Chapitre 567
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 567 : Seule
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Le thé avait refroidi. Enkrid n’avait aucune envie d’en boire. Les rafraîchissements n’avaient pas été touchés. Il se plongea dans ses pensées.
Kraiss avait un jour dit qu’Enkrid était particulièrement doué pour réfléchir aux choses.
« Pardon ? »
Deutsch était assis en face de lui, dans le salon de réception, sur un canapé moelleux mais usé, devant une table toute simple, sans ornements, taillée dans du bois brut. Il cligna lentement des yeux, puis répéta sa question, avec un temps de retard.
Qu’était-il censé comprendre ?
Il se demandait sans doute pourquoi quelqu’un qui s’enquérait d’un enlèvement voulait connaître les raisons du ravisseur, et pourquoi ici, précisément.
« S’il y a une Sainte Élue dans les parages, est-ce que quelqu’un pourrait se servir d’elle pour fabriquer des potions ou quelque chose du genre ? »
demanda Enkrid.
Deutsch cligna des yeux.
« Moi, monsieur ? »
« Oui. »
Pourquoi me demande-t-il ça ?
« Non. »
Déconcerté, Deutsch répondit sans hésiter.
« Est-ce que quelqu’un en serait capable ? »
« Ça m’étonnerait. »
Le bon sens lui soufflait que non.
Personne en dehors de l’Église ne savait comment étaient fabriquées les potions qu’elle produisait. La seule certitude, c’était qu’elles ne relevaient pas de l’alchimie.
Manier le pouvoir divin ne faisait pas de n’importe qui une Sainte Élue ou un Saint Homme.
Cette réflexion s’appuyait sur ce qu’Audin lui avait raconté un jour ; Enkrid essayait de se mettre autant que possible à la place du ravisseur.
Est-ce que quelqu’un qui avait enlevé une Sainte Élue rêvait de fabriquer des potions ?
Si c’était son but, mieux valait se mettre à étudier l’alchimie, non ?
Ou alors, cette personne souffrait-elle d’une maladie et cherchait-elle à se faire soigner ?
Même en partant de cette hypothèse, ça n’avait toujours aucun sens.
Parce que moi, je ne m’y prendrais jamais comme ça.
Supposons qu’il soit capable d’enlever une Sainte Élue. Supposons aussi qu’il se meure d’une maladie. Que devrait-il faire ?
Franchir les multiples lignes de protection autour d’un temple, encore et encore, rien que pour enlever une Sainte Élue, c’était difficile. D’une difficulté absurde, insurmontable.
À ce compte-là, il préférerait s’attaquer délibérément à quelques grands domaines nobles.
Ce serait bien, bien, bien plus facile.
Avec un tel butin, il pourrait faire un don assez généreux pour s’assurer des soins sans que personne ne pose la moindre question, et régler l’affaire d’un coup.
Ce serait plus rapide, plus facile et plus simple que d’enlever une Sainte Élue.
« Alors, pourquoi quelqu’un ferait ça ? »
Il n’y avait rien à y gagner. Ce n’était pas un meurtre, mais un enlèvement. Et un enlèvement supposait un objectif précis.
Autrement dit, il devait y avoir un quelconque profit à la clé, mais pour l’instant, on n’en voyait aucun.
Qu’une autre Église enlève une Sainte Élue par jalousie et la ramène dans son giron ? Dès que l’affaire serait découverte, une guerre comparable à la Guerre de l’Épée sacrée éclaterait.
La Guerre de l’Épée sacrée figurait jusque dans les premiers chapitres des manuels d’histoire. Une épée sacrée avait été découverte dans des ruines, et chaque Église l’ayant aperçue avait prétendu que la lame était la relique sacrée de son dieu. C’était cette querelle qui avait déclenché la guerre.
On disait que le nombre de morts avait dépassé les dix mille.
Les archives étaient si anciennes qu’il n’existait plus de sources fiables, mais il suffisait de dire qu’un nombre effarant de gens avaient péri.
Par la suite, les différentes Églises s’étaient réconciliées de façon spectaculaire et avaient fusionné en une seule, afin qu’une telle tragédie ne se reproduise jamais.
Elles avaient beau croire en des dieux différents, toutes les Églises étaient devenues sœurs et frères.
Au départ, ce n’était peut-être qu’un accord de façade, mais le temps avait fini par les souder et les lier, si bien qu’elles ne formaient désormais plus qu’une seule Église, de nom comme en réalité.
« Alors, ce n’est pas un enlèvement. »
Audin connaissait mieux l’Église qu’Enkrid. Il l’avait vue de l’intérieur comme de l’extérieur, aussi était-il parvenu plus vite à cette conclusion.
« C’est probable. »
Enkrid en était arrivé à la même conclusion, tout naturellement.
