Chapitre 367
Traducteur : FenrirTL
Relecteur et correcteur : Saphartlantis
Consultant en terminologie du Murim : Kopke
Chapitre 367 : Ce n’est pas grave d’être un peu moins cool
Tard dans la nuit, Bih Sa-in errait seul dans la cour de la planque.
Le lendemain serait enfin le jour où le chef de l’Alliance quitterait le quartier général.
Pourtant, il avait dit qu’il ne prendrait pas part à l’expédition.
« Est-ce que j’aurais dû dire que j’y irais ? »
S’il avait refusé, c’était parce qu’il craignait de n’être qu’un poids mort, son corps étant encore en convalescence.
Mais s’il arrivait quelque chose au chef de l’Alliance — aussi faible que soit cette éventualité —, il passerait le reste de sa vie à regretter de ne pas avoir été là.
Étrangement, il ne s’inquiétait pas pour Geommugeuk. Celui-ci s’en sortirait sûrement très bien tout seul. Même s’il tombait dans une rivière, il trouverait le moyen de persuader les poissons et de s’en tirer. 1
« Le chef de l’Alliance finira-t-il un jour par comprendre ce que je ressens ? Et s’il se méprenait, croyant que j’ai eu trop peur pour venir ? »
Bih Sa-in secoua la tête. S’inquiéter pour lui-même dans un moment pareil…
Quelqu’un s’approcha par-derrière et prit la parole.
« Tu as l’esprit tourmenté, toi aussi, et tu n’arrives pas à dormir ? »
Il se retourna. C’était Maléfice Monstrueux.
« C’est demain ? »
— Oui.
Bih Sa-in voulait demander à Maléfice Monstrueux d’aller aider le chef de l’Alliance. Il aurait même voulu lui ordonner : « C’est un ordre direct du Jeune chef. Allez-y. »
Mais il ne pouvait pas. Lui-même n’y allait pas ; il ne pouvait se résoudre à envoyer quelqu’un d’autre dans un endroit où il risquait de mourir. Si Maléfice Monstrueux avait vraiment l’intention de l’aider, il l’aurait proposé de lui-même. Il aurait dit qu’il irait.
« Ne t’inquiète pas trop. Tu sais bien quel genre d’homme est le chef de l’Alliance, non ? »
Oui, mieux que quiconque. C’était justement pour cela qu’il s’inquiétait. Le chef de l’Alliance n’était pas homme à reculer. Froid et pragmatique dans les affaires du quotidien, mais, dès qu’il s’agissait de combattre, il était tout feu tout flamme. L’homme le plus viril que Bih Sa-in ait jamais connu.
Et, comme toujours, quelqu’un d’autre vint résoudre ses tourments.
« Si tu t’inquiètes, allons-y ensemble ! »
Surpris, il se retourna et vit Geommugeuk entrer dans la cour.
« Qu’est-ce que tu fais là ? »
— À ton avis ? Je suis venu t’emmener avec moi.
Sur ces mots, il lui tendit quelque chose. Il tenait une armure de protection.
C’était la même armure qui lui avait sauvé la vie plus tôt, quand il en portait deux. Elle avait été couverte de sang, mais était désormais impeccable.
« Je suis venu la laver près du ruisseau tout à l’heure. Tu ne peux pas aller revoir ton maître après tout ce temps en sentant le sang, si ? »
Elle avait effectivement été lavée avec soin et était parfaitement sèche.
« Je l’ai enfilée et j’ai utilisé mon qi de chaleur pour la sécher, au cas où elle sentirait mauvais si elle n’était pas complètement sèche. »
« Quoi ? »
— J’ai fait tout un cirque tout seul, en pleine nuit.
Il imagina Geommugeuk près du ruisseau, en train de laver cette armure, puis de l’enfiler pour la sécher avec son qi de chaleur.
La surprise, la confusion, la gratitude… Toutes sortes d’émotions déferlèrent en même temps, et Bih Sa-in resta un instant planté là, sans rien dire.
