Chapitre 250
WE TRIED TRANSLATIONS
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 250 : [Alors, tu parles aux bêtes, maintenant ?]
= = =
« Merci de m’avoir acceptée. »
Enkrid pencha la tête.
Comme ça, tout à coup ? Et maintenant, en plus ?
Même dire qu’on sauvait les gens simplement parce qu’on le pouvait le mettait mal à l’aise.
C’était une femme-bête qui avait travaillé comme mercenaire pour l’un des plus grands groupes de bandits du royaume.
Et voilà qu’elle avait risqué sa peau pour sauver des soldats ?
Et il était censé ne pas apprécier ça ?
Non, il appréciait beaucoup.
Ce n’était pas parce qu’Enkrid rêvait de devenir chevalier qu’il s’attendait à ce que tout le monde autour de lui se comporte comme les chevaliers des contes, avec leur attitude, leur conduite et leurs convictions.
Mais même lorsqu’ils pouvaient sauver quelqu’un, ils ne le faisaient pas.
Même lorsqu’ils voyaient les faibles se faire opprimer, ils détournaient les yeux.
Pourquoi ?
N’avaient-ils donc rien dans le cœur ?
Étaient-ils simplement habitués à abandonner les gens et à leur tourner le dos ?
Agissaient-ils ainsi parce qu’ils y trouvaient leur intérêt ?
Cette habitude de détourner le regard et de calculer ce qui était le plus avantageux n’avait ni honneur, ni conviction, ni loyauté, ni flamme intérieure.
Que pouvait-on devenir en vivant ainsi ?
Quelle valeur pouvait bien avoir une telle vie ?
Enkrid était un homme qui courait après un rêve.
Il détestait passer son chemin devant la faiblesse et l’injustice.
Quelque chose brûlait dans sa poitrine ; il ne pouvait pas le voir et continuer d’avancer.
Rem rossait les fils de nobles et fracassait le crâne de ses supérieurs pour la même raison. Enkrid ne pouvait donc pas le détester.
« Tu as bien agi. »
C’était pour cela qu’il le lui avait dit.
Tous ceux qui écoutaient en restèrent bouche bée.
L’une venait de le remercier, et l’autre lui répondait qu’elle avait bien agi.
On aurait dit qu’ils disaient tous les deux ce qui leur passait par la tête.
Plus étrange encore, la conversation suivait malgré tout son cours.
Enkrid ignorait dans quel état d’esprit Dunbakel avait agi, mais il appréciait ce changement chez elle.
Quoi qu’il en soit, elle avait agi pour sauver des camarades plus faibles, sans pour autant jeter sa vie aux orties.
Elle avait rencontré un adversaire inattendu et fait de son mieux.
Et, dans le même temps, elle avait sauvé ses camarades.
Ce changement d’attitude la faisait moins ressembler à une bandite et davantage à un membre de l’unité, ce qui lui plaisait.
Peu lui importait qu’elle ne le remercie que maintenant.
Elle aussi était étrange.
De toute façon, cette unité n’avait jamais été normale, à part lui.
Une ancienne bandite qui n’était pas mauvaise aujourd’hui, c’était suffisant.
Enkrid n’insista pas.
Qu’importaient les mots, merci ou autre chose ?
Elle avait survécu, sauvé les autres et changé d’état d’esprit.
C’était suffisant.
Dunbakel interpréta elle aussi les compliments d’Enkrid à sa manière.
Elle y entendit des éloges pour avoir survécu et sauvé ses camarades.
Sinon, pourquoi serait-il venu la chercher ?
Elle regarda Enkrid d’un œil nouveau : ses cheveux noirs, ses yeux bleus et cette attention discrète qui contrastait avec son air indifférent.
C’était l’homme qui l’avait acceptée, un capitaine aux compétences incroyables.
Elle avait survécu et sauvé ses camarades.
Ce que sa volonté touchait devenait réalité, et Dunbakel s’y conformait.
Elle se sentait désormais comme un véritable membre de l’unité placée sous le commandement d’Enkrid.
Avant, elle était restée parce qu’elle n’avait pas le choix. Maintenant, elle avait le sentiment d’appartenir vraiment à ce groupe.
« Hé, t’as l’air toute émue. Le capitaine était prêt à t’organiser des funérailles. Il te croyait morte. »
Rem prit la parole.
C’était vrai.
« Ah bon ? »
Dunbakel s’en moquait. Rem claqua la langue, puis renifla, incrédule.
« Ha ! Le noir fait le boulot et le blanc récolte l’amour, hein. »
Personne ne prêta attention à la remarque de Rem. Ragna s’affairait à dessiner dans sa tête une carte approximative de la forêt.
Bien sûr, c’était absurde et inutile.
C’était censé être le raccourci, non ?
