Chapitre 611
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 611 : L’heure du châtiment
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Du point de vue de l’Armée sainte grise, quelques salauds venaient de percer de part en part le centre de leurs rangs.
Et, pour couronner le tout, ils les avaient vus entrer tranquillement dans le monastère, sans se soucier de rien, après avoir tué quatre guerriers sacrés. Un affront en pleine face.
Cet affront marqua le début des hostilités.
Ils refusaient d’attendre sagement le jugement divin et avaient décidé de frapper les premiers ?
Muel observa les nouveaux venus, se demandant quel genre de fous ils étaient, puis les aperçut en train de fouiner dans le monastère.
Le monastère se trouvait dans un bassin qu’on ne pouvait atteindre qu’en gravissant une pente ; sa porte se dressait donc sur le versant supérieur. Depuis le bas, en levant les yeux, on pouvait voir l’intérieur. Des palissades avaient été dressées et des buissons épineux entassés devant, mais rien de tout cela ne bloquait complètement la vue.
Il suffisait d’avancer un peu pour voir clairement.
Et l’inverse était vrai aussi : depuis l’intérieur du monastère, on pouvait regarder dehors.
Muel fixa la silhouette qui se tenait au centre du camp adverse. Pas de casque. Des cheveux noirs.
L’homme ne cherchait pas à se cacher et n’en avait pas la moindre intention. Rien que cela suffit à agacer Muel.
Pour le dire simplement, cette silhouette plantée là de cette façon lui tapait sérieusement sur les nerfs.
La distance l’empêchait de distinguer ses yeux, mais sa posture semblait exprimer une indifférence absolue, ce qui ne faisait qu’accroître l’irritation de Muel.
Il faisait semblant d’être à l’aise ? Pitoyable.
Muel avait appris que quatre guerriers sacrés étaient morts et que l’ennemi avait percé ses rangs, mais il ne considéra pas une seule seconde que la situation était critique.
Il reconnut que celui qui avait tué ces quatre guerriers sacrés avait du talent. Il ne croyait simplement pas que cela changeât quoi que ce soit à la situation.
Après tout, ils avaient sûrement dû donner tout ce qu’ils avaient pour en venir à bout.
C’était le genre d’illusion qu’on se faisait quand on croyait que la marée avait déjà tourné en sa faveur.
« Finissez-en. »
Muel trancha. Un seul mot suffisait dans un combat pareil.
De quelle puissance disposait ce monastère ? Assez pour arrêter une armée ?
L’ouverture des hostilités revenait aux prêtres divins. C’étaient surtout des utilisateurs de sorts de combat. Ils puisèrent dans leur pouvoir divin. Une lueur grise se rassembla et prit la forme de sorts.
« L’heure du châtiment a sonné. »
Muel ajouta une phrase de circonstance. Quand on aspirait à devenir pape, l’image qu’on projetait comptait.
C’était ce qu’il croyait. Exactement le genre de chose que croirait un prêtre au tempérament mondain.
* * *
« Sort d’explosion grise ! »
De chaque côté des masses grises s’étendirent quatre paires d’ailes allongées, sur le point de s’élancer dans les airs.
Le guerrier sacré anonyme vit les sorts arriver et tressaillit, mais tout le monde autour de lui restait calme.
« Tout le monde, écartez-vous ! »
Il cria, mais personne ne réagit davantage.
Il se tourna plutôt vers la personne à côté de lui et découvrit une inconnue qui se tenait à son épaule, alors qu’elle n’était pas là un instant plus tôt.
Attends, quand est-ce qu’elle est arrivée ?
Elle avait les cheveux noirs et un visage qu’on n’oubliait jamais après l’avoir vu une fois.
Il agitait toujours les bras en criant aux gens d’esquiver, encore sous le choc de cette beauté apparue de nulle part, quand elle étendit les mains. Ses doigts s’agitèrent dans les airs, comme si elle pianotait sur un clavier. Droite comme un i, elle jouait d’un orgue invisible, faisant vibrer l’air autour d’elle.
Puis…
Boum, boum, boum, boum, boum.
Les libellules grises, qui auraient normalement cherché des êtres vivants avant d’exploser, détonèrent toutes contre le haut du mur de la cour. La femme les observa, puis parla. Son visage et sa voix ne trahissaient pas la moindre trace de sourire.
« Grossier. »
Esther avait repris forme humaine, ouvert son Monde des sorts et éveillé l’œil qui percevait l’énergie spirituelle. Elle fixait directement les sorts ennemis.
L’intuition que lui conférait son don naturel lui révéla exactement ce que l’ennemi avait fait.
Ils ont mêlé sorcellerie et sorts divins.
Ce qu’ils appelaient pouvoir divin — plus précisément, un sort divin du Dieu Gris, traversé par une divinité corrompue — fut démantelé en un instant.
