Chapitre 1 461
Zac fixa quelques secondes la rune dorée sur son avant-bras gauche, puis renonça finalement à la réduire en cendres d’un souffle de [Montagne du Vide]. Entre l’analyse de ses motifs et ses déductions sur le plan d’Emir, il avait une assez bonne idée de sa fonction. La garder pourrait se révéler utile plus tard. Il la recouvrit tout de même d’une série de talismans de scellement afin d’empêcher qu’on le trace et que son énergie ne s’échappe.
Emir avait siphonné une partie de l’Énergie de Foi de la montagne pour ouvrir l’une des portes propres à la Fissure de Pesvati. La marque accordée à la Foi sur le bras de Zac devait le faire passer pour l’un des leurs et lui donner accès à leur réseau de transport. C’était pour cette raison qu’il la gardait. Ces autorisations pourraient se révéler utiles avant la fin de l’épreuve.
D’après ce que Zac avait pu apprendre au cours des derniers jours, les portes pouvaient transporter les Impériaux modernes presque partout dans l’Étendue impériale occidentale. C’était possible grâce à une connexion directe avec la Route impériale. Il semblait toutefois y avoir certaines restrictions. Emir avait notamment parlé à plusieurs reprises du Destin. Il avait expliqué qu’il n’avait aucun karma avec le Sceau du Palais impérial de gauche et qu’il ne pouvait donc pas ouvrir un passage directement vers le Domaine mémoriel, qui allait bientôt s’ouvrir.
Zac soupçonnait qu’il était possible de forcer ce lien en dépensant du Mérite impérial, mais il ne pouvait ni ne voulait mettre ses théories à l’épreuve pour le moment. Après tout, il se pouvait qu’une bande d’Impériaux l’attende pour le voir tomber dans le piège. Mais, comme Emir l’avait prouvé en ouvrant le passage de la montagne, le système de transport privé n’était pas le seul avantage dont bénéficiait la Fissure de Pesvati au cours de l’épreuve.
Les fluctuations rayonnantes de son bras étaient contenues, mais Zac ne pouvait s’empêcher de regarder par-dessus son épaule, inquiet. Techniquement, il avait tué Emir hors des limites de l’épreuve, mais il avait l’impression que ses actes n’étaient pas passés inaperçus. Après tout, il avait vu Margrave Wartorius émerger de la [Porte de la Montagne Fuxi] pendant le combat contre Mox.
Il ne regrettait pourtant pas d’avoir éliminé Emir dès que sa trahison avait été confirmée. C’était un facteur bien trop dangereux pour le laisser dans les parages. De plus, Zac ne croyait pas une seconde que les Suprématies qui dirigeaient les cours se souciaient le moins du monde de la vie ou de la mort de quelques Hégémons. Elles ne cherchaient qu’à atteindre leurs objectifs, et Zac était certain que sa valeur dépassait de loin celle d’Emir à cet égard. L’homme avait, en substance, été sacrifié afin de faire apparaître le Sceau du Palais impérial de gauche plus tôt que prévu, accomplissant ainsi le rôle qui lui était dévolu dans l’épreuve.
Aussi cynique que cela puisse paraître, Zac avait même l’impression que Roan et Wartorius se réjouissaient qu’il ait tué Emir. Cela permettait aux principaux fils du destin de la Cour creuse de s’accélérer, tout en plaçant Zac dans une situation délicate. Le margrave pourrait se servir de son infraction — le meurtre d’un Porteur de sceau — pour faire pression sur lui dans d’autres affaires.
Une puissante pulsation de Vie parcourut le couloir et ramena Zac à la tâche qui l’attendait. Ce qui était fait était fait, et il ferait mieux de consacrer ses efforts à atteindre le Trésor de Primo sans y laisser sa peau. Il s’occuperait de la suite en temps voulu.
