Chapitre 750
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Réviseur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 750 : Sommes-nous en guerre ?
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Enkrid et son groupe prirent la direction du sud. En chemin, Œil Étrange fit demi-tour. Apparemment, le cheval était venu à sa rencontre pour de bon.
Au sud, plus précisément vers la Terre Maudite, où se trouverait le Balrok.
Nul ne connaissait l’emplacement exact de celui qu’on appelait le Démon de la Discorde. Ils suivaient une piste fondée sur des rumeurs et des ouï-dire. Cela dit, ils avaient tout de même un moyen de le trouver.
Les Balroks aiment se battre.
On disait qu’ils prenaient plaisir à affronter les puissants et à collectionner les âmes.
Il suffisait donc de se poster quelque part où la créature était susceptible d’apparaître, puis de lui chanter une sérénade pour l’attirer, non ?
Le plan d’Enkrid consistait à répandre du sang noir partout et à entonner cette sérénade à pleins poumons.
Contre toute attente, Kraiss et Abnair hochèrent tous deux la tête, estimant que l’idée avait du mérite.
Le Balrok était un nom auréolé de légende, mais leurs recherches et leurs vérifications leur avaient permis de cerner des habitudes bien réelles. Ils jugeaient donc que l’idée valait la peine d’être tentée.
Il suffisait de le provoquer en duel, et il viendrait. Il fallait seulement faire assez de bruit.
La voie sûre qui traversait le territoire des Gardes-frontières s’était considérablement étendue ; ils durent donc franchir plusieurs postes de contrôle.
« Mur de Fer ! »
La salutation s’accompagna d’un cri de guerre. Ce Mur de Fer, le Mur de Fer du Chevalier du Mur de Fer, était le dernier poste de contrôle, celui qui marquait la fin de la voie sûre.
Enkrid salua d’un geste nonchalant, puis passa.
Parmi les soldats qui les regardaient s’éloigner, le commandant du poste, qui avait l’esprit plus vif que les autres, pencha la tête, perplexe.
« Sommes-nous en guerre ? »
Le soldat chevronné à côté de lui secoua la tête.
« Je n’ai rien entendu de tel, monsieur. »
Le commandant non plus n’avait rien entendu. Et, surtout, ils n’avaient personne à combattre.
Les Chevaliers fous des Gardes-frontières avaient fini par être surnommés le Labyrinthe de la frontière.
La raison de ce surnom étrange, quand on y réfléchissait…
Parce qu’ils attirent tout le monde et les engloutissent.
C’était tout à fait ça.
Pour éliminer les Cultistes, ils n’étaient jamais partis à leur chasse. Pas un seul n’avait manqué de venir frapper à leur porte et de les provoquer lui-même.
La faction apostate qui vénérait le Dieu Gris ? Même histoire.
Les Bandits des Lames Noires ou le comte Molsen, à l’origine de la guerre civile, pouvaient sembler différents à première vue. Mais, quoi qu’il en soit, les Chevaliers fous les avaient tous mâchés et avalés. Rien n’y changeait.
« J’ai entendu dire que la cité marchande faisait des siennes, ces derniers temps. »
Le commandant était à l’affût des rumeurs. Il était convaincu que plus un homme en savait, plus il avait de chances de vivre. Et, de toute façon, rien n’était aussi divertissant que les bruits qui couraient.
« Vous croyez qu’ils vont incendier la cité marchande ? »
Avec une telle puissance de feu, même la cité marchande, malgré ses racines profondes sur tout le continent, ne pourrait jamais résister.
« Leur direction ne laisse pas penser qu’ils vont là-bas, monsieur. »
Un jeune soldat intervint avec sa propre observation. À ses yeux aussi, il était étrange de voir tous ces gens se déplacer en groupe.
Allaît-on vraiment à la guerre ?
« C’est vrai, sans doute pas. »
Le front sud était calme, ces derniers temps. Il avait entendu dire que les provocations de l’autre côté avaient nettement diminué.
On avait beaucoup parlé d’une agitation quelconque au palais royal, récemment. Était-ce à cause de ça ?
Ils vont abattre tous les nobles ?
Le fou aux cheveux gris qu’on surnommait le Tueur de nobles voyageait lui aussi avec eux.
Probablement pas.
Il s’emballait. Il ne savait pas pourquoi. Mais si ce n’était pas une marche vers la guerre, le simple spectacle de tous ces gens réunis suffirait à faire trembler plus d’un homme.
Le commandant regarda le groupe s’éloigner. En particulier l’homme aux cheveux noirs qui se tenait en son centre.
D’après le capitaine de la garnison de Vengeance, il n’avait été qu’un simple soldat de deuxième classe.
Difficile à croire.
Bien sûr, cette affirmation perdait toute crédibilité dès qu’on posait les yeux sur lui.