L’intuition lui fournit la réponse, et cette réponse, la solution.
Elle insuffla de la vitalité dans un sort de force informe et fit exploser le sort offensif sur lui-même. Rien de plus simple.
Puis des masses grises que les soldats ennemis appelaient Projectiles de lumière fusèrent depuis leurs rangs.
Boum, boum, boum, boum, boum.
Si quelqu’un d’autre avait dû s’en charger, le spectacle aurait été saisissant. Chaque masse grise qui fendait l’air dépassait la taille d’une tête humaine.
« Hmph. »
Falaise venteuse de Dmyuler.
Esther marmonna le nom de ce sort emprunté. Une poignée d’énergie magique condensée dans son Monde des sorts se déversa en suivant son geste ; une barrière de vent se dressa devant elle et arrêta les projectiles.
Boum, boum, boum, boum, boum !
Le guerrier sacré anonyme entendit des bruits semblables à des boulets de fer martelant un mur, quelque part devant lui.
C’était la barrière invisible qui heurtait les Projectiles de lumière.
Au bruit des impacts, tous les Projectiles de lumière furent écrasés, explosèrent et se dispersèrent.
Après cela, ceux qui se faisaient appeler prêtres du Dieu Gris se mirent à psalmodier leurs sorts avec ferveur.
« Ô Seigneur, frappez votre ennemi de la foudre ! »
« Devenez un marteau et réduisez-les en miettes ! »
« Brûlez-les, calcinez-les, faites-leur sentir le poids de leurs péchés ! »
Des éclairs gris se métamorphosèrent et fondirent sur eux en hurlant.
Une lumière sacrée grise en forme de marteau, aussi grande qu’un homme, vint également à leur rencontre.
Le guerrier sacré estima que des sorts de ce niveau ne pouvaient être l’œuvre de prêtres de bas rang, mais de prêtres qui s’étaient fait un nom quelque part.
Parmi eux fonçait aussi une masse grise ronde et tourbillonnante, traînant des flammes derrière elle ; il en tira la même conclusion.
Le danger était évident, alors il cria de nouveau :
« Écartez-vous… »
Il n’alla pas au bout de sa phrase.
De l’extérieur, les sorts pouvaient sembler menaçants, mais aux yeux d’Esther, ils étaient criblés de failles.
Avant que le guerrier sacré anonyme ait pu finir de parler, Esther récita son incantation, la fit apparaître et lui donna voix.
« Faux de Dmyuler. Éternuement de Del Grecher. Tête d’os, déchaîne-toi. »
Plusieurs sorts divins arrivaient, mais trois leur répondirent. L’énergie magique condensée dans son Monde des sorts se déversa, et le vent s’enroula en forme de faux pour trancher les éclairs.
Crac ! Boum !
Les sorts s’entrechoquèrent, un tourbillon éclata entre eux et ils s’annulèrent mutuellement. La foudre se déchargea dans les airs sans faire de mal, puis se dispersa, ne laissant derrière elle qu’un faible gazouillis d’oiseau.
Ensuite, une petite tempête de neige éclata dans les airs. Une masse de froid s’en dégagea, étouffa les flammes qui arrivaient, puis saisit le marteau et le brisa en morceaux.
Mais ce n’était pas fini.
Tête d’os, le pantin de chair invoqué à l’insu de tous, se trouvait devant l’Ordre des chevaliers sacrés gris, les deux bras en mouvement.
Paf ! Boum ! Clang !
Il n’avait aucune arme particulière, mais Esther avait longuement observé Enkrid s’entraîner, faire des exercices et s’exercer au combat.
Ses connaissances martiales s’étaient accumulées.
Et quand les connaissances s’accumulaient, les mettre en pratique n’était-il pas le devoir d’une mage et d’une sorcière ?
C’est précisément ce qu’elle avait fait ; Tête d’os se mouvait donc d’une façon qui n’avait plus rien à voir avec avant.
En général, on utilisait surtout un Golem de chair en l’agrandissant pour en faire un bouclier de viande. C’était la méthode habituelle.
Mais le Tête d’os qu’Esther avait invoqué servait à tout autre chose.
Il arracha une lance à un soldat et s’en servit pour combattre. Il la ramena vers lui tout en frappant du pied, enfonça son talon dans le ventre d’un soldat, puis balaya l’arme sur le côté et fracassa le manche contre le bouclier d’un autre.
Ses coups étaient puissants et rapides, et sa technique n’était pas mauvaise non plus.
En plus, il ne ressentait aucune douleur et la plupart des attaques ne pouvaient pas le tuer : pour quiconque tentait de l’affronter, c’était un adversaire redoutable.
Et ce n’était pas tout.
