Chapitre 719
WE TRIED TRANSLATIONS
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 719 : Juste deux bretteurs
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Jusqu’ici, Enkrid avait maîtrisé sa Volonté en la réprimant de force, en la tenant en laisse à grand renfort de retenue, et cela lui avait coûté cher. Il avait l’impression que tous ces efforts lui avaient encrassé l’esprit.
Contenir une Volonté débordante demandait davantage d’efforts mentaux que de simplement s’en servir. Pour déplacer une pierre plus lourde, il fallait plus de force : voilà exactement où il en était.
Sa tête comme son corps s’étaient encrassés. Il avait combattu sous la pluie sans relâche, en maintenant sa Volonté sous contrôle tout du long. Il était loin d’être au mieux de sa forme.
Mais ce n’était pas un problème.
Kyaak !
Une poignée de Créatures démoniaques lui barraient la route. Il brandit Penna et leur fendit le crâne.
À ses côtés, Ragna abattit son épée à deux mains sans la moindre hésitation.
Pas de sifflement dans l’air, juste un léger mouvement : l’épée s’enfonça dans le torse de l’Homme-ours. Une estocade précise.
En dehors de son style de l’Épée lourde et féroce, le talent inné de Ragna était du genre à surprendre même un maître de l’Épée correcte.
Il m’étonne vraiment à chaque fois que je le vois.
Aux yeux d’Enkrid, Ragna ne maniait son épée qu’à l’instinct et à l’intuition, et, d’une manière ou d’une autre, cet instinct et cette intuition tournaient toujours à son avantage.
Du talent pur. C’est ça.
En réalité, l’Homme-ours qui venait de charger avait guetté le coup de taille de Ragna. Il suffisait d’observer ses mouvements pour s’en rendre compte. C’était un spécimen rare, de ceux qu’on rencontrait de temps à autre : une créature dotée d’un instinct de combat exceptionnel, plutôt que d’une capacité spéciale.
Comme il y avait des gens qui sortaient du lot, il existait aussi des Créatures démoniaques de ce genre.
L’Homme-ours n’avait pas dissimulé sa présence. Il l’avait affichée, prêt à encaisser le coup de taille de Ragna.
Quand on manque de temps et qu’on n’a qu’une fraction de seconde pour décider, on se fie à ses habitudes, au geste qui vient le plus naturellement. Ragna aurait donc dû frapper de taille. L’instinct de l’Homme-ours l’avait anticipé, et Enkrid aussi l’avait compris. Pourtant, Ragna avait porté une estocade. Sans la moindre hésitation.
Il n’avait pas changé d’avis en cours de route. Il avait attaqué exactement comme il en avait eu l’intention dès le départ.
Les instincts de combat de l’Homme-ours s’en étaient trouvés complètement déjoués.
D’ordinaire, même éventré, il aurait tenté de griffer Ragna quelque part, n’importe où. Avec un peu de chance, il aurait peut-être réussi à lui crever un œil.
Le bras tendu de la créature, tandis que l’épée la transperçait, était impressionnant. Si Ragna avait frappé de taille au lieu d’estoquer, les griffes auraient peut-être pu l’atteindre.
Enfin, elles ne l’auraient pas touché, même dans ce cas.
La meilleure option était évidente. Le résultat le prouvait assez clairement.
Transpercé par l’épée à deux mains, l’Homme-ours chancela en arrière et s’effondra. Une ouverture béait dans son ventre ; d’un nouveau coup, la lame lui écrasa le crâne.
« Pourquoi t’as fait une estocade ? »
« Parce que j’en avais envie. »
Voilà la réponse qu’il obtint.
Pas étonnant que Heskal perde contre lui.
Ragna faisait comme si la tromperie était son arme principale, mais ce n’était pas le cas. C’était ce qui suscitait toujours l’admiration discrète d’Enkrid.
Heskal portait son épée trompeuse comme un croc caché, un secret que lui seul connaissait. Mais tous ceux qui comptaient savaient que c’était un secret de Polichinelle.
La vraie force de Heskal résidait dans la Forme de l’Épée correcte, dans les tactiques personnelles qui acculaient son adversaire.
Heskal avait empilé les ruses au fil d’innombrables combats, grâce à son esprit acéré. Il enveloppait le tout d’un Voile et s’en servait comme d’une arme. Un double bluff. Même son épée trompeuse n’était qu’un outil tactique. Une fois pris dans sa toile de calculs, on se débattait comme un papillon dans une toile d’araignée jusqu’à en mourir.
Mais si son adversaire était Ragna ?
Ragna poussait toujours l’adversaire dans une impasse avant tout. L’Épée lourde et féroce venait ensuite. Voilà comment fonctionnait son épée.