Le poste de contrôle était en hauteur. Assez haut pour qu’on voie tout clairement.
Regardez-les s’éloigner. Le soleil couchant glissait sur leur dos et étirait leurs ombres derrière eux.
Ils formaient un groupe capable de remodeler le sol sous leurs pieds, rien qu’en marchant.
Le commandant n’avait pas fait fausse route.
* * *
Le maire de la cité marchande était sur les nerfs à cause des mouvements des Chevaliers fous.
Pourquoi déployer autant de monde, tout à coup ?
Ils veulent nous mettre la pression ?
Leur dire d’arrêter de pousser le bouchon ? Ils avaient inventé excuse après excuse pour éviter un affrontement militaire direct. Mais était-ce le genre de personnes à se laisser convaincre par de telles manœuvres ?
Les Dix Mercenaires, fierté de la cité marchande, pourraient-ils les arrêter ? Pourraient-ils seulement discuter avec eux ? Y avait-il une chance qu’une négociation, même minimale, aboutisse ?
La victoire était hors de portée. Mais pourraient-ils au moins montrer un peu de cran ?
Le capitaine des mercenaires se trouvait justement à la réunion.
Le maire le dévisagea. Sans un mot, son regard suffisait à poser la question.
Le capitaine était un vétéran au visage barré d’une longue cicatrice, qui avait accompli toutes sortes de missions dans sa jeunesse. Capturé par l’ennemi, il avait subi la torture : on lui avait arraché les ongles des mains et des pieds. Mais il avait tenu bon, ce qui lui avait valu le surnom de Mercenaire Indomptable.
Un symbole de patience, qui ne capitulait jamais et résistait jusqu’au bout.
Le pilier spirituel des mercenaires, juste après le Roi des mercenaires de l’Est.
« Rendons-nous. »
Voilà ce qu’il déclara.
« … Pardon ? »
« Rendons-nous. Si nous nous battons, nous mourrons tous. »
Il était catégorique.
Ce mercenaire, qui incarnait l’indomptabilité et la défiance, qui avait résisté à la torture et s’était jeté dans des batailles perdues d’avance, parlait avec une certitude absolue.
Boum.
Il abattit la main sur la table. Le geste semblait donner plus de poids à ses paroles.
« Rendons-nous ! »
Son cri retentit. La réunion prit fin sur ces mots.
Du cran, disait-il.
Les Chevaliers fous ne se dirigeaient même pas vers eux, mais la faction avisée des marchands, qui avait semé des obstacles sur la Route de Pierre et cherché à en tirer profit, leva les drapeaux blancs la première.
Voilà à quel point la réputation des Fous était redoutable.
Kraiss, qui réglait diverses affaires aux Gardes-frontières, se demanda quel stratagème la cité marchande préparait lorsqu’elle se mit soudain à proposer une coopération et alla jusqu’à offrir d’ouvrir une banque aux Gardes-frontières. Peu après, il reconstitua le fil des événements.
Un seul geste du commandant, et c’est le chaos total.
Leona Rockfreed était satisfaite. La cité marchande lui causait des maux de tête depuis quelque temps, avec toutes sortes de coups fourrés, mais cette affaire s’était réglée en un clin d’œil.
Et ce n’était que le début.
* * *
« Nous avons posé la question des qualifications ! »
La tradition voulait que le titre de pape soit conféré dans la ville sainte de Legion. C’était la règle et la coutume.
La bénédiction de tous les grands prêtres réunis ici constituait la condition de base pour élire le pape qui dirigeait Legion. Il ne s’agissait pas d’un vote : la procédure se poursuivait jusqu’à ce que tous soient d’accord.
Autrement dit, parvenir à un consensus pouvait prendre des années.
Le pape précédent avait disparu sans laisser de trace, infligeant à Legion une profonde blessure. Récemment, des apostats qui vénéraient le Dieu Gris étaient également apparus.
La situation était troublée, l’époque aussi ; les deux descriptions convenaient.
C’était précisément pour cette raison que Legion avait besoin de mesures radicales.
La première proposition fut la suivante :
« Nous devons accueillir un nouveau pape. »
Voilà tout.
La première idée fut de faire venir quelqu’un de l’Empire qui avait éveillé un pouvoir divin. Naturellement, l’Église exerçait aussi une véritable influence dans l’Empire. Celui-ci n’était pas un État théocratique, mais cela ne signifiait pas que le pouvoir de l’Église y était négligeable.
Puisque le pouvoir divin existait bel et bien, prouver qu’on le possédait permettait, tout naturellement, de revendiquer un pilier d’autorité.
« Je ne vois pas de meilleure méthode. »
Le Chevalier sacré Overdier était certain que celui qui avait proposé cela était un espion impérial. Mais, comparé à l’apostasie ou à l’adhésion à un culte, ce n’était pas un crime capital.
