Chapitre 653
WE TRIED TRANSLATIONS
Traducteur : Hydrogen B
Relecteur : Abstract
Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>
UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 653 : Il prit l’épée, il chanta
= = =
Dans la langue des elfes, Penna était une forme abrégée. Son nom complet était Kiis Seko Pedna, ce qui signifiait « une plume qui tranche toute chose ».
Enkrid frappa en mobilisant juste assez de Volonté pour ne pas s’épuiser, et une lueur bleu pâle s’épanouit le long de la lame. Dans le même temps, l’épée sembla se caler plus fermement dans sa main.
Comment dire ?
« Comme si je ne faisais plus qu’un avec l’épée ? »
Enfin, quelque chose dans ce goût-là. Rem avait toujours dit que sa hache était comme une seconde personne, et Enkrid crut enfin comprendre ce qu’il voulait dire.
La lame de Penna fendit l’air, effleura d’abord le vampire, puis entailla l’arête du nez du combattant Mormon.
Un léger bruit, et le visage de l’homme se couvrit de sang. Le son était discret, mais le fil de Penna, tranchant comme un rasoir, avait ouvert une profonde entaille.
Le sang coulait à flots. Le combattant contracta les muscles de son visage pour ralentir l’hémorragie.
C’était aussi une technique enseignée dans les arts martiaux valériens. Le nouveau venu n’avait rien d’un combattant ordinaire. Malgré tout, Enkrid pouvait s’occuper de lui.
Il bloquait, esquivait et frappait sans effort.
Sa pensée accélérée et sa faculté de mener plusieurs réflexions de front alimentaient l’Épée qui bloque les vagues, neutralisant chaque approche. C’était deux fois plus facile que de tenir tête au Tueur unique.
Il tendit ses muscles, se laissa porter par le ressort de ses genoux, pivota des hanches et lança sa lame dans un large arc.
Clang !
Il encaissa le rebond de l’arme du Serpent Noir et projeta son coude en arrière.
Paf !
Le poing de Mormon l’attendait. Le combattant fit pivoter tout son corps pour décocher un coup de pied.
Sa jambe se détendit comme un fouet. Le coup était si tranchant qu’on aurait pu le prendre pour une entaille.
Le temps s’étirant autour de lui, Enkrid observa cette jambe rapide arriver et se pencha en arrière, levant le genou, la pointe du pied tendue. Le Tueur unique l’avait attaqué depuis toutes les positions imaginables.
Tout le corps est une arme. Voilà la logique. Mais…
« Et si j’essayais moi aussi ? »
L’idée prit forme aussitôt. Son corps avait été trempé par les arts martiaux valériens ; il n’avait donc aucun mal à y mêler des prises quand il le fallait. Ses mains ne s’emmêlaient pas du tout.
L’Épée qui bloque les vagues n’était pas seulement une technique pour manier l’épée. Elle tenait davantage d’un art destiné à entraîner l’esprit ; tout cela pouvait donc relever de l’Épée qui bloque les vagues.
Et puis Enkrid venait de passer plus de cinq cents jours à se battre de cette manière.
Il pouvait tenir trois jours d’affilée. En forçant un peu, il tiendrait peut-être une semaine. C’était épuisant, certes, mais possible.
Quant aux sorts qui le gênaient sur le côté… Il ne pouvait pas les qualifier d’inoffensifs, mais comparés au Feu ambulant, ils restaient gérables.
Pour le dire simplement : c’était un combat tout à fait abordable.
« Attends. »
Ces gens étaient-ils des imposteurs ?
Cette pensée lui traversa l’esprit tandis qu’il visait la poitrine du Serpent Noir Elle d’un coup de pied. Des pointes jaillirent de la cuirasse.
Il fallait bien s’y attendre de la part d’un spécialiste des feintes à l’épée : son armure dissimulait des pièges.
