Chapitre 269
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 269 : Préparation et vigilance
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Les deux jeunes gardes des forces d’autodéfense postés à l’entrée du village échangèrent un regard, puis se tournèrent de nouveau vers l’avant.
L’un d’eux, un jeune garde qui tenait son bonnet de cuir de travers, le posa d’un geste mou sur sa tête et prit la parole. Son attitude manquait singulièrement d’énergie.
« Vous n’avez pas tort, mais… »
Son voisin, celui au regard plus perçant, intervint alors.
« On devrait d’abord demander à l’intérieur. Attendez un peu. »
L’un des deux rentra, et, même pendant qu’ils attendaient, Jaxon continua de parler sans s’interrompre.
« Non, vraiment, il n’y a pas de Créatures démoniaques dans les environs. Et vous ne sentez pas cette odeur ? C’est déjà l’heure du dîner. Ça fait quatre jours qu’on mâche du jerky. On saura vous remercier, alors soyez un peu indulgents. »
Il tâchait d’amadouer le jeune garde resté là. Le garçon avait de grands yeux d’une innocence désarmante.
Il hocha légèrement la tête. La proposition le tentait, mais il ne les laissa pas entrer pour autant.
« Je ne peux pas faire ça… Mais si vous attendez ici, je pense qu’ils leur transmettront le message, à l’intérieur… »
Il avait tendance à laisser ses phrases en suspens, ce qui avait de quoi agacer, mais Jaxon n’y prêta pas attention.
« Je vois ! »
Il hocha simplement la tête avec entrain.
Enkrid découvrait sans cesse de nouvelles raisons de l’admirer, et ce, à mesure qu’elles se présentaient.
Pourquoi ce salaud est-il si doué pour ça ?
On aurait dit que Kraiss avait changé de visage pour venir lui-même.
Cela dit, les villages contrôlaient-ils d’ordinaire les entrées aussi étroitement ?
Certains, oui.
C’était le cas lorsqu’un danger rôdait dans les environs ou qu’ils étaient en guerre contre un autre village.
Mais celui-ci n’en avait pas l’air.
« Je vous prie de comprendre… Un épéiste errant a causé des ennuis la dernière fois… Et une Grenouille aussi… »
C’était le garde timide qui parlait. Personne ne lui avait rien demandé, mais il poursuivait ses explications en surveillant leurs réactions. Il semblait donc très docile.
Enkrid avait une assez bonne idée de l’identité de cette Grenouille.
Alors il avait fait mine de tomber sur quelque chose par hasard avant de semer le trouble ?
Tandis qu’Enkrid observait le garde bredouillant, on leur fit savoir que la réponse était arrivée.
Le garde au regard perçant qui était parti revint à grands pas et s’écria :
« Vous pouvez entrer ! »
On leur en donna l’autorisation. Jaxon s’empressa d’afficher un large sourire.
Son jeu était si fluide qu’il en devenait presque incroyable.
À la réflexion, c’était peut-être tout naturel.
Dans l’unité, il avait toujours l’air d’être celui qui réglait les problèmes de tout le monde.
Puis, à un moment donné, il coupait net les ponts avec les gens.
Et il le faisait en un rien de temps.
Ensuite, la rumeur avait couru qu’il dépensait toutes ses kronas dans les bordels.
Il allait sans cesse dans les rues du marché et ne rentrait pas à la caserne ; les gens avaient fini par jaser.
Enkrid n’avait jamais cru ces ragots.
Si Jaxon s’était entiché d’une prostituée, il l’aurait ramenée avec lui.
Aurait-il vraiment continué à s’y rendre en silence, comme ça ?
Seuls ceux qui le connaissaient bien savaient la vérité.
Pour les autres, ce n’était qu’un soldat ordinaire qui dilapidait au bordel les kronas gagnées à la sueur de son front.
Bien sûr, Jaxon n’agissait jamais de façon aussi prévisible.
