Chapitre 475
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Traducteur/éditeur : ZERO_SUGAR
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◈ Échapper à l’Hôtel Mystérieux ◈
Épisode 474 : Chambre 206, Salle maudite — Le Roi démon qui renaît après cent jours (33), fin
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— Yoo Song
Environ un an auparavant, vers les jours 579 et 580.
Nous nous étions réveillés dans une ville déserte, où tous les humains avaient disparu.
Même le Progéniteur, qui avait survécu en se cachant dans un abri spécial pendant le cycle où la Raison indomptable avait sacrifié toute la ville, avait disparu sans laisser de trace avant l’apparition du Roi démon.
Il ne restait que sept survivants sur toute la planète !
Yoo Song, Lee Eun-sol, Kim Mook-seong, Kim Sang-hyeon, Park Seung-yeop, Elena et Cha Jin-cheol.
Nous étions les sept seuls rescapés, protégés par le Sablier, qui pouvait résister même à la furie du Roi démon.
À l’époque, nous ne savions pas exactement ce qui s’était passé dans le Paradis des Profondeurs.
En gros, après avoir mené à bien le plan visant à précipiter la planète à sa perte, tout le monde avait été tué par le Roi démon ressuscité ?
Quelle qu’ait été la suite des événements, une chose était sûre.
Le Roi démon avait disparu.
Si on vide le bol avant que le Roi démon ait le temps de manger, il part chasser ailleurs !
Ce plan complètement absurde avait vraiment marché.
Alors, le jour de notre réveil, tout le monde était d’humeur à faire la fête.
…
Même si le Roi démon avait quitté la Terre, aucun message de résolution n’était apparu.
Parce qu’il restait l’étape la plus importante.
Retourner dans le passé et ressusciter les morts.
Si nous avions traversé toutes ces épreuves, c’était pour créer un monde où les habitants de la chambre 206 pourraient vivre en sécurité.
Au bout du compte, tout ne serait pas terminé tant que nous n’aurions pas ramené les morts à la vie.
À ce moment-là, une question cruciale se posa à tous :
Quand devions-nous remonter le temps ?
Voici ce dont nous avions discuté à l’époque.
« Qu’est-ce que ça veut dire, que le Roi démon est venu de l’espace ? »
« Docteur, vous pensez que le Roi démon a un pouvoir de recherche des âmes extrêmement étendu, c’est ça ? »
« Oui. »
« Euh, Grand-père. Le Roi démon doit toujours être quelque part dans l’espace, à voler sans s’arrêter, non ? »
« Probablement. »
« Alors, je pense qu’on devrait remonter le temps le plus tard possible. »
« … Probablement. »
C’était bien ça.
Si nous remontions trop tôt, le Roi démon, parti dans l’espace en croyant qu’il n’y avait plus rien à manger, risquait de repérer la Terre et de revenir.
Nous devions donc remonter le temps au moment où il serait le plus éloigné de la Terre, au point le plus tardif qui nous était accessible.
Cette limite ne dépendait pas de nous, mais du Maître du Temps.
« Mi-ro, qui avait hérité des souvenirs du Directeur, nous l’a dit. Avec le Maître du Temps, on ne peut remonter le passé que d’environ un an. »
« Alors, c’est décidé. On tient un an, puis on remonte le temps. »
La réunion se termina rapidement, mais mettre notre décision à exécution fut une sacrée épreuve.
La ville avait été entièrement détruite par les phénomènes surnaturels déclenchés par le Roi démon ressuscité, et il ne restait pas un seul humain sur la planète.
C’était la même situation qu’en chambre 203, quand nous avions été projetés à l’âge de pierre et avions dû lutter pour survivre !
Malgré tout, nous étions bien mieux lotis qu’en chambre 203.
Parce que nous avions parmi nous le roi de la survie : le docteur Kim.
