Chapitre 231
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Relecture : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 231 : Tu ne veux vraiment pas aller au temple ?
= = =
Aujourd’hui, mur, menace, crise, épreuve, obstacle.
Tout comme il y avait mille façons de le nommer, il existait plusieurs moyens de le franchir.
L’un d’eux était le plus facile.
Le démon élevé au temple, le bûcheron, l’assassin rusé, la mage léopard irascible, l’épéiste paresseux.
Des compagnons, des subordonnés.
S’il leur demandait de le suivre, certains le feraient volontiers.
Rien qu’avec eux, une menace cesserait d’en être une.
Même sans leur aide, les possibilités ne manquaient pas.
Au bout du compte, il lui suffisait de ne pas se faire trancher.
Il pouvait aussi se battre jusqu’à la victoire sans se faire trancher.
À cause de la malédiction, même si Enkrid mourait, il finirait par revivre cette journée, encore et encore.
On ne se tromperait pas en disant qu’il était un soldat qui ne vivait que pour aujourd’hui.
Il pouvait recommencer, puis recommencer encore, un nombre incalculable de fois. Et, à force, ces répétitions finiraient par ouvrir la porte.
Mais Enkrid ne s’attardait pas à tout cela.
Certains trouvent l’objectif qu’ils se sont fixé, puis ne regardent plus que lui et avancent.
Enkrid était l’exemple extrême de ce genre de personne.
Plus que tout.
Le mur semblait le provoquer, comme s’il lui lançait le défi de l’escalader.
Même s’il existait des centaines de méthodes.
Même s’il y avait une voie plus facile.
Même s’il en existait une plus rapide.
Enkrid avait l’obstination de marcher vers la destination qu’il s’était choisie.
C’était pour cela qu’on disait qu’il avait une case en moins.
Ça, ça m’énerve.
C’était bien la dernière chose qu’il voulait entendre de Rem.
Il n’avait pas envie de l’entendre non plus de la bouche du Batelier.
L’un aimait cogner ses supérieurs ou les tailler à la hache.
L’autre enfermait les gens dans « aujourd’hui » et prenait plaisir à les regarder perdre la raison.
Aucun des deux n’avait le droit de juger l’esprit de quelqu’un d’autre.
Bien sûr, même si ces deux-là n’avaient rien dit, Enkrid n’aurait jamais accepté cette idée.
J’ai une case en moins ?
N’importe quoi.
Il avait simplement un rêve bien défini, et il était quelqu’un d’ordinaire.
Enfin.
« Quoi ? Tu l’avais sur toi ? »
« Tu le portais déjà ? »
« Si tu l’as, tu peux éviter de mourir. Ah, quel soulagement ! »
« Ah, tu m’as fait peur, une seconde. »
Voilà les réactions qu’il avait obtenues après s’être fait trancher par l’épée du Berger et avoir repris la parole d’un air calme.
On aurait dit qu’il fallait se demander ce qu’il était censé avoir. Alors il posa la question. Le mot qu’il entendit fut celui-ci.
« Volonté. »
Le Berger l’avait dit, et Enkrid avait compris qu’il en avait besoin.
Quelque chose se dressait sur la route qu’il voulait emprunter.
En examinant le mur qui lui barrait le chemin, Enkrid avait trouvé un indice. Il l’avait senti.
Ténu, mais indéniable.
Après avoir mis de l’ordre dans ses pensées pendant toute sa séance de Technique d’isolement, il retourna au logement.
Le soleil brillait, le ciel était bleu et les nuages blancs.
Un ciel magnifique s’étendait derrière la porte du logement. Sur ce fond, Enkrid leva la main gauche et demanda :
« Qui, ici, sait utiliser la Volonté ? »
À cette question, tout le monde garda le silence un instant.
* * *
Esther était une mage léopard ; elle l’ignora donc naturellement.
Dès le petit matin, cet humain débitait encore des absurdités.