À bien y réfléchir, les fondements de l’Épée qui bloque les vagues étaient inspirés de l’escrime de Ragna. Le procédé différait, mais le résultat était le même. Enkrid bloquait grâce au calcul. Ragna, grâce à un talent inné.
Il savait où placer son épée sans qu’on le lui dise. C’était comme trouver un chemin qu’il n’avait jamais emprunté.
C’était ce qui faisait de lui un être béni des dieux. Un génie né.
Un talent d’une tout autre nature que le jugement improvisé de Rem.
« Quel monstre », lança Enkrid sans ralentir. Ragna marchait la tête à demi baissée. Avec sa Volonté presque épuisée, mieux valait éviter le regard de Méduse.
Mais en entendant ces mots, Ragna releva la tête.
Gaspiller de la Volonté ne lui plaisait guère, mais il ne pouvait pas laisser passer ça.
« Laisse-moi te rendre la pareille. Qu’on me compare à Rem, c’est tout aussi désagréable. Capitaine. »
Le paresseux débita ses mots un à un, puis baissa de nouveau la tête.
« Tu cherches la bagarre ? »
« Très sérieusement. »
Enkrid eut un bref rire et continua à étendre sa perception tout autour, la tête toujours inclinée.
À un moment, quelqu’un qui semblait venir du village des chasseurs décocha deux flèches, puis détala.
Enkrid les attrapa au vol.
Elles n’avaient rien de particulièrement puissant. Une flèche ordinaire, sans Volonté transférée, ne représentait plus une vraie menace pour lui.
Quand Leona Rockfreed était arrivée en ville, il avait dû recourir au Point de concentration pour esquiver un poignard lancé. À présent, il interceptait les flèches dans le calme.
Son Acuité visuelle dynamique, sa coordination, sa force brute et ses réflexes n’avaient plus rien à voir avec ce qu’ils étaient auparavant.
Ils continuaient d’avancer, réduisant la distance qui les séparait de Méduse. Plus ils s’approchaient, plus la pression qui pesait sur son corps s’alourdissait.
La Terre Maudite abritait d’innombrables Créatures démoniaques, et celles qui surpassaient les autres recevaient un nom.
Balrok en faisait partie. Méduse aussi.
Shaaaaaaa !
Le serpent magique qui flottait au-dessus d’eux répandit le même hurlement que les Écaillés.
Ça sent mauvais.
Jusque-là, ils s’étaient bien battus, mais si les choses s’éternisaient, la Maison Zaun finirait par perdre. La raison était simple.
Aussi capables fussent-ils, si les Créatures démoniaques restantes se jetaient toutes à la fois sur la forteresse de Zaun, ils ne pourraient pas arrêter chacune d’entre elles.
Même si le chef de la Maison et les personnes présentes survivaient, si tous les autres membres de Zaun mouraient, la Maison Zaun, en tant qu’entité, aurait-elle survécu ?
Un royaume sans habitants pouvait-il encore être appelé un royaume ?
Non.
Voilà pourquoi il fallait éliminer les menaces qui pesaient sur l’ensemble du champ de bataille.
Même sans instinct tactique, quiconque saurait lire la situation arriverait à la même conclusion.
Enkrid évalua grossièrement la distance qui le séparait de Méduse et repensa au démon qu’il avait abattu auparavant.
Le Tueur unique était du type Décisif : il tuait d’une simple éraflure.
Méduse se battait d’une manière complètement différente.
Deux bretteurs s’approchaient, et pourtant cette créature, la bête nommée de la Terre Maudite, se contentait de répandre sa malédiction pétrifiante.
Un combat qui exigeait de l’endurance.
Voilà comment Méduse allait se battre. Les écailles qui enveloppaient son corps semblaient dures comme la pierre, et ses lèvres vert sombre, fendillées comme une terre desséchée, cracheraient du poison. Elle avait aussi une queue, soigneusement dissimulée derrière elle, comme si elle la cachait.
Un type Endurant.
On pouvait la considérer comme l’ennemie naturelle des chevaliers. Sa Pression pesait sur tout le champ de bataille, et il était difficile d’évaluer son endurance à sa seule taille.
Elle pouvait aussi renvoyer à l’assaillant les attaques fulgurantes qu’on lui portait.
Un adversaire terrible pour les chevaliers spécialisés dans les combats rapides et décisifs.
Enkrid pouvait bien sûr se battre autrement. Il pouvait ménager ses forces et affronter Méduse à sa façon, en l’usant dans un combat d’attrition.
Si je fais durer le combat, la victoire est facile.
Il suffisait de la taillader, de l’amoindrir petit à petit : il pensait pouvoir l’emporter après deux jours d’efforts acharnés.
Certaines parties de Méduse, notamment ses cheveux serpents, repousseraient une fois tranchées, mais cela ne pourrait pas durer éternellement.
Endurer la malédiction pétrifiante quand elle surviendrait. Esquiver sa queue et ses griffes quand elles s’abattraient. Puis repérer une ouverture, trancher, estoquer, l’amoindrir et la tuer.
