Chapitre 712
WE TRIED TRANSLATIONS
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 712 : Réduire les erreurs
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Des lignes innombrables furent tracées, effacées, puis tracées à nouveau à travers l’épée tactique de Ruagarne.
« Faire de mon corps une lame unique. »
La tactique était un outil de l’art de l’épée. C’était ainsi qu’on se frayait un chemin sur le champ de bataille.
En se maîtrisant, il dissimulait toute trace de sa présence, la moindre fluctuation de sa Volonté, tout, et courait en ne comptant que sur son corps entraîné. C’est ainsi qu’il repérait sa prochaine cible et lui transperçait le corps avec Trois-Fer.
S’il avait tiré son pied gauche vers l’extérieur, sa poussée aurait gagné en puissance, mais il ne pouvait pas se permettre ce genre de luxe pour l’instant.
Il conserva donc une foulée courte et puisa plutôt dans la force de rotation que lui conférait la torsion de sa taille.
Il comprima l’élasticité de chacun de ses muscles, la libéra d’un coup et y superposa sa Volonté.
La lame s’enfonça avec adresse à travers les écailles du Scaleur, passa sous sa mâchoire et lui fendit le sommet du crâne.
Paf. Crac.
Le sang et la cervelle suivirent la lame lorsqu’il la retira. Mais ce terrain était ravagé par la tempête. Tout ce qui s’accrochait à l’acier fut presque aussitôt balayé.
CRAC !
Un éclair frappa tout près et déchira le ciel. Le monde, déjà réduit par la pluie à des lignes grises indistinctes, devint blanc. L’espace d’un instant, l’éclat aveuglant sembla lui avoir entièrement dérobé la vue.
Enkrid s’immobilisa brièvement et laissa ses sens s’émousser.
Il était difficile de bouger, en cet instant. Tout ce qui se trouvait dans son champ de vision tremblait comme si un séisme venait de secouer la terre.
Mais s’arrêter n’était pas une raison pour perdre du temps.
Chaque jour, il donnait le meilleur de lui-même, sans jamais le laisser passer comme un jour ordinaire. Pourtant, à cet instant, il devait exploiter chaque seconde avec une intensité encore plus grande que d’habitude. Alors il le fit.
« Réduire les mouvements. »
Dans ce bref intervalle, il repassa en revue la façon dont il venait de tuer la Créature démoniaque.
Avait-il perdu du temps en rejoignant sa cible ?
Résultat : l’un des jeunes combattants, un gamin qui mêlait les arts martiaux de l’école Ael Karaz à l’escrime, s’était retrouvé pris dans une attaque télékinésique, ne serait-ce qu’un instant.
Et cela avait failli lui coûter la vie.
Il avait vu un Scaleur ailé prendre l’enfant pour cible et fondre sur lui en piqué.
Le poignard lancé par Riley l’avait dévié, mais le bras du jeune épéiste avait été lacéré.
La blessure était plus qu’une simple éraflure, assez profonde pour que le sang coule à flots. Et comme les griffes de la Créature démoniaque étaient probablement enduites de poison, les mouvements de l’enfant s’étaient ralentis par la suite.
Il n’allait pas mourir, mais ils avaient perdu un combattant opérationnel. Si cela se répétait assez souvent, leur camp finirait par reculer.
Pour le dire clairement :
« Il a failli mourir. »
Un enfant devenu cadavre, face contre la boue et la fange d’un terrain battu par la tempête. Ce n’était pas arrivé, mais son esprit avait déjà imaginé la scène de lui-même.
C’était inacceptable.
Enkrid n’avait pas l’intention de laisser mourir qui que ce soit derrière lui.
Alors, que devait-il faire ?
« Pose la question. Puis trouve la réponse. »
C’était ce qu’enseignait l’épée tactique de Ruagarne.
La pluie rugissait et tombait en rideaux, redonnant vie au monde noir et blanc. Il ferma les yeux et vit avec ses oreilles.
