Chapitre 341
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
Discord : https://dsc.gg/wetried
LE CHEVALIER QUI RÉGRESSIONNE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 341 : Une épée lourde et rapide.
= = =
Rem se retourna et écarta une lance d’un coup de hache.
Clang !
La pointe de la lance tournoya dans les airs avant de dévier de sa trajectoire. Les trolls étaient des créatures démoniaques à la force monstrueuse, mais Rem était lui aussi un humain doté d’une force monstrueuse.
Audin s’élança et attrapa au vol une lance qui fendait les airs.
Elle était arrivée à toute vitesse, avec une force terrible, mais s’immobilisa net dans la main d’Audin, dans un claquement sec.
Qu’un objet lancé avec une telle violence s’arrête aussi facilement en était presque décevant.
Une scène anormale, produite par une force anormale.
On aurait dit qu’il avait ignoré les lois de la physique.
On disait qu’une force dépassant les limites pouvait ressembler à un sortilège.
C’était exactement ça. De la pure force musculaire, entraînée à un degré absurde.
En matière de force brute, il surpassait Rem.
Les Cinq Frères Trolls n’eurent même pas le temps de comprendre à quel point c’était étrange.
« Hahaha ! »
Audin éclata de rire et bondit. À chacun de ses pas, une détonation retentissait et la terre jaillissait comme une fontaine.
Boum, boum, boum !
La terre jaillit trois fois de plus, en véritables geysers.
Le corps d’Audin traça une longue ligne, laissant une image rémanente derrière lui.
Sa carrure imposante avala la distance à une vitesse absurde.
Pour une personne ordinaire, il aurait semblé disparaître. Cette charge était le fruit de cuisses entraînées avec acharnement et d’une maîtrise parfaite de son propre corps.
Enkrid se dit aussitôt qu’elle rivalisait avec la charge d’un chevalier junior.
Audin fondit sur un troll et se servit du manche de la lance comme d’une massue pour lui fracasser le crâne.
Le troll ne put esquiver tant les pas d’Audin étaient rapides.
Celui-ci enchaîna alors avec Rassembler et exploser, le mouvement qu’Enkrid venait tout juste de comprendre.
Crac ! Boum !
Le crâne vola en éclats et le sang noir jaillit vers le ciel, presque inévitablement.
Des fragments d’os et de cervelle giclèrent dans toutes les directions. Le sang s’épanouit depuis l’endroit où le manche avait frappé, en diagonale vers le haut et le côté opposé.
Le soleil commençait à se coucher et les environs s’étaient assombris, mais aucun d’eux n’avait une vue assez mauvaise pour que l’obscurité soit un problème.
Alors,
« Ne les laissez pas s’échapper. »
Enkrid prit la parole.
Dunbakel et Teresa s’élancèrent.
Audin rit et continua d’abattre les trolls.
Enkrid regarda des bras de troll être arrachés, des yeux éclater et s’aplatir, ces créatures réputées pour leur régénération se faire mettre en pièces.
Il n’avait aucune raison d’intervenir à nouveau.
Les cinq trolls n’osèrent même pas fuir.
Si l’un d’eux s’échappait, il se cacherait au fond des bois et ils devraient ensuite le poursuivre comme dans une partie de chat. Même pour Rem, ce serait une plaie.
Chasser une créature démoniaque décidée à se terrer était un tout autre problème.
Ils ne pouvaient donc en laisser aucune s’enfuir.
Et aucune ne s’enfuit.
Audin ne se retint pas et en démantela trois à mains nues.
Parmi les cinq, l’un fut découpé en neuf morceaux par la hache de Rem.
« C’est quoi, ça ? »
Après l’avoir débité, Rem s’adressa à Audin.
Sa question voulait dire une chose : pourquoi cet ours était-il aussi remonté ?
« Hé hé, quelle belle nuit. Le Seigneur veille sur nous. »
Audin se contenta de répondre avec un sourire.
Le dernier revint à Dunbakel et Teresa.