« Docteur, je peux manger ça, ces… »
« Combien de fois je te l’ai dit ? Tous les champignons sont toxiques, alors n’y touche même pas. Et pourtant, Seung-yeop ne rapporte que ça. »
« … »
« Hé, Sang-hyeon. Ce n’est pas n’importe qui qui les a ramassés. C’est Seung-yeop. Ils ne seraient pas bons, par hasard ? »
« Dans ce cas, je les mettrai dans votre ragoût, Agent. Faites confiance à votre Chance et mangez-les. »
« … Seung-yeop, espèce de petit… Jette-moi ça tout de suite ! »
Je ne sais toujours pas pourquoi Seung-yeop s’obstinait à ne rapporter que des champignons, à l’époque.
Peut-être qu’ils étaient vraiment délicieux et bons pour la santé ?
Bien sûr, les champignons toxiques étaient bien trop dangereux pour qu’on se fie à la Chance.
Un jour, alors que nous menions cette vie morne, A-ri apparut dans le ciel.
Elle était dans un état épouvantable.
Elle avait perdu un bras, était à moitié aveugle et sa peau…
Aucun humain n’aurait pu survivre à de telles blessures sans soins adéquats.
Et même si elle avait miraculeusement survécu, elle n’aurait jamais pu tomber quelque part dans l’océan Pacifique et revenir jusqu’à nous.
Si A-ri avait pu revenir vivante dans cet état, c’était parce qu’elle pouvait se couper un bras sans verser une seule goutte de sang, et parce qu’elle portait des Bottes ailées.
A-ri n’allait pas bien non plus sur le plan mental.
Sans la protection du Sablier, elle avait perçu le Roi démon de trop près.
Même la Flûte ne parvenait pas à la ramener à elle.
D’après les analyses du Docteur et de Yumi, des mois s’étaient écoulés pendant que l’esprit d’A-ri était brisé, et son cerveau semblait avoir été perforé à plusieurs endroits.
Notre village-hôtel, déjà misérable, se retrouva donc avec une fille atteinte de démence.
…
Tous les quelques jours, A-ri retrouvait ses esprits et nous racontait ce qui s’était passé dans le Paradis des Profondeurs.
Le Roi démon n’avait pas quitté la Terre dès son réveil.
Ipsissimus et Ga-in lui avaient servi d’appât, en le guidant vers l’espace.
Apparemment, il continuait à errer dans l’espace, même à présent.
Rien que de l’entendre me donnait le vertige.
Je crois que la chambre 206 était la première à avoir pris une tournure aussi surréaliste et absurde.
Les autres semblaient du même avis, mais le Docteur était tellement impressionné par Ga-in qu’il en avait même versé une larme.
Dans ces moments-là, le Docteur était étrangement émotif.
À part ça, Elena s’occupait d’A-ri, puis fixait le ciel d’un air absent en sortant une phrase ringarde du genre : « Tu crois que Ga-in, c’est cette étoile ? Ou celle-là ? »
À chaque fois, A-ri lui répondait d’un coup de tête tout mignon.
Waouh, on n’était même pas dans un mélodrame des années quatre-vingt. Franchement, « Tu crois que Ga-in, c’est cette étoile ? », c’était un peu too much.
Même si Elena finissait par percer comme actrice, elle ferait mieux de laisser ses répliques aux scénaristes.
La vie dans la nature était impitoyable, et personne n’avait le temps de se reposer, quel que soit son âge ou son sexe.
Dans une société civilisée, on pouvait travailler une heure dans une supérette, gagner environ dix mille wons et s’acheter un repas correct.
Dans la nature, il fallait se démener sept ou huit heures rien que pour préparer quelque chose qui ressemble vaguement à un repas.
Inutile de préciser à quel point la vie était dure pour nous.
Sans les quelques provisions conservées que nous avions trouvées dans les ruines du Paradis, nous aurions peut-être vraiment survécu en ne mangeant que des insectes.
Les jours difficiles s’écoulèrent comme un fleuve.
D’après les circonstances, la majeure partie de l’humanité était morte entre les jours 571 et 580.
