Chapitre 688
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>
UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 688 : Nous nous sommes déjà rencontrés
= = =
Enkrid avait déjà travaillé comme guide et chasseur de primes. C’était à l’époque où il aurait tout fait pour gagner des kronas.
Il n’avait pourtant jamais bâclé son travail. Trouver son chemin en examinant les empreintes sur un sentier de terre et les branches cassées n’avait rien de difficile pour lui.
Surtout quand quelqu’un avait délibérément brisé des branches en les relevant pour marquer la piste. Grida avait dû faire cela tout au long du trajet.
En courant, on pliait naturellement les branches vers le bas ou vers l’avant, pas vers le haut. Celles qui pointaient vers le ciel indiquaient une intervention volontaire.
À intervalles réguliers — tous les trente pas environ, à la foulée d’un homme adulte — des branches cassées leur indiquaient la direction. Une délicate attention de guide expérimenté envers ceux qui suivaient.
Il était facile de les rattraper. Les trois personnes devant lui avançaient forcément moins vite que lui, qui courait seul. Ragna portait Ann sur son dos, ce qui le ralentissait.
Enkrid se demanda tout de même ce qui était arrivé au groupe de tête.
Un autre piège les attendait-il ?
Il y réfléchit tout en courant. Le sorcier avait-il prévu qu’ils changeraient d’itinéraire ?
Dans ce cas, une sorcellerie de grande ampleur, capable de leur faire perdre tout sens de l’orientation, les attendait sans doute plus loin.
Une double barrière ?
Il n’en savait rien. Il le découvrirait en arrivant. Il continuait d’avancer, un pas après l’autre. Pourtant, une partie de son esprit échafaudait des hypothèses sans rapport avec l’instant présent, entraînée par sa curiosité.
L’escrime.
Il n’y pouvait rien. C’était Enkrid.
Il venait tout juste de saisir le principe de l’escrime calculée. Il allait de soi qu’il devait exister un principe opposé : l’escrime instinctive.
C’est intéressant.
Le plaisir l’envahit et le traversa comme un courant. Quelque chose de nouveau approchait, assez près pour qu’il le sente. Il en était si heureux qu’il aurait presque pu en mourir.
S’il mourait de joie et repartait dans une nouvelle boucle aujourd’hui, que dirait le Passeur ?
Le Passeur n’était pas vraiment apparu pour lui répondre, mais une voix qui ressemblait à une hallucination semblait tout de même lui murmurer :
« … Tu appelles ça une raison ? »
Il pourrait peut-être voir le Passeur réellement déconcerté.
Quoi qu’il en soit, distinguer deux approches — le calcul et l’instinct — faisait ressortir avec netteté les forces propres à chacun de ses compagnons.
Audin et Jaxon calculaient.
Ces deux-là évaluaient toujours la situation, prenaient en compte toutes les variables et gardaient tout à l’esprit en même temps.
Ragna et Rem suivaient leur instinct.
Ragna et Rem ne pesaient pas le pour et le contre. Ils ne tergiversaient pas.
Au contraire, ils encaissaient tout ce qui leur tombait dessus et le retournaient à leur avantage.
Sinar, qu’on pouvait ajouter à cette liste, était un peu différente des autres.
L’elfe employait un style qui s’accordait au cours du combat et retournait contre l’adversaire sa propre force.
À proprement parler, elle était du type polyvalent.
Sinar compensait les faiblesses inhérentes à ce type en redirigeant la force de son adversaire.
Douce Brise d’hiver.
Sa lame évoluait dans l’harmonie entre calcul et instinct.
L’escrime dont Sinar avait fait preuve après avoir achevé la migration du village elfique était restée gravée dans sa mémoire.
À l’époque, il ne l’avait pas comprise entièrement. À présent, c’était le cas.
Elle lisait une partie de mes mouvements et s’adaptait au reste par instinct.