Vraiment, ce Jeune chef du Culte du Démon Céleste était absolument imprévisible. Et l’émotion qui venait toujours après les autres… était la joie.
Un large sourire illumina le visage buriné de Bih Sa-in.
« Très bien, allons-y. »
C’était la bonne décision. La joie qu’il ressentait le lui confirmait.
« Exactement. C’est une affaire de l’Alliance des voies démoniaques, alors tu dois évidemment y aller. »
Bih Sa-in hocha fermement la tête.
À mesure que le brouillard se dissipait dans son cœur, il se retrouva face à un homme qui voulait protéger son maître, un homme qui ne craignait pas de risquer sa vie.
Oui, allons-y. Essayons, juste une fois. Même si je dois mourir, que ce soit là-bas.
« Prête-moi ta force, mon ami. »
En entendant le mot « ami » ajouté à sa phrase, Geommugeuk s’illumina d’un grand sourire.
« Bien sûr. Qui d’autre que moi serait ton véritable ami ? N’oublie jamais : je suis le seul à avoir risqué ma vie pour t’aider quand tu étais dans le pétrin ! Et un jour, celui qui courra sur la plage à tes côtés, ce sera encore moi. Je charmerai toutes les dames pour nous deux ! »
Bih Sa-in savait que, contre toute attente, Geommugeuk aimait qu’on lui reconnaisse ses mérites. Il était mal à l’aise quand on le remerciait et n’aimait pas se vanter. 2
Derrière ce flot de paroles se cachait peut-être un homme encore plus discret et taciturne que lui.
Bih Sa-in enfila l’une des armures de protection et tendit l’autre à Geommugeuk.
« Mets celle-ci. »
— J’en porte déjà une. Alors, cette fois encore, tu devrais en mettre deux.
La Soie céleste suprême écarlate, qui avait été nouée à la garde de l’Épée du Démon Noir, protégeait déjà les points vitaux de Geommugeuk. Elle était dissimulée sous le Vêtement protecteur fantôme rapiécé que Gu Cheonpa lui avait offert.
À cet instant, Maléfice Monstrueux, qui avait écouté leur conversation, intervint :
« Il se pourrait qu’on ait enduit l’intérieur de l’armure de poison, vous savez. »
C’était une plaisanterie, mais elle avait un tranchant acéré. Un avertissement : ne pas faire trop confiance à Geommugeuk.
« Avec vous à ses côtés, le Jeune chef ne risque au moins pas de mourir empoisonné. »
Geommugeuk espérait sincèrement que les liens entre ces deux-là se resserreraient. Bih Sa-in, c’est à toi de jouer, maintenant.
Bih Sa-in s’adressa à Maléfice Monstrueux.
« M’aideras-tu demain et viendras-tu avec moi ? »
Maléfice Monstrueux répondit sans hésiter :
« J’irai partout où ira le Jeune chef. »
Il n’avait pas proposé d’agir pour le chef de l’Alliance, mais il était au moins prêt à le faire pour Bih Sa-in.
Alors, Bih Sa-in comprit quelque chose. S’il l’avait forcé à partir plus tôt, cette réponse si franche ne serait jamais venue. En s’étant retenu, il avait obtenu cela. Il ne devait pas l’oublier. Dans la précipitation, on oublie souvent la distance qui nous sépare des autres.
L’homme qui avait le plus contribué à lui faire comprendre cela — surtout au milieu de son emploi du temps chargé — prit congé. Geommugeuk lui dit au revoir.
« Alors, à demain matin. Je viendrai te chercher. »
« Où vas-tu à une heure pareille ? »
Geommugeuk lui répondit par une phrase énigmatique, puis disparut en un instant.
« Tu n’es pas le seul à qui je dois aider à enfiler une armure. »
* * *
Tard dans la nuit, Baek Jagang s’entraînait torse nu dans son terrain d’entraînement privé.
Son adversaire était un mannequin de fer forgé avec un alliage de fer froid millénaire.