Enkrid visait la plante de son pied, mais dévia au dernier instant et frappa vers le haut de la pointe des orteils, atteignant Elle sous le menton. Elle tenta d’esquiver, mais le coup heurta le bord de son casque.
Boum.
Le coup n’était pas puissant, mais il suffisait à lui faire vibrer le crâne.
« Quel monstre, ce salaud. »
Elle ravala sa pensée. Enkrid, lui, continuait à douter.
« Ce sont forcément des imposteurs, non ? »
Si le Culte avait vraiment tendu un piège, il ne pouvait pas se limiter à ça.
Bien sûr, ils n’étaient pas des imposteurs. Ils étaient bien réels. Et loin d’être ordinaires.
Pourtant, les choses se passaient ainsi. Enkrid ignorait tout simplement le chemin qu’il avait parcouru. Il pouvait donc se permettre de se poser ce genre de questions.
« Le Serpent Noir et le vampire sortaient des sentiers battus. »
Le combattant arrivé plus tard, lui, misait sur la force brute et la vitesse plutôt que sur des ruses peu orthodoxes. Il était même plutôt orthodoxe.
Selon le cadre qu’il venait d’élaborer, le Serpent Noir et le vampire appartenaient aux types de l’Art durable, tandis que le combattant relevait du type décisif entraîné.
Tous trois avaient pourtant apparemment atteint le niveau chevaleresque, ce qui signifiait qu’ils pouvaient aussi être classés parmi les types polyvalents.
À mesure que le talent progressait, les points faibles avaient tendance à se combler.
Être du type décisif entraîné ne signifiait pas manquer d’endurance ou d’art.
« L’idéal, c’est un cercle parfait. »
S’élever jusqu’à ce que les arêtes les plus acérées cessent de dépasser.
Vu sous cet angle, Rem, Ragna et Audin avaient encore tous les trois de quoi s’entraîner.
« Au-delà du décisif, du durable et du polyvalent… faudrait-il appeler ça l’accompli ? »
La perfection n’existait pas. Malgré tout, une fois un certain niveau atteint, le terme « accompli » pouvait convenir.
Le vampire avait été découpé en trois morceaux et tressaillait encore. Il était aussi bon que mort.
Le combattant fut le suivant. Une ouverture se présenta, et Penna traça une ligne sur sa gorge. Sa pomme d’Adam se fendit et le sang jaillit.
On ne saurait jamais quelle avait été sa vie, ce qu’il avait espéré, ce qu’il avait voulu en choisissant de se tenir ici.
Les morts ne parlent pas.
Sous la lune rouge, un liquide sombre s’étala et s’accumula sur le sol, le teintant de noir.
Les genoux de l’homme heurtèrent le sol dans un bruit sourd, puis sa tête s’affaissa.
Sa chute, avec son corps qui se courbait, parut lente aux yeux de tous, comme si le temps s’était étiré.
Tout ce qui commence doit finir. La tête qui penchait lentement finit par toucher le sol.
Le liquide continua de s’écouler sous le corps étendu. Le rouge sombre finissait-il par sembler noir ? Comme le sang de tous ceux qui se trouvaient là ? Difficile à dire.
« Mon souhait finira par se réaliser. »
Le Serpent Noir, Elle, cracha des paroles que personne ne comprit et chargea. Enkrid pouvait tenir tête aux trois à la fois, mais combattre quelqu’un qui jouait sa vie n’était pas une mince affaire.
Dire que le combat était abordable ne signifiait pas qu’il pouvait se permettre d’être imprudent. Une erreur, un instant d’inattention, et il mourrait.
Malgré tout, après avoir affronté le Tueur unique en avançant comme sur une corde raide, il était devenu bien trop à l’aise avec ce genre de danger. À côté, se battre contre trois adversaires lui semblait gérable.
Il ne ferait donc aucune erreur. Et il n’était certainement pas question de baisser sa garde.
Les chevaliers étaient eux-mêmes des monstres. Les autres les voyaient comme des êtres incapables de se tromper, capables d’exploits défiant la raison. Et même à cette aune, la technique d’Enkrid était d’une grande finesse.