Nous ne pouvions pas déterminer le jour exact, car le Sablier nous avait figés et l’esprit d’A-ri était instable.
Par prudence, si nous retenions le jour 570, le moment le plus tardif où nous pourrions remonter le temps avec le Maître du Temps et ressusciter tout le monde serait le jour 935, soit 365 jours plus tard.
Aujourd’hui, c’était le jour 930.
* * *
Tôt ce matin-là, le Docteur, qui arborait fièrement une épaisse barbe, annonça à tout le monde :
« Partons aujourd’hui. Ce serait problématique d’attendre plus longtemps. »
Seung-yeop, dont la chemise était à moitié déchirée, mais qui continuait à la porter faute de vêtements de rechange, répondit :
« Bâille… On est quel jour, aujourd’hui ? »
Eun-sol, dont les cheveux étaient complètement en bataille, lui répondit :
« Si nos calculs sont bons, on est au jour 930. On s’est trompés ? »
« On est bien au jour 930. »
« D’accord. Alors, on devrait partir maintenant. »
Elena, qui avait les cheveux tout aussi ébouriffés et qui était aussi sale que les autres, laissa échapper un rire sans joie.
« On dirait vraiment des sans-abri. Des réfugiés qui fuient après l’effondrement de leur pays. »
Des réfugiés qui fuient après l’effondrement de leur pays ?
Ça se tenait, en quelque sorte.
Et je fus étrangement agacée qu’Elena, qui restait incroyablement belle malgré ses cheveux emmêlés et sa peau en piteux état, sorte une phrase pareille.
« Hum, allons-y. A-ri ! »
« … »
A-ri n’allait toujours pas bien.
À son retour, elle avait parlé normalement environ une fois tous les trois jours, mais les intervalles s’étaient peu à peu allongés. Ces derniers temps, elle ne retrouvait même plus ses esprits une fois par semaine.
Tout le monde se mit à rassembler ses affaires pour retourner dans le Paradis en ruines.
* * *
Tandis que nous avancions en évitant les morceaux de béton éparpillés, Grand-père marmonna :
« Ça faisait longtemps que je n’étais pas revenu au Paradis. Après avoir fouillé partout pour trouver quelques boîtes de conserve, on n’avait plus aucune raison de revenir. »
« C’est vrai. »
Pendant que nous survivions dehors, quelques personnes avaient exploré le Paradis des Profondeurs.
Elles craignaient que la distorsion temporelle y persiste même après la résurrection du Roi démon.
Si c’était le cas, il deviendrait bien plus difficile de calculer la date.
Heureusement, ce n’était pas arrivé.
La distorsion temporelle avait apparemment disparu avec la résurrection du Roi démon. Nous devions donc réactiver le Maître du Temps.
« Au cas où, le Maître du Temps fonctionne toujours, non ? »
« … »
« … »
« … »
« Hum, c’était une question idiote. Allons-y. »
Le Roi démon n’avait pas détruit le Maître du Temps en ressuscitant, si ?
Tout le monde s’en inquiétait, mais nous ne pouvions pas le savoir avant d’avoir vérifié.
Nous devions croire qu’il était intact.
Et ce n’était pas une idée complètement infondée.
Le pouvoir immense qui avait fait remonter le temps à toute une planète.
D’après les deux membres du Bureau de gestion, le Maître du Temps n’avait absolument pas été créé par des humains.
Il devait provenir d’un être cosmique.
Pour preuve, même le Roi démon avait été pris pendant des siècles dans la distorsion temporelle du Maître du Temps.
« Le voilà. À l’origine, le Paradis des Profondeurs se trouvait au bas de cet ascenseur. »
À ces mots d’Eun-sol, Grand-père ajouta : « Sang-hyeon et moi avons vérifié il y a quatre mois. Il n’y avait ni distorsion temporelle ni monstres. Le Roi démon avait disparu. Bon, attachez les cordes. »
Tandis que j’attachais les cordes qui remplaceraient l’ascenseur brisé, je repensai à un visage familier et pris la parole.