Vue sous cet angle, Sinar semblait la plus accomplie. Mais les paroles de Jaxon lui revinrent en tête.
« Il n’y a personne de parfait en ce monde. Tout dépend de celui qui est le plus affûté. »
C’était vrai aussi. Au bout du compte, le plus affûté l’emportait. L’approche de Sinar comme celle de Jaxon méritaient donc d’être étudiées plus tard.
Quoi qu’il en soit, Enkrid savait ce qu’il devait faire à présent.
L’escrime instinctive.
Il la développerait après l’escrime calculée. Il ne s’agissait pas de cacher une spécialité, mais d’en cultiver deux, entièrement distinctes.
La pensée qui prenait forme en lui répondait aussi à la question née de son combat d’entraînement avec Audin, avant leur départ.
* * *
« Il va s’en sortir, pas vrai ? »
Magroon ajusta son allure en parlant. Il s’inquiétait pour Enkrid, resté en arrière.
La nuit était encore longue. Il y avait de bonnes chances que l’embuscade ne soit pas la dernière. C’était ainsi que Magroon voyait les choses.
Sorcellerie, magie, Créatures démoniaques, peu importait : quelque chose leur barrerait la route. C’était une supposition naturelle.
Rien ne laissait penser qu’Enkrid ait eu un problème, mais Magroon ignorait qui se cachait derrière tout ça. Cette incertitude tenace lui arracha la question.
Ragna répondit :
« Il s’en sortira mieux que si j’étais resté. Il avait l’air de s’amuser. »
Quand Enkrid s’amusait, il se battait deux fois mieux. Et il n’était pas du genre à oublier ce qu’il devait faire au beau milieu d’un combat.
Magroon observait Enkrid depuis deux mois.
Oui, ça se tenait.
Deux mois seulement, et pourtant, cet homme vous faisait déjà hocher la tête devant une telle affirmation.
Cela dit, il était raisonnable de s’inquiéter un peu. Malgré tout, aussi habiles que soient les Écaillés pour se déplacer et fondre sur leurs proies, leur nombre ne leur permettrait pas de faire grand-chose contre un chevalier.
C’était vrai. Et de plus, Enkrid n’avait pas non plus paru être un chevalier ordinaire aux yeux de Magroon.
« C’était la meilleure décision à prendre dans cette situation », déclara Grida.
Pourtant, elle était secrètement perplexe. Avec le recul, Enkrid semblait toujours prendre la meilleure décision possible, même dans ces brefs instants où il n’avait presque pas le temps de réfléchir.
On dirait quelqu’un qui a vécu d’innombrables fois la même situation et qui s’en est tiré seul.
Elle n’était pas loin de la vérité, sans le savoir. Il avait pris une décision après l’autre au fil des jours qui se répétaient, et, certains jours, avait dû enchaîner les choix dans un laps de temps presque impossible.
Cette capacité à trancher faisait partie de ce qu’Enkrid avait acquis en traversant ces boucles. Grida l’ignorait et y voyait simplement un don naturel.
Dans tous les cas, si le groupe entier s’était battu ensemble, cela leur aurait pris plus de temps, pas moins.
Et si les Créatures démoniaques avaient divisé leurs forces, envoyant la moitié poursuivre ce groupe, elles auraient été plus faciles à maîtriser.
Ils avaient encore des forces de leur côté. Grida était là, et Magroon aussi. Si l’état de Magroon s’aggravait à nouveau, ce serait un problème, mais rien ne le laissait présager pour l’instant.
Autrement dit, en décidant sans la moindre hésitation de rester en arrière, Enkrid leur avait évité de perdre du temps et avait contraint les Créatures démoniaques à faire un choix.
Sans chef de Colonie pour les diriger, la meute d’Écaillés n’aurait pas pu élaborer seule la moindre manœuvre tactique.
Pourquoi une variante spéciale est apparue ici reste un mystère.
Mais ce n’est pas la peine de chercher à le résoudre maintenant.