C’était devenu une habitude.
« Grrr. »
Esther émit un léger grondement pour exprimer son avis, puis se roula sur une fourrure moelleuse.
C’était la fourrure que Kraiss lui avait rapportée l’autre fois. C’était aussi lui qui avait été le plus stupéfait en la voyant se transformer en humaine.
« Pourquoi ? Pourquoi tu te changes en personne ? Tu étais un léopard. »
« Humain arrogant. »
Après qu’elle le lui eut lancé en pleine figure, Kraiss avait blêmi et lui avait apporté toutes sortes de choses.
Celle-ci en faisait partie.
S’asseoir sur une peau de bête sous sa forme animale avait quelque chose d’un peu étrange, mais Esther en était satisfaite.
Le cuir chauffé, c’était agréable, mais rien ne valait la douceur.
La bête resta indifférente, et les autres avaient eux aussi leurs raisons.
Pour parler franchement, Rem ne pouvait pas prétendre manier la « Volonté ».
C’est ce qu’utilisent les gens de ce continent.
En revanche, Rem pouvait parvenir à un résultat similaire par une autre voie.
La force chevaleresque et la « Volonté » étaient des choses complètement différentes. Mais si Rem le disait à voix haute, Enkrid l’accepterait-il ?
Enkrid avait été clair.
Il ne demandait pas une méthode pour atteindre un résultat.
Il avait demandé exactement cela : la « Volonté ».
Rem réfléchit un instant, puis répondit, une botte au pied et l’autre à moitié enfilée.
La question d’Enkrid l’avait fait réfléchir à ce point.
« Je ne crois pas que j’en sois capable. »
S’il ne s’agissait pas de Volonté, il pourrait peut-être obtenir quelque chose de semblable autrement.
Mais non, c’était non.
Rem répondit ainsi, se pencha et finit d’enfiler sa botte.
Jaxon n’était jamais devenu chevalier, n’en avait jamais eu envie et ne s’était jamais entraîné à éveiller la Volonté.
Pourtant, quand il observait des gens proches du rang d’écuyer, il sentait instinctivement quelque chose.
Il y avait aussi en lui quelque chose d’un peu similaire. Mais était-ce la Volonté ? Était-ce cette « force de volonté » dont tout le monde parlait ?
Il l’ignorait.
On ne pouvait pas enseigner ce qu’on ne comprenait pas soi-même.
Jaxon secoua la tête.
Audin avait le Pouvoir divin en lui, et il affirmait qu’un corps qui en était doté ne pouvait accueillir des choses profanes.
Cela ne voulait pas dire que le terme « profane » ne désignait que les choses mauvaises.
Aux yeux de Dieu, même les humains qui éveillaient leur propre pouvoir par la force de leur volonté étaient profanes.
Ce n’était pas tout à fait faux, mais ce n’était pas la voie de ceux qui avaient d’abord reçu le Pouvoir divin.
Ceux qui éveillaient d’abord le Pouvoir divin ouvraient leur propre voie et s’élevaient à leur manière au-dessus des chevaliers. Ils n’éveillaient pas la Volonté.
Audin était pareil.
Le Pouvoir divin lui suffisait amplement.
« Tu es pressé, frère ? »
Sa question était douce. Pendant toute sa séance de Technique d’isolement, Enkrid avait semblé perdu dans ses pensées.
Pourtant, il avait continué à s’entraîner avec application.
Enkrid était un ascète qui constatait chaque jour ses propres limites et les défiait.
Du moins, c’était ainsi qu’Audin le voyait.
Il repoussait sans cesse les limites de son corps, malgré le peu de talent qu’il avait, comme si de rien n’était, et poursuivait sa route.
Cet homme voulait obtenir cela. Audin aurait voulu le lui donner, mais il ne le possédait pas lui-même ; il n’avait donc rien à lui offrir.
Le Pouvoir divin serait plus rapide à obtenir.