« Que les morts retournent aux morts ! »
Même le sort divin d’exorcisme, le Sort de renvoi des morts-vivants, ne servit à rien.
D’ordinaire, cette famille de sorts était appelée technique d’exorcisme, mais elle n’était pas accordée à ceux qui avaient reçu la lumière sacrée grise.
Un prêtre capable d’utiliser la lumière sacrée blanche plutôt que grise tenta donc le sort, mais cela ne changea rien.
Les morts devaient bien retourner aux morts, oui, mais Tête d’os était principalement animé par l’énergie magique.
Coupez son approvisionnement continu en énergie magique et il s’arrêterait. Un seul sort d’exorcisme ne pouvait pas l’arrêter.
« Bloquez-le ! »
« Comment osez-vous… »
« Écrasez-le ! »
Quand les sorts échouaient, la force physique devenait la bonne solution, et l’ennemi agit en conséquence.
Ils poignardèrent, tailladèrent et frappèrent Tête d’os, tentant de mettre le golem de chair à terre.
Même après cela, la lumière sacrée grise et les éclairs continuèrent d’affluer, mais les méthodes employées n’avaient rien d’exceptionnel ni d’ingénieux. Ce n’était qu’un travail répétitif.
Esther, seule, repoussa tous les sorts que pouvaient lancer plusieurs dizaines de prêtres divins ennemis.
« …Elle arrête tout ? »
Le guerrier sacré marmonna. Il était stupéfait, mais ce n’était que le début.
Tandis qu’Esther contenait les sorts et que Tête d’os attirait l’attention, quelqu’un qui se tenait discrètement à côté d’Enkrid s’éclipsa sans que personne ne s’en aperçoive.
Même en plein jour, il trouva les ombres, franchit les murs et s’assura que personne ne sache qu’il l’avait fait.
Il repéra les positions des prêtres qui lançaient des sorts divins, puis alla de l’un à l’autre et se mit à les tuer.
Fuit. Fsch.
L’ennemi ne comprit pas que quelque chose clochait avant la mort de Noma, l’élève que Muel estimait plus que tous les autres.
Noma était le meilleur utilisateur de sorts divins du lieu, après Muel lui-même.
« Noma a été tué ! »
Quelqu’un cria.
« Quoi ? »
« Comment ? »
Les gardes des guerriers sacrés furent pris de confusion. Celui qui avait annoncé la mort de Noma était Jaxon. Il avait modifié sa voix pour crier que Noma était mort, attirant tous les regards sur lui.
Quand on avait fait son travail et qu’on ne pouvait pas en dissimuler le résultat, mieux valait le crier soi-même, plus fort, et attirer l’attention au moment choisi.
C’était une technique pour semer délibérément le chaos et se ménager une ouverture.
Tandis que tous les regards se tournaient vers l’endroit où le prêtre Noma était mort, Jaxon avança sans se presser et tua un autre prêtre.
Approchez-vous de votre cible par-derrière, tranchez sous le larynx, et le son qui monte des poumons ne parvient jamais à sortir.
Il ne reste qu’un sifflement d’air qui s’échappe.
Même celui-ci s’interrompit presque aussitôt, noyé par le sang qui jaillissait en gargouillant.
La cible suivante reçut un coup de couteau dans le poumon, par-derrière. Naturellement, des poumons incapables de se gonfler suffisamment ne pouvaient pas crier.
Pas un cri, pas même un râle d’agonie : deux morts. Puis une lame silencieuse trouva la gorge d’un prêtre qui venait de recevoir le pouvoir divin transféré par ses collègues et s’apprêtait à réciter un sort de haut niveau.
Fuit.
La divinité accumulée dans le corps du prêtre se dispersa dans toutes les directions, comme un nuage de poussière dérangé.
« Argh. »
Plusieurs prêtres qui canalisaient leur pouvoir divin s’étranglèrent sous le contrecoup et crachèrent du sang. Ce n’est qu’alors que l’un des guerriers sacrés repéra Jaxon.
« Là-bas ! »
Même parmi ceux qui souffraient sans comprendre ce qui se passait, quelques-uns avaient un réel talent. Certains s’illuminèrent et chargèrent.
Le problème, c’est que ça ne marchait que contre quelqu’un sur qui ça pouvait marcher.
Juste avant de crier « là-bas », le guerrier sacré avait levé un doigt pour désigner l’endroit où se trouvait Jaxon, mais celui-ci avait déjà quitté les lieux.
Le doigt désignait donc le vide, l’endroit où il s’était tenu.
Jaxon se mêla aux soldats, feignant la surprise avec eux et demandant ce qui se passait, puis s’éloigna sans difficulté de la zone de combat.
Un soldat aux sourcils fins, juste à côté de lui, le vit quitter les rangs et lui demanda d’un air absent :
« Hé, tu vas où ? »
« Répondre à l’appel de la nature. »
Le soldat balbutia, perplexe, puis sembla accepter l’explication.
