Chapitre 512
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 512 : Inépuisable
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Rem, Ragna et Jaxon échangèrent un regard, puis hochèrent lentement la tête chacun leur tour. L’accord était conclu.
Ruagarne s’accroupit devant eux trois et acquiesça en prenant la parole.
« Pas d’objection. »
« Tant que personne ne tente de tricher. »
Rem appuya une pierre à aiguiser contre le tranchant de sa hache et la fit glisser en de longues passes.
« On lance, c’est tout. »
Jaxon ajouta son grain de sel, une écharde de bois dans la main gauche et un poignard dans la droite. À chaque mouvement de la lame, le bois vert se fendait comme du beurre, finement raboté et coupé net.
« Il m’est arrivé de me perdre et de lancer les dés pour décider où aller. »
Ragna ajouta son mot. Le génie aux cheveux d’or se détendait, son épée toujours au clair.
On aurait dit qu’il avait pris une décision et qu’il n’attendait plus que le bon moment.
« C’est pour ça que tu te perds. »
Rem réagit à l’absurdité que venait de lancer Ragna.
« Qui se perd ? »
Ragna lui retourna la question sans se départir de son calme. Qui se perdait ? Il ne voyait pas de quoi Rem parlait.
Ce ton, cette attitude, cet air sincèrement ignorant, tout cela lui tapait sur les nerfs.
« Toi. »
Fffouu.
Le dos de la tête de la hache, le bout du manche, s’abattit vers Ragna. Tout en parlant, Rem insuffla sa Volonté dans sa sorcellerie. Une technique qui exerçait une pression invisible.
Ragna tourna légèrement la main qui tenait son épée, orientant la lame vers Rem.
La Volonté qui parcourait son épée trancha la pression produite par la technique.
Aucun des deux ne l’emporta. C’était plutôt une petite démonstration d’adresse entre eux.
Bien sûr, comme c’étaient eux qui s’y livraient, cela tenait davantage d’un affrontement de haut niveau que d’un jeu. Mais encore fallait-il avoir l’œil pour le comprendre.
Quiconque en aurait été capable n’aurait pu que secouer la tête devant leur puérilité.
« Si tu envies le talent d’orientation de quelqu’un, il ne te reste qu’à travailler plus dur. »
Ragna prit la parole.
« … C’est vrai, je me disais justement : pourquoi s’embêter autant, alors que je pourrais d’abord te tuer et régler le reste après ? »
Rem répondit sans même reprendre son souffle.
« Si tuer était une option, ce serait réglé depuis longtemps. »
Jaxon les regarda tous les deux, posa au sol la sculpture qu’il venait de terminer et prit la parole. Elle représentait deux personnages au cou à moitié tranché, la tête pendante. L’un ressemblait étrangement à Rem, et l’autre avait une ressemblance troublante avec Ragna.
Il avait assez de talent pour se faire un nom comme sculpteur.
Ce talent venait d’années d’entraînement à repérer et à sonder les points faibles de chaque race, à affûter son instinct, ainsi que de longues années de sculpture sur bois comme passe-temps. On ne pouvait pas vraiment appeler cela du talent brut.
Les trois dégageaient une soif de sang si lourde qu’elle pesait sur l’air comme un poids réel. Ruagarne plaqua la paume au sol.
La paume bosselée d’une Grenouille frappa la terre dans un bruit sourd.
« Concentrez-vous. »
À ces mots, la pression des trois retomba.
Puisqu’aucun d’eux ne comptait vraiment tuer les autres, laisser la Grenouille trancher était la solution la plus raisonnable.
Les trois se maîtrisèrent. Ruagarne les observa, hocha légèrement la tête et posa la main sur le gobelet qui se trouvait au sol.
Quand il fallait départager la chance et le talent brut, quelle méthode était la meilleure ?
Le classique pierre-feuille-ciseaux, trop peu pratique pour départager trois personnes, ne faisait pas l’affaire. Tous lisaient les mouvements des autres et changeaient sans cesse la forme de leur main, surveillant les doigts adverses en temps réel et s’adaptant à chaque réaction. Résultat : le jeu se réduisait à de l’entêtement et à des entourloupes.
Au bout du compte, Rem porta le coup fatal en formant un signe qui ne correspondait à aucun des trois.
Le pouce et l’index tendus, les trois autres doigts repliés, la paume tournée vers l’extérieur.
« C’est une spécialité de mon peuple. Des ciseaux de fer, mélange parfait de ciseaux, de pierre et de poing. »
C’était de la pure mauvaise foi.
« Mon poing brise tout ce qui l’enveloppe. »
Ragna intervint.
« Il est évident que les ciseaux peuvent couper la pierre, non ? »
Jaxon en rajouta, et il était clair qu’ils n’en finiraient jamais.