À la question « comment ? », il n’existait qu’une seule réponse.
« Réduire les erreurs. »
Personne n’était parfait. Même réduire les erreurs ne suffirait pas.
Que faire, alors ? Raccourcir le chemin et gagner du temps. Laisser à chacun la possibilité de reprendre son souffle.
Que fallait-il pour emprunter le chemin le plus court possible ?
« Définir les points. »
Puis les relier par la voie la plus directe.
Comme marcher sur le flanc d’une falaise qui s’effrite, en courant sur la limite même du possible.
Crac.
Ses chevilles fléchirent avec souplesse et le propulsèrent du sol. Les semelles de ses bottes s’enfoncèrent dans la terre détrempée. La boue humide déplacée à chaque pas se tassait et se compactait, formant un appui solide.
Enkrid fonça vers le premier point qu’il avait marqué.
Vu d’en haut, le champ de bataille aurait révélé les lignes fluides et courbes qu’il avait tracées, désormais redressées en trajectoires directes.
« Effleurer du bout des doigts tout ce qui se trouve sur le chemin. »
Il ne bousculait, ne frappait ou ne tailladait que ce qui lui barrait réellement la route.
Trois-Fer dans la main droite, Penna dans la gauche, il avançait en assénant de petits coups secs. Il sentait le flux de la bataille à travers son corps. Son instinct désignait la cible suivante. Il se tournait vers elle et, dans le même mouvement, balayait nonchalamment Trois-Fer sur le côté sans même regarder.
Boum !
La pointe atteignit le coude d’un Scaleur qui levait une lance noire. Enkrid continua d’avancer et de courir, la lame traînant derrière lui.
CRAC !
Même le meilleur tranchant du monde ne pouvait pas couper la chair en la touchant simplement. C’étaient des Scaleurs, des Créatures démoniaques protégées par de dures écailles. Mais Enkrid continuait de frapper d’estoc et de tailler.
Comment ? En forçant le passage à la force brute.
Autrement dit, il s’agissait moins de trancher que de déchirer.
Il enfonça sa lame près du coude, sans la retirer, puis déchira la chair de toutes ses forces. La plaie était naturellement irrégulière, et la douleur, deux fois plus vive que celle d’une coupure nette. C’était tout aussi naturel.
SSSSSSSS !
Le Scaleur poussa un hurlement. Celui-ci avertissait de la présence d’un ennemi et toutes les Créatures démoniaques à portée tournèrent la tête. Mais, bien sûr, Enkrid avait déjà quitté les lieux.
Il courait toujours, les deux épées ballantes le long du corps.
KRRROUM.
La tempête trempa ses épées et tout son corps sans relâche. Au moins, cela lui évitait d’être couvert de sang.
Que ce fût l’Assimilation ou simplement la violence du vent, les bourrasques semblaient traverser l’espace entre ses côtes. La sensation était étonnamment fraîche.
« Ou alors, c’est juste agréable de faire ça moi-même. »
La pensée lui traversa l’esprit sans ralentir le moins du monde ses mains ni ses pieds.
Boum, ting, toc, crac.
Pour n’importe qui d’autre, ce n’aurait été qu’un bruit indistinct. Mais chaque son laissait une impression nette dans l’esprit d’Enkrid. Il voyait par l’ouïe, se déplaçait et abattait sans relâche les Créatures démoniaques aux capacités extraordinaires. Voilà les sons que cela produisait.
Et cela seul changeait déjà le cours de la bataille, comme une rivière change de lit.
Une seule personne pouvait-elle détourner le cours d’une rivière ? En plaçant l’un après l’autre suffisamment de gros rochers, en creusant avec persévérance et en façonnant un chenal, peut-être. Il existait des gens capables de le faire.
Il fallait au minimum plusieurs jours, et au maximum des mois ou des années.
Mais un chevalier était un désastre, et un désastre pouvait creuser de nouveaux chenaux dans le fleuve de la bataille en très peu de temps.
