Chapitre 372
Traducteur : FenrirTL
Relecteur/contrôleur qualité : Saphartlantis
Consultant en terminologie du Murim : Kopke
Chapitre 372 : Le poing interroge, l’épée répond
Enfin était arrivé le moment décisif qui changerait le destin de l’Alliance des voies démoniaques.
Baek Jagang immobile et Baek Jagang l’épée au clair étaient deux personnes complètement différentes.
L’air autour de lui se mit à circuler autrement.
Baek Jagang avait commencé à s’approprier jusqu’au moindre courant d’air.
Beoncheon et Il-rang éloignèrent leurs subordonnés. De toute façon, personne n’avait le droit d’intervenir dans un combat entre le Chef de l’Alliance et le Roi des Batailles, et personne n’en aurait eu la capacité.
Bih Sa-in se tenait lui aussi silencieusement à côté de Geommugeuk, observant le Chef de l’Alliance et le Roi des Batailles.
C’était la première fois qu’il voyait son maître livrer un combat à mort. Bien sûr, il était convaincu que son maître l’emporterait. Malgré tout, s’il tremblait, ce n’était pas parce qu’il doutait de sa force.
C’était parce qu’il s’agissait de la voie qu’il devrait lui-même emprunter. Un jour, lorsqu’il deviendrait le chef de l’Alliance des voies démoniaques, il connaîtrait lui aussi une telle journée.
Quel genre d’homme serait-il, alors ?
Geommugeuk sentit la Technique de Protection Corporelle du Démon Céleste s’activer d’elle-même. Parvenue à la Grandeur des douze étoiles, elle l’avertissait qu’il se tenait dans un espace soumis à la volonté d’un autre. Il avait désormais atteint le domaine où l’esprit et les arts martiaux ne faisaient qu’un.
Geommugeuk tourna son regard vers le Roi des Batailles. S’il avait perçu le changement dans l’air, le Roi des Batailles l’avait sûrement senti lui aussi.
Alors, qu’allez-vous faire ?
Le Roi des Batailles leva lentement la main.
Paaang !
De son poing droit serré, il frappa violemment sa paume gauche ouverte. Il avait fait la même chose lorsqu’il avait affronté pour la première fois les artistes martiaux de l’Alliance des voies démoniaques, à cet endroit même.
Duuwoong !
L’onde de choc qui jaillit de sa main ébranla le courant d’air que Baek Jagang avait saisi.
Mais l’espace ne se brisa pas.
Paaaang !
Un bruit plus puissant retentit et les environs tremblèrent. Le Roi des Batailles tenta de percer l’espace et d’y créer une ouverture, mais celui que Baek Jagang avait façonné ne céda pas. L’espace lui-même semblait parler :
À partir de maintenant, même pour respirer, il te faudra ma permission.
Pourtant, le Roi des Batailles n’éprouvait pas la moindre peur. Il possédait une technique secrète capable de contrer la pression de son adversaire. Il concentra son esprit. Alors, à ses yeux, tout le monde, à l’exception de Baek Jagang, se mit à apparaître en noir et blanc.
Seul Baek Jagang, sa cible, gardait toutes ses couleurs ; les autres étaient devenus monochromes, comme dans une peinture à l’encre.
Et ce n’était pas tout. Dans ce monde noir et blanc, dès que quelqu’un dégainait une épée ou utilisait son énergie interne, seule cette partie apparaissait en rouge. Ainsi, même au milieu de centaines de personnes, il pouvait repérer instantanément l’ennemi le plus dangereux.
C’était une technique secrète qu’il avait forgée au fil d’un entraînement de concentration intense.
Mais aujourd’hui, il vivait une expérience singulière.
Une personne résistait à son pouvoir de décoloration. Bien qu’elle ne fût pas sa cible, elle ne perdait pas ses couleurs : Geommugeuk.
Il avait beau essayer d’effacer la présence de Geommugeuk, sa couleur ne disparaissait pas. La force de sa seule présence avait surpassé sa concentration. 1
« Comment… ? »
Quand le Roi des Batailles se tourna vers Geommugeuk, les artistes martiaux de l’Alliance des voies démoniaques posèrent eux aussi naturellement les yeux sur lui. Leur regard s’emplit de chaleur. C’était lui qui leur avait sauvé la vie, aujourd’hui.