Il croyait avoir pris le chemin le plus rapide ; pourquoi s’étaient-ils retrouvés dans un endroit aussi bizarre ?
Il était né avec un sens de l’orientation défectueux, mais Ragna mit tout de même ça sur le compte de la malchance.
Audin esquissa un léger sourire.
À ses yeux, le fait que Dunbakel ait montré qu’elle était prête à sauver ses camarades marquait le début d’un changement.
Il aimait voir les gens repousser leurs limites.
Teresa regarda Dunbakel et hocha la tête.
Elle avait entendu dire que le passé de cette femme était aussi compliqué que le sien.
Elle éprouvait une sorte de sympathie pour la femme-bête.
Bien sûr, elle n’en laissa rien paraître.
Jaxon resta indifférent.
Alors, elle était enfin un peu utile ?
Depuis le début, c’était une femme-bête dont le seul talent était de se battre, et même là, elle n’était pas terrible.
Elle aurait pu être renvoyée, mais le capitaine l’avait acceptée.
Jaxon prit la chose comme elle venait. Il avait pensé qu’elle mourrait vite, mais elle continuait de survivre. C’était tout ce qu’il en pensait.
Enkrid examina le visage, les épaules, la poitrine, le ventre et les cuisses de Dunbakel.
Il appuya même sur ses blessures.
« Ce serait difficile ici. »
Dunbakel s’exprima en suivant une logique très typique des femmes-bêtes.
Même avec des instincts reproducteurs puissants, elle n’était pas pour autant dépourvue de pudeur.
Trop de monde les regardait. Se déshabiller et faire ça devant eux la mettait mal à l’aise, même si l’endroit en lui-même n’avait pas beaucoup d’importance. Ils pouvaient le faire debout.
« Espèce d’idiote de femme-bête. Il vérifie si tu peux repartir dans cet état. »
Rem, qui avait l’esprit vif, la rabroua depuis le côté. Dunbakel n’était pas gênée, seulement déçue.
« Viens avec nous. Ta blessure n’a pas empiré. »
Dunbakel prit les devants.
Cette forêt regorgeait de bonnes plantes médicinales. On ne l’appelait pas la Forêt Reconnaissante pour rien.
Dunbakel avait trouvé une plante appelée lierre terrestre, ou herbe à soie. Quand on écrasait ou coupait sa tige, il en sortait une sève blanche.
Appliquée sur une plaie, elle empêchait l’inflammation.
C’était l’une des choses qu’elle avait apprises en vivant comme mercenaire.
Elle s’était déjà soignée de cette façon.
La sève séchait sur la plaie, puis s’écaillait comme une poudre blanche.
« Si tu as l’impression de mourir, demande à Rem de te porter sur son dos. »
À ces mots, Dunbakel fronça les sourcils et Rem éclata de rire.
« Essaie pour voir. Je te couperai les jambes à la hache. »
Bien sûr, ça n’arriverait jamais. Ce n’était qu’une plaisanterie.
Enkrid se remit en marche.
« C’est nécessaire ? »
demanda Jaxon. Il suivait sans se plaindre, mais il voulait savoir s’il y avait vraiment une raison de retourner là-bas, maintenant.
Si Enkrid avait prévu de rentrer au territoire, il n’aurait pas vérifié les blessures de Dunbakel ; il n’était donc pas difficile de deviner où il comptait aller.
« Ça me tracasse. »
répondit Enkrid. Personne n’était obligé de le suivre. Tout ça relevait essentiellement de son caprice.
Ils pouvaient tout arrêter et rentrer au territoire, dès maintenant.
Pourquoi ?
Enkrid se posa lui-même la question, mais ne trouva pas de réponse.
Ce n’était pas une question de raison. C’était une question de sentiment.
« Vous pouvez prendre de l’avance. »
« Non. »
Jaxon ne discuta pas davantage. Rem le regarda et lui lança que ce chat de ruelle sournois avait l’air affamé et qu’il ferait mieux d’attraper quelques rats morts pour les manger, mais Jaxon l’ignora sans broncher.
Dunbakel n’avait pas non plus besoin qu’on la soutienne.
Les femmes-bêtes n’étaient pas aussi résistantes que les géants, mais elles avaient de la robustesse.
Elle ne boitait même pas.
« Je suis Teresa la Vagabonde. »
Ils ne s’étaient donc même pas présentés jusque-là ?
La Demi-Géante, fraîchement ressuscitée, déclara soudain son nom. Dunbakel jeta un coup d’œil à cette géante, bien plus grande qu’elle, puis prit la parole.
« Tu ne connais pas mon nom ? »
« Si. »
« Alors, ça suffit. »
Toutes deux appartenaient à Enkrid, et c’était tout ce qui comptait. Voilà ce qu’elle voulait dire.
Teresa comprit aussi.