Elles le déchirèrent, l’écrasèrent et le fendirent, comme si elles rivalisaient.
Et ce fut fini.
Le troll n’eut même pas l’occasion de montrer sa fameuse capacité de régénération.
Sinar se contenta d’observer. Non, elle avait été trop occupée à éteindre le feu. Puis elle s’accroupit, passa la tête au-dessus du sol et demanda :
« Je le rallume ? »
Enkrid leva les yeux vers le ciel pour estimer l’heure. Le soir était passé. La nuit était tombée.
S’il avait été proche de l’aube, se reposer avant de repartir aurait eu du sens. Mais était-ce vraiment nécessaire ? Rien en ce monde ne se faisait d’une seule manière.
Enkrid voulait se laver et pensait aussi pouvoir transformer cela en entraînement. Surtout, il n’avait aucune raison de s’infliger les désagréments d’un bivouac.
« Rentrons. »
S’ils couraient toute la nuit, ils atteindraient la Garde-frontière dans deux jours.
En forçant davantage, ils pourraient arriver dès le lendemain soir.
Trop ? Ce genre d’entraînement était nécessaire, lui aussi.
Depuis sa blessure et le repos qui avait suivi, il avait moins sollicité son corps.
C’était donc l’occasion idéale de le pousser à bout en courant.
Ce serait aussi un bon entraînement.
Sur cette idée, il repoussa le repos à leur arrivée en ville.
Personne ne protesta.
* * *
La nouvelle se répandit vite : ils avaient nettoyé trois Terres Maudites de bas rang — plus précisément, deux colonies et cinq créatures démoniaques particulièrement gênantes.
« Je ne sais même pas quoi dire. »
Ce furent les premiers mots de Kraiss, qui avait appris la nouvelle avant tout le monde.
Qui aurait pu l’entendre sans être sidéré ?
Pas dans le mauvais sens du terme.
Dès le retour d’Enkrid, lorsqu’il raconta ce qu’ils avaient fait, l’esprit de Kraiss se mit à tourner à toute vitesse.
Si c’était possible,
s’il n’y avait pas seulement une ou deux personnes capables de rôtir, d’écraser, de tailler, de trancher et de tuer n’importe quelle créature démoniaque ordinaire qui s’approchait, et si ces personnes acceptaient de bouger dès qu’on le leur demandait,
ah, sauf une.
Non, deux, en fait. L’une était aussi en permission. Malgré tout, c’était une puissance de feu incroyable.
Rem et Audin se montraient eux aussi plus entreprenants que jamais.
« Dunbakel et Teresa ne sont pas des forces à négliger non plus. »
Esther et Grands Yeux étaient là également, mais Kraiss les considérait comme extérieurs au noyau principal.
« Je devrais aller voir le seigneur. »
Kraiss le dit, et Enkrid acquiesça d’un signe brusque.
Ses yeux brillaient à nouveau. Il avait manifestement pensé à quelque chose.
Il avait sans doute trouvé un moyen de gagner des kronas.
Enkrid se lava, se reposa, mangea, puis replongea dans la Technique d’isolement.
Rassembler et exploser était une technique qui exigeait que le corps suive.
Son principe reposait sur la compression et l’explosion des muscles.
Une fois qu’il s’y serait habitué, il pourrait sans doute reproduire ce qu’on venait de lui faire subir.
Après avoir battu les trolls à mort, Audin s’approcha avec un sourire plus profond que d’habitude et lui démontra lui-même la technique.
« Quand tu la maîtriseras, tu pourras faire des choses comme ça, toi aussi. »
Il dit cela en s’avançant, un marteau dans la main gauche.
La scène était profondément inquiétante, mais elle éveillait aussi l’enthousiasme. Et cet enthousiasme fut récompensé.
Audin arriva à bout portant. Une carrure presque gigantesque le domina de toute sa hauteur. Enkrid n’était pas petit, mais leurs regards ne se trouvaient pas au même niveau.