« Je crains de ne pas comprendre ce que vous racontez… »
Deutsch s’interrompit, les yeux rivés sur Enkrid, incapable de saisir la situation. Enkrid jugea plus utile de demander ce dont il avait besoin que de se donner la peine d’expliquer.
« Quand les gens du temple sont partis, ils sont simplement partis ? »
Cette question lui venait de l’expérience.
Si vous poursuiviez quelqu’un et que votre cible vous échappait avec trop de facilité, que faisiez-vous ?
À sa place, je mobiliserais davantage de monde.
Ce qui était difficile seul devenait faisable à deux, et presque facile à dix.
Il suffisait donc d’augmenter le nombre de gens qui exécuteraient vos ordres sans poser de questions.
Où trouver des gens comme ça ?
Le monde regorgeait de gens prêts à se battre comme des goules pour quelques pièces d’or.
Même s’il était rare que cette Église, cet État saint, dépense ses couronnes sans compter.
« Oh, oui. Ils nous ont demandé de renforcer les contrôles aux portes de la ville et… »
« Et ? »
« Ils nous ont demandé s’il y avait une guilde de l’information en ville. »
Au moins un des poursuivants de l’État saint avait l’esprit assez vif. Il avait suivi le même raisonnement et pensé à recruter davantage de monde.
Enkrid leva les yeux.
« Qui, et où ? »
Deutsch avait assez de perspicacité pour commencer à saisir l’ambiance.
Il avait l’impression d’être tombé dans une situation fort désagréable.
Enkrid devina ses pensées et prit les devants.
« Vous ne risquez rien. »
Deutsch eut l’air légèrement contrarié, mais secoua la tête.
« Même si c’était le cas, j’assumerais. »
Il n’avait pas la moindre intention de reculer. Sa détermination était manifeste.
Il avait vu l’homme qui avait sauvé la ville du raid des Gnolls. En l’observant, il s’était efforcé de gagner chaque jour en force et d’affermir son cœur.
Enkrid avait supposé que Deutsch était devenu maire parce qu’il savait évaluer rapidement les situations, mais, en grande partie, les gens qui avaient fondé la ville avec lui l’avaient porté à ce poste.
Après le raid des Gnolls, Deutsch avait vécu pour cette ville plus que quiconque.
Tout avait commencé par l’admiration qu’il avait éprouvée pour l’héroïsme d’un homme.
Deutsch ne l’avait pas oublié.
Il avait vécu de nombreuses années comme mercenaire. Un mercenaire au regard aiguisé survivait longtemps, mais s’il avait en plus le sens de l’honneur, il survivait encore plus longtemps.
« Si vous avez besoin de quoi que ce soit, je vous le ferai apporter. »
Enkrid ne voyait aucune raison de refuser.
« Informations, déplacements des gens… La guilde de l’information ne s’occupe que de renseignements ? »
La réponse se trouvait dans la question. Deutsch répondit :
« Elle s’appelle la Fraternité. C’est une bande montée par quelques criminels. »
« Je veux savoir tout ce que les gens de l’Église leur ont demandé, et tout ce qu’ils ont fait. »
« Tout ? »
« Donnez-moi leur adresse et je m’en occuperai moi-même. »
« Non. »
Deutsch secoua la tête, et Enkrid ne put contester sa décision.
Comment refuser l’aide de quelqu’un qui la proposait de tout cœur ?
Et, en toute objectivité, un homme du cru, installé ici depuis la fondation de la ville et qui en était le maire, ferait de toute façon mieux l’affaire.
« Une demi-journée devrait suffire. Si vous n’avez pas mangé, je vous en prie, prenez un repas, chevalier. »
Deutsch s’inclina devant le Chevalier du Mur de Fer, puis sortit.
Enkrid le regarda partir, puis fit exactement ce qu’on lui avait conseillé et demanda à manger.
« Oui, oui. »
Nerveuse, une servante répondit deux fois, puis apporta un assortiment de plats.
Pendant ce temps, Enkrid vida le thé froid d’un trait pour s’humecter la gorge, puis se tourna vers Audin.
Les yeux d’Audin ne brillaient pas spécialement et il ne semblait pas préoccupé, mais Enkrid ne se laissa pas berner.
Il feignait le calme.
Son cœur ne devait probablement pas s’emballer, mais ses nerfs, eux, devaient être à vif.
« Nous sauverons l’enfant. »
dit Audin.
Enkrid acquiesça.
« Évidemment. »
ajouta Sinar.
S’il s’agissait d’un enlèvement, l’avis de l’enfant n’aurait pas compté.
Mais une fuite ?
C’était différent. Que fallait-il faire en voyant un enfant persécuté et maltraité ?
Et si les souffrances de cet enfant, les mauvais traitements qu’il subissait, étaient le prix de la paix sur le continent ?