Mais sans une foi véritable, il ne ferait que le gêner.
Audin secoua la tête, lui aussi.
« Je ne suis pas pressé. »
Enkrid répondit d’une voix claire. À un moment donné, il avait baissé la main qu’il avait levée. Ses bras pendaient librement, ses épaules n’étaient pas crispées et, comme ses paroles l’indiquaient, il n’avait pas l’air pressé.
Il ne restait que Ragna.
Ragna s’éveilla au son de la voix d’Enkrid.
Faire la grasse matinée faisait presque partie de ses traits distinctifs.
Les yeux encore ensommeillés, le blond se passa la main dans les cheveux.
« T’as des pellicules qui tombent, espèce de feignasse. »
Rem grommela, mais Ragna fit semblant de ne pas l’entendre et déclara :
« Si tu veux, je peux t’apprendre, mais ça ne servira à rien. »
« Pourquoi ? »
demanda Enkrid, toujours debout devant lui.
Ragna poursuivit d’un ton calme :
« Pour expliquer, c’est comme si tes cheveux étaient noirs et les miens blonds. »
Après quoi, Ragna hocha légèrement la tête, l’air satisfait de sa formule. Il avait l’air de la trouver très bien tournée.
Comment dire ?
On aurait dit un chiot devenu adulte qui essayait d’expliquer quelque chose.
« Tu appelles ça une explication ? »
Rem, deuxième plus grande autorité en matière d’explications pourries, intervint pour se moquer de lui.
Jaxon lâcha un petit rire, tandis qu’Audin détourna la tête comme s’il n’avait rien vu.
Ce petit rire suffit à rallumer les étincelles entre Rem et Jaxon.
« Si vous voulez vous battre, allez dehors. »
Autrefois, Enkrid s’interposait entre eux sans savoir à quoi s’en tenir. Il les bloquait avec son corps. C’était avant qu’il n’y connaisse quoi que ce soit.
À présent, il lui suffisait de les regarder pour savoir s’ils allaient vraiment se battre ou s’ils cherchaient seulement à se provoquer parce qu’ils étaient agacés.
Cette fois, ils faisaient les bravaches.
Ragna poursuivit de son ton neutre :
« Même si tu te teins les cheveux en blond, ta couleur naturelle repousse. Et même si vous êtes tous les deux blonds, les nuances sont légèrement différentes. Au bout du compte, tu dois vivre avec tes propres cheveux. »
Si ce salaud ne savait pas manier l’épée, on l’aurait déjà abandonné quelque part depuis longtemps.
Il ne savait pas s’orienter, ses explications étaient nulles, il était paresseux et n’avait même pas l’esprit vif.
Mais donnez-lui une épée, et il devenait une grue blanche solitaire survolant une volée de poules.
Non, pas une grue blanche. Peut-être une grue dorée.
Cette idée lui vint parce qu’il n’arrêtait pas d’insister sur ses cheveux blonds.
« Arrête de parler et montre-moi avec ton corps. »
Enkrid n’avait pas encore séché après l’entraînement. Ragna le regarda, puis se leva lentement.
« D’accord. »
Ils sortirent tous les deux.
Rem et Jaxon cessèrent eux aussi de se provoquer, en échangeant des bénédictions.
« Puisses-tu choper une maladie et crever, salaud. »
C’était la bénédiction que Rem adressait à Jaxon, qui fréquentait les maisons closes.
« Je prie pour que tu crèves avant la fin de l’année. »
C’était celle de Jaxon.
Audin les regarda avec bienveillance s’encourager l’un l’autre.
« Qu’est-ce que tu regardes, l’ours ? »
Naturellement, les étincelles de Rem l’atteignirent aussi, mais Audin les ignora.
Rem de mauvaise humeur était plus dangereux qu’un chien en rut.
« Allons-y. Sœur Dunbakel, tu devrais venir regarder aussi. Sœur Finn s’absente souvent ces derniers temps. »
« Elle a dit qu’elle était occupée. »
répondit Kraiss, et tout le monde se dirigea vers l’extérieur.