« Regarde. »
Audin parla, tendit le poing et l’arrêta à peine à une phalange du ventre d’Enkrid.
Pendant un instant, Enkrid se demanda ce qu’il faisait.
Son Sens de l’esquive s’activa.
Il n’avait pas le temps d’esquiver. Il contracta aussitôt ses abdominaux.
Boum !
Une explosion retentit — ou plutôt, le son d’une détonation juste devant son ventre — et Enkrid se sentit en apesanteur. Ses deux pieds quittèrent le sol. Il vola un instant, puis retomba deux ou trois pas plus loin.
Il ne roula pas par terre.
Il garda l’équilibre. Se faire cogner sans arrêt n’avait pas été inutile. Sa résistance avait considérablement augmenté.
« Qu’est-ce que c’est ? »
« Rassembler et exploser. »
Enkrid baissa les yeux vers le sol. La terre sèche de la cour d’entraînement portait une marque nette.
Une profonde empreinte, torsadée. On aurait dit qu’un petit vortex s’y était formé.
« Rotation des chevilles. »
Compression et explosion des muscles de tout le corps.
Mobiliser chaque fibre et déployer une force destructrice à une phalange de distance à peine.
La technique était brutale et séduisante.
« Pas mal. »
Enkrid le dit avec une admiration sincère, puis se replongea dans son entraînement. Son corps et son esprit étaient entièrement mobilisés.
Il n’apprenait pas seulement Rassembler et exploser.
Audin continuait de marteler tout son corps avec son marteau. Il frappait partout où il y avait des muscles, sauf à la tête, sans oublier un seul endroit.
Ensuite, il apprit grossièrement l’escrime élastique de tout le corps de Dunbakel.
Puis il prit un bouclier à la forge, s’entraîna avec Teresa et apprit à manier d’autres armes auprès de Rem.
« Apprendre toutes ces choses au hasard, ça sert vraiment à quelque chose ? »
demanda Rem.
On disait souvent que la profondeur comptait davantage dans l’apprentissage, mais cette règle ne s’appliquait jamais à ce fou.
Il posa donc la question tout en connaissant déjà la réponse.
« Oui. »
La réponse fut brève.
Dans le domaine de l’expérience et de l’instinct, Enkrid continuait de trouver sa voie.
Était-ce le chemin qui ferait de lui un chevalier ?
Il n’en savait rien.
Il n’y avait qu’une certitude.
Il devenait fou.
La joie et l’excitation l’emportaient. Une euphorie montait en lui. Il apprenait et maîtrisait de nouvelles choses. Et la vitesse à laquelle elles s’ancrèrent en lui n’avait rien à voir avec celle des autres.
« Le corps du capitaine est peut-être juste idiot. Tu arrives à faire tout ce truc de Volonté, mais tu galères encore avec ça ? »
La langue acérée de Rem le piquait parfois, mais Enkrid s’en moquait.
Par rapport à avant, sa progression était désormais incroyable.
Ragna observait la scène d’un œil ensommeillé.
Il n’avait pas perdu sa motivation.
Il avait vu l’épée d’un chevalier et, après avoir découvert grâce à elle la voie qu’il devait suivre, il faisait simplement ce qu’il avait à faire.
Trier et affiner.
Il était temps de rassembler ce qu’il possédait, de le superposer calmement et de mettre de l’ordre dans tout ça.
Ragna avait longtemps parcouru le continent.
La moitié du temps, c’était parce qu’il s’était perdu, mais il avait tout de même rencontré bien des gens.
Chacun lui avait montré des techniques différentes à sa façon.
Les mercenaires et les combattants des compagnies marchandes étaient de ceux-là.
Ragna était un génie : il lui suffisait de voir leurs techniques pour les comprendre et les apprendre rapidement.
Un seul regard, et il les copiait. Deux ou trois répétitions, et il atteignait le niveau de leur utilisateur d’origine. Avant même que deux jours complets ne se soient écoulés, il les surpassait.
