accord… Ah ! »
« Argh, bande de tarés ! »
Mi-ro poussa un cri de stupeur et Sang-hyeon jura.
Les gardes royaux du Pharaon, qui semblaient prêts à nous attaquer à tout moment, venaient soudain de commencer à se suicider !
« Gloire au grand Menes ! »
« Menes, l’éternel et l’immortel… »
« Je lui offre mon corps et mon âme. »
Tout était si soudain, si inimaginable que nous n’eûmes pas le temps de les en empêcher.
Nous restâmes là, à nous demander ce qui se passait. Quand nous reprîmes nos esprits, plus de trois cents gardes royaux gisaient morts, leur sang s’écoulant dans le palais comme un fleuve…
Dans le palais ?
« Putain ! Bande de lézards ! En avant ! »
Tandis que nous foncions dans un élan frénétique, je demandai : « Sang-hyeon, qu’est-ce que c’est que ça ? »
« La princesse reptilienne pouvait lire le destin en tuant plusieurs enfants humains et en offrant leur vie en paiement ! Elle disait que Menes lui avait donné ce pouvoir ! »
Je compris aussitôt.
La princesse reptilienne pouvait lire le destin grâce à l’énergie vitale des humains. Menes devait donc posséder un pouvoir semblable, voire plus puissant !
Là, Menes venait d’utiliser la vie des gardes royaux pour accomplir quelque chose.
« Ha… Il a dû se dire que les gardes royaux humains ne suffiraient pas contre nous. »
« Il savait qu’on pouvait contrôler les foules grâce au pouvoir d’Horus ! »
« Horus ? C’est qui, ça ? »
« … On y va ! »
Plus je repensais à ce qui venait de se passer, plus je serrais les dents.
Les gardes du roi étaient naturellement d’une loyauté féroce.
Mais quand même ! Le Pharaon leur avait ordonné de se suicider et des centaines de gardes l’avaient fait sur-le-champ ?
Depuis combien de temps ces foutus lézards manipulaient-ils les humains, et jusqu’à quel point les avaient-ils endoctrinés ?
Et s’ils comptaient faire ça, ils auraient pu leur ordonner de se suicider dans le palais avant notre arrivée. Au lieu de quoi, ils les avaient fait mourir sous nos yeux.
La malveillance du roi-lézard semblait résonner à mes oreilles.
Tu l’as vu de tes pitoyables yeux ?
Voilà le sort qui attend les mammifères primitifs et glabres que vous êtes.
Vous êtes mon bétail, rien de plus que des batteries à pouvoir magique.
--- Boum !
« Montre-toi ! Menes, sale fils de chien… non, fils de lézard ! »
Alors, pour la première fois, j’entendis la voix du Pharaon.
« Je suis là depuis le début. »
* * *
Le palais du Pharaon était sombre et lugubre.
« Je craignais que tu ne prennes la fuite, la queue entre les jambes. Tu n’en avais donc pas l’intention ? »
« Je suis le maître du Nil, le créateur de la plus grande civilisation. Un maître fuirait-il sa propre terre ? »
Ses paroles coulaient avec autant de fluidité que l’eau. Je fus impressionné un instant, puis Sang-hyeon prit la parole d’un ton furieux.
« Menes, j’ignorais que tu étais capable d’une telle cruauté. »
« … Cruauté, dis-tu. »
« Tu as caché ce pouvoir quand tu as combattu Malkab ? Parce que tu pensais que ça nous mettrait en colère ? »
« Prêtre d’Horus, j’entends de la colère dans ta voix. Qu’est-ce qui t’a mis dans cet état ? »
Ce salaud se fichait de nous, là ?
« Espèce de lézard, j’en ai ma claque… »
« Toi, l’homme baraqué. Je ne t’avais encore jamais vu. La jeune fille derrière toi, blanche comme neige, a-t-elle le pouvoir d’invoquer des anges ? »
Le pouvoir d’invoquer des anges.
C’était sans doute ainsi que l’Emprunteur de temps lui apparaissait.
« Depuis tout à l’heure, je me demande comment nous en sommes arrivés là. Je ne pensais pas avoir besoin de vous combattre. »
Il n’avait pas pensé devoir nous combattre.