Le couloir se prolongea sur quelques centaines de mètres avant de déboucher sur une immense caverne. À l’exception de sa coque extérieure couverte de runes, la petite montagne avait été entièrement creusée. Malgré tout, l’espace était à peine assez vaste pour accueillir son agencement complexe et changeant.
Zac s’arrêta à l’entrée, l’esprit incapable d’assimiler les centaines de structures qui tournoyaient dans les airs. La grande majorité ressemblait à des piliers coulés dans le métal. Quelques sphères, moins nombreuses, s’y mêlaient, ainsi que plusieurs montagnes miniatures. Toutes avaient la taille de gratte-ciel et frôlaient les cent mètres.
Il fallut un moment à Zac pour confirmer qu’elles étaient exactement au nombre de 414. Toutes étaient couvertes de runes denses recelant des vérités profondes, au-delà du rang C. Contrairement aux runes impénétrables de Fuxi ou aux écritures dorées qui recouvraient les montagnes à l’extérieur, ces motifs exprimaient purement la Vie ou la Mort, à parts égales.
« Ce sont des Drapeaux de réseau », marmonna Zac.
Les drapeaux étaient répartis en 18 groupes de 23. L’agencement rappelait celui des pics du Trône de la Tribulation. Chaque groupe comptait 17 piliers représentant les Pics du Dao, quatre sphères représentant les Lois et deux montagnes qui devaient figurer les Destins impérial et cosmique. Pourtant, les motifs étaient les mêmes sur les trois types de Drapeaux de réseau.
Chaque groupe dégageait une saveur distincte de Vie ou de Mort, et Zac les connaissait toutes. Ils portaient des traces des auras uniques des Jardins et des Enfers, y compris du Neuvième Enfer artificiel. Mais celles-ci étaient diluées dans les énergies plus générales de Vie et de Mort des deux portes de la Cour creuse.
Bien qu’il cultivât à la fois la Vie et la Mort, Zac peinait à discerner la logique derrière ce chaos. Le Grand Réseau ne se contentait pas de faire écho à leur Dao tandis qu’ils dérivaient dans les airs : il évoquait aussi quelque chose de plus vaste, comme s’il représentait les mouvements cosmiques de l’univers lui-même. Dans le même temps, leur disposition semblait presque aléatoire. Les Drapeaux de réseau liés à un royaume donné n’étaient pas regroupés ; ils dérivaient plutôt dans la caverne à leur propre rythme.
Le réseau flottant n’était pas la seule chose que renfermait la montagne creuse. Les parois intérieures étaient couvertes d’une autre série de runes dorées, qui contribuaient à contenir l’essentiel de l’aura du réseau. Une formation extrêmement complexe était également gravée dans le sol. Ses millions de runes donnaient le vertige à Zac, mais il remarqua tout de même les runes particulières disposées aux quatre points cardinaux du cercle magique : c’étaient les mêmes que celles qui couvraient la statue de Fuxi.
Avec trois systèmes différents entassés dans un espace aussi réduit, rien d’étonnant à ce que la petite montagne ne cesse de libérer des torrents de puissance. À vrai dire, il était surprenant qu’elle ait tenu des semaines sans entretien ni apport extérieur.
Une déferlante de Mort ramena l’attention de Zac sur la constellation Vie-Mort. À son insu, les structures liées au Quatrième Enfer avaient dérivé assez près les unes des autres pour déclencher une résonance. L’espace se tordit entre elles, et un vent familier, venu de Raurava, l’Enfer hurlant, balaya la montagne. Zac crut presque entendre les hurlements meurtriers pour l’âme qu’il avait subis en traversant les lieux.
Les quatre cents Drapeaux de réseau furent affectés par l’explosion de Miasme. Ils accélérèrent légèrement tout en modifiant leur trajectoire. Paradoxalement, leurs nouvelles trajectoires semblaient à la fois plus aléatoires et plus ordonnées. Zac prit une profonde inspiration : il comprenait ce dont il était témoin. Le réseau composite évoluait vers une représentation véritable du Dao du Chaos. Dès que les dix-sept ensembles s’aligneraient naturellement, le Chaos naîtrait.