Le mannequin changeait de forme : tantôt il devenait Geom Woojin, tantôt Hwang Seokgyeong, et il prit même l’apparence de Baek Jagang.
Il aurait pu le trancher net d’un seul coup, pourtant seuls de puissants tintements métalliques continuaient de résonner contre le mannequin de fer.
Après une rafale de coups d’épée, Baek Jagang s’approcha du mannequin.
Du bout des doigts, il suivit doucement les marques qu’il venait d’y graver. Il y en avait tant qu’elles semblaient désormais se fondre en une seule surface.
Mais Baek Jagang savait exactement lesquelles venaient de lui et avaient été laissées à l’instant.
Il avait dépassé le simple stade où l’on tranche le fer froid millénaire. Ce qui appréciait le plus ce niveau prodigieux, c’était son propre doigt, qui suivait le chemin de la lame.
Les marques parlaient d’elles-mêmes. Elles proclamaient qu’il n’avait pas hérité du poste de chef de l’Alliance sans effort. Que lui aussi avait parcouru la Voie des Loups et atteint le Trône du Tyran des Ténèbres.
À cet instant, la voix d’Ingung retentit depuis l’extérieur.
« Le Jeune chef du Culte est arrivé. »
* * *
Geommugeuk se tenait de nouveau devant le loup d’acier.
« Que me vaut cette visite à une heure pareille ? »
« Je n’arrivais pas à dormir, alors je suis venu vous voir. »
Si cela avait été n’importe qui d’autre, Baek Jagang aurait cru que c’était le trac. Mais pas avec Geommugeuk. Il devait y avoir une raison à sa visite.
« Vous n’entrez pas ? »
« Ah, je préfère rester dehors. »
Baek Jagang s’avança et vint se placer à côté de Geommugeuk.
« Tu dis que ce loup reprendra vie ? »
Le chef de la garde avait dû lui transmettre ces paroles.
« Je me suis mis à penser que ce serait bien qu’il revienne à la vie. »
« Tu espères qu’une crise s’abatte sur l’Alliance ? »
« Ah, peut-être bien. Je ne sais pas ! J’ai eu l’impression qu’il allait bondir à la vie avec une telle vigueur. »
Voilà pourquoi les conversations avec Geommugeuk étaient si divertissantes. Il disait avec une telle décontraction des choses que personne d’autre n’aurait osé prononcer.
« Tu as dit que c’était un adversaire redoutable ? »
Geommugeuk s’adressa au vide :
« Vous ne pensez pas en dire un peu trop au chef de l’Alliance sur ce que je raconte ? Il n’y a donc aucun secret entre nous ? »
Ce n’est qu’après avoir plaisanté que le sourire espiègle de Geommugeuk s’effaça.
« Oui, je pense que parmi tous les ennemis que le chef de l’Alliance a affrontés, celui-ci sera probablement le plus puissant. »
« Aussi puissant que ton père ? »
« Pas tout à fait. »
Avant que Baek Jagang ait pu afficher son sourire détendu, Geommugeuk ajouta :
« Mais cela ne signifie pas que vous devez baisser votre garde. »
Il savait que cet avertissement risquait de blesser l’orgueil du chef de l’Alliance des voies démoniaques, mais il le lui adressa tout de même.
« Tu as peur que je meure ? »
Après un bref silence, Geommugeuk répondit :
« Oui. »
Baek Jagang n’en revenait pas : ce Jeune chef du Culte du Démon Céleste craignait sincèrement qu’il meure. Comment devait-il prendre cela ?
« J’ai une armure de protection pour vous. Portez-la quand vous quitterez l’Alliance, je vous prie. »
« Pourquoi une armure ? »
« Parce que votre ennemi en portera une lui aussi. »
Il le savait déjà depuis sa vie antérieure : le Roi des Batailles portait une armure de protection. Et ce n’était pas tout : il n’hésitait jamais à se servir de n’importe quel outil ou objet sacré à sa disposition pour gagner un combat.
Si tout le monde le savait, c’était parce que le Roi des Batailles n’en avait absolument pas honte. La seule chose qu’il jugeait honteuse, c’était de perdre.