« Mi-ro n’a pas réussi à s’en sortir, finalement. »
« … On dirait qu’elle est morte quand le Roi démon a ressuscité. Enfin, on s’y attendait depuis le début. »
« Ouais. »
« Ça va aller. Tu peux le faire. On l’a déjà vérifié. »
« … »
Moi, Yoo Song, je devais activer le Maître du Temps.
À une époque, je m’étais demandé : *Je ne fais même pas partie de l’Ordre. Comment suis-je censée activer le Maître du Temps ?*
Il existait un concept appelé « survivant désigné », ou « successeur par intérim en cas d’urgence ».
Si le président et les membres du cabinet étaient tués par un attentat, une guerre ou une catastrophe naturelle, cette personne hériterait aussitôt de leur autorité afin d’assurer la continuité du pouvoir.
Les gouvernements du monde entier avaient adopté ce système, et apparemment, le Bureau de gestion et l’Ordre aussi.
Franchement, le Bureau de gestion était une organisation où mouraient sans cesse des employés, du bas de l’échelle jusqu’aux dirigeants, pour des raisons plus bizarres les unes que les autres. Il était logique qu’ils aient prévu quelque chose comme ça.
Pour faire simple, si le membre numéro un de l’Ordre mourait, le numéro deux prenait sa place.
Si tous les membres du premier au dixième mouraient, le onzième prenait le relais.
Et si toute la direction venait à mourir ?
S’il ne restait presque plus personne ?
Même si, la veille encore, on n’était qu’un employé de bas niveau, dès le lendemain, on devenait le nouveau chef de l’Ordre et on devait porter le monde sur ses épaules.
Tous les membres de l’Ordre encore en vie dans le Paradis des Profondeurs étaient morts, tout comme le Progéniteur.
J’étais l’héritière de la famille des Administrateurs de la ville, fondée par le Progéniteur.
…
Après une demi-journée de marche dans les ruines obscures, éclairées par trois ou quatre torches, nous arrivâmes enfin à ce fichu laboratoire de recherche.
Certains d’entre nous y étaient déjà venus plusieurs fois, alors ils n’eurent aucun mal à retrouver le chemin. Mais c’était la première fois pour moi.
Gloups !
« Détends-toi. Quand tu auras prouvé que tu es l’héritière de la famille Kadyrov, le Maître du Temps te reconnaîtra sûrement. »
Et si je n’y arrivais pas ?
Le laboratoire de recherche ne savait pas grand-chose de ce qui s’était passé à la surface !
Quand A-ri avait affirmé être l’héritière du Progéniteur, il l’avait simplement acceptée comme telle !
« … »
Chassant mes inquiétudes inutiles, je vérifiai les preuves de mon identité que nous avions rapportées du Paradis.
Le sceau de la famille Kadyrov, Encore une chance, dont elle avait hérité selon les règles de la chambre 206, et mon bracelet.
L’un de ces trois objets devrait faire l’affaire, non ?
— Clic !
« Ça doit être ici. D’après ce que m’a dit mademoiselle A-ri quand elle avait encore toute sa tête… Mademoiselle A-ri, c’est bien ça ? »
« J’ai faim. »
« … »
« Je veux une saucisse. »
« … Mademoiselle Song, continuons. »
A-ri avait perdu la tête et se comportait maintenant exactement comme Mi-ro !
À bien y penser, c’était drôle, non ?
Ou alors, Mi-ro se comportait comme A-ri quand elle avait perdu la tête ?
« Pas de saucisse ? »
Une fois dehors, je leur donnerais à toutes les deux un coup de saucisse…
« J’ai faim. »
A-ri s’accrocha à mon dos avec tant de mignonnerie que je me retins.
Ce ne serait peut-être pas si grave si elle restait comme ça pour toujours…
« Ah ! Ah ! Aaaah ! »
« Q-Qu’est-ce qu’il y a ? Song, ça va ? »
« … Ah. »
« Song ? Tu as senti quelque chose ? »
Une énergie indescriptiblement chaleureuse m’enveloppa.