Il pouvait imaginer cette issue sans même avoir à l’affronter. Son intuition lui révélait ce que lui réservait le lendemain. Trois jours tout au plus et ce serait terminé. Mais cette stratégie, seul Enkrid pouvait la mettre en œuvre. Il fallait une Volonté sans fond, ainsi que l’endurance et la force mentale nécessaires pour combattre trois jours d’affilée.
Mais se battre ainsi revenait à perdre.
Pendant qu’il ferait traîner les choses, Riley, qui tenait l’arrière, Anahehra, qui épuisait peu à peu ses forces, et Kato mourraient tous. La poterne que Zaun défendait céderait. Même si le mur principal tenait, une attaque par-derrière à travers la poterne réduirait tout à néant.
On pouvait dire plus justement qu’il gagnerait sans parvenir à protéger les siens.
« Ragna. »
« Oui. »
« On en finit d’un seul coup. »
Inutile de détailler le plan. Ils s’adapteraient à l’évolution de la situation. Mais il fallait définir clairement les rôles.
« Ouvre-nous la voie. »
Il ne pouvait pas confier le coup fatal à Ragna, alors qu’il avait déjà une blessure à l’épaule.
Ragna ne répondit pas. Il leva son épée à deux mains, la pointe dirigée vers le ciel.
Crac !
La foudre fendit l’air à point nommé. Une lumière blanche balaya le ciel.
Zaun se trouvait dans un bassin. Avec un peu de malchance, on était parfaitement placé pour encaisser une Frappe de foudre, mais l’endroit se prêtait aussi parfaitement à une poussée d’élan. Enkrid observa la scène, rengaina Trois-Fer, régla sa respiration et prit la parole. Il ne put s’en empêcher.
« Juste deux bretteurs qui avancent. »
Ragna reprit ses mots, joignant son intention à la sienne.
« Juste deux bretteurs qui avancent. »
Abattre d’un seul coup la Créature démoniaque de la Terre Maudite. Ce combat n’avait rien à voir avec celui contre le Tueur unique. S’ils échouaient, ils mourraient.
Était-ce un pari risqué ? Peut-être.
Mais s’ils ne s’y prenaient pas ainsi, beaucoup de gens mourraient.
Ce combat n’avait rien de facile. Il était dangereux. On pouvait bien parler d’un pari risqué. C’était peut-être pour cela.
Amusant.
Une vague d’exaltation monta des profondeurs d’Enkrid et brûla toute la crasse. Les résidus qui engourdissaient son esprit et alourdissaient ses membres s’embrasèrent et furent balayés.
La crasse avait disparu ; à sa place brûlait une flamme.
Une flamme assez ardente pour vaporiser chaque goutte de pluie qui tombait à présent rugit en lui.
Prêt. Ragna passa devant lui, presque comme s’il protégeait Enkrid, et se mit à courir.
* * *
À chaque pas, Ragna sentait la Pression que dégageait le monstre de la Terre Maudite.
Comme s’il s’enfonçait dans un marécage. Et Méduse n’était pas seule, en plus.
À peine eut-il avancé que deux Écaillés fondirent sur lui des deux côtés, tels des bourrasques.
Ragna balaya l’espace d’un demi-cercle avec son épée à deux mains et fendit les deux Écaillés en plein torse.
Fwaaaak !
Leur sang noir éclaboussa le sol. Il accéléra.
Tung !
Il prit appui sur le sol et bondit en avant. Enkrid le suivit.
Ragna trouvait absurde que le capitaine l’ait traité de monstre.
Qui traitait qui de monstre ?
Père ne sait pas. Mère ne sait pas. Personne ne sait.
L’endroit où Enkrid lui avait coupé les cheveux pendant leur duel dans les bains était net et précis. Le vainqueur et le perdant de ce combat ne faisaient aucun doute. Ils s’étaient affrontés pour de vrai, avec une véritable intention de blesser. Depuis leur arrivée à Zaun, Enkrid n’avait livré aucun autre duel d’entraînement aussi proche d’un vrai combat.
Un capitaine qui se battait pour de vrai et un capitaine concentré sur un duel d’entraînement, c’était complètement différent. Ragna le savait.
Quand le capitaine se bat à pleine puissance, songea-t-il.
Il dépasserait le niveau actuel de Ragna. Depuis la forêt des elfes, Ragna avait fait en sorte de leur donner l’air à égalité, mais dans un combat sans retenue, il perdrait aujourd’hui.
Cette perspective ravissait Ragna. Qu’il pleuve à verse, que la foudre éclate au loin ou que Méduse se tienne juste là, il était parcouru de frissons. Le désir relevait la tête et son ardeur s’embrasait. Quand il rassemblait tout cela, une seule chose lui venait à l’esprit.