« Est-ce parce que nous ne sommes pas humains ? Si c’est un si grand problème, pourquoi adorez-vous Horus ? Il n’est pas plus humain que nous. »
Menes voulait dire que si le problème venait de ce que les Reptiliens n’étaient pas humains, Horus ne l’était pas non plus.
… C’était qui, Horus, au juste ? Pourquoi tout le monde faisait-il tant d’histoires à son sujet ?
« Ou bien est-ce parce que j’ai sacrifié les gardes royaux ? Si cela suffit à vous mettre dans une telle colère, regardez-vous. Plus de deux mille personnes se sont transformées en foule et mettent le feu à la capitale de l’Égypte ancienne. Vous ne croyez tout de même pas que personne ne sera sacrifié au cours de cette entreprise ? »
Menes soulignait que nous aussi, nous tuions des gens ordinaires pour parvenir à nos fins.
Ah !
Il était assis dans ce palais sombre depuis tout à l’heure, à chercher des arguments ?
En fait, ça se tenait.
« Quel sophisme… »
« Si tu penses que c’est un sophisme, réfute-le. »
Sang-hyeon hésita devant la froideur du Pharaon.
…
Je me mis soudain à rire.
Sang-hyeon semblait irréprochable, et pourtant il pouvait se montrer étonnamment négligent dans les moments les plus improbables.
Ce combat ne se réglerait pas en discutant. Pourquoi perdre du temps à argumenter ?
Sans hésiter, je lançai la lance accrochée à ma taille vers la source de la voix.
--- Fiu ! Cling !
La lance fila comme l’éclair et érafla l’armure du Pharaon. Puis j’entendis une voix furieuse, sans l’ombre d’un doute.
« Quoi ! Toi qui prétends être l’ange du sage Horus, comment peux-tu être aussi… »
--- Boum !
« Hé ! Je ne sais même pas qui est Horus ! »
Des flammes jaillirent.
La lumière afflua de toutes parts et dissipa les ténèbres.
Enfin, Menes se leva de son trône.
* * *
--- Crépitement !
L’air se réchauffa en un instant. Un fouet fendit l’air à une vitesse invisible !
Dès que le combat commença, je compris.
J’avais pourtant clairement entendu dire que les capacités physiques de ce sale lézard n’étaient pas meilleures que celles d’un vieil homme frêle !
Après avoir absorbé l’énergie vitale des gardes royaux, Menes avait retrouvé sa forme de demi-dieu, celle qui lui avait permis d’unifier la région du Nil des centaines d’années plus tôt.
Une force et une accélération surhumaines.
Des réflexes améliorés et une acuité visuelle dynamique.
Et, en plus, un peu de télékinésie et la capacité de créer du feu !
Ce n’étaient que les pouvoirs surnaturels que j’avais vus de mes propres yeux. Il en avait forcément d’autres.
--- Boum !
« Ha… Prêtre, tu te débrouilles plutôt bien au combat, toi aussi ? »
La technique de lance de Sang-hyeon, qu’il avait perfectionnée au fil des longues années passées dans la préhistoire de la chambre 203, était vraiment incroyable.
Il bloquait les coups de fouet de Menes alors qu’ils dépassaient la vitesse du son et étaient impossibles à voir !
« Tu es toujours humain. Ne serait-il pas plus sage d’invoquer ton dieu, même maintenant ? »
« Gah ! »
Mais l’extrémité du fouet s’enroula autour de sa lance et se tordit comme un serpent, lui arrachant avidement la chair. Même Sang-hyeon ne put retenir un cri.
Une fois, deux fois, trois fois.
Les échanges se succédèrent, et chaque fois, le même résultat.
Menes ne vacillait pas d’un pouce, tandis que notre sang inondait le palais.
« Vous avez commencé avec tant d’ardeur, et pourtant vous restez humains, au bout du compte. »
Tandis que Menes raillait les limites de l’humanité, j’évaluai la situation.
L’ancien médecin, qui avait aussi été soldat des forces spéciales, avait tant saigné que son visage était devenu livide. Sa cheville gauche était tordue vers l’arrière.
La lycéenne n’avait encaissé qu’une seule attaque de Menes, mais son bras était à moitié arraché et elle était sur le point de perdre connaissance.
Et moi, j’avais un trou gros comme le poing dans le dos.