Certains jours, il passait la journée entière dans une maison de thé. D’autres, il sirotait de la bière et traînait autour des tables de jeu.
Il avait tout l’air d’un fainéant qui tuait le temps.
Du moins, aux yeux des étrangers.
Avait-il une raison de faire tout ça ? Était-il en réalité occupé à autre chose ?
Enkrid l’avait compris depuis longtemps, mais ne s’en était jamais vraiment soucié.
Il a ses affaires à lui.
Ce genre de jeu d’acteur, ces changements d’expression, cette capacité à prendre les traits de Kraiss en un instant : tout cela faisait partie des talents de Jaxon.
Marcher sans bruit, se déplacer sans laisser de trace, manier l’épée sans intention meurtrière.
Tout cela, c’était Jaxon.
Enkrid passa en revue ce qu’il savait déjà. Il n’avait toujours aucune raison de le repousser, pas plus que de chercher à percer ses secrets.
Enkrid était commandant de compagnie indépendante, et Jaxon servait sous ses ordres.
Tant qu’il accomplissait les missions et faisait son travail, cela suffisait.
De ce point de vue, Jaxon était un excellent membre de la compagnie, et même un bon professeur.
S’il lui arrivait un jour de retourner sa lame contre Enkrid, celui-ci lui demanderait d’abord deux fois pourquoi.
Il était même prêt à le laisser frapper une fois.
Voilà tout ce qu’il lui devait.
Mais plus encore que Jaxon, c’était autre chose qui retenait l’attention d’Enkrid.
« Oh, quel talent ! »
Ce qui le surprenait, c’était Sinar, qui laissait échapper de petites exclamations à côté de lui.
Qu’avait donc fait cette elfe pour ne pas repérer un village qui empestait aussi manifestement la drogue ?
Alors qu’ils entraient, le jeune garde derrière eux les mit en garde.
« Ne faites pas d’histoires. Ce n’est pas parce que vous avez l’air de savoir manier une épée que vous pouvez débarquer ici comme bon vous semble. Vous le paierez de votre sang. »
La plupart des villages entretenaient des mercenaires ou des groupes armés capables de manier les armes.
En l’absence de crise particulière, c’était normal.
Partout, on voyait que ce village était soigneusement entretenu.
La palissade était haute, constituée d’une double rangée et visiblement réparée régulièrement.
Des buissons épineux poussaient le long de la palissade extérieure, tressés dans ses barrières, qui étaient particulièrement hautes.
Les Créatures démoniaques et les Bêtes magiques ordinaires n’oseraient même pas s’approcher.
Et, comme ils l’avaient constaté à l’entrée, la porte était étroite : un seul chariot pouvait tout juste s’y faufiler.
Aux yeux d’un étranger, le village semblait ordinaire. Pas aux yeux d’Enkrid.
Ceux qui ne le connaissaient pas le prenaient pour un fou obsédé par les épées, mais Kraiss et quelques proches savaient qu’il n’en était rien.
« Le capitaine est intelligent. Il a juste pas l’habitude de s’en servir. »
C’était vrai.
Enkrid avait surtout un instinct et une intuition remarquables.
Grâce à l’Art sensoriel, il pouvait percevoir l’atmosphère inquiétante et même la sentir.
C’était l’une des raisons pour lesquelles il avait survécu aussi longtemps malgré ses talents médiocres.
À présent, il savait aussi jauger ses adversaires et ses sens s’étaient encore affinés.
Enkrid balaya les alentours du regard.
Ce village ne cultivait pas la terre. Il était bâti sur un haut plateau, le long d’une crête montagneuse, et il n’y avait pas non plus de champs sur brûlis.
De quoi vivaient donc ses habitants ?
Il aperçut quelques chèvres, mais un seul regard lui suffit pour comprendre que le village comptait bien plus de quelques centaines de foyers.