Comme le terrain se transforme quand la terre bouge. Comme les séismes ouvrent de nouvelles voies. Un chevalier pouvait faire de même.
Comme Enkrid le faisait à présent.
SHREEEEEE !
Le serpent de Sorcellerie qui flottait au-dessus de lui poussa un cri. Sa voix recouvrit tout le champ de bataille. Les cœurs battirent au rythme de son hurlement.
« La Pression d’une Créature démoniaque supérieure. »
Son seul cri faisait frissonner la peau, donnait envie de se retourner sur-le-champ et dressait chaque poil du corps.
Une peur informe, une terreur irrationnelle, qui exigeait une réaction de chaque parcelle du corps.
Tremble. Aie peur.
Naturellement, cela ne faisait aucun effet à Enkrid. Et personne ici ne s’effondrerait pour si peu. Mais il y aurait tout de même quelques effets néfastes.
Comme prévu, Riley cria quelque part derrière lui, la voix venimeuse. Son cri porta jusqu’à Enkrid, qui distingua sa silhouette. Il était loin, mais la distance n’avait aucune importance pour la vue, pas avec ce genre de perception.
C’était l’un des avantages de la vision fondée sur l’ouïe. Elle avait aussi ses inconvénients. Le monde était en noir et blanc, rien que des contours et des formes achromatiques. Il ne pouvait pas voir les veines gonflées qui ressortaient sur le cou de quelqu’un quand il criait.
Mais il n’avait pas besoin de les voir pour se les représenter. C’était largement à sa portée.
« Ceux qui commencent à fatiguer, reprenez votre souffle ! »
Riley criait sans aucun doute ces mots, les veines du cou gonflées.
« Wouhoho ! »
Le cri d’Anahehra, qui retentit au loin, disait la même chose.
Ces gens tenaient une ligne face à une vague de Créatures démoniaques qui déferlait sur eux. Ils ne pourraient pas tenir éternellement.
« Économiser ses forces. Se battre jusqu’au bout. »
À cet égard, Riley était un excellent lieutenant. Il se battait sur une jambe depuis le début, ce qui épuisait ses forces deux fois plus vite que celles des autres. Même face à une situation aussi inhabituelle, il avait donc déjà compris qu’un tel combat le viderait de ses forces.
Il allait donc doser ses efforts.
« Tiens bon. »
Enkrid n’avait pas ralenti le pas ni relevé la tête, et pourtant, il sentait un regard posé sur lui.
Ce regard était violent, chargé d’une lourde intention meurtrière.
Au-delà du monde noir et blanc peint par la tempête, la Créature démoniaque qui servait de médium de Sorcellerie le fixait avec insistance. Le regard de la Méduse. Il en sentait la Pression sans même avoir recours à ses yeux.
« Une créature qui n’oserait charger que face à un chevalier. »
Alors elle se contentait de l’écraser de son regard.
Les Créatures démoniaques de haut rang utilisaient instinctivement des techniques semblables à la Pression d’un chevalier. Elles inspiraient la peur à tout ce qu’elles considéraient comme une proie.
Elles paralysaient les humains et les autres races intelligentes, comme des grenouilles devant un serpent.
Le cri du serpent de Sorcellerie qui hurlait au-dessus d’eux faisait probablement partie de la Pression exercée par la Méduse.
La Terre Maudite devait regorger de créatures de ce genre.
C’était pour cela que toutes les races intelligentes avaient été contraintes de les combattre et de tenir bon, au lieu de les conquérir.
Alors, avait-il peur ? Pas du tout.
Un jour, il affronterait toutes les Créatures démoniaques qui vivaient dans la Terre Maudite.
Si un rêve était facile à réaliser, ce ne serait pas un rêve. Les rêves d’Enkrid avaient toujours été difficiles à atteindre et semblaient impossibles vus de l’extérieur. Mais ce n’était qu’une apparence.