Zac observa avec attention l’espace se réparer entre les Drapeaux de réseau, tandis que le Miasme se dissipait. Le phénomène ne dura qu’une seconde, avant que les structures flottantes ne s’écartent. Il ne savait pas s’il avait vraiment assisté à l’ouverture d’une porte de royaume menant au Quatrième Enfer ou si la puissance emmagasinée dans les piliers avait engendré une anomalie. En tout cas, cela ne semblait pas pouvoir lui servir à se téléporter.
Une autre résonance ne tarda pas à se former. Cette fois, la Vie du Jardin serein fit une brève apparition avant de se disperser. Cette infusion de Vie dans l’écosystème ajouta encore de nouvelles vérités, et Zac ne fit pas mine d’entrer dans la caverne. Il resta planté là, observant en silence les rotations tout en invoquant mentalement les runes de Fuxi.
Réciter le mantra ajouta une nouvelle dimension à ce que Zac observait et éclaira un peu les ténèbres. Le [Canon de la Grande Unité] était véritablement extraordinaire. C’était une clé de l’univers, qui dévoilait des connaissances secrètes tout en sondant l’essence de la vérité. Cette capacité remplaçait à merveille son ancienne compétence, le [Regard cosmique], devenue pratiquement inutilisable depuis son entrée en Hégémonie.
Zac resta immobile pendant dix minutes entières, tandis que le réseau de la montagne parcourait deux fois les dix-huit royaumes. Étonnamment, l’ordre n’était pas le même d’un cycle à l’autre. Zac pensait que de nombreux motifs secondaires se déployaient sous un cycle principal, qui s’achèverait lorsque le Chaos serait simulé. Tout cela était aussi lié, d’une façon ou d’une autre, au réseau statique gravé dans le sol, bien que Zac ne parvînt à repérer aucun lien énergétique.
Cette attente lui permit en partie de vérifier ses soupçons. Les résonances créées par les piliers n’étaient pas de véritables portes de royaume. Lorsque le cycle atteignit le Neuvième Enfer, la plume de Primo ne réagit pas. Le véritable passage vers son trésor ne se manifesterait qu’à l’issue du cycle. Zac resta aussi sur place pour une autre raison : cet agencement l’inspirait, surtout pour le [Manuel des neuf réincarnations].
Après avoir observé un système qui intégrait si parfaitement la Vie, la Mort et la Loi en quelque chose qui non seulement reflétait le Cosmos, mais pouvait aussi donner naissance au Chaos, les cycles que Zac imposait à ses Noyaux d’âme pour tremper son esprit lui parurent bien trop rudimentaires. À en juger par les motifs au sol, le système pouvait même intégrer le Vide dans une certaine mesure.
Il lui suffirait de mémoriser la couche superficielle du réseau de la montagne pour déduire le niveau suivant de son Manuel de nourrissage de l’âme. En comprendre l’ensemble lui fournirait une base capable de le soutenir jusqu’au bout. Naturellement, c’était tout bonnement impossible. Il n’existait pas assez de Cristaux de Corruption au monde pour élever de force sa compréhension à un tel niveau.
Zac avait passé des semaines à observer la petite montagne depuis l’extérieur et avait été presque certain que ce qui se déroulait à l’intérieur pourrait constituer une ressource précieuse pour sa cultivation. Pourtant, tout correspondait si parfaitement à ses besoins qu’il ne pouvait s’empêcher de se demander si le réseau devant lui avait une origine commune avec le [Manuel des neuf réincarnations]. Le Système lui avait directement transmis aussi bien le Manuel de nourrissage de l’âme initial que ses niveaux suivants.
Une demi-heure plus tard, les cycles ne duraient plus que quelques minutes, et deux ou trois royaumes apparaissaient parfois en même temps. À contrecœur, Zac détourna les yeux et s’envola dans la caverne. Le spectacle était éclairant, certes, mais les fluctuations d’énergie commençaient à devenir dangereuses.