Nous étions à bout de forces, à tous les niveaux.
Ironiquement, si nous avions tenu jusque-là, c’était uniquement parce que Menes avait ménagé ses forces.
« Ne serait-il pas plus sage d’invoquer Horus, même maintenant ? »
Je compris enfin.
Horus, dont il n’arrêtait pas de parler, c’était Ga-in.
Nous ne l’invoquions pas parce qu’il ne lui restait presque plus de temps, mais Menes l’ignorait.
« Ou bien n’en es-tu plus capable ? Hahaha ! Alors, ça va être du gâteau ! »
Pourquoi ce combat était-il aussi difficile ?
Nous n’étions pas entrés dans le palais sans réfléchir.
L’Éclair final avait détruit la plupart des robots, et nous avions la magie de Yumi ainsi que le bracelet de Song-i.
Nous pensions que ça suffirait.
--- Fiu ! Boum !
« Gah ! »
Un nouvel échange, et nous perdîmes encore.
Plus que toute autre capacité, c’était sa vitesse qui posait problème.
Menes était presque impossible à distinguer.
Song-i avait donc beaucoup trop de mal à le toucher avec l’effet de son bracelet, tout comme Yumi avec sa magie.
Et même quand une attaque l’effleurait de justesse, Menes la supportait grâce à son étrange pouvoir.
…
En regardant derrière moi, je vis les deux filles désemparées et la Sorcière occupée à les protéger.
Mi-ro tremblait, le montre serrée dans sa main.
Comptait-elle me renvoyer et utiliser le peu de temps qu’il restait à A-ri ou à Ga-in ?
Yumi prit doucement la main de Mi-ro.
Comme pour lui dire que ce n’était pas son champ de bataille et qu’elle devait rester à l’écart.
Même si nous invoquions l’un ou l’autre, est-ce que ça changerait quelque chose ?
A-ri pourrait-elle toucher Menes alors qu’il était aussi rapide ?
Et ce serait pareil pour Ga-in, dont le Soleil sacré était épuisé.
Il nous fallait de la vitesse.
Pour gagner, nous devions suivre le rythme de Menes.
Yumi posa alors les yeux sur moi.
À cet instant, nous comprîmes que nous pensions au même pouvoir.
« Yumi ! »
À vrai dire, je n’étais pas différent de Mi-ro.
Le terrain que l’Hôtel m’avait préparé, c’était la deuxième épreuve, pas cet endroit.
Je m’en fichais, maintenant.
« Hngh ! »
La main acérée de la jeune fille fondit sur moi, transperça ma peau et saisit ma colonne vertébrale. Une douleur atroce me traversa, comme si tout mon corps brûlait vif.
Une seconde me parut durer un mois, et dix secondes, une année.
En ce bref instant, mon corps se transforma entièrement.
Le pouvoir que j’avais utilisé une fois, quand Yumi se cachait dans ma tête. Celui qui avait terrassé le loup invoquant la foudre !
Pour voir les choses du bon côté, il révélait tout le potentiel du corps humain.
Pour voir les choses du mauvais côté…
« Ha… Ces monstres nous traitaient de monstres ? »
Les paroles déconcertées de Menes étaient ridicules.
À peine la transformation achevée, une petite voix me chatouilla l’oreille.
« Finis-en vite. »
Transformation bestiale.
Yumi ne pouvait l’utiliser que sur quelqu’un dont elle connaissait parfaitement les données physiques, et les effets secondaires étaient si violents que ça ne pouvait pas durer longtemps.
La règle de l’Hôtel était simple : plus le prix était élevé, plus la récompense l’était aussi.
La force du combattant revint en moi.
L’espace d’un instant, j’eus l’impression d’avoir retrouvé la Bénédiction du Courage.
« Raaah ! »
La lance fusa comme une tempête et percuta le fouet de Menes. Je jetai vers lui la lance, entortillée dans le fouet.
Je vis l’expression stupéfaite de Menes.
Je vis le Pharaon perdre l’équilibre et chanceler en esquivant la lance.
Je vis le roi-lézard se tourner précipitamment vers moi !
Enfin, je pouvais suivre son rythme.
À mesure que la distance diminuait, je vis clairement Menes lâcher son fouet et lever son poing nu !
Je me mis soudain à rire.