Après avoir contemplé les cadavres de ses subordonnés, le Roi des Batailles prit la parole d’un ton calme.
« C’est toi, l’élément imprévu qui a conduit à ce résultat. »
Geommugeuk lui répondit :
« Comment pourrais-je être responsable de leur mort ? Tout est de ta faute, toi qui as comploté pour engloutir l’Alliance des voies démoniaques. C’est la faute de ceux qui, par avidité, ont choisi de s’allier à toi. Et c’est aussi la volonté de ces gens qui ont risqué leur vie pour te combattre, au nom de l’Alliance des voies démoniaques et de leurs compagnons. » 2
Geommugeuk avait percé à jour les pensées du Roi des Batailles.
« Tu ne comptais pas éliminer chacun de tes subordonnés dès que tu serais devenu chef de l’Alliance ? »
Il avait déjà prévu de se bâtir une légende héroïque : celle de l’instructeur du centre d’entraînement de l’Alliance, devenu chef de l’Alliance. Il n’aurait jamais laissé en vie quiconque avait participé aux étapes précédentes.
« Voilà pourquoi tu as pu garder ton calme. »
Le Roi des Batailles ne pouvait le nier. C’était la vérité. Dès qu’il serait devenu chef de l’Alliance, il comptait tout jeter et repartir de zéro.
« Alors, cesse de rejeter la faute sur les autres et va connaître ta fin pitoyable aux mains du chef de l’Alliance. »
Geommugeuk inclina la tête devant Baek Jagang et déclara :
« Je vous le laisse, alors. »
Comme si seul le Chef de l’Alliance pouvait accomplir cette tâche, il lui adressa sa requête avec le plus grand respect.
« Vous seul pouvez éliminer cet homme, Chef de l’Alliance. »
Sous les yeux de tous les subordonnés présents, Geommugeuk témoigna à Baek Jagang le plus grand respect et toute la déférence qui lui était due. Soudain, Baek Jagang se souvint de quelque chose que Geommugeuk lui avait dit autrefois.
— Mon honneur ne réside pas dans la grandeur. Je veux simplement rentrer sain et sauf et retrouver les miens. Revenir sans encombre, boire avec eux et échanger des histoires.
Baek Jagang jeta un regard à Bih Sa-in. Oui, lui aussi avait une raison de rentrer.
Quand Geommugeuk eut fini de parler, le Roi des Batailles le vit : les couleurs du corps de Geommugeuk s’effaçaient. Il abandonnait entièrement ce combat au chef de l’Alliance des voies démoniaques et effaçait sa propre présence.
« Quel homme incroyable ! » 3
Le Roi des Batailles s’étira, comme pour délier ses muscles. Il se sentait bien. Tant qu’il aurait de tels adversaires, il pourrait se battre comme un dément. Rien que d’imaginer l’immense frisson qu’il éprouverait en tuant des hommes pareils, il avait envie de tout faire pour l’emporter.
Pang ! Paang ! Paaang !
Le claquement de sa paume contre son poing résonna comme un roulement de tambour, suivant le rythme de son cœur qui s’emballait et faisant monter son ardeur.
Dans ce combat, Baek Jagang ne lui céda pas l’initiative.
Il ne voyait pas en son adversaire un artiste martial, mais un assassin. Un homme prêt à tout. Il n’avait donc aucune intention de laisser la moindre ouverture.
À l’instant où Baek Jagang apparut comme un éclair, son épée se dirigeait déjà vers le Roi des Batailles.
Shiiiik !
Un coup mortel visait le cou du Roi des Batailles.
Ttaang !
Le Roi des Batailles dévia la lame du bout des doigts et lança un coup de poing vers la poitrine de Baek Jagang.
L’épée déviée de Baek Jagang rebondit comme un ressort et traça un demi-arc vers le haut.
Ainsi, leurs attaques se croisèrent en lignes droites et en courbes.
À l’issue de leur premier échange, le Roi des Batailles se posa légèrement à plus de dix pas de distance.
Tuk.
Le devant de sa robe s’ouvrit.
L’épée de Baek Jagang avait été plus rapide, et le Roi des Batailles avait renoncé à son attaque pour reculer.