Zac avait déjà repéré trois portes creusées dans les murs et voulait voir s’il pouvait utiliser les pièces derrière comme refuges jusqu’au moment de partir. Elles pouvaient également contenir des ressources précieuses. Zac vola au ras du sol, en veillant à garder une bonne distance du réseau en rotation.
La première porte ne bougea pas, quoi qu’il tente. La deuxième pièce était inaccessible pour une autre raison. La porte était endommagée, tout comme la porte de royaume installée de l’autre côté. Il s’agissait très probablement d’une entrée de service réservée au personnel chargé de l’entretien, qui pouvait ainsi se téléporter directement dans la montagne au lieu de traverser le monde hostile à l’extérieur.
Zac percevait de puissantes traces de la Mort artificielle du Neuvième Enfer, profondément incrustées dans les cicatrices des murs. Rester ici pendant que le réseau explosait serait probablement plus dangereux que de se cacher dans le tunnel. La dernière pièce était sa seule option, malgré les problèmes qu’elle posait.
Sa porte s’ouvrit sans résistance lorsqu’il la sollicita, mais une déferlante de Foi impériale se déversa à l’extérieur. L’esprit de Zac vacilla tandis que des rugissements de guerre emplissaient ses oreilles. L’espace d’un instant, il oublia la raison de sa venue ; ses pensées n’étaient plus que désir d’abattre les ennemis de l’empire. Heureusement, l’Énergie de Foi accumulée se dilua bientôt jusqu’à atteindre un niveau gérable. Zac conserva ses esprits et entra.
La pièce de l’autre côté ressemblait davantage à un laboratoire qu’à une salle de contrôle. Quelques tables et consoles entouraient un hologramme représentant les Drapeaux de réseau à l’extérieur. La seule chose qui sortait du lot était un gros point en or pur, fixé au plafond : la source de l’immense quantité de Foi impériale.
Malheureusement, il ne restait ni notes ni Cristaux d’information à proximité, et son statut de Porteur de sceau ne lui donnait pas accès aux systèmes internes. Zac regretta d’être encore dans un Domaine mémoriel. S’il s’était trouvé dans des ruines, il aurait pu tout démonter, quitte à arracher les consoles au sol. Jaol avait beaucoup d’expérience dans ce domaine et aurait peut-être pu extraire les données utiles une fois de retour sur Terre.
Ici, Zac devait respecter les règles. Sa nouvelle rune dorée ne lui servit à rien, mais il avait une autre carte à jouer. Il sortit le [Jeton du cycle de la Cour], et toute la console s’illumina de données. À ses yeux, ce n’était pas du vol. C’était un échange équitable : de l’information contre du Mérite impérial.
Le taux de change était élevé. En voyant les réserves de Destin se vider à une vitesse excessive, Zac sortit rapidement quelques Jades d’information vierges et commença à télécharger les données. Il n’en avait effleuré qu’une petite partie lorsqu’il rangea de nouveau le jeton. Celui-ci conservait la moitié de son énergie, soit le maximum que Zac était prêt à dépenser dans cet endroit.
Il avait tout de même obtenu ce qu’il était venu chercher : l’enregistrement d’un cycle complet, y compris les trajectoires d’avant son entrée dans la montagne. Dans l’idéal, Zac aurait également voulu emporter toutes les gravures des Drapeaux de réseau. Bien entendu, ce genre d’information exigeait qu’un cultivateur de haut rang, comprenant parfaitement le concept sous-jacent, la consigne lui-même. Même si la console en détenait une copie, Zac ne pouvait pas l’emporter de cette manière. Le Dao qu’on pouvait facilement coucher sur le papier n’était pas le Dao.