« Espèce de salaud, tu ne trouves pas que ce genre de combat m’avantage un peu trop ? »
Ce crétin le savait-il seulement ?
J’étais un putain de combattant de MMA qui avait réussi !
J’avais retourné Busan sens dessus dessous dans la chambre 101.
J’avais fini abattu par ce maire de Busan complètement barjot, mais quand même.
Le poing du Pharaon fonça vers ma tête. Je repoussai légèrement son poignet d’une tape et lui décochai un coup dans l’abdomen.
Il se plia aussitôt en deux, comme un arc.
Puis je lui envoyai un crochet du gauche. Cette fois, son ridicule masque vola en éclats et plusieurs dents jaillirent de sa bouche.
« Gah ! »
Quoi, un coup de genou, maintenant ?
Il ne pouvait pas frapper correctement dans une position aussi déséquilibrée…
--- Boum !
« Putain ! »
Eh bien si !
Retenez bien ça : si quelqu’un a une accélération surhumaine et une force monstrueuse, il peut donner un coup assez puissant pour briser du béton, même avec une technique déplorable.
Tandis que je retrouvais mon équilibre après avoir été projeté en arrière, Menes reprit un peu son souffle et cria :
« Espèce d’ignorant grossier, sale singe ! »
« Sale fils de pute, j’ai fait quatre ans d’université ! »
« Qu’est-ce que tu racontes, Porc de malheur ? »
« Hé, si tu es Pharaon, parle avec un peu de classe, putain ! »
« Un prêtre d’Horus peut-il vivre aussi imprudemment que toi ? »
« Qu’est-ce que tu veux dire, imprudemment ? Je me suis défoncé au boulot ! »
Menes se couvrit alors les yeux des deux mains et se mit à gesticuler dans tous les sens !
« Aaaah ! »
Perspectives diverses !
Song-i avait eu du mal à viser Menes tant il était rapide, mais maintenant qu’il avait ralenti après avoir pris une raclée, elle parvint à le toucher.
« Bande de lâches… »
« Raaah ! »
Lâches, mon cul !
Le poing de la bête jaillit comme le tonnerre et transperça la poitrine du Grand Pharaon.
« … »
À l’instant de sa mort, Menes affichait une expression complètement vide.
« Ah… Les voies du monde sont vraiment incompréhensibles. »
« Ne te la joue pas maintenant ! »
« Personne ne survivra… »
?
L’instinct aigu que l’Hôtel avait développé en moi se manifesta.
On aurait dit une attaque finale destinée à nous emporter avec lui !
--- Grondement !
Comme si elle n’attendait que ça, une violente secousse, un vacarme et une lumière intense éclatèrent dehors.
« … »
En voyant mes compagnons paniqués, je compris quelque chose.
J’étais entré dans cette salle pour cet instant précis.
On dirait que mon chemin s’arrêtait là.
* * *
- Aedia
Je vis une lumière.
Une lumière féroce, qui semblait prête à effacer Memphis en un instant.
Autrefois, je n’aurais pas compris ce qui se passait.
…
Pour une étrange raison, je crus comprendre.
Un instant plus tôt, la Légion dorée de Menes, à moitié détruite, se trouvait près du palais royal. Non.
L’Unité autonome du Pionnier M-1842, numéro 13, avait tenté de s’autodétruire afin de raser la majeure partie de Memphis.
Et un étrange pouvoir, qui déformait le monde, avait interrompu l’autodestruction.
« … »
D’où me venait ce savoir ?
Étais-je vraiment un monstre venu d’au-delà du ciel nocturne ?
« … »
Menes détenait le pouvoir de maîtriser les unités du Pionnier.
Le fait qu’il ait ordonné l’autodestruction d’une précieuse unité du Pionnier, qu’il était désormais impossible de fabriquer, signifiait qu’il avait perdu.
« … »
Je voulais tout abandonner.
Je voulais m’en remettre à la foule déchaînée et accepter mon sort.
Je ne voulais plus vivre.
Alors que j’étais sur le point de renoncer à tout, il apparut avec la Sainte, blanche comme neige.
« Princesse des lézards, à quoi penses-tu en ce moment ? »
Ce jour-là, je compris pour la première fois.
Le meilleur remède contre la dépression, c’était la vengeance !
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