Tout attendra qu’on arrive chez les Zaun.
Une fois là-bas, la plupart de ces questions trouveraient une réponse.
Quelqu’un d’aussi proche ne pouvait ignorer ce qui se passait dans les environs.
Et Odinkar était parti devant eux ; il avait sûrement déjà transmis la nouvelle.
Tandis qu’elle réfléchissait, Enkrid les rattrapa.
Il n’avait pas l’air particulièrement enthousiaste, mais une légère satisfaction se lisait sur son visage lorsqu’il prit la parole.
« Maintenant, il est temps d’apprendre l’instinct. »
« … Quoi ? »
Grida allait lui dire qu’il avait bien travaillé, mais elle se ravisa et demanda plutôt ce qu’il racontait. Qu’est-ce qui lui prenait, à celui-là ?
« Je vois déjà le chemin. Le mur n’est pas si haut. »
Enkrid le répéta. Dans le même temps, il accéléra et vint se placer à côté de Ragna.
Ragna l’avait manifestement entendu, mais ne réagit pas.
« Qu’est-ce que tu racontes, espèce de cinglé ? »
Grida le lança. Toute décontenancée, elle ne vit pas une racine qui dépassait du sol et la heurta du bout du pied. Elle se reprit aussitôt, imprima de la force à son pas et brisa une partie de la racine en continuant d’avancer. La force d’un chevalier le permettait.
Crrr. Crac.
La racine qu’elle avait presque fracassée d’un coup de pied céda et projeta des éclats et de la sève autour d’elle.
« Tu as attrapé le poison ? »
Magroon se retourna pour regarder et demanda en ralentissant.
« Non. Elle est juste comme ça. »
Ragna répondit.
Magroon et Grida avaient tous deux observé Enkrid pendant deux mois, mais aucun n’avait encore vu cette forme particulière de folie.
« Frapper par instinct. Pas par jugement. Par instinct. »
Enkrid exprima ce qu’il voulait dire. Il n’ignorait pas vraiment Grida ni Magroon ; d’ailleurs, peu après, il déclara quelque chose de tout à fait sensé.
« Les Écaillés ont tous été éliminés. »
« C’est seulement maintenant que tu nous le dis ? »
« Il y en avait quatre noirs. C’est fréquent, dans le coin ? »
« C’est ça, ta question, maintenant ? »
Dans ce cas, les gardes-frontières et Martai allaient aussi avoir des problèmes. Une Colonie à moins de dix jours de cheval, ce n’était pas rien.
Surtout avec des variantes spéciales.
La goule Jerix, la Cité d’Aoara… Ils avaient déjà traversé tout ça. Enkrid savait que certaines Créatures démoniaques étaient capables de s’entraîner et d’évoluer. Il savait à quel point elles étaient dangereuses.
Il y en avait eu une capable de télékinésie. Et une autre au corps cuirassé.
Plus exactement, deux qui maîtrisaient la télékinésie et deux qui possédaient le Corps d’acier.
« Non, je n’en ai jamais vu non plus. »
Magroon cessa d’attendre qu’Enkrid réponde lui-même à sa question et y répondit à sa place. Son teint était plus sombre qu’au départ. Il s’inquiétait de ce qui pouvait les attendre chez les Zaun, et sa poitrine se serrait, comme si les crises provoquées par sa malédiction ou sa maladie menaçaient de reprendre.
« C’est louche. Il y aura d’autres embuscades. »
Enkrid le répéta. Dans la plupart des situations, on ne pouvait pas se contenter de trouver quelque chose étrange et de passer à autre chose. Mais après tout ce qu’il avait vécu, il pouvait le dire et continuer sa route.
S’ils ne pouvaient rien y faire pour l’instant, c’était la meilleure façon de procéder.
Tous ceux qui étaient présents le comprirent et laissèrent la question de côté.
La seule chose qui comptait, c’était de savoir s’ils risquaient une nouvelle embuscade.