« T’es un démon. Un talent démoniaque. »
Un garde d’une compagnie marchande le lui avait dit un jour.
Ces paroles firent comprendre à Ragna qu’il n’était pas comme les gens ordinaires.
Elles éveillèrent aussi une question en lui.
« Est-ce que je dois continuer à aller plus loin ? »
De toute façon, personne autour de lui ne pouvait suivre. Cela valait-il la peine de poursuivre sur cette voie ?
Les questions et le doute. Et le doute se mit à ronger Ragna lui-même. À un moment, il cessa d’aller plus loin.
Même après avoir retrouvé sa motivation, il se contenta de s’exercer à ce qu’il avait déjà appris.
Il lui fallait un déclencheur. Ce fut son combat contre Aya, l’écuyer. Grâce à lui, il dépassa ses limites.
Comment avait-il pu y parvenir ?
Parce que ce qui lui rongeait le cœur depuis si longtemps avait fini par disparaître.
« Tu vas encore rester là à traîner ? Viens, on s’affronte. »
Oui, c’était à cause de cet homme.
Enkrid se tenait devant lui, épée en main, et lui fit signe d’approcher.
Ragna acquiesça.
Il avait désormais les idées claires et avait fini de trier toutes les techniques disparates qui s’étaient accumulées dans son corps au fil du temps.
Comme l’homme devant lui, Ragna avait commencé à se frayer sa propre voie.
C’était la naissance de l’escrime de Ragna.
Au lieu de rester prisonnier des formes Correcte, Lourde, Rapide et Fluide, Ragna ouvrit une nouvelle voie.
« C’est une épée lourde et rapide. »
Les mots et le mouvement ne firent plus qu’un. Pendant un instant, Enkrid se rappela l’épée d’un chevalier.
Fouish ! La lame disparut, plia l’espace et réapparut.
Sa vitesse était différente. Son poids aussi.
Enkrid leva son épée à l’horizontale pour bloquer. À l’instant du contact, boum, l’impact parcourut tout son corps.
« Une frappe interrompue ? »
C’était différent de Rassembler et exploser, mais la puissance semblait similaire.
Il avait vu une technique une seule fois, l’avait absorbée dans sa propre escrime, puis l’avait modifiée pour qu’elle convienne à son corps et mise en pratique.
Voilà ce qu’était un génie.
« Espèce de taré. »
Rem vit la scène, éclata de rire et leva sa hache.
« Bien. Je vais enfin pouvoir te botter le cul. »
Ragna lança cela à Rem d’un ton léger, tout en regardant Enkrid reculer sous un seul coup.
« Qu’est-ce qu’il raconte, ce fainéant ? »
« J’ai dit que je pouvais te battre sans te tuer, maintenant. Tu comprends pas ? Je te le montre avec mes poings ? »
« Ouais. Fais donc. On verra lequel de nous deux crèvera. »
Ragna et Rem s’affrontèrent bientôt.
Enkrid s’était écarté et ne s’imposa pas dans leur combat.
Cette fois, c’était différent de leurs affrontements précédents.
Rem était repoussé. Ragna avait franchi un cap.
Ça ne voulait pas dire que Rem se faisait écraser.
Enkrid grava aussi ce combat dans ses yeux.
Il y avait tant à apprendre que ça débordait de partout. Des choses qu’il ne voyait pas auparavant lui devenaient désormais visibles.
Avec son épée lourde et rapide, Ragna faisait exactement ce qu’il avait annoncé.
Son épée semblait légère, mais chaque choc contre la hache de Rem était incroyablement lourd.
Bam !
Au bruit de tonnerre des explosions répétées, les soldats des environs jetèrent un coup d’œil.
Certains furent stupéfaits. D’autres le furent aussi, mais firent comme si c’était tout à fait normal.
Les membres de la Compagnie des Fous étaient-ils seulement des gens ordinaires ?
En regardant les deux combattre, Enkrid sentit des frissons lui parcourir le corps. Il était si excité qu’il crut qu’il allait en mourir.