Il n’en savait rien. Et ce n’était pas son problème. Franchement, prétendre que la paix de tout un continent reposait sur les épaules d’un seul enfant n’avait aucun sens.
Alors ils sauveraient d’abord l’enfant.
Et si tout cela se révélait être une erreur, un malentendu, une véritable méprise, si l’enfant avait réellement été enlevée ? Ça ne posait pas de problème non plus.
En la tirant de là, ils effaceraient une dette de l’État saint envers eux.
Mais si elle avait réellement fui, peu importait que l’autre camp soit l’État saint ou qui que ce soit d’autre.
* * *
Roge était à la tête de la plus grande Fraternité de Pelheim.
Il avait des frères qui le suivaient depuis l’enfance, ainsi qu’une organisation qu’il avait bâtie après s’être installé dans la ville pionnière.
Bang !
La porte du repaire de la Fraternité, installé dans un entrepôt à la périphérie de la ville, vola en éclats.
« C’est quoi, ce bordel ? »
Roge rentra le menton et empoigna la poignée de son poignard. La lumière qui se trouvait derrière la silhouette dans l’embrasure noyait son visage dans l’ombre.
Le soleil de midi brillait dans son dos.
Roge plissa les yeux. Cette carrure lui semblait étrangement familière.
Il distingua la longue arme que la silhouette tenait de la main droite.
Une lame fixée au bout d’une arme d’hast.
Une guisarme ?
La silhouette sur le seuil prit la parole.
« Maîtrisez-les. S’ils résistent, tuez-les tous. »
À ces mots, des soldats se ruèrent à l’intérieur.
C’étaient clairement les gardes de la ville de Pelheim, la Force d’autodéfense, le cœur de sa puissance militaire. La Fraternité, une bande de criminels, n’avait aucune chance contre eux.
« H-Hein ? Attendez ! »
Les membres de la Fraternité paniquèrent. Devaient-ils se battre ? Chacun empoigna son poignard, mais personne ne le tira ; ils hésitaient.
« Jake ? »
Certains membres de la Fraternité connaissaient personnellement des soldats. L’un d’eux tenta de saluer Jake, mais le soldat l’ignora.
« Restez où vous êtes. Posez vos armes. »
Jake enjoignit les hommes de s’exécuter. La pointe de sa lance montrait bien que ni les plaisanteries ni la familiarité ne les mèneraient nulle part.
La lame avança, puis s’arrêta devant le ventre d’un visage familier.
Jake avait le regard froid et la voix neutre.
« Pose-la. »
Roge avait toujours considéré sa bande comme les pique-bœufs de la ville, allant gratter là où ça démangeait. Il n’avait jamais rencontré Doitchi Fullman en personne, mais avait discrètement fait courir le bruit qu’ils étaient tous deux responsables de la vie diurne et nocturne de cette ville.
Doitchi n’avait jamais pris la peine de le contredire. Jusqu’à aujourd’hui.
Ils avaient une relation fondée sur le respect mutuel, non ? Alors qu’est-ce que c’était que ça ?
« Je t’avais dit de venir en personne, non ? »
lança Doitchi Fullman. La cicatrice qui lui barrait le visage paraissait plus féroce que jamais aux yeux de Roge.
Dans une ville pionnière, on vivait avec le danger. Les gens rudes s’y rassemblaient donc tout naturellement.
Bien des choses s’étaient produites en ville, même après qu’Enkrid eut anéanti la Colonie des Gnolls.
Si Doitchi était passé de capitaine de la sécurité à maire d’une ville pionnière, c’était qu’il avait réglé toutes ces affaires, et bien réglé.
Pour cela, il avait notamment ignoré les provocations maladroites venant de l’intérieur comme de l’extérieur de la ville. Il avait aussi laissé agir les groupes qui ne causaient pas de graves problèmes.
Une telle attitude rendait les autres négligents. Et quand quelque chose arrivait pour de bon et que Doitchi agissait sans tarder, le pauvre imbécile pris pour cible ne pouvait que rester là, à cligner des yeux, exactement comme Roge à présent.
Une tactique classique, en somme, mais ceux qui ne la connaissaient pas se faisaient toujours prendre.
Comme maintenant.
« Hé, comment tu t’appelles déjà ? Roge ? Rouge ? Tu veux que je t’enlève d’abord une oreille, et on en reparle après ? »
Doitchi Fullman s’avança pour régler l’affaire comme il en avait l’habitude.
Pour lui, régler une affaire signifiait généralement recourir à la force, sans faire dans la dentelle.
Tant qu’il gardait les mains tranquilles, il se contentait d’un regard d’avertissement. Mais dès qu’il se mettait en mouvement, il agissait sans hésiter.