Finalement, tous trois cherchèrent un arbitre pour régler l’affaire. Ce fut Ruagarne. Ils allaient donc jouer aux dés, et la Grenouille tenait maintenant le gobelet.
Elle le souleva.
Mais les choses ne se passent jamais tout à fait comme on le voudrait, et la peau lisse de Ruagarne lui fit perdre sa prise. Seule sa main jaillit vers le haut. À force de regarder les trois déchaîner leur pression, ses mains s’étaient mises à suinter de l’huile.
« Ah, c’est glissant. »
Ils avaient choisi le mauvais arbitre. Ou la mauvaise méthode.
« Vous êtes vraiment en train de vous prélasser, là. »
Kraiss s’avança pendant ce temps et lui prit le gobelet. Il fit appel aux talents acquis dans sa jeunesse, lorsqu’il travaillait dans une maison de jeu. Personne n’avait le temps de l’arrêter, et personne n’en avait envie.
Peu importe qui s’en charge, secoue ce gobelet et lance les dés.
Les trois paires d’yeux perçants disaient exactement cela.
Kraiss saisit le gobelet et le secoua vivement.
Clac, clac, cliquetis !
À l’intérieur du gobelet en bois, les dés tournoyèrent et roulèrent.
Les dés avaient six faces. Rem s’était attribué les deux nombres les plus élevés, Ragna les deux du milieu et Jaxon les deux plus bas.
Clac, tac.
La main de Kraiss s’immobilisa, et les dés cachés sous le gobelet s’arrêtèrent sur le sol.
« Mais pourquoi on fait ça, au juste ? »
Il se rappela sa vieille habitude, ce moment où il faisait durer le suspense avant de soulever le gobelet, et s’arrêta en pleine révélation.
« Ouvre-le, mon frère. Tu vas te faire tuer. »
Le conseil bienveillant d’Audin lui revint aussitôt en mémoire.
Les trois paires d’yeux braquées sur sa main étaient déjà assez terrifiantes.
Même si quelqu’un lui tenait une lame sous la gorge, ces trois paires d’yeux lui sembleraient encore plus dangereuses.
Kraiss souleva le gobelet.
Le chiffre visible était cinq.
« Je savais que Mère Ourse veillerait sur moi. »
Rem rit. Jaxon secoua la tête. Ragna fixa les dés et lâcha un « hum ».
Et s’il les écrasait tout de suite, en prétendant que rien ne s’était passé ? Voilà ce qu’il était en train de se demander.
« Je crois qu’on peut en rester là. »
Enkrid lança ces mots depuis l’autre côté du terrain d’entraînement, et Ragna abandonna son idée. S’il écrasait les dés, ils devraient reprendre tout le tirage depuis le début. Enkrid attendait déjà depuis trop longtemps.
La veille, Enkrid s’était réveillé et avait constaté qu’il était devenu chevalier.
« Une seule journée pour me mettre au point. »
Au lieu de demander un entraînement au combat, Enkrid secoua la tête, et Audin lui fit suivre cette préparation.
« Frappe-moi. »
L’entraînement, qu’ils appelaient la séance de coups, commença.
Paf. Il débuta par un coup de poing léger.
Bam. Plus tard vinrent des coups un peu plus appuyés.
« Dis-moi si ça devient trop dur, mon frère. »
Audin le prévint ainsi, puis, de midi jusqu’à peu avant le soir, Enkrid ne cessa de recevoir des coups.
Audin était trempé de sueur, et les pupilles de Teresa tremblaient tandis qu’elle les regardait.
Est-ce vraiment sans danger d’encaisser ses coups comme ça ?
Chevalier ou non, le simple fait qu’Enkrid tienne debout était stupéfiant.
Audin prit appui et lança des coups de poing dont la force de rotation partait de la cheville, remontait par le genou et se transmettait jusqu’à la hanche.
En plus, la surface des poings d’Audin était presque aussi dure que de l’acier. À force de les endurcir, ses mains avaient dépassé le stade de la simple callosité pour devenir véritablement dures.
On aurait tout aussi bien pu les appeler des masses d’armes.
Autrement dit, Enkrid encaissait en ce moment même les coups d’une masse d’armes brandie de toutes ses forces par un guerrier bâti comme une armoire.
Et il ne laissa échapper aucun son sous les coups.
Pas une seule fois, même après en avoir reçu des dizaines.
« Corps d’acier. »
Ruagarne, qui observait la scène, laissa échapper un cri d’étonnement. Ses joues produisaient un gargouillis roulant, encore et encore.
Elle semblait plus ravie que si, après des jours loin de l’eau, elle en avait enfin atteint le bord, même sous la pluie.
« Comment ça marche ? »
Ruagarne marmonna pour elle-même. Elle ne posait pas la question à Enkrid. C’était une pensée personnelle.