C’était précisément pour cela qu’il s’inquiétait pour le chef de l’Alliance des voies démoniaques : même un homme aussi puissant que le Suprême Démoniaque utilisait de l’équipement de premier ordre.
« J’ai déjà eu cette impression, mais tu sembles bien connaître cet homme. »
Que pouvait-il répondre ?
« Oui, je me suis renseigné sur lui. »
Plus il parlerait, plus il risquerait de se trahir. Il s’en tint donc là. Il avait déjà évoqué des complots similaires au sein du Culte du Démon Céleste, de l’Alliance du Murim et même du Culte du Vent Céleste des Terres Sauvages. Ils supposeraient sans doute qu’il avait appris cela au cours du règlement de ces affaires.
« Je vous en prie, ne vous méprenez pas. Je ne dis pas cela par manque de respect envers le chef de l’Alliance. »
« Je le sais. Mais laisse-moi te poser une question. »
Baek Jagang plongea son regard dans celui de Geommugeuk.
« Si c’était ton père, est-ce qu’il l’aurait portée ? »
Geommugeuk pensa un instant à son père, puis secoua la tête.
« Il ne l’aurait pas portée. »
Baek Jagang expira un souffle de qi glacé.
« Alors pourquoi me demander de la porter ? »
« Parce que je le lui aurais demandé aussi. »
Dans la même situation, il aurait conseillé à son père d’en porter une lui aussi. Même s’il savait que celui-ci ne l’aurait jamais écouté.
« Je comprends. Je connais bien la fierté et la dignité que tu portes en tant que pratiquant d’arts martiaux. Même si ton adversaire se présentait couvert de tous les artefacts rares du monde, tu l’affronterais avec une simple épée. Je sais que mon père et toi êtes de tels hommes. C’est pour cela qu’il est le chef du Culte, et c’est pour cela que tu es le chef de l’Alliance. »
« Alors pourquoi insister pour que je la porte, si tu sais tout cela ? »
« Parce que, moi, je la porterai. Je sortirai avec deux couches des meilleures armures de protection. Et je ferais de même si je devenais chef du Culte. »
Baek Jagang fixa les yeux résolus du jeune homme qui porterait l’avenir. Il se demandait pourquoi le Jeune chef du Culte lui disait tout cela.
« L’honneur auquel je crois, pour un chef de culte… ce n’est pas de gagner dans des conditions défavorables pour avoir l’air cool. »
« Alors, où réside ton honneur ? »
« Dans le fait de tuer celui qui doit absolument mourir. Voilà pourquoi ce n’est pas grave d’être un peu moins cool. Je n’ai pas besoin de raconter des histoires héroïques. Je veux juste rentrer sain et sauf et retrouver les miens. Revenir vivant, boire avec eux, discuter avec eux. Je ne dirai pas un mot de l’ennemi que j’ai tué. J’enlèverai simplement mon armure ensanglantée, je rirai et je bavarderai. Et les gens penseront : “Oui, s’il s’agit du chef du Culte, bien sûr qu’il a pu le tuer.” Voilà où réside mon honneur. » 3
Baek Jagang n’y avait jamais pensé auparavant. En présence de Geommugeuk, tout ce qui lui manquait ne cessait de lui apparaître au grand jour.
Tout ce que Geommugeuk avait dit plus tôt menait à cette seule conclusion.
« Je ne veux pas qu’un seul cheveu de votre tête soit touché, chef de l’Alliance. Je veux que ce soit là votre honneur. »
Du début à la fin des paroles de Geommugeuk, pas le moindre frémissement ne troubla les oreilles de Baek Jagang.
* * *
Le lendemain, la calèche du chef de l’Alliance des voies démoniaques était en route.
La poignée de guerriers qui couraient à ses côtés formaient l’escorte personnelle du chef de l’Alliance. Pour cette mission secrète, on n’avait choisi que les plus talentueux.
Baek Jagang et le Stratège adjoint Hyeok Sagun étaient assis dans la calèche.