« Les abattre toutes. »
Simple et direct, cet objectif ne laissait aucune place aux petits doutes pour s’insinuer.
Il prit une nouvelle fois la mesure de l’incroyable talent de Heskal, et cette pensée lui pesa dans la poitrine.
Utiliser la Méduse non comme combattante, mais comme médium de Sorcellerie : cette seule tactique avait de quoi impressionner.
« Un placement plus efficace. »
Une stratégie qui grignotait lentement les forces de l’adversaire.
Heskal était rusé, il n’y avait pas à en douter.
Combien en avait-il tué, à présent ? Assez pour que compter n’ait plus aucun sens. Il frappait d’estoc et tailladait sans relâche. Il économisait sa Volonté et accumulait discrètement les victimes, sans libérer la moindre Pression ni se lancer dans une accélération explosive.
Son champ de perception était désormais deux fois plus vaste que celui que lui auraient offert ses seuls yeux.
Il pouvait donc lire les mouvements de son adversaire avant même que son instinct ne le mette en garde.
« Habile. »
Quelqu’un l’avait observé et avait tendu un filet. En marquant ses points et en se faufilant parmi les Créatures démoniaques, il comprit que huit archers étaient postés de tous côtés, le prenant pour cible. Malgré la tempête, des dizaines de flèches restaient suspendues dans les airs, la pointe noire.
Parmi eux se trouvait un « humain » coiffé d’un casque, vêtu d’une fine armure de fer qui luisait faiblement sous la pluie, quelle que fût sa matière.
À première vue, il avait vu l’appât et s’était précipité droit dans le filet, comme une proie.
S’il ne s’en rendait compte qu’à présent, à la limite extérieure de sa vision fondée sur l’ouïe, c’était que ce piège n’avait pas été improvisé à la hâte.
Peut-être se trompait-il, mais c’était l’impression qu’il en avait.
* * *
« N’avions-nous pas dit qu’il avait la force d’un chevalier ordinaire ? »
Le meilleur disciple de Dmuel pouvait voir les mouvements d’Enkrid grâce à l’œil de la Créature démoniaque enchâssé dans son front.
Heskal n’avait pas un tel œil et ne pouvait donc ni percevoir la présence d’Enkrid ni suivre ses mouvements du regard. Mais il savait qu’Enkrid préparait quelque chose. Dès que celui-ci disparaissait d’un endroit, les Créatures démoniaques aux capacités extraordinaires se mettaient à tomber les unes après les autres. En suivant les causes et leurs effets, il n’était pas difficile de comprendre la situation.
Le fait de se trouver plus loin, à observer le champ de bataille, l’aidait aussi à en saisir l’ensemble.
« De près, on voit l’arbre. De loin, on voit la forêt. »
Un bûcheron n’avait qu’à abattre l’arbre devant lui, tandis qu’un garde forestier considérait toute la forêt et ne coupait que ce qui était nécessaire.
À cet égard, Heskal tenait davantage du garde forestier.
« J’ai été surpris, moi aussi », dit-il.
« Rien ne se passe comme prévu. »
« Nous avons affaire à la Maison Zaun. Une telle profondeur, c’est exactement ce qu’on pouvait attendre d’eux. »
« Cette profondeur ne semble pas venir des Zaun. »
C’était d’autant plus surprenant. Le fait que la maladie semblable à une malédiction ne se soit pas propagée davantage était déjà remarquable.
« Enkrid des Gardes-frontières. Tu te bats bien. »
C’était ce qui impressionnait le plus Heskal.
Cela aurait dû lui arracher une admiration franche, mais Heskal se contenta d’ouvrir la bouche avec son calme habituel.
« J’ai préparé quelque chose. C’était destiné à Lynox, mais ce sera plus que suffisant pour ça. »
Heskal prit la parole. L’œil enchâssé dans le front du disciple cligna deux fois. À chaque battement de paupière, le point de vue qu’il offrait changeait. Le regard se tourna vers le chef de famille et Alexandra.