Elle avait décidé que la première chose à faire était d’observer de ses propres yeux l’état actuel d’Enkrid, puis de réfléchir à partir de là. Elle lui avait déjà dit à part qu’elle lui poserait ses questions au fur et à mesure qu’elles lui viendraient.
D’ici là, qu’il la laisse tranquille : elle se contenterait de regarder et de tirer ses propres conclusions. C’était ce qu’elle voulait dire.
L’Enkrid qui se tenait devant elle regorgeait de choses qui éveillaient sa curiosité. Avant, elle n’éprouvait guère que de l’impatience. À présent, cela avait dépassé ce stade pour devenir quelque chose qu’elle ne parvenait pas à nommer.
Ne voyait-elle pas, les unes après les autres, des choses qui réduisaient ses attentes à néant ?
Ruagarne n’avait aucune envie de satisfaire toute cette curiosité avec quelques explications.
Les Grenouilles avaient une façon un peu particulière de satisfaire leurs envies ; Enkrid avait donc fini par accepter que c’était tout simplement sa manière d’être.
En attendant, il avait bien assez à faire de son côté.
Il passait en revue tout ce qui lui venait à l’esprit dans le cadre de ses propres vérifications.
C’est ainsi que toute la journée s’écoula.
« Tu n’es pas fatigué ? »
Teresa l’observait depuis assez longtemps pour être sur le point de lui poser la question, et pourtant Enkrid ne semblait pas troublé.
Une fine pellicule de sueur, des ecchymoses éparpillées sur tout le corps.
Rien que des bleus, pourrait-on dire.
Sauf que ces bleus avaient été causés par les poings d’Audin, au bout d’un corps que les dieux semblaient avoir assemblé par accident.
« Pas mal, tout compte fait. »
Enkrid répondit. Il semblait réfléchir à quelque chose, mais Teresa ne s’en aperçut pas. Ce qui se passait juste devant elle était trop étrange pour qu’elle puisse regarder ailleurs.
« Retenez votre Volonté et laissez votre corps encaisser les coups par lui-même : vous deviendrez plus solide, mon frère. »
Audin le lui dit tandis que la sueur ruisselait sur lui. Teresa ne l’avait probablement jamais vu transpirer autant.
Voilà toute l’énergie qu’il avait mise dans chacun de ses coups. Plus étonnant encore, Enkrid transpirait moins.
Après avoir encaissé tout ça. Après avoir encaissé ces poings.
Il y avait de quoi être stupéfait.
Après qu’Enkrid eut passé la journée de la même façon, le lendemain à l’aube, Rem, Jaxon et Ragna se disputèrent pour savoir lequel serait le premier à l’affronter. Le pierre-feuille-ciseaux avait tourné aux entourloupes éhontées, et ils en étaient là.
Il n’avait pas plu depuis la saison des pluies, si bien que le sol avait séché. Au moindre souffle de vent, la poussière s’élevait en tourbillons.
Froufrou.
Quelques brins d’herbe tombés non loin furent pris par le vent et glissèrent sur le côté.
Kraiss, qui s’était accroupi dans un coin du terrain d’entraînement pour lancer les dés, recula et leur fit naturellement de la place.
Enkrid se tenait là, Aker à la main.
« Jusqu’où comptes-tu aller ? »
Rem alla droit au but, et Enkrid comprit parfaitement.
Si le maximum était douze, jusqu’où Enkrid comptait-il descendre ?
« Cinq. »
Enkrid répondit.
Un combat à fond pouvait se terminer par la mort de l’un des deux.
« Je ne maîtrise pas encore très bien ma force. Fais attention. »
Enkrid le prévint, et Rem éclata de rire.
« À qui tu dis ça ? Au crétin qui ne sait pas s’orienter ? Au matou sauvage ? Ou au plus jeune ourson, abandonné tout seul, qui doit sûrement être malheureux ? »
Rem vénérait Mère Ourse, mais ne se privait pas pour autant de taquiner un autre ours. Depuis son retour, il s’était mis à appeler Audin « le plus jeune » en plus de tout le reste.
Enfin, Mère Ourse et un ours sauvage, ce n’était pas la même chose.
Faire des distinctions et séparer une chose d’une autre, c’était la spécialité de Rem.
C’était pour cela qu’il s’en sortait bien, même s’il avait grandi plongé dans la sorcellerie.
Apprenez à faire les bonnes distinctions, et vous ne commettrez jamais l’erreur stupide de vous laisser attirer par un spectre.
À l’inverse, si vous ne savez pas distinguer correctement les choses, vous finirez par laisser un démon entrer dans votre corps et par vomir dix mille spectres, tel un parfait imbécile.
« Mon arme est une Arme héritée. Une Épée magique à moitié aboutie ne suffira donc pas. Celle-ci a son propre moi. »
Arme dotée d’un ego : c’était le terme désignant les armes qui possédaient une conscience. On en trouvait dans les légendes et au détour de vieux livres d’histoire, mais elles existaient bel et bien.