Sur ce continent, pour survivre aux menaces des Créatures démoniaques et des Bêtes magiques, il fallait vivre en communauté.
Construire de larges palissades et aménager des champs à l’intérieur était une évidence.
Même pour créer des vergers à l’écart, il fallait les clôturer et y poster des soldats.
C’était le prix à payer si l’on ne voulait pas tout abandonner aux monstres.
Si une colonie de Créatures démoniaques ou de Bêtes magiques apparaissait, tout cela ne servirait de toute façon plus à rien.
Mais le fait restait le même : pour survivre, les gens devaient se rassembler.
Le village semblait compter au moins trois ou quatre cents habitants.
Plus de la moitié étaient jeunes.
Et pas de terres agricoles.
Ils élevaient aussi peu de bétail.
Pour une population de cette taille, la proportion de personnes d’âge mûr était étonnamment élevée.
Et il avait entendu dire que le chef du village était une jeune et jolie femme.
Rien dans cet endroit n’était normal.
Pourtant, les environs ne bruissaient d’aucune rumeur à son sujet.
Quelques colporteurs auraient dû en parler.
Que ferait un village qui voudrait brouiller les pistes et empêcher les rumeurs de se répandre ?
Enkrid réfléchit un instant.
À côté de lui, Jaxon continuait à jouer les Kraiss et à bavarder joyeusement.
« Incroyable, ils vendent du lait de chèvre. Imaginez le fromage qu’on pourrait en tirer… Et ils ont même du fromage ! »
Le fromage de chèvre prenait une teinte brun foncé.
Bien conservé et mangé plus tard, il avait un goût doux et riche.
Jaxon insista sur ce point et sortit plusieurs pièces de soie fine qu’ils avaient emportées pour se faire passer pour des marchands.
En le regardant faire, Enkrid se replongea dans ses pensées.
Comment empêcher les rumeurs de se répandre ?
Enterrer tous ceux qui viennent.
Et si la force ne suffisait pas à régler le problème ? Leur donner ce qu’ils voulaient et les renvoyer.
Était-ce ainsi que cet endroit était resté caché ?
Après tout, le village se trouvait à l’ouest de la Garde-frontière, et il n’y avait même pas de sentier de montagne pour raccourcir le trajet.
Certains auraient pu penser que cela le mettait à l’abri des bandits et des bandes de voyous.
Est-ce vraiment le cas ?
Les forces d’autodéfense rassemblées ici étaient d’un niveau inhabituel.
Enkrid se tenait là, l’air détendu, et observait les passants.
La plus amusante était une femme qui passait dans une large jupe.
Hé, qu’est-ce que tu caches sous cette jupe ?
Elle ne répartissait pas son poids de la même manière sur les pieds gauche et droit, et sa longueur de foulée variait.
Enkrid aurait parié la langue de Kraiss qu’elle avait une lame attachée à la cuisse droite, assez longue pour traverser le torse d’un homme.
« Voilà un endroit intéressant. »
« Goûte ça. »
À peine Enkrid eut-il marmonné que Jaxon lui glissa quelque chose dans la bouche.
Même sur ses gardes, Enkrid ne sentit le contact qu’une fois l’aliment posé sur sa langue.
Indépendamment de l’acuité que lui conférait l’Art sensoriel, les mains de Jaxon restaient difficiles à repérer.
C’était un morceau de fromage brun qu’il venait de lui mettre dans la bouche.
Il le fit rouler plusieurs fois sur sa langue. Au lieu de sécheresse, une douceur nette s’y répandit.
C’était un fromage de qualité.
Quelqu’un ici avait manifestement la main sûre.
« Quel village formidable ! »
Kraiss — non, Jaxon — s’exclama en ponctuant ses paroles de gestes exagérés. Le marchand de fromage lui adressa un sourire avant de répondre :
« Ah oui ? »
Il lui manquait une incisive, si bien que son souffle sifflait entre ses dents, faisant « chh, chh ».