Ses objectifs atteints, Zac se remit à observer le réseau en rotation depuis l’entrée. À présent, les structures se déplaçaient si vite qu’elles n’étaient plus que des traînées floues. On aurait dit que toute la caverne s’était remplie d’un nœud incroyablement complexe. Finalement, Zac dut fermer la porte, se retrouvant alors enfermé dans une cocotte-minute de Foi impériale.
La montagne réagissait aux forces qui s’accumulaient, et une partie de cette Foi impériale s’engouffrait dans le laboratoire. Était-ce une mesure de sécurité destinée à protéger les instruments ? L’excès de Foi n’endommagerait pas les consoles, mais Zac, lui, n’était pas un objet inanimé. Le danger dans la pièce était sur le point de dépasser l’agitation à l’extérieur, et la [Zone du Vide] ne faisait que retarder l’inévitable.
Juste au moment où Zac n’en put plus, il sentit soudain quelque chose bouger dans sa manche. Il jaillit du laboratoire et fut accueilli par des ténèbres absolues. La position finale du Grand Réseau était dissimulée sous des vagues de miasme ondoyantes, dont l’obscurité était la plus profonde au centre de la caverne. La plume de Primo s’agitait déjà frénétiquement dans sa manche ; cette fois, il n’hésita pas et fonça en avant.
Il avait gardé un mince espoir d’étudier le réseau, voire d’en siphonner quelques Motes de Chaos. Mais l’endroit n’était pas sûr. Toute l’énergie accumulée par le Grand Réseau avait été libérée d’un seul coup et s’était soit transformée en Mort du Neuvième Enfer, soit échangée contre elle. Zac sentait sa Constitution du Vajra du Vide écrasée par l’immense Miasme, et ni son lignage d’Eoz ni sa Lignée du Vide ne protégeaient son corps contre une décomposition rapide.
Zac espérait que la situation serait plus supportable de l’autre côté, ou qu’il pourrait au moins s’y mettre à l’abri. Il n’avait nulle part où fuir dans la montagne, et savait que les choses ne feraient qu’empirer avant de s’arranger. Une force colossale s’accumulait dans le réseau, en contrebas.
La bonne nouvelle, c’était que les Drapeaux de réseau s’étaient tous immobilisés. Zac put ainsi foncer en ligne droite vers une déchirure d’un noir d’encre, au centre de la caverne. Il endura l’écrasante Mort et traversa la porte comme un trait d’or dans une mer de ténèbres. Dans l’obscurité absolue, qui lui bouchait la vue et étouffait son Sens de l’âme, son esprit se synchronisa soudain avec son double Draugr. Il était passé de l’autre côté.
Autre indice : l’énergie était redescendue à un niveau à peu près supportable, au point que sa peau flétrie commençait à retrouver son éclat et son teint sains. Pourtant, prétendre qu’il était à l’aise aurait été un mensonge. Même si son corps accordé à la Vie lui permettait, contrairement aux autres, d’absorber le Miasme sans danger, la densité et la qualité des énergies accordées à la Mort lui donnaient la nausée.
Il scella résolument la majeure partie de son corps et canalisa vers son côté Draugr tout ce qu’il ne pouvait pas repousser. À sa grande surprise, il sentit aussitôt une faim incroyable émaner de son lignage d’Eoz. Elle n’avait rien à voir avec celle qu’il avait ressentie en entrant dans l’Étang abyssal, à Kavista, mais ces énergies accordées à la Mort étaient réellement bénéfiques pour son lignage.
Ce n’était pas la première fois, loin de là, que Zac parvenait à nourrir sa constitution de Draugr, mais cela arrivait généralement après qu’il avait laissé tremper des trésors accordés à la Mort dans son Vide personnel. Cette énergie ne nécessitait aucun affinage pour lui être utile, chose presque inouïe chez les Draugr, dont les lignages étaient si difficiles à satisfaire.
Avant que Zac ait pu étudier davantage la Mort particulière libérée par l’Œil de Primo, ou comprendre pourquoi il n’y voyait rien, une voix résonna dans les ténèbres.
« Te voilà. Tu as fini par arriver. »