Le groupe repartit alors vers l’endroit où se trouvait le cheval sauvage.
Il était toujours là.
Prrr.
La bête souffla en voyant Enkrid. Elle avait l’air contente. S’ils étaient rentrés sans elle, aurait-elle attendu des jours ?
« Tu nous as attendus ? »
Prrr.
« Oui ? Qu’est-ce qu’il y a ? »
Prrr.
« Hmm. Tu veux qu’on te suive ? »
Enkrid dit cela après avoir vu le cheval sauvage se retourner et fouetter l’air de la queue.
Dunbakel, qui avait observé toute la scène, prit la parole avec prudence.
« Tu parles aussi aux bêtes, maintenant ? »
Personne ne répondit pendant un instant. C’était aussi l’impression qu’ils avaient tous.
« Toi aussi, tu as l’impression que c’est ce qu’il fait ? »
demanda Rem avec un sérieux inhabituel.
Il se demanda si ce fichu capitaine n’irait donc jamais au temple. Il avait entendu dire qu’il y avait un petit sanctuaire à Martai. Fallait-il l’y envoyer ?
Jaxon fronça lui aussi les sourcils.
Tout le reste allait bien, mais pourquoi parlait-il aux bêtes ? L’empathie et la conversation, ce n’était pas la même chose.
« Hé hé, il disait que tout ce qui existe est lié par le sens, sans distinction. »
Audin rit et récita une phrase que personne ne comprit.
Dunbakel avait choisi de faire confiance et de suivre Enkrid ; elle décida donc d’accepter la situation.
Non, elle décida même qu’elle essaierait, elle aussi, de parler aux chevaux plus tard.
N’avait-elle pas déjà décidé de faire ce qu’il cherchait à faire et de suivre le chemin qu’il voulait emprunter ?
« Hmm. »
Puisqu’il était le grand homme qui l’avait tuée une fois avant de la ramener à la vie, Teresa accepta tout avec un calme détaché.
Parler un peu avec un cheval, c’était possible. Rien à redire.
« Alors, tu veux qu’on aille là-bas ? »
Enkrid n’était pas du genre à se soucier du regard des autres. Il se fia aux gestes du cheval.
Le groupe suivit le cheval sauvage, qui frappait le sol du sabot.
Des dizaines d’autres chevaux sauvages, plus loin, se mirent à les suivre.
Vu de loin, le spectacle aurait paru très étrange.
En avançant, ils arrivèrent à une pente descendante. Même les plaines n’étaient pas parfaitement plates, mais ce chemin plongeait assez loin.
Depuis la lisière de la forêt, le bassin était si bien dissimulé qu’on ne le voyait pas du tout.
Comment appeler ce genre de terrain ?
Il n’y avait pas de montagne, et pourtant le sol s’enfonçait vers l’intérieur. Une cuvette dans la plaine ?
On aurait dit qu’un dieu géant avait creusé cette partie du territoire d’une seule main.
Le relief n’était pas la seule chose étrange.
Au fil de ses réflexions, Enkrid aperçut les traces d’une construction humaine, et non d’une formation naturelle.
Un mur gris. À moitié effondré, marqué par le temps et, pour une raison quelconque, recouvert de vignes alors que l’hiver approchait.
Des raisins noirs pendaient au-dessus.
« Qu’est-ce que c’est que ça ? »
marmonna Rem. Lui aussi semblait impressionné.
Une légère brise tiède soufflait du fond du bassin.
Plus exactement, un vent doux et chaud. En cette saison, dans le nord, il était rare de trouver une telle chaleur.
Enkrid cueillit quelques raisins et les mit en bouche.
Ils étaient à la fois acides et sucrés.
Des fruits tout à fait bons. Le cheval sauvage en mangea quelques-uns, et les autres en enfournèrent aussi dans leur bouche.
Dunbakel en fourra une grappe entière dans sa bouche et mâcha.
Elle croquait les raisins, pépins compris, signe évident qu’elle avait faim.
Rien d’étonnant. Elle s’était cachée trois jours dans la forêt.
Elle ne devait pas avoir grand-chose pour camper convenablement.
« Mange. »
Teresa sortit un morceau de viande séchée de son manteau. Dunbakel mangea encore quelques raisins, puis enfourna aussi la viande séchée dans sa bouche.
Elle ne la remercia pas.
« Cet endroit est suspect. »
Enkrid marmonna pour lui-même. Ou bien lançait-il la question au cheval sauvage ?
Hiiii.
Le cheval sauvage poussa un cri sourd, baissa la tête et se montra hostile.
Pas envers le groupe. Droit devant lui.
La lumière du soleil se déversait dans le bassin et, derrière le mur, ils aperçurent des lueurs bleutées à la place des yeux.
Ces lueurs n’étaient pas seules à flotter dans le vide.