Ils virent Enkrid et Ragna qui maintenaient simplement leurs épées d’entraînement en bois l’une contre l’autre.
« Je ne peux pas faire quelque chose comme l’Oppression. »
Ragna le dit tandis que leurs épées de bois restaient croisées.
Cette formule, « expliquer avec une lame plutôt qu’avec la langue », n’aurait jamais été aussi juste.
Enkrid était précisément en train de se faire cette réflexion. Comment ne pas y penser, alors qu’il avait la démonstration sous les yeux ?
« En revanche, je peux faire ça. »
Fouu.
L’épée de bois de Ragna disparut. C’est ainsi qu’Enkrid la vit.
Elle était si rapide qu’une longue traînée lumineuse, pareille à un éclair, resta dans l’air, mais il ne pouvait pas la suivre en temps réel.
Il n’entendit qu’un bref sifflement.
L’épée de bois invisible laissa le résultat de son passage dans la main d’Enkrid : sa propre épée de bois avait été tranchée en deux.
Une épée de bois en avait tranché une autre.
Enkrid en était capable, lui aussi. Mais pas comme ça.
Elle n’avait pas été brisée, mais tranchée. Il n’avait entendu qu’un sifflement, et le coup était arrivé à une vitesse à laquelle il n’avait pas pu réagir.
Ragna disait ne pas pouvoir utiliser l’Oppression, mais la force lui avait semblé similaire.
Rien qu’avec ce coup, Enkrid avait senti chez Ragna, l’espace d’un instant, une force explosive.
Quand il plongea le regard dans les yeux de Ragna, ceux-ci semblaient rayonner comme des gemmes.
« C’est la Séparation. »
C’était la technique que Ragna lui avait déjà conseillé d’apprendre. Ensuite, il lui avait dit de s’entraîner à l’Entaille d’acier et à l’Entaille du Lion pour y parvenir.
« Pour l’instant, c’est ma Volonté. »
Certaines choses ne pouvaient pas se comprendre au cours d’un simple échange de coups.
Enkrid posa des questions, et il écouta.
Même si celui qui parlait était maladroit, la vérité qu’il exprimait ne changeait pas.
Comme l’autre avait l’esprit et les oreilles ouverts, il pouvait comprendre, malgré la difficulté.
Rem, Audin et Jaxon lui prodiguèrent surtout des conseils en observant la scène.
Qu’était-ce que la « Volonté » ?
C’était la « force de volonté ». Elle en constituait le fondement. Mais si ce n’était que cela, comment la Volonté pouvait-elle permettre aux humains de dépasser leurs limites ?
Pourquoi était-elle devenue le symbole des chevaliers ?
Une force informe, forgée sur le socle de la volonté.
Voilà ce qu’ils appelaient la Volonté.
« Elle est différente pour chacun. Comme la couleur des cheveux. »
Ragna aimait beaucoup cette comparaison avec les cheveux et ne cessait de la répéter.
D’accord. À présent, Enkrid comprenait.
La Volonté ne pouvait pas s’enseigner.
Au moyen d’une cérémonie appelée le Baptême, on pouvait donner un indice menant à la compréhension, ou aider quelqu’un bloqué devant un mur.
Mais on ne pouvait pas éveiller la Volonté par ce Baptême.
L’éveil et la maîtrise étaient également deux choses distinctes.
On pouvait la maîtriser grâce au Baptême, mais on ne pouvait pas provoquer l’éveil par son intermédiaire. Cela n’empêchait pas de la maîtriser.
À force de traverser l’épreuve encore et encore, on pouvait peut-être la sentir. C’était, disait-on, le but du Baptême.
« Pour obtenir la Séparation, je me suis entraîné à l’Entaille du Lion et à l’Entaille d’acier au moins mille fois par mois. »
D’après ce qu’avait dit Ragna, qui débordait de talent,
La Volonté ne s’enseigne pas, elle s’éveille.