Guidée par une force inconnue, j’ouvris un passage secret dissimulé dans le mur du laboratoire de recherche, puis descendis.
Et là…
Je vis un objet rond qui brillait comme une lampe, éclairant un monde glacé.
Dès que je le vis, je sus.
« Tu es le Maître du Temps. »
Il n’était pas nécessaire de réparer le dispositif de commande ou les installations informatiques du Paradis des Profondeurs.
Tout cela n’était que secondaire.
Une seule chose comptait.
Le Maître du Temps m’avait reconnue.
Il avait trouvé la dernière descendante de l’Ordre sur cette planète.
À cet instant, je sus ce que je devais dire.
« Donne-nous encore une chance ! Recommence depuis le début ! »
Alors, la lumière jaillit.
Ce fut mon dernier souvenir de la chambre 206.
.
.
.
「Vous avez réussi !
Le Paradis, où les droits humains semblent n’être qu’une plaisanterie puérile. Quelle ironie dans ce nom !
Un monde où personne ne vit comme un être humain, mais comme un rouage au service de la ville.
Hélas, les victimes de cette tragédie silencieuse n’étaient pas uniquement les travailleurs.
Le Progéniteur, le maire et le Directeur : eux aussi n’étaient que des rouages un peu plus gros.
La cause de toutes les souffrances, la source de tout mal, au sens le plus vrai du terme.
Le Roi démon.
Un être qui poussait cruellement l’humanité dans ses derniers retranchements, un désespoir qu’on ne pouvait vaincre par la force, quoi qu’on tente.
Comment fallait-il s’y prendre ?
Peut-être…
Si tu ne peux pas le vaincre, joins-toi à lui.
Quelqu’un avait cru que c’était là le seul espoir.
Vous avez trouvé une autre solution.
Après avoir compris que le Roi démon tenait davantage de la catastrophe naturelle ou de la bête que d’un être intelligent, vous avez attiré ce monstre loin de la planète.
À vrai dire, votre plan comportait pas mal de lacunes.
Vous savez que si tout cela s’était passé dans la réalité, il aurait probablement échoué à la fin.
Malgré tout, plutôt que de vous reprocher votre manque de précision, nous vous jugerons sur la vue d’ensemble.
Vous comprenez ce que cela signifie, n’est-ce pas ?
Félicitations !
.
.
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Une Résolution finale a été accomplie parmi vos compagnons ! Félicitations !
Un Résolveur final est apparu. Tous les membres rentreront sains et saufs.
Veuillez décider vous-mêmes quel trésor vous recevrez et à qui vous l’attribuerez.」
Nous juger sur la vue d’ensemble ?
C’était une bonne chose, non ?
Ça voulait dire qu’on allait recevoir un Ticket, pas vrai ?
Au lieu de répondre à ma question, l’Hôtel afficha une autre notification.
「Participants ! Félicitations une nouvelle fois pour avoir résolu la chambre 206.
Ceux qui ont survécu jusqu’ici et-」
Je n’eus pas besoin de lire tous les noms, car ceux de tous les survivants y figuraient.
Ga-in avait sans doute obtenu la Contribution la plus élevée, puisqu’il avait emmené le Roi démon dans l’espace, mais il semblait déjà mort à ce stade.
Ga-in étant mort, l’Hôtel avait dû juger que les Contributions des autres survivants étaient à peu près équivalentes.
Je pensais qu’on avait déjà décidé qui recevrait cet Héritage.
L’Héritage de la chambre 206, le pouvoir de sauver le monde.
Nous nous étions mis d’accord sur son destinataire avant d’entrer dans la chambre.
Mais…
Un autre Ticket venait d’être complété.
Cette fois, au lieu de servir à ressusciter quelqu’un, il serait probablement échangé contre un autre Héritage.
À qui cet Héritage reviendrait-il ?
Notes de bas de page :
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