On ne pouvait pas fracasser le crâne de quelqu’un simplement parce qu’il prenait un peu le parti de l’Empire.
« Si l’un des grands prêtres se portait candidat, je doute qu’on parvienne à un résultat avant cent ans. »
Même s’il était espion, celui qui avait avancé cette idée avait vécu pour Legion et servi les dieux.
Ceux qui vénéraient le Dieu Gris ou qui avaient presque perdu la raison — la plupart avaient déjà été envoyés auprès des dieux.
Même celui qu’on soupçonnait d’être un espion impérial comprenait bien la situation actuelle.
Les grands prêtres occupaient une position d’équilibre et de contre-pouvoirs. Au sein de Legion, ils étaient grands prêtres, mais ils étaient aussi les papes de leurs Églises respectives.
Alors, pour que l’un d’eux devienne pape…
Il lui faudrait montrer quelque chose d’extraordinaire.
Il devrait faire preuve d’un pouvoir divin tel qu’un Saint Homme paraîtrait être un enfant à côté de lui.
Parmi les Apôtres, l’un possédait un pouvoir de ce niveau. Il n’était toutefois pas pape : il servait le dieu de la guerre et n’était plus affilié à Legion.
Même s’il avait été présent, cela n’aurait servi à rien.
Ceux qui servaient le dieu de la guerre avaient juré à leur maître de ne pas se mêler des luttes de pouvoir internes de Legion. Ils n’assistaient donc pas à l’assemblée.
Sans cela, ils auraient été un atout considérable.
Overdier ne démêla pas cette situation inextricable. Il n’avait pas l’intention de la résoudre. Ce n’était pas son rôle, et il n’en avait pas les capacités. Overdier était un chevalier sacré.
Il était l’épée et le bouclier de l’Église, pas sa voix ni son prophète.
Cela dit, il avait tout de même quelque chose à apporter. Recommander un candidat au titre de pape était tout à fait dans ses cordes.
C’était aussi ce qu’il s’efforçait de faire depuis un moment.
« Si la Déesse de la Fortune observe le monde avec favoritisme, le Dieu des Balances veille sur lui en maintenant l’équilibre à tout instant. »
La voix d’Overdier avait du poids. Personne ne l’ignorait. Pas même les grands prêtres.
Peu auparavant, il avait déjà eu affaire à un traître de la trempe d’un grand prêtre.
Certains des puissants de Legion lui jetèrent des regards inquiets. Si Overdier prenait une décision sur-le-champ, l’autorité absolue sur l’Église danserait dans le creux de sa main.
L’Ordre des chevaliers sacrés avait actuellement une telle influence. C’étaient eux qui avaient extirpé la corruption de l’Église, et ils détenaient la force militaire.
Bien sûr, avec les Apôtres du dieu de la guerre qui les observaient en retrait, Overdier ne pouvait pratiquement pas s’emparer de Legion par la force.
« Le Dieu des Balances semble indifférent, et pourtant il demeure toujours impartial. »
L’un des grands prêtres appuya les paroles d’Overdier.
Chaque Église avait son propre pape, mais le pape de Legion occupait un rang tout à fait différent.
Pour le dire simplement, il s’agissait de devenir le dirigeant de la ville sainte en obtenant la reconnaissance de tous les papes.
Pour être encore plus clair, on pouvait le considérer comme le roi de Legion.
« La balance a penché en faveur de cet homme indigne. Au nom de tous les chevaliers sacrés, je proposerai un candidat au titre de pape. »
Overdier acquiesça, puis ajouta ces mots.
C’est ainsi qu’il présenta Noah. En réponse, l’un des cardinaux placés sous l’autorité d’un grand prêtre se mit à le presser, exigeant de connaître ses qualifications.
« Le siège pontifical peut-il vraiment convenir à quelqu’un qui ne sait même pas manier le pouvoir divin ? »
Les questions se succédèrent sans relâche. Overdier commença par prononcer son serment de fidélité, puis présenta la mesure qu’il avait préparée.
« J’en appelle au Saint Homme en haillons. »
Le père adoptif d’Audin, qui se trouvait aux Gardes-frontières, s’avança. Le vieil homme, qui feignait d’être aveugle, tapota le sol de sa canne et s’inclina devant Noah.
« Le seigneur d’en haut agira comme bon lui semble, mais s’il estime que mon avis peut être utile, je le lui offre ici. »
Il avait autrefois servi comme pape de Legion. Bien sûr, peu de personnes dans la salle le savaient, et ceux qui étaient au courant choisirent de se taire.
Malgré tout, la valeur d’un nom ne disparaissait pas si facilement.
Cela dit, le père adoptif d’Audin n’était venu ici que sous le nom de Saint Homme en haillons, et le poids de ses paroles n’était donc pas tout à fait suffisant.