En baissant les yeux vers l’ourlet déchiré, le Roi des Batailles laissa passer un éclair d’exaltation sur son visage.
« Tu es vraiment fort… »
Il n’avait pas encore achevé sa phrase qu’un coup d’épée balaya l’endroit où se trouvait sa bouche.
Shiiiik !
Le Roi des Batailles esquiva l’attaque fulgurante, puis son poing fusa vers le visage de Baek Jagang comme l’éclair. Son coup était si rapide que son bras lui-même n’était plus qu’une traînée floue.
Paaang !
L’espace où se trouvait le visage de Baek Jagang explosa. Si l’air avait une forme, elle aurait volé en éclats : telle était la violence de l’attaque.
L’épée de Baek Jagang, qui avait esquivé le poing du Roi des Batailles, fendit l’air en diagonale. Même s’il s’agissait d’une attaque conçue pour réduire les angles morts au minimum, le Roi des Batailles l’évita et riposta.
Aucun des deux n’avait encore eu recours à des arts martiaux secrets exigeant une grande dépense d’énergie, mais un échange à mort d’une violence terrifiante se déroulait sous leurs yeux.
À chaque coup d’épée et à chaque coup de poing, leur certitude de pouvoir tuer l’autre jaillissait comme un rayon de lumière.
Pour les spectateurs, il n’y avait que des dizaines de traînées. Elles apparaissaient et disparaissaient, se déplaçaient et se transformaient. Et dès que l’une d’elles toucherait un corps, l’issue du combat serait aussitôt décidée : c’était une ligne de mort.
C’était aussi un combat qui révélait les fondements de l’art martial. Aucune forme spectaculaire ne pouvait les montrer : il s’agissait de transpercer, de trancher, d’esquiver, de frapper, d’une conversation entre l’épée et le poing. Le poing posait une question, l’épée répondait. Le son évoquait un vent solitaire dansant au fond des gorges, ou peut-être une pluie de cristaux qui s’abattait.
Puh-eok !
Un grondement pareil à celui d’un tambour retentit, et les deux hommes furent projetés en arrière.
« Huf, huf. »
La respiration du Roi des Batailles s’était nettement alourdie. Elle témoignait de la violence de l’échange qui venait d’avoir lieu. À l’inverse, Baek Jagang respirait toujours avec régularité. Cela suffisait à révéler lequel des deux avait les meilleurs fondamentaux.
Baek Jagang ne laissa pas au Roi des Batailles le moindre instant de répit.
En un éclair, son épée s’élança de nouveau, rapide et précise.
Le Roi des Batailles écarta cette attaque périlleuse du revers de la main.
Shukak ! Shukak !
L’épée de Baek Jagang se mit à fendre l’espace. Quiconque se trouvait dans sa zone d’attaque risquait de se faire trancher la vie : l’assaut était glaçant.
Le Roi des Batailles recula pour la première fois.
Alors qu’il semblait acculé, son poing s’envola avec une légèreté inhabituelle, tel un pétale de neige.
D’ordinaire, Baek Jagang l’aurait aisément dévié de son épée. L’attaque paraissait si légère.
Mais, instinctivement, Baek Jagang sentit le danger et tordit désespérément le corps pour éviter le poing.
Hoooooong !
Un immense déplacement d’air retentit…
Kwa-kwakwa-kwakwag !
La terre et l’herbe derrière lui furent arrachées en ligne droite, laissant une immense tranchée. Même les arbres et les rochers au loin avaient disparu, emportés par l’attaque ; il n’en restait que quelques débris. C’était un coup inimaginable.
S’il n’avait pas compris que ce mouvement en apparence léger renfermait l’essence véritable du poing, il aurait été grièvement blessé.
Bih Sa-in serra le poing en observant la scène. Aurait-il su reconnaître la puissance cachée dans ce coup léger ? Non, il ne l’aurait pas pu. Le niveau technique était sans commune mesure avec celui du Fantôme de la Mort Bleue, qu’il avait affronté plus tôt.
Bien que le Roi des Batailles fût un homme impitoyable qui traitait la vie de ses subordonnés comme des déchets, ses arts martiaux étaient indéniablement remarquables.