Alors, qu’est-ce que tu vas me montrer ? Ce chef d’escouade maladroit, toujours à trébucher, l’avait désormais dépassé.
Génie ? Talent ? Quelle blague. Quelqu’un qui avait dépassé tout cela se tenait là, juste devant lui.
Et même maintenant, cet homme continuait de chercher à aller plus loin, sans jamais ralentir.
Tu as encore fait un pas en avant ?
Il se posa la question en lui-même. Inutile d’attendre une réponse. Bien sûr qu’Enkrid l’avait fait. C’était dans sa nature.
C’était un artisan qui pétrissait l’argile appelée hier, la cuisait dans le four appelé aujourd’hui et façonnait le vase appelé demain.
Quel vase avait-il cuit, cette fois ?
C’était ce que Ragna voulait voir.
Son épée demeura calme. Elle abattait tout ce qui fondait sur lui comme si elle connaissait déjà la réponse.
Fwang !
Une fois une certaine distance franchie, la queue de Méduse finit par racler le sol et se rua sur eux.
Krakakakaak !
La terre se souleva et se cabra. Les écailles de sa queue se dressèrent en pointes acérées : on aurait dit une immense colonne de lames qui s’abattait sur lui.
Impossible d’esquiver.
Ce n’était pas une conclusion à laquelle il était parvenu en observant, en analysant et en raisonnant. C’était son instinct.
S’il sautait pour esquiver, la queue le suivrait. Il ne pouvait donc pas esquiver. Il devait bloquer.
S’il bloquait une fois, il se retrouverait acculé en défense, dans une position qu’il ne voulait pas. Ragna n’avait pas besoin d’analyser tout cela.
Son instinct et son intuition lui soufflaient clairement de ne pas esquiver.
Il leva son épée à deux mains et l’enfonça dans le sol.
Thwang !
C’était comme si une colonne arrachée à un palais royal s’était abattue sur lui. Et ce n’était pas fini. Les écailles tranchantes qui se pressaient contre lui lui lacérèrent le dos de la main.
Crrrch.
Le gant de cuir se déchira et lui ouvrit aussi le dos de la main. Mais au moins, son poignet n’avait pas été sectionné.
Alors le bout de la queue de Méduse se courba et se dressa. Une épine acérée apparut à son extrémité : une jeune mariée timide, tenue à l’écart pendant trois ans, qui rencontrait enfin son époux.
S’il retirait son épée, la queue balayante l’enverrait valser. Il devrait ensuite dépenser plus de Volonté et d’endurance pour se rapprocher de nouveau.
C’était exactement ce que Méduse voulait.
Mais s’il ne faisait rien, cette jeune mariée lui volerait un baiser et, vu la pointe de sa langue, un énorme trou dans son crâne semblait inévitable.
Esquiver et se faire frapper quand même. Ne pas esquiver et se faire frapper quand même.
Où était la solution ? Quel chemin lui restait-il ?
Cette fois encore, l’instinct de Ragna trouva la réponse avant lui. Il tendit la main derrière son dos.
Ses doigts se refermèrent sur Penna.
L’arme secondaire du capitaine. Il s’en saisit et frappa. Un mouvement tout simple, dans lequel il déversa une Volonté concentrée. Comme lorsqu’il avait abattu Heskal.
Transfert de Volonté.
Il réussit encore. Quand il s’entraînait seul, il n’y parvenait que six fois sur dix.
La Volonté condensée dans Penna explosa en une lumière bleu-blanc.
Fwakakakakak !
L’extrémité de la queue de Méduse fut tranchée net et tournoya dans les airs en suivant exactement la trajectoire du coup de Ragna. Elle tressaillit au sol comme si elle était encore vivante malgré la séparation.
La jeune mariée avait été abandonnée devant l’autel.
Et alors.
Maintenant.
La tête de Méduse se trouvait très haut, bien au-dessus d’eux. Même trois hommes adultes debout l’un sur les épaules de l’autre l’atteindraient à peine des yeux.
Mais la queue qui avait chargé avant de s’immobiliser avait formé un escalier jusqu’à sa tête.
Ragna vit le passage. S’il le voyait, le capitaine le voyait aussi.
Comme il n’avait pas eu besoin qu’on le lui dise pour tendre la main derrière lui et mettre Penna dans la main du capitaine, aucun mot n’était nécessaire à présent.
Ragna s’abaissa à demi, un genou presque au sol. Enkrid prit appui sur son épaule par-derrière et se propulsa dans les airs.
Un pas léger. Il n’avait même pas poussé fort, pourtant le corps d’Enkrid s’éleva le long de celui de Méduse plus vite qu’une flèche décochée.
Kwa-ang !
Un éclair aveugle s’abattit juste à côté de lui. Pendant un instant, le coup de tonnerre étouffa tous les sons.
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