L’Héritage de Rem avait des émotions. Pour cette raison, la puissance qu’il déployait variait légèrement selon l’intensité de ces émotions.
Comme le disait le proverbe, chaque avantage avait son revers.
Son défaut, c’était son manque de constance comme réceptacle de sorcellerie.
Son avantage, c’était que, lorsqu’il se déchaînait enfin, il devenait complètement incontrôlable.
Dans ces moments-là, honnêtement, il était convaincu de pouvoir affronter trois chevaliers à la fois.
Bien sûr, il se basait sur les chevaliers qu’il avait connus au cours de sa propre expérience.
Tous les chevaliers ne se valaient pas.
Il y avait des gens comme Aoara, mais aussi des gens comme les chevaliers d’Azpen. Tous avaient atteint le rang de Chevalier, mais, à y regarder de plus près, l’écart était évident.
Enfin, il fallait livrer chaque combat pour en connaître l’issue ; impossible d’en être certain à l’avance.
Il repassait tout cela dans sa tête en tendant sa hache, lorsqu’Enkrid prononça une phrase étrange.
Aux oreilles de Rem, elle sonnait comme un non-sens.
« Toi aussi ? »
« Qu’est-ce que tu veux dire, moi aussi ? »
« Mon épée parle. »
« Elle parle ? »
Qu’elle exprime des émotions, d’accord. Mais si elle prononçait vraiment des mots, ne devrait-on pas l’appeler Épée démoniaque ? Ou peut-être Épée divine ?
Impossible de dire si c’était une chance ou non, mais elle n’était ni l’une ni l’autre.
Enkrid avait déjà passé une demi-journée à converser avec l’épée. Il savait donc que l’Aker qu’il tenait était une arme vraiment singulière.
« Enfin, elle a tendance à radoter un peu, mais… »
— Hé, radoter ? Tu te rends compte à quel point une épée qui abrite la Volonté d’un Chevalier ayant vécu autrefois est rare ?
Comme pour lui donner raison, Aker résonna, et les mots, destinés à Enkrid seul, lui parvinrent à l’esprit.
« On en reparlera plus tard. »
Enkrid marmonna.
Épée dotée d’un ego ou non, l’heure était à l’affrontement avec Rem.
« D’accord. »
Rem acquiesça à ce qu’Enkrid venait de dire à son épée. Dans le même temps, il balaya ses pensées parasites. Quand venait l’heure du combat, il n’y avait que le combat qui comptait. À s’inquiéter de la façon de s’échapper ou de ce qui viendrait ensuite, on finissait par ne montrer que la moitié de ses véritables capacités.
Son adversaire était un capitaine qui avait éveillé sa Volonté grâce à l’Éveil. Il ne pouvait se permettre la moindre négligence.
Montre-moi. Montre-moi à quel point tu as changé.
Sans signal ni annonce, Rem balança sa hache. Enkrid leva son épée pour la rencontrer au même instant.
La hache de Rem était légèrement plus rapide, mais Enkrid n’était pas loin derrière. L’écart était si faible qu’un observateur attentif aurait eu du mal à le percevoir.
Clang !
Aker et la hache s’entrechoquèrent dans une gerbe d’étincelles, et les yeux bleus d’Enkrid décrivirent un long arc.
Enkrid se rapprocha à la force de ses jambes et enchaîna d’un coup remontant.
Une combinaison qui s’inséra entre une respiration et la suivante. Rem abattit sa hache au même instant.
Clang !
Le deuxième choc retentit. Ensuite, Aker et la hache se heurtèrent et se séparèrent, encore et encore, un nombre incalculable de fois.
Comme deux amants dont l’humeur ne cessait de changer.
Après des dizaines de chocs et de retraits, Rem recula.
Qu’est-ce que c’est que ça ?
Il fut de nouveau surpris. Les épaules d’Enkrid se soulevaient et retombaient légèrement. Rem força délibérément sur son arme. Les chocs se multiplièrent, et la force avec eux.
Il y avait une intention derrière ce geste. Ragna ou Jaxon auraient probablement fait de même.
Maîtriser sa toute-puissance, c’était bien, mais il y avait après cela un concept plus important à saisir.
Voir les limites de la Volonté.
À quel moment s’épuise-t-elle ? Il fallait en repérer la limite, puis apprendre à la réguler et à l’utiliser à partir de là.
Rem considérait que c’était la prochaine étape.
La sorcellerie fonctionnait de la même manière, après tout.
Mais…
« Tu n’es pas fatigué ? »
« C’est toi qui es déjà essoufflé ? »
Le corps d’Enkrid hurlait, mais la Volonté qui l’habitait était la même qu’au début. Comme une source qui ne tarissait jamais, l’eau continuait de monter, encore et encore.
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