Baek Jagang reconnut l’art martial.
« Poing du Vent et des Nuages en Chaîne ! »
L’art martial de Mak Yeo, autrefois surnommé le dieu du champ de bataille.
« Comme prévu. Tu l’as reconnu. »
« Si c’est le Poing du Vent et des Nuages en Chaîne, alors je le reconnais volontiers. »
Une lueur féroce jaillit des yeux de Baek Jagang.
En réponse à cette aura, le Roi des Batailles frappa violemment le sol du pied.
Kwang !
Jjeooooooeok !
Le sol se fissura dans toutes les directions, tel une toile d’araignée.
Une longue crevasse fendit la terre jusqu’entre Geommugeuk et Bih Sa-in.
Le fait qu’elle passe juste entre eux mit Bih Sa-in mal à l’aise. Était-ce le signe d’un avenir funeste ?
À cet instant, Geommugeuk franchit la fissure d’un bond léger et vint se placer à côté de lui. Puis il continua à observer le combat en silence.
« Ah ! C’est ça. »
Il aurait pu venir le rejoindre comme ça, tout simplement. Pourquoi s’était-il inquiété ? Pourquoi avait-il hésité ?
Si on lui demandait quel genre d’homme était Geommugeuk, il pensait enfin pouvoir répondre : c’était le genre d’homme qui franchissait le premier la ligne de démarcation.
C’était toujours lui qui éprouvait des regrets, mais Geommugeuk venait à lui comme si de rien n’était. Il sautait par-dessus la ligne et lui disait : « Soyons amis. » Il ne se souciait jamais de sa fierté, ne se demandait pas s’il devait aller vers l’autre ou l’inviter à venir.
Bih Sa-in observa le profil de Geommugeuk.
Jamais il ne l’avait vu avec un air aussi sérieux que maintenant, plongé dans le combat. Voilà le vrai visage de Geommugeuk, l’artiste martial.
« …Voilà le visage qu’il aurait s’il venait un jour vers moi dans le seul but de me tuer. »
Bih Sa-in reporta lui aussi son regard sur le combat. Il avait manqué des dizaines de mouvements entre-temps, mais peu importait. Apprendre une seule chose — comment franchir la ligne sans hésiter — l’aiderait déjà à beaucoup progresser.
À ses yeux, le petit bond que Geommugeuk venait de faire était bien plus difficile que le saut prodigieux qui se déroulait sous leurs yeux.
Incapable de résister aux attaques de Baek Jagang, le Roi des Batailles fut projeté dans les airs.
Baek Jagang s’élança à sa poursuite.
Tous deux jaillirent vers le ciel à une vitesse terrifiante et disparurent en un instant. Seul Geommugeuk, qui avait maîtrisé la Nouvelle Technique de l’Œil, pouvait voir ce qui se passait là-haut.
Un instant plus tard, quelqu’un dégringola du ciel à une vitesse folle…
Kkwang !
…et s’écrasa au sol.
L’impact creusa la terre à l’endroit où il atterrit. C’était le Roi des Batailles qui était tombé.
Étendu sur le dos, il roula aussitôt sur le côté.
Chwaaak.
Une traînée d’énergie d’épée trancha l’endroit qu’il venait de quitter. S’il était resté immobile, son corps aurait été coupé en deux. La ligne tracée par l’énergie d’épée était fine comme du papier, mais aussi nette que profonde.
Baek Jagang, qui avait atterri juste après lui, se jeta sur lui comme une tempête.
Le Roi des Batailles essaya de dire quelque chose, mais Baek Jagang ne lui en laissa pas l’occasion.
S’il avait affronté le Démon Céleste, ils auraient pris leur temps pour discuter, boire au milieu du combat, reprendre leur affrontement et peut-être se battre pendant sept jours et sept nuits.
Mais Baek Jagang ne jugeait le Roi des Batailles digne d’un tel traitement ni comme artiste martial, ni comme homme.
L’épée et le poing fendaient l’air. Leurs mouvements étaient si rapides que le son ne parvenait pas à les suivre.
Finalement, le Roi des Batailles tenta un coup risqué. Dans un combat à mort, celui qui est désavantagé n’a d’autre choix que de tenter sa chance.
Shiiik.
Kwaak !