Il ne pouvait donc pas rester sans rien faire.
« Tu comptes juste regarder ? »
Enkrid interpella Sinar, qui était arrivée entre-temps.
Il voulait aussi s’entraîner avec elle, observer la finesse de son escrime et l’apprendre.
« Quel fiancé cupide ! Et qu’est-ce que tu me donneras en échange ? »
Tout sauf cette histoire de fiancé.
« Tu m’offriras au moins un rendez-vous, pas vrai ? »
demanda l’elfe, et Enkrid ne put réprimer son envie.
« D’accord. »
Un rendez-vous contre un cours d’escrime. Ça ressemblait à une plaisanterie, mais Enkrid et Sinar furent tous deux satisfaits de cet accord.
* * *
« Ils ont nettoyé le marais ? »
À la question du comte Molsen, le majordome qui lui faisait son rapport inclina la tête.
« Veuillez m’excuser. Je ne pensais pas qu’ils agiraient aussi vite. »
C’était le comte lui-même qui avait semé des créatures démoniaques dans le marais.
Il en avait interdit l’accès avec des punaises cloche et des mouches suceuses de sang, et y avait mené plusieurs expériences magiques.
C’était aussi un endroit idéal pour recueillir de précieux matériaux magiques, notamment des plantes médicinales.
Il savait que ce salaud d’Enkrid frapperait le Pays des Goules grises après avoir quitté la ville. Le travail de renseignement n’avait pas été vain.
Même si ce salaud de Grenouille avait fait des ravages, comment aurait-il pu ne pas obtenir la moindre information ?
Oui, il était au courant.
« Ils ont aussi tué cinq trolls. »
« C’est quoi, ces salauds ? »
Même le comte ne put que rester bouche bée. Ils ne dormaient donc jamais ?
Le chemin était accidenté, impossible même pour une charrette.
Ils avaient vraiment couru à travers des zones sans la moindre route ?
Il fut tellement stupéfait qu’il resta un instant sans voix. Un malaise le traversa, mais il le chassa d’un geste.
C’était absurde.
Il était déjà trop tard pour intervenir dans cette affaire.
Il n’allait tout de même pas avouer qu’il avait relâché des créatures démoniaques.
Une fois qu’il aurait obtenu ce qu’il voulait, tout cela n’aurait plus aucune importance.
« La guilde qui prétend restaurer la langue du royaume s’est infiltrée dans le territoire. »
« Occupez-vous-en. »
« Plusieurs mercenaires gênants se sont mêlés à ses membres. »
Autrement dit, les troupes de sécurité du territoire ne pourraient pas régler le problème à elles seules.
Le comte chassa la Compagnie des Fous de ses pensées.
Puis, une fois les idées plus claires, il trouva la réponse.
« Envoyez Matsu. »
« Bien, mon seigneur. »
Le majordome s’inclina.
Le comte s’assit dans son fauteuil et se plongea dans une réflexion silencieuse.
Les préparatifs étaient encore insuffisants. Il lui faudrait donc attendre. Combien de temps ?
Un an tout au plus, peut-être deux.
Grimper toujours plus haut était-il un instinct humain ? Ou n’était-ce que son propre désir, né de son éducation de souverain ?
Il n’en savait rien. Il le découvrirait une fois arrivé au sommet.
Jusque-là, il ne voulait même pas le savoir. L’ignorance qui était la sienne rendrait l’expérience d’autant plus délicieuse lorsqu’elle serait comblée.
Jusqu’à ce jour.
Seront-ils encore en vie ?
La Compagnie des Fous. Enkrid.
N’était-ce pas un homme très singulier ? Impressionnant, même.
Quand ce moment viendrait, mieux vaudrait donc ne pas se trouver dans le camp opposé au sien.
Autrement, le comte ne pourrait pas l’épargner.
Si possible, le comte voulait le garder en vie.
Il était rare qu’un homme attise autant sa curiosité.
= = =
Rejoignez notre Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>