Pas la moindre faille. Le titre de Chevalier du Mur de Fer venait-il précisément de là ?
Elle trouvait cette idée parfaitement raisonnable.
Clang ! Clang, clang !
La lame extensible s’élança, et Enkrid la détourna avec Penna avant de bondir vers la gauche. L’épée, désormais façonnée comme un serpent noir, le poursuivit.
Le Serpent Noir dévié fit claquer sa tête et visa l’arrière du crâne d’Enkrid. On aurait dit un véritable serpent prêt à bondir.
Enkrid reculait, puis planta son pouce droit dans le sol et changea brusquement de direction. Le virage était si sec que son corps semblait encore partir dans l’autre sens.
Mais il avait déjà pivoté, plaquant Penna contre le milieu de la lame étirée, et fonçait droit devant lui.
Krrraaaac !
Les étincelles de Spark laissèrent derrière lui une traînée lumineuse. Ses jambes étaient plus rapides que l’épée ennemie.
Un météore bleu pâle remonta le long du Serpent Noir. Celui-ci n’atteignit jamais sa cible, et Penna trancha la gorge d’Elle.
Fchht !
Un bruit net fendit le cou. Le coup était si rapide qu’il ne laissa qu’un trait sur la gorge, mais la tête ne s’envola pas.
Le fil de Penna était assez acéré pour laisser une fine ligne sur le cou et le traverser de part en part. Un tour de prestidigitateur, en soi.
« Allez tous vous faire foutre. »
Elle jura jusque dans la mort. Le sang s’écoula en fines gouttes de la plaie, comme des larmes.
Puis son cou céda, et le filet se transforma en jet. Si cela avait été une fontaine au milieu d’une ville, avec de l’eau à la place du sang et une tête de pierre décapitée à la place d’un homme, le spectacle aurait pu être qualifié de grandiose.
Personne n’aurait pu le savoir, mais un homme qui avait rencontré sa femme à dix-neuf ans, eu une fille à vingt-deux et les avait toutes deux perdues à vingt-neuf ans, un homme qui avait fini par haïr toute l’humanité, venait de mourir. Il se nommait Elle, l’Apôtre du Serpent Noir.
En mourant, Elle sentit qu’il s’enfonçait dans un gouffre noir.
Sa femme et sa fille ne s’y trouvaient pas. Il avait bu de son plein gré le sang d’un démon pour se venger du monde.
Il était donc destiné à rejoindre le camp des démons.
« Vraiment remarquable. »
L’homme qui tenait le bâton interrompit son incantation et prit la parole. À présent que l’issue du combat était claire, l’Apôtre de la réincarnation semblait calme, comme si plus rien ne pouvait le surprendre.
« Est-ce que je vous ai sous-estimé ? Ou bien mon calcul était-il faux ? Ou est-ce une plaisanterie d’un dieu ? Rien n’a de sens, mais en débattre ne changera rien. »
« Tu viens t’en prendre à moi ? »
« Je suis le dernier, mais j’imagine que je n’ai pas le choix. »
L’Apôtre collectionnait les sorts, et ses capacités physiques étaient elles aussi redoutables. Pourtant, selon le cadre d’Enkrid, son cercle était incomplet.
« Même un cercle rond peut être percé par une pointe acérée. »
Telle était la pensée d’Enkrid. Dès qu’un cadre prenait forme, il lui inspirait la technique d’épée suivante.
Enkrid esquissait une nouvelle forme alors même qu’il était encore en plein combat.
Il n’en avait pour l’instant saisi que le sens, mais c’était un début. Cette intuition risquait de s’évanouir avant même de se concrétiser.
L’Apôtre avait voulu être leur malheur, mais ce souhait ne se réalisa pas.
Tap, tap-tap !
Il utilisa plus de la moitié des sorts qui lui restaient, mais aucun ne toucha sa cible.