Il attrapa à main nue la lame qui fonçait sur lui. Aucun des spectateurs ne s’était attendu à ce qu’il tente une chose pareille : saisir à mains nues la lame de l’épée du Chef de l’Alliance des voies démoniaques.
Dès qu’il eut empoigné la lame, il lança son coude vers la poitrine de Baek Jagang.
Papapak !
Baek Jagang se tordit et tira la lame à une vitesse fulgurante, mais la main qui la tenait ne fut ni mutilée ni tranchée.
Swaeeeeek.
Le coude frôla Baek Jagang. C’était une manœuvre désespérée, mais Baek Jagang l’évita de justesse.
Leurs corps se croisèrent en un instant et le Roi des Batailles tenta de donner un coup de tête au visage de Baek Jagang. Aussi inattendu que sa prise de la lame à main nue !
Puh-eok !
La garde de l’épée de Baek Jagang, qui s’était d’une manière ou d’une autre libérée de la poigne du Roi des Batailles, le frappa au visage.
Au même instant, l’épée de Baek Jagang fendit l’air comme l’éclair.
Seogeok.
Au bruit qui marqua la fin du combat, les deux hommes s’immobilisèrent. Tel était le prix de son imprudence : avoir saisi l’épée du Chef de l’Alliance des voies démoniaques, puis tenté de lui donner un coup de tête.
Une longue entaille barrait la poitrine du Roi des Batailles.
Pourtant, pas une goutte de sang ne coulait. Seul son vêtement extérieur avait été tranché.
Baek Jagang posa alors les yeux sur la main du Roi des Batailles. Il lui avait bel et bien tranché la paume avant de s’attaquer à sa poitrine, et pourtant, aucune goutte de sang n’avait coulé.
Comme s’il ressentait une douleur, le Roi des Batailles grimaça et se frotta la poitrine. Puis il retira lentement sa robe extérieure.
Une armure apparut en dessous.
« La Robe divine immortelle. La meilleure armure qui soit, qu’aucune épée ne peut trancher. »
Puis il leva les deux mains.
« Les gants du Dieu de la guerre. On pourrait aussi les qualifier de meilleurs au monde. Considérez-les comme un signe de respect envers vous. »
Comme Geommugeuk l’avait prédit, il était venu vêtu d’une armure. Et pas n’importe laquelle : la Robe divine immortelle et les gants du Dieu de la guerre. Dans le monde des arts martiaux, ces équipements étaient dignes du chef du Culte du Démon Céleste ou d’un chef d’alliance.
« Pas mal. Il est normal de porter une telle armure pour m’affronter. Mais en la voyant, une question m’est venue. »
Baek Jagang libéra une nouvelle sorte d’énergie.
Après une puissante vibration, une lueur bleutée se mit à tourbillonner autour de son épée. Pour la première fois depuis le début du combat, sa lame se chargeait de force d’épée. Dans le même temps, une aura différente se mit à onduler autour de tout son corps.
Plus ténue, et donc plus terrifiante encore, la voix de Baek Jagang s’éleva. Ses yeux s’étaient rétrécis.
« Cette armure… elle ferait mieux de ne pas se laisser trancher. »
1 : Haha, tes sens sont plus perspicaces que ta conscience XDXDXD
2 : « J’aimerais ajouter quelque chose de personnel : je peux affirmer avec certitude qu’après avoir discuté avec le reste de l’équipage, des experts en oiseaux et des ingénieurs aéronautiques, après avoir étudié tous les scénarios et parlé à chacun des protagonistes… il y a un X dans cette équation. C’est vous, capitaine Sullenberger. Retirez-vous de l’équation et les calculs ne tiennent plus. »
« Je ne suis pas d’accord. Je n’étais pas seul, nous étions tous là. Jeff, Donna, Sheila, Doreen. Les passagers, les secouristes. Le contrôle aérien, les équipages des ferrys et les plongeurs de la police. Nous l’avons tous fait. Nous avons survécu. » (Sully)
3 : Ouais, aucun doute là-dessus.
4 : « Si ça saigne… on peut le tuer. » (Je ne me souviens plus d’où vient cette citation. Et non, ce n’est pas Predator. C’est proche, mais ce n’est pas exactement ça.)