Sans aller aussi loin, les gens qui poignardaient leurs victimes dans les ruelles et les laissaient pour mortes afflueraient dans la ville, persuadés qu’ils y trouveraient leur compte.
Il ne le tolérerait pas.
Pelheim devait son ordre relatif à bien d’autres facteurs, mais tout le monde reconnaissait que la guisarme de Doitchi Fullman y avait contribué.
« Dis-moi tranquillement ce qu’il en est. Rien de bon ne sortira d’une effusion de sang. »
Roge sentit l’humiliation dans les paroles de Doitchi et dégaina aussitôt son poignard.
Fchht.
La lame accrocha la lumière. Roge grinça des dents.
Puis il déposa doucement le poignard sur le sol.
La pointe tournée vers lui, avec soin et politesse.
« Oui, châtelain. »
Qu’était-ce qu’une petite humiliation ?
L’important, c’était de rester en vie.
Il parla. Après tout, il n’y avait pas grand-chose à cacher.
Un Inquisiteur venu de la Cité sainte avait passé commande. À sa demande, ils avaient cherché, parmi les voyageurs de passage, une fille qui voyageait « seule ». Le travail n’était pas particulièrement difficile, et la rémunération, généreuse. À la demande du client, ils avaient aussi retrouvé des chasseurs qui capturaient des gens et leur avaient transmis la mission.
« Seule ? »
interrompit Doitchi Fullman.
« Laisse tomber. Continue. »
Il pressa Roge de poursuivre.
Roge acquiesça et lui raconta tout, point par point.
Doitchi avait la tête sur les épaules, alors il réfléchit.
En suivant le fil de l’histoire, il comprit ce qui avait amené Enkrid ici. Il avait aussi reçu une lettre du royaume avant tout cela.
Mais si les Inquisiteurs ou les guerriers sacrés de la Cité sainte lui avaient directement demandé un service qu’il aurait pu régler lui-même, pourquoi auraient-ils dépensé des couronnes pour recourir à une bande comme celle de Roge, ces parasites de la ville ?
Cette Église-là ? Celle dont on disait qu’elle vendait du sel gemme en douce, tant l’odeur de la pièce lui collait à la peau ? Cette Église pouvait vraiment dépenser autant ?
Ça sent mauvais.
Le mot « seule » lui était aussi resté en tête.
Doitchi Fullman partit faire son rapport à Enkrid et envoya ses hommes en même temps.
Il comptait retrouver la trace des guerriers sacrés et des prêtres en partant des informations qu’il avait recueillies.
« Ils ont déjà quitté la ville, monsieur. »
Un lieutenant qui avait vite évalué la situation s’approcha et lui fit son rapport. Doitchi l’interrogea tout en marchant.
« Dans quelle direction ? »
« À l’est, monsieur. »
Quand Doitchi revint auprès d’Enkrid, il avait appris tout ce qu’il lui fallait. Il lui exposa toutes ses suppositions et tout ce qu’il savait.
Enkrid posa exactement la même question que Doitchi.
« Seule ? »
« Oui, apparemment seule. »
Enkrid se redressa et réfléchit.
Pas un enlèvement, une fuite. Son hypothèse semblait juste. Audin l’avait entendu, lui aussi.
« Vous avez dit seule, maire ? Vous en êtes certain ? »
« Oui. »
Aucune preuve irréfutable, mais un pressentiment tenace, et désormais le témoignage d’un témoin. Enkrid décida de son propre chef de modifier les termes de la mission.
Au lieu d’aider le groupe de prêtres à retrouver la Sainte Élue, il chercherait d’abord l’enfant poursuivie.
Une question le taraudait encore, pourtant.
Mais comment n’a-t-elle pas encore été rattrapée ?
À l’époque où il chassait les primes, il avait mémorisé les noms des chasseurs les plus célèbres. Trois d’entre eux passaient pour les plus doués.
Il avait entendu dire que deux étaient morts et que le troisième avait pris sa retraite.
Étrangement, tous trois avaient autrefois appartenu à l’Église.
Intrigué, il avait posé la question, et celui qui lui avait appris le métier lui avait répondu :
« L’Église est la meilleure pour retrouver les gens. C’est certain. »
Quand il lui avait demandé pourquoi, le chasseur qui l’avait formé avait souri.
« À ton avis ? Parce qu’ils l’ont fait tant de fois. »
La chasse exigeait davantage d’expérience que de talent.
Quand des gens étaient déclarés hérétiques, beaucoup prenaient la fuite, et les traquer un à un permettait d’acquérir de l’expérience au fil du temps.
Et une enfant autrefois victime d’un enlèvement, devenue une Sainte Élue en fuite, échappait actuellement aux poursuivants de cette même Église.
C’était plus étrange que tout ce qu’un sortilège aurait pu produire.
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