« Tu es nerveux ? »
À la question de Baek Jagang, Hyeok Sagun détourna son regard de la fenêtre.
« Non, seigneur. »
« Tu as l’air plus tendu que d’habitude. »
Bien sûr, Hyeok Sagun était nerveux.
Ce jour-là, son destin serait scellé.
Il était convaincu que Hwang Seokgyeong l’emporterait, mais le combat serait extrêmement dangereux. Personne ne savait quel imprévu pourrait le mettre en péril.
« Puis-je vous parler franchement de cette affaire ? »
« Vas-y. »
« Pour être honnête, j’ai été un peu blessé. Je me suis dit… que si vous me faisiez confiance, j’aurais aimé que vous me fassiez entièrement confiance. » 4
« Tu parles du fait que je ne t’ai pas dit où se trouvait le Stratège en chef. »
« Oui. »
Hyeok Sagun baissa aussitôt la tête en signe d’excuse.
« Pardonnez-moi ces paroles déloyales, seigneur. »
« Inutile. Tu es humain. C’est normal de ressentir cela. »
Hyeok Sagun faisait de son mieux pour dissimuler ses intentions. Le chef de l’Alliance était un homme perspicace. Il pouvait percer les gens à jour avec ses petits yeux.
C’était pour cela qu’aujourd’hui il maquillait son impatience en déception. Il devait atteindre l’endroit où Hwang Seokgyeong l’attendait.
Depuis combien de temps voyageaient-ils ?
Alors que la calèche ralentissait, Baek Jagang évoqua soudain un sujet inattendu.
« Le centre d’entraînement de l’Alliance n’accueille-t-il pas de nouvelles recrues aujourd’hui ? »
« Si, c’est bien aujourd’hui. »
À l’évocation du centre d’entraînement, Hyeok Sagun se crispa intérieurement.
« J’ai entendu dire que l’Instructeur Hwang avait pris congé aujourd’hui. »
« Oui, on m’a dit que c’était la première fois. Mais… comment le savez-vous ? »
« N’est-il pas connu pour sa diligence ? Sais-tu ce qui s’est passé ? »
« J’ai entendu dire qu’il avait une affaire personnelle urgente à régler. »
« Je crois savoir où cet homme est allé. »
La calèche s’était arrêtée à un moment donné.
Baek Jagang tourna les yeux vers la fenêtre.
« Le voilà. »
Devant eux, le Roi des Batailles barrait la route.
Le Roi des Batailles déployait pleinement son qi et dégageait une présence terrifiante. La seule énergie qu’il libérait suffisait à comprendre pourquoi Geommugeuk s’était tant inquiété.
Les guerriers de l’escorte, qu’Ingung avait déjà mis au courant, ne montrèrent aucun signe de trouble.
Baek Jagang descendit lentement de la calèche. L’intention meurtrière du Roi des Batailles balayait l’air comme des lames, mais Baek Jagang prit la parole avec un calme inébranlable.
« Vous ne trouvez pas que c’est un peu voyant pour des vacances ? » 5
1 : Le fameux coup du héros : « Tomber d’une falaise ne fait que me rendre plus fort !!! » grâce aux trésors célestes fort opportunément placés là (autrement dit, l’armure scénaristique ^^).
2 : Principalement parce que les plus grandes œuvres de sa vie avaient été accomplies dans le silence et la solitude.
3 : « Je n’ai pas besoin d’histoires héroïques ; je veux simplement sauver le monde et profiter de la vie avec mes amis et ma famille. »
4 : Après avoir lu tant d’histoires de trahison, JE SAIS qu’à sa place je ne devrais pas faire entièrement confiance aux autres. Mais réussir à le faire… je n’en serais pas capable. Je n’ai ni le sens politique ni le sens des relations sociales, et je suis beaucoup trop gentil à mon propre détriment. Au moins, je suis assez intelligent pour refuser tout poste de dirigeant XDXDXD
5 : Lol, il a attrapé le virus de Mugeuk XDXDXD