« Vous allez les laisser tous les deux seuls ? »
Ces mots, dépouillés de tout contexte, furent pourtant immédiatement compris par Heskal. Depuis le début, ce champ de bataille correspondait à une image qu’il s’était faite dans son esprit.
« Cela ne les a même pas encore épuisés. Ceux que leur maladie chronique devrait affaiblir tiennent toujours debout. »
« Voilà qui est impie. Vous accusez le pouvoir du divin ? »
« Ce n’est pas ce que je veux dire. »
Je m’attendais à ce que les Zaun soient capables d’en faire autant.
Milestia a été tuée avant notre arrivée, précisément pour éviter cela, et ils tiennent tout de même bon.
Enfin. Rien ne se déroule jamais tout à fait comme prévu. Si les choses étaient aussi simples, tout cela n’aurait pas été nécessaire.
« Maintenant, ça commence. »
Heskal parla et leva la tête vers le ciel. Les nuages noirs et la pluie battante rendaient presque impossible de garder les yeux ouverts.
À moins de s’être arraché l’œil d’une Créature démoniaque pour se le greffer au front, il était hors de question d’observer correctement le ciel.
Peut-être y avait-il là de quoi se réjouir.
« Huu. »
Heskal venait de dire que tout ne faisait que commencer, et pourtant, il expira longuement.
Son souffle recelait une amertume profonde, mais le meilleur disciple de Dmuel ne l’aurait pas entendue.
L’œil était extraordinaire. Les oreilles, humaines.
Le disciple ne pouvait pas quitter sa position, alors ceux qui allaient bouger étaient déjà désignés.
Une partie de l’image qu’il s’était faite avait été abîmée, mais le cadre d’ensemble demeurait intact. Heskal regarda devant lui. Rien n’avait changé. La victoire lui appartenait.
« Vous souhaitez obtenir le pouvoir divin ? Alors soyez fidèle. Heskal de la Maison Zaun. »
« Je sais. »
Heskal répondit et se mit en marche. C’était à son tour d’avancer.
« Demandez à votre maître de nous remettre ce qu’il a préparé. »
« Un seul Chevalier de la mort suffira pour abattre le chef de famille et tous ceux qui se tiennent à ses côtés. »
« Ce n’est que votre avis. C’est moi qui commande cette bataille. »
Andante était devenu un chevalier revenu d’entre les morts. Cela suffirait-il à tuer Alex à lui seul ?
Difficile à dire.
« Si nous perdons malgré votre présence auprès de votre maître, vous n’aurez pas non plus la vie sauve. »
« Si je suis encore en vie après cette défaite, je me pendrai de mon plein gré. »
Il était sincère quand il disait qu’il se pendrait s’ils perdaient.
Heskal pensait chaque mot qu’il prononçait. Il l’avait appris du chef de famille.
« Quoi que tu fasses, fais-le de tout ton cœur. »
Même si l’on cherchait à tromper quelqu’un, il fallait le faire avec sincérité.
À force d’observer les principes du chef de famille et sa façon de vivre, Heskal avait compris quelque chose qui était devenu le fondement de son art de l’épée.
Même une épée trompeuse devait être maniée avec sincérité.
Il ne s’attendait pas à ce que son épée fonctionne contre le chef de famille. Alors, vers qui se tournerait-elle ?
La réponse était déjà toute trouvée.
« Je suis désolé. »
Ragna. Le fils prodigue qui était revenu. Le tuer en premier ferait vaciller même le cœur de pierre du chef de famille.
Son jugement s’en trouverait troublé. Une ouverture se créerait, permettant à son camp de prendre l’avantage.
Tandis que quatre Créatures démoniaques se déplaçaient pour encercler le chef de famille, Heskal partit à la recherche de Ragna.
Par hasard, ou presque, Ragna s’était mis en marche au même instant.
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