Noah ne dit rien.
Les convaincre par un discours serait difficile, mais il valait la peine d’essayer.
Restait à savoir si, même convaincus, ils se rallieraient tous à lui comme un seul homme.
Et, au fond de Noah, une question demeurait.
En suis-je vraiment digne ?
Tout avait commencé par le désir de prendre soin des enfants qui avaient perdu leurs parents.
Il avait voulu que ceux qui auraient pu devenir des pickpockets ou des voleurs servent les dieux, recopient les Écritures et vivent de cette manière.
Son souhait était modeste, et son espoir plus modeste encore.
Pourtant, avait-il vraiment le droit d’assumer une si lourde responsabilité ?
« Vous n’êtes que deux ? La réputation de l’Ordre des chevaliers sacrés est reconnue, mais qui d’autre est là pour le soutenir ? »
L’un des grands prêtres lança sèchement la question.
Overdier sentit la pression monter. Oui, il s’était douté que les choses en arriveraient là.
« Le Roi de Naurillia le soutient. »
À peu près au moment où arriva une lettre officielle de soutien du Roi de Naurillia, sans que cela semble suffire à convaincre les autres,
la nouvelle de la marche des Chevaliers fous fit trembler le continent.
Où se dirigeaient-ils exactement ? Pourquoi se mettaient-ils en mouvement ?
Un problème surgit : une fois leur déplacement confirmé, on découvrit qu’ils se dirigeaient vers Legion.
« Hum, avez-vous dit que vous aviez des liens avec le commandant des Chevaliers fous ? »
Un grand prêtre posa la question pendant l’assemblée, mais Noah ne put répondre. La nouvelle inattendue au sujet d’Enkrid l’avait quelque peu secoué.
Plus précisément, il s’agissait plutôt d’une prise de conscience soudaine.
Enkrid ne lui avait jamais dit une chose pareille en personne, mais Noah avait l’impression qu’il venait de se faire réprimander par lui.
Le regard de Noah se perdit dans le vague, et une remontrance s’abattit sur lui.
Dans cette vision, l’Enkrid qui s’y trouvait lui parla d’un ton calme et mesuré.
« Qu’est-ce que c’est que ces absurdités ? Ton souhait est modeste ? Ton espoir l’est encore plus ? Alors dis-moi : qu’est-ce qui serait, à tes yeux, une ambition plus grande ? »
Difficile de répondre. Enkrid poursuivit.
« Il n’existe pas de rêves modestes, Noah. »
Un souhait n’a pas de taille. Noah l’avait brièvement oublié.
« Alors, ces liens, vous les avez ou non ? »
À la question du grand prêtre, Noah retrouva ses esprits. Il était temps de répondre dans le monde réel.
« C’est un ami. »
À ces mots, l’un des grands prêtres déglutit avec difficulté.
La notoriété des Chevaliers fous résonnait plus fort hors des environs des Gardes-frontières qu’à l’intérieur. Voilà où en étaient les choses.
Ils avaient accompli tant de choses, désormais.
« Vont-ils faire la guerre à Legion ? »
Le Saint Homme en haillons marmonna ces mots. Il savait que cela n’arriverait jamais, mais c’était amplement suffisant pour les terroriser.
« Pourquoi ? »
Un cardinal posa la question.
Overdier ajouta son grain de sel.
« Un Apôtre du Dieu Gris les a attaqués. Si nous devons désigner un responsable, c’est nous. Je me suis dit qu’il valait mieux être prêt à les accueillir à tout moment. »
Le commandant des chevaliers sacrés quittait son poste. La situation était délicate. Et Legion n’avait aucun dirigeant à présenter.
Quelqu’un devait se présenter pour les accueillir, mais qui était la bonne personne ?
Le dénommé Noah, qu’Overdier avait recommandé, leur vint à l’esprit. L’Ordre des chevaliers sacrés avait juré de ne rien faire sans sa permission. Le Roi de Naurillia, considéré comme l’un des hommes les plus puissants du continent, s’était personnellement porté garant de lui. Et le Saint Homme en haillons, dont le nom résonnait plus fort que celui de n’importe quel Saint Homme ou Sainte Élue de Legion, se tenait à ses côtés.
Et, par-dessus le marché, il était l’ami du commandant des Chevaliers fous.
Le siège pontifical de Legion devait revenir à Noah, avec ou sans la marche des Chevaliers fous.
« Donnez-moi ce siège. »
L’homme appelé Noah, qui était resté silencieux jusqu’alors, exprima enfin sa volonté.
C’est ainsi que fut choisi le pape de Legion.
À peu près au même moment, Enkrid affrontait des Bêtes magiques et des Créatures démoniaques, tout en discutant joyeusement d’escrime avec les Chevaliers fous, sur la route.
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