Même le sort de sphère noire, qui réduisait en miettes tout ce qu’il touchait, fut tranché par l’épée d’Enkrid.
« Nous finirons par gagner. »
L’Apôtre le dit. Estoc, taille.
Enkrid l’écouta à moitié et lui transperça la gorge d’un coup net.
Le sang de la blessure capta le clair de lune. Rouge sombre. Culte ou non, cet homme avait été humain, lui aussi.
Servir le dieu de la Terre Maudite ne faisait pas de quelqu’un autre chose qu’un être humain.
La tête tranchée par la lame heurta le sol dans un bruit sourd et roula.
La sinistre lueur rouge de la lune baignait toujours la terre, mais il n’y avait plus d’ennemis.
Les traces de nécromancie invoquées par l’Apôtre se dissipèrent une à une à l’instant où leur lanceur mourut.
Quelques Esprits maléfiques tentèrent de profiter de leur invocation pour s’échapper, mais le fouet de Ruagarne et l’épée de Zero les en empêchèrent.
« Bon. Je m’y suis mal pris. »
Alors la tête tranchée, bien qu’elle n’eût plus de corps, prit la parole. L’Apôtre de la réincarnation possédait un étrange pouvoir. Il essayait de poursuivre la conversation alors qu’il ne lui restait que sa tête.
« … Tu serais une sorte d’immortel ? »
Même découpé en huit morceaux, il ne mourrait pas ?
Enkrid posa la question et leva de nouveau son épée. La tête répondit sans tarder.
« Non, je vais bientôt mourir. Je tiendrai peut-être jusqu’au matin, tout au plus. Le clair de lune rouge nourrit mon pouvoir magique ; c’est la seule raison pour laquelle je suis encore là. »
Était-ce un mensonge ? Ça n’en avait pas l’air.
« Ça ne servirait à rien de m’ouvrir le crâne, de toute façon, pas vrai ? Si tu voulais m’épargner par pitié, il te faudrait trouver cinq hommes et cinq femmes qui n’ont jamais connu personne, répandre leur sang sur mon corps et me rattacher la tête. Mais je doute que tu le fasses. »
« Si j’avais l’intention de faire ça, je ne t’aurais probablement pas tranché la tête. »
« À vrai dire, ça ne marcherait même pas. Ça ne changerait rien à l’effet du sang. À moins que tu ne trouves du sang de dragonide, peut-être. Mais même là… »
Était-ce vraiment le moment de plaisanter ?
« Je l’écrase avec mon fouet ? » proposa Ruagarne, serviable.
« Je peux la fendre, si tu veux. Tu crains une malédiction ? » Fell s’avança.
« Je peux m’en charger, si c’est ça qui t’inquiète. » Zero se joignit à eux.
« Vous êtes tous prêts à mourir pour achever une vieille tête. Laissez-moi un instant. Bon sang, c’est épuisant de rassembler ce qui me reste de pouvoir magique pour parler. »
« Tu as quelque chose à dire ? »
« Des regrets et une proposition. Mes regrets sont personnels, alors oubliez-les. La proposition tient toujours. Vous devriez changer de camp. »
« Alors, mon fouet… » Ruagarne s’apprêta à le faire claquer.
L’Apôtre tenait par la seule force de sa volonté. Il ne lui restait plus grand-chose à dire.
Il aurait pu consacrer ses dernières forces à lancer une malédiction, mais il avait déjà essayé et connaissait le résultat. Ça ne marchait pas. Ça ne marcherait pas. Laisser quelques mots derrière lui était tout ce qu’il pouvait faire.
« Vous ne pouvez pas gagner cette guerre. Rien ne vous oblige à rester du côté des perdants. »
Il ne lui restait plus de corps, seulement une tête qui remuait la bouche, et pourtant ses paroles avaient du poids. Pas au niveau de Crang, mais cet homme savait parler.