Son sourire semblait simple, mais Enkrid savait que cet homme n’était pas un tendre non plus.
Même en parlant, il bougeait les mains, dont les paumes étaient couvertes de durillons épais.
Ces callosités venaient d’une longue pratique des armes.
Tandis qu’Enkrid l’observait en faisant semblant de ne rien remarquer, l’elfe marmonna à côté de lui :
« Enki, on dirait qu’on est partis en voyage pour célébrer notre mariage sacré. »
Sur le continent, on appelait cela un voyage de noces.
Bien sûr, l’ambiance n’avait rien à voir. L’elfe semblait avoir la langue qui lui poussait des épines si elle ne plaisantait pas.
Enkrid la laissa dire, avec une patience magnanime.
À première vue, l’atmosphère était parfaitement normale. Mais quiconque savait quoi chercher pouvait comprendre qu’il en était autrement.
Sinar était particulièrement sensible. Elle l’avait donc remarqué, elle aussi.
Plusieurs regards les épiaient.
Avec une grande discrétion.
Dans les ruelles, sur les toits, derrière les fentes des fenêtres : des gens se cachaient partout.
« À l’auberge, ils vendent aussi une liqueur au lait de chèvre. Goûtez-la, vous aussi. Il n’y a qu’une auberge, alors vous ne pourrez pas vous tromper. »
« Merci. »
Jaxon afficha un sourire radieux et tendit encore quelques pièces de cuivre. Le marchand sourit de nouveau, et l’absence de son incisive sauta aux yeux.
Après avoir fait le tour du village et pris le chemin de l’auberge, Jaxon continua à s’extasier.
« C’est un petit village, mais les gens ont l’air plein de vie ! »
Enkrid traduisit mentalement.
Il y a beaucoup d’habitants pour un village de cette taille, et ils sont tous entraînés.
« C’est donc comme ça qu’ils construisent les maisons ici ? L’architecture est inhabituelle. »
L’auberge se trouvait dans une position idéale pour être encerclée.
« Même les femmes ont l’air en pleine forme ! »
Les femmes aussi sont entraînées.
« Le soleil va bientôt se coucher, non ? Si on veut partir tôt à l’aube, mieux vaut se coucher tôt. On dirait que les gens d’ici ne dorment pas la nuit. »
S’ils se déplaçaient imprudemment de nuit, on les repérerait. Mieux valait donc bouger à l’aube.
Il bavardait sans arrêt, si bien que personne ne soupçonnait le moindre sous-entendu dans ses paroles.
« Rem, si notre ami était venu aussi, ça aurait viré au désastre. Ce sont des gens aimables, ils n’aiment probablement pas les brutes. »
S’ils semaient le trouble, ils auraient du mal à accomplir leur mission correctement. On les garderait à l’œil.
Ce n’était pas un langage codé, mais Enkrid était le seul à comprendre ses paroles comme telles.
Et Jaxon ne se contentait même pas de les transmettre d’un seul trait : il les mêlait à des bavardages sans queue ni tête.
Ils entrèrent dans l’auberge, commandèrent le dîner et de la liqueur au lait de chèvre, puis emportèrent leurs affaires dans les chambres.
Les deux hommes entrèrent ensemble dans l’une d’elles.
« Pourquoi nous séparer dans les chambres ? »
Sinar protesta, mais Finn l’attrapa par le bras et l’entraîna dans la chambre voisine. Elle finit par y entrer.
Jaxon se plaça devant la fenêtre à cadre de bois. Ses gonds grinçaient et auraient bien eu besoin d’huile.
Il s’arrêta là, regarda un instant dehors, puis se retourna.
Lorsqu’il se retourna, l’esprit de Kraiss avait quitté son corps.
La possession avait pris fin.
Son expression seule suffisait à le comprendre.
Kraiss était sorti du corps de Jaxon.