« Nous le pensons aussi. »
Grida acquiesça.
« Même à cette allure, il nous reste plus de dix jours de route. »
Magroon était du même avis.
« Une fois chez les Zaun, nous saurons ce qui se passe dans les environs. Odinkar devrait être arrivé avant nous. »
Grida poursuivit. Magroon accéléra de nouveau, après avoir un peu ralenti.
Ils couraient, les sens en alerte à l’affût du moindre signe de vie, mais réduisirent légèrement leur vitesse. Inutile de foncer tête baissée et de manquer une présence, pour ensuite laisser l’ennemi frapper le premier.
Ils limitaient aussi leurs conversations. Parler les empêchait de distinguer leurs alliés de leurs ennemis et de repérer une embuscade à temps.
Ils coururent presque en silence durant toute la nuit, mais aucune autre attaque ne survint. L’aube passa, le soleil se leva, puis Magroon s’arrêta. Grida prit la parole.
« Et si nous accélérions un peu pour courir jusqu’au soir ? La tachetée aurait sûrement besoin de dormir davantage. »
« D’accord. »
Enkrid acquiesça.
Ils repartirent. Le franchissement de plusieurs crêtes les fit légèrement transpirer, mais ce n’était pas le moment de s’arrêter pour se laver.
Ils trouvèrent de l’eau en chemin, remplirent leurs réserves autant que possible et attrapèrent quelques bêtes.
La Chaîne de montagnes de Pen-Hanil abritait des Créatures démoniaques et des Bêtes magiques, mais des animaux ordinaires y vivaient également.
Par nature, une Bête magique était un animal dont le sang avait été souillé par une Créature démoniaque. Qu’elles cohabitent n’avait rien d’étonnant.
On disait que la grande forêt, au loin, n’abritait que des Bêtes magiques. Mais cet endroit était considéré comme une autre Terre Maudite, ce qui était une tout autre affaire.
Quoi qu’il en soit, ils tuèrent les animaux, les firent cuire grossièrement au-dessus du feu, mangèrent à satiété, burent et reprirent la route.
Ils n’avaient pas emporté ne serait-ce qu’une pincée de sel, alors inutile de juger le goût. Que voulez-vous ? Dans une situation pareille, les assaisonnements étaient un luxe.
La viande avait une odeur de gibier, mais ils pouvaient au moins manger ; c’était déjà une chance.
Ann se réveillait de temps à autre et profitait de ces moments pour manger et boire.
« Je ne peux pas dormir davantage avec des médicaments. Ça épuise mon corps. »
Lorsqu’elle était éveillée, Ann s’agrippait au dos de Ragna et s’y cramponnait.
« Beurk, c’est vraiment horrible. »
Aller à cheval était plus lent, mais supporter les mouvements tridimensionnels d’une personne qui franchissait le terrain n’avait rien d’une sinécure.
Enkrid trouvait qu’Ann tenait remarquablement bien le coup.
Ils ne couraient ni ne marchaient sur un chemin plat. Ils traversaient les sentiers de montagne.
Le groupe franchissait des rochers d’un bond et soulevait des nuages de poussière sèche sur son passage.
Ils étaient couverts d’une telle quantité de poussière que, lorsqu’ils se mouchaient, ce qui en sortait était noir. Il en allait de même lorsqu’ils se grattaient l’intérieur des oreilles avec un ongle.
Au bout de trois jours, Enkrid, mais aussi Ragna et Ann, s’attendaient à ce que quelque chose leur barre la route d’un instant à l’autre. Pourtant, rien ne se produisit.
Ils ne relâchèrent pas leur vigilance, mais il n’y avait ni odeur suspecte ni bruit inquiétant.
Ils franchirent plusieurs crêtes, gravirent des sentiers escarpés, se couvrirent de poussière et traversèrent un cours d’eau assez large pour les faire hésiter.