Clac.
Des articulations osseuses bougèrent, produisant leur cliquetis caractéristique.
« Un squelette ? »
C’était un soldat squelettique qui tenait une épée et un bouclier rouillés.
Autrement dit, un mort-vivant.
« On dirait une crypte effondrée, frère. »
Après avoir inspecté les environs, Audin prit la parole.
« Le sol s’est probablement affaissé, et le cimetière a cessé de remplir sa fonction. »
ajouta Jaxon.
Autrefois, on plaçait des morts-vivants dans les tombeaux pour les garder.
L’endroit ressemblait à ce genre de lieu, une tombe cachée comme on en trouvait souvent dans les journaux des chasseurs de trésors.
Au-delà du long mur gris qui s’étirait vers la droite, d’autres lueurs apparurent.
Le nombre d’êtres qui rejetaient la mort et inversaient le cours de la vie ne cessait d’augmenter.
Enkrid les dénombra calmement.
Un, deux, trois, quatre… sept ?
Ce n’était pas rien, mais pas de quoi les menacer non plus.
Qui étaient les gens réunis ici ?
Ceux qui avaient foncé droit à travers une Colonie de Centaures démoniaques.
Clac, clac.
Les mâchoires des squelettes aux yeux bleus claquaient. Les morts-vivants, surtout les plus faibles, étaient incapables de parler.
Seuls les morts-vivants de haut rang pouvaient exprimer leur volonté et leurs intentions par la pensée.
Enfin, de toute façon, il n’y avait pas besoin de parler aux Créatures démoniaques.
L’un d’eux agitait la mâchoire tout en tenant une épée et un bouclier ; un autre portait une lance en os à la pointe acérée, et des chiens squelettiques se déplaçaient à quatre pattes.
Deux chiens squelettiques, cinq soldats squelettiques.
Enkrid les fixa et dégaina son épée.
Chling.
Alors qu’Enkrid tirait son épée du fourreau, une silhouette massive s’avança la première.
« Sur ces êtres impurs et difformes qui ont emprunté la voie de l’inversion, j’abats un châtiment juste. »
Pour les clercs et les prêtres au service des dieux, les morts-vivants étaient des cibles qu’il fallait purifier.
Audin s’avança, les paumes jointes contre la poitrine, puis écarta les mains de part et d’autre.
Fouuu.
Une épée rouillée s’abattit sur Audin. Il l’évita en faisant un demi-pas en avant.
La lame ne trancha que le vide.
Une lance rouillée jaillit de côté dans un sifflement aigu.
Pour un soldat ordinaire, la situation aurait été dangereuse. Pas pour Audin.
Audin saisit la hampe de la lance qui arrivait.
Dans le même temps, il abattit son poing comme un marteau sur la tête du squelette qui avait frappé avec son épée.
Fouah. Paf ! Crac !
Après avoir fendu un crâne en deux, il saisit la lance de l’autre côté, souleva son porteur et le fracassa au sol.
Boum !
Sous la violence de l’impact, le corps entier d’un squelette vola en éclats.
« Misérables. »
Les yeux d’Audin flamboyèrent. Enkrid n’avait pas besoin d’intervenir.
Il extermina les sept squelettes en un instant.
« Il y en a d’autres à l’intérieur. »
Jaxon le dit avec son habituelle perspicacité.
Enkrid avait ressenti la même chose.
Cette sensation ressemblait à celle qu’il avait éprouvée en découvrant les anciens pièges magiques.
Avec elle lui vint une odeur étrangement irritante qui lui piqua les narines.
Une odeur de brûlé ?
Un autre squelette apparut alors devant le groupe. Il tenait une hallebarde et brûlait de la tête aux pieds, arme comprise.
Fouuu !
Même à plus de dix pas, une vague de chaleur les submergea. Une chaleur torride leur brûla la peau. S’ils restaient là encore un peu, ils se mettraient à dégouliner de sueur.
« Un squelette brûlant ? »
marmonna Rem. C’était exactement ça.
Comme les morts-vivants ne ressentaient pas la douleur, c’était possible. C’était une Créature démoniaque enveloppée de la tête aux pieds par un sort de flammes inextinguibles.
Hiiii !
À la vue de cette chose, le cheval sauvage poussa un cri. On aurait dit que c’était pour cette raison qu’il les avait amenés ici.
Et c’était bien le cas.
Le cheval sauvage était le maître de ces terres. Il se remémorait le passé. Plus exactement, il se souvenait du danger qu’il avait affronté lorsque le sol s’était effondré.
Le cheval sauvage avait le devoir de protéger le troupeau qu’il menait.
Il devait donc éliminer la menace.
Indépendamment de sa décision de partir, le cheval savait ce qu’il avait à faire et avait demandé de l’aide aux humains pour y parvenir.
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