Ah ? D’accord, je suppose qu’il faut bien y aller.
Avant qu’il ait trouvé quoi répondre, Jaxon s’éloignait déjà à grandes enjambées, accélérant le pas.
Aussi absurde que cela puisse paraître, c’est ainsi que la majorité des prêtres, colonne vertébrale de l’armée ennemie, moururent les uns après les autres.
La mort de Noma, suivie de celle de plusieurs autres prêtres qui lançaient des sorts divins, provoqua une étrange onde de choc dans l’Armée sainte grise.
Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi meurent-ils ? Qui fait ça ? On n’a même vu personne !
Depuis toujours, les gens craignaient davantage ce qu’ils ne voyaient pas que ce qu’ils voyaient.
C’était précisément l’effet recherché par Jaxon.
Quoi qu’il en soit, quand un petit groupe devait retenir une armée, il fallait exercer ce genre de pression.
Il avait fait cela assez souvent pour que la tâche lui soit familière, mais l’ennemi réagit vite.
« Des Esprits maléfiques ont fait ça ! »
C’était la voix de Muel. Il avait appris la mort de son élève, retourné brièvement la situation dans sa tête, puis s’en était servi pour accuser l’ennemi d’être au service des démons.
C’était assez efficace.
« Bien sûr, des enfants de démons ! »
Ceux qui avaient suivi le mouvement sans rien connaître à l’affaire se laissèrent convaincre.
Même ceux qui savaient parfaitement que le monastère de Noma n’avait rien à voir avec les démons acquiescèrent.
Et ceux qui avaient encore un soupçon de conscience, aussi ténu fût-il, y trouvèrent un prétexte commode pour se justifier.
Le raisonnement était le suivant : supposons simplement qu’il y ait vraiment des Esprits maléfiques là-bas. Après tout, il s’était passé assez de choses pour que ce soit plausible, non ?
Et même si c’était faux, ils pourraient toujours s’en servir plus tard, si quelqu’un les interrogeait : sur le moment, je ne pouvais que le croire.
Pendant tout ce temps, Enkrid était resté là à ne rien faire d’autre qu’observer.
* * *
« Il y a quelques types intéressants dans le lot. »
Parmi les serviteurs du Dieu Gris, certains avaient une grande confiance en leurs propres capacités.
Ils n’avaient pas encore reçu le titre de Chevalier sacré, mais leur habileté égalait celle d’un chevalier.
Dans certains cas, elle surpassait même celle des Chevaliers sacrés actuels.
Voilà la force que l’État saint avait dissimulée.
On ne pouvait pas vraiment qualifier les dernières décennies de période de paix, mais chaque faction armée du continent avait caché une partie de ses forces.
Si Azpen l’avait fait, les autres pouvaient en faire autant.
Naturellement, l’État saint avait lui aussi dissimulé une partie de sa puissance.
À l’échelle du continent, les forces cachées par les différentes factions se révélaient peu à peu, arrachées à leurs retranchements par les fous de la Garde-frontière et leurs Chevaliers fous.
« Ma lance. »
L’un d’eux leva son arme : une hallebarde. Un froid mordant se dégageait de sa lame. C’était une arme magique porteuse d’un sort de gel, et aussi son Arme gravée.
On ignorait son nom, mais il maîtrisait assez bien le pouvoir divin pour atteindre le rang de chevalier.
« Mm. Bien, bien. »
À ses côtés, le Chevalier sacré Azratic enroula un long cordon autour de son poignet et marmonna.
Pourtant, aucun des deux ne s’avança.
L’armée passa d’abord à l’action. Comme une vague qui commençait à gonfler, les soldats avancèrent un à un, deux par deux. Ils progressaient.
* * *
Alors que cette vague humaine commençait à avancer, ondulation après ondulation, une voix retentit depuis l’intérieur du monastère.
« J’ai failli arriver trop tard. »
Un autre allié les avait rejoints à l’intérieur.
« Frère commandant. »
C’était Audin Pumray, bâti comme un ours et membre des Chevaliers fous.
« Oh ? Tu es arrivé ? »
Rem prit la parole le premier.
Pas la moindre chaleur dans sa voix, bien sûr. Juste le ton de quelqu’un qui constatait l’arrivée d’une personne attendue à l’heure prévue.
« Oui. J’ai pris un long congé. »
Audin répondit avec le même calme.
Inutile de faire des histoires pour quelqu’un qui finirait de toute façon par revenir.
Tout le monde pensait la même chose.
Enkrid lui adressa un bref signe de tête et dit :
« Ropord, Fell, Teresa, sortez et retenez-les. »
Voilà comment il répondait aux vagues que l’ennemi envoyait vers eux.
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