L’Apôtre avait été un intrigant qui avait marqué son époque. Il s’était rangé du côté de la Terre Maudite, avait suivi les enseignements de la Sainte Secte de la Terre Maudite et était devenu l’Apôtre de la réincarnation. Mais, qu’il ait eu tort ou raison, à considérer tout ce qu’il avait accompli au fil des années, on ne pouvait pas prétendre qu’il n’y avait rien eu d’héroïque chez lui.
Croire en une cause injuste n’amoindrissait pas les capacités d’une personne.
De même, le caractère et le talent n’avançaient pas au même rythme, et suivre le bon chemin ne garantissait pas un avenir radieux.
Enkrid regarda la tête en silence. L’Apôtre, qui n’était plus qu’une tête, continua de parler.
« Nos lames vous arrêteront, tôt ou tard. »
Peut-être. Enkrid voyait bien que l’autre homme parlait avec autant de franchise qu’il le pouvait, sans feindre quoi que ce soit.
Mais le combat qu’Enkrid avait entamé n’avait jamais reposé sur la victoire. C’était un chemin qu’il avait parcouru à quatre pattes, sans avoir grand-chose à montrer de son maigre talent.
Il voulait qu’une mère désireuse de protéger son enfant puisse vivre dans une ville libérée des Créatures démoniaques.
Il voulait que le marchand de fruits qui partageait même une pomme abîmée puisse continuer à sourire.
Il voulait qu’une vieille femme qui avait passé sa vie comme serveuse dans une taverne, à s’en lamenter chaque jour, trouve la paix même au soir de sa vie.
Il voulait qu’un mercenaire au cœur simple, qui avait dit à une enfant qu’elle était un génie et lui avait donné un rêve, puisse passer des nuits sans cauchemars.
Oui. C’était le monde qu’il voulait.
Alors, il prit l’épée.
Alors, il chanta sa chanson.
La chanson du Chevalier de la Fin des Guerres n’avait même pas encore commencé.
« Peu importe. »
L’Apôtre avait lancé ses mots comme une malédiction, mais Enkrid les balaya avec les siens. Ce ne fut pas difficile. Il n’avait même pas cherché consciemment à le faire.
C’est simplement ainsi que les mots lui vinrent.
« … Tu te battras même si tu sais que tu vas perdre ? »
Il ne répondit pas que tout dépendait du point de vue, ni qu’on ne pouvait pas savoir avant d’avoir combattu. La réponse, venue d’un endroit plus profond, fut plus rapide.
« Je me battrai jusqu’à la victoire. »
« … Je vois. »
Derrière lui, Fell sembla de nouveau comprendre quelque chose. L’Apôtre contempla un instant ce fou, puis prononça ses derniers mots.
« C’est dommage que je ne voie pas le monde de la Terre Maudite. »
L’Apôtre était un fervent croyant de la Secte de la Seconde Venue, jusqu’à la moelle. Mais il était mort à présent ; ce souhait n’avait donc plus aucun sens. Après cela, la tête ne parla plus.
La lueur rouge de la lune s’effaça peu à peu. La nuit noire, sans clair de lune. L’heure précédant l’aube. Dans la langue de l’ouest, urkiora, l’aube sombre.
Il était tout naturel que cette aube sombre cède la place au lever du soleil.
Une lueur bleu pâle enveloppa d’abord les environs et, un peu plus tard, l’aube se leva. La lumière se posa sur le monde. Le soleil brilla sur toute chose, comme si rien ne s’était passé.
« Un joli soleil », dit Ruagarne.
Tandis que le groupe dégageait les corps et les triait, quelques elfes qui avaient senti une présence sinistre devant eux s’approchèrent. Ils possédaient un talent remarquable pour manier l’énergie vitale.
« Que s’est-il passé ? Une attaque ? »
L’un d’eux regarda tout autour de lui et posa la question. C’était l’elfe qui s’était porté volontaire pour les guider, après avoir parcouru le continent.
= = =
Rejoignez notre Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>