L’eau ne leur montait qu’à la taille, mais un gambison ou une cape trempés les auraient alourdis. Ils durent donc tenir leurs armes et leurs sacs au-dessus de leur tête et traverser en simple pantalon.
À vrai dire, Enkrid trouvait que c’était l’occasion rêvée pour un ennemi de les attaquer. Mais, cette fois encore, il ne se passa rien.
C’est ainsi qu’ils arrivèrent à destination.
« Voici les gorges de Rafata. Vous voudriez peut-être connaître l’origine de leur nom, mais je n’ai pas le temps de vous l’expliquer maintenant. Pardonnez cette déception. »
Magroon parla en contemplant le sentier de terre qui montait à pic de chaque côté. Son ton était abrupt, mais Enkrid avait désormais l’habitude de discuter avec lui.
Il aimerait pouvoir expliquer. Il n’a simplement pas le temps.
Ses paroles étaient sèches, mais c’était bien ce qu’il voulait dire.
Comme quelqu’un qui voudrait faire découvrir à un ami un site célèbre de sa ville natale.
Mais le cinglé responsable des embuscades avait gâché les intentions de Magroon.
Et cette idée continuait de rendre le passage dans ces gorges inquiétant.
Il n’y avait pas d’autre itinéraire sans faire un énorme détour. Ils traversèrent donc les gorges.
« … Pourquoi ne s’est-il rien passé ? »
Grida marmonna.
« C’est vrai, ça. »
Ragna reprit à son compte sa remarque.
C’en était presque risible : aucune attaque ennemie ne survint, même alors qu’ils approchaient des portes de Zaun.
Enkrid trouva cela étrange.
Pourquoi ?
La raison lui apparut vaguement dès qu’ils arrivèrent à Zaun.
Zaun se trouvait dans un bassin, au sommet d’une crête, et la première impression était celle d’un simple village de clan. Quelques bâtiments de style ancien et des habitants tous armés d’une épée étaient les seuls éléments qui l’empêchaient de passer pour un village ordinaire, niché dans un coin difficile d’accès pour les Créatures démoniaques et les Bêtes magiques.
Puis son regard se posa sur la personne qui montait la garde à l’entrée.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, il connaissait cet homme. Pas dans la réalité.
« Tu es en retard, Grida. »
Une palissade de bois aux pointes acérées s’élevait bien au-dessus de la tête d’un adulte.
Au milieu, un homme se tenait devant la porte, conçue pour s’ouvrir vers l’extérieur et qui était justement ouverte.
L’espace d’un instant, Enkrid songea à une porte de château qui ne s’ouvrirait jamais et à une épée qui ne se briserait jamais. Il n’avait jamais vu de porte de château qui ne se soit pas ouverte une seule fois, ni d’épée impossible à briser. Pourtant, dès qu’il aperçut cet homme, ces images lui vinrent à l’esprit.
L’aura de l’homme était si imposante. Au repos, il ressemblait à une montagne.
Mais s’il se mettait en mouvement, il serait comme une tempête.
L’œil aiguisé d’Enkrid le percevait.
Dans son rêve, ce qui l’avait d’abord frappé, c’étaient les sourcils épais, les joues creuses et la carrure puissante de l’homme. En face de lui, c’était sa présence qui s’imposait avant tout.
« C’est le chef de famille. »
Magroon le dit, mais Enkrid l’avait compris avant même que ses paroles ne lui parviennent.
Le chef de la Maison Zaun, à la tête d’une famille qui avait produit des chevaliers. Qui d’autre aurait pu représenter Zaun, sinon cet homme ?
« Tu as amené un invité. »
Le chef de famille prit la parole. Enkrid sentit alors la Volonté du Refus s’élever en lui et dissiper la pression discrète et constante de son interlocuteur. Une question se forma en même temps.
Il ne sait pas que nous arrivons ?
Si Odinkar était arrivé avant eux, c’était impossible.
= = =
Rejoignez notre Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>