« Hum. »
Enkrid l’admira encore. À ce niveau, il pourrait sans doute devenir la vedette d’une de ces pièces de théâtre qu’on jouait parfois dans la capitale.
Un dramaturge qui le verrait s’empresserait de le recruter.
« Il y a un problème ? » demanda Jaxon en voyant qu’Enkrid continuait de le fixer.
« Non. »
Enkrid n’avait rien à ajouter. Qu’y avait-il à dire à quelqu’un qui avait déjà tout fait à la perfection ?
Mais Jaxon, lui, avait des choses à raconter.
Non, beaucoup de choses.
Il avait remarqué bien plus qu’un ou deux détails.
Au fond de lui, il était presque admiratif de la minutie avec laquelle ces gens s’étaient préparés.
Pourtant, comme toujours, Jaxon s’exprima d’un ton égal.
« Ils vont mettre un somnifère dans la nourriture. »
Jaxon prédit leur prochain coup. Enkrid se demanda s’ils iraient vraiment jusqu’à les droguer dès leur arrivée, mais autant se préparer à cette éventualité.
« On devrait prévenir ceux de la chambre voisine ? »
Jaxon secoua légèrement la tête.
« Il n’y a pas une elfe là-bas ? »
Leurs sens étaient aiguisés, et le goût ne faisait pas exception.
C’était pour cela que la cuisine elfique était moins relevée qu’elle n’aurait dû l’être.
Elles n’avaient pas besoin de plats fortement assaisonnés.
Même avec un peu d’assaisonnement, elles percevaient les saveurs et les arômes.
Cela ne voulait pas dire qu’elles n’étaient pas gourmandes.
Leur sensibilité les rendait tout aussi attachées à la bonne musique et à la cuisine raffinée.
« Elles se débrouilleront. »
Jaxon vérifia le lit, sortit une petite fiole de son manteau et huila les gonds.
Il s’assurait qu’ils ne grinceraient pas plus tard.
Méticuleux.
Marcher et se déplacer sans bruit ne dépendait pas seulement du corps.
Préparation et vigilance.
Une partie de l’esprit d’Enkrid était toujours occupée par l’escrime. Il avait déjà cédé de la place aux épées, aux chevaliers, aux rêves et à toutes ces choses-là.
Parmi ceux qui occupaient cet espace, quelques-uns chuchotèrent.
L’Épée correcte n’est-elle pas pareille ?
C’était vrai. Ce n’était pas une révélation, mais il pouvait tout de même accorder une brève pensée à l’épée.
Pendant qu’Enkrid se perdait dans ses réflexions, Jaxon acheva tous ses préparatifs.
Il huila les gonds, vérifia sous le lit et tapota même soigneusement le plafond du bout des ongles.
Puis il étendit une grande toile juste au-dessus du lit et la fixa en plantant des aiguilles dans les coins.
Enkrid ne lui demanda pas ce qu’il faisait.
Pendant un bref instant, il s’était plongé dans son propre monde, occupé à manier son épée.
Jaxon se sentit soulagé qu’Enkrid ne pose pas de questions.
Expliquer chaque détail aurait été pénible.
À bien y réfléchir, on travaille plutôt bien ensemble, non ?
Quand on travaillait en équipe, il fallait parfois évaluer à quel point deux personnes étaient en phase.
Jaxon le savait bien.
Puis il y réfléchit de nouveau.
Avec qui ne s’entendrait-il pas au travail ?
Enkrid travaillait aussi bien avec Audin qu’avec Rem, et même avec Sinar.
C’était le genre d’homme qu’était le capitaine.
Il semblait totalement inapte à ce genre de mission, et pourtant, en même temps, il paraissait tout à fait capable de s’en sortir.
Tandis que Jaxon s’affairait, il s’imagina ce qui allait se passer ensuite.
Pas ce qu’il avait déduit par la réflexion, mais ce qu’il savait par expérience.
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