Alors oui, la route semblait très longue, mais Enkrid avait aussi entendu parler du Baptême, qui jalonnait cette route.
« Le Baptême. »
Il ne s’agissait pas du sens religieux originel du terme.
Une force informe, forgée à partir de la volonté.
On bâtissait une technique sur ce fondement, puis on y était exposé.
« Pour éveiller leur Volonté, les écuyers des ordres de chevalerie reçoivent le Baptême au maximum une fois par mois, mais le plus souvent une fois tous les trois mois. »
« C’est pas trop peu ? »
« Même comme ça, certains salauds en ressortent avec l’air d’être au bord de la folie. C’est pour ça que l’Oppression de ce salaud à la rapière est dangereuse. »
Pourquoi Rem et les autres avaient-ils réagi si vivement à l’Oppression de cette écuyère appelée Eisia, tout à l’heure ?
Voilà pourquoi.
« Résister au Baptême est une façon de maîtriser la Volonté par soi-même. »
Ragna en savait étonnamment long. Assez pour qu’on se demande pourquoi il n’avait pas expliqué tout ça dès le début.
« Alors pourquoi tu as utilisé cette comparaison avec les cheveux ? »
« Pour que ce soit plus facile à comprendre. »
J’espère qu’il arrêtera ce genre d’effort, pensa Enkrid, mais il hocha tout de même la tête.
Il ne pouvait pas traiter à la légère les efforts de quelqu’un d’autre.
Même si ce n’était pas aujourd’hui, ces efforts finiraient un jour par porter leurs fruits.
Tout comme lui apprenait le maniement de l’épée, Ragna apprenait peut-être lui aussi quelque chose, comme parler ou s’orienter.
« Mais pourquoi tu souris ? »
demanda Rem après l’avoir observé attentivement. Enkrid se frotta le visage.
Ah, j’ai souri sans m’en rendre compte.
Le sourire lui était venu tout seul.
On disait que même avec le Baptême, même en endurant l’épreuve, on ne pouvait toujours pas maîtriser la Volonté et qu’il était difficile d’en saisir le moindre indice.
C’était pour cela qu’Enkrid avait souri.
Il avait l’impression d’avoir déjà entrevu quelque chose.
La route ne serait pas facile. Bien sûr que non. Il le savait aussi.
Et alors ? Quand avait-elle jamais été facile ?
Pour Enkrid, ni l’épée ni son rêve n’avaient jamais été une voie facile.
Le Berger avait dit qu’il lui fallait la Volonté pour vaincre le pouvoir inconnu de cette lame.
La réponse n’était pas loin.
Ces journées qui se répétaient, et l’épée dans la main du Berger : c’était là le Baptême et l’occasion qu’il attendait.
Il l’avait déjà traversé plus de quatre-vingts fois.
Tant qu’il ne savait pas, il n’y pouvait rien. Mais maintenant, grâce à ces explications, il en avait une vague compréhension.
C’était pareil pour le sixième sens et l’intuition : eux aussi échappaient à la vue.
Quand il les avait appris, avait-il tout compris d’emblée ?
N’était-ce pas semblable lorsqu’il avait entraîné ses sens, ouvert la Porte du Sixième Sens et déjoué les pièges créés par magie ?
Alors, pourquoi ne pas faire pareil, cette fois encore ?
Comment résister à une force invisible ? Il l’ignorait.
La voie à suivre ? Il ne la voyait pas.
Était-ce un problème pour autant ?
Non.
Enkrid sourit. Jusqu’à sa mort — non, même en mourant —, il continuerait à s’y frotter. Aussi rude que soit cette voie, il pouvait sourire.
Car elle le ferait monter d’un échelon.
Rem observa attentivement Enkrid qui souriait, puis lui demanda d’un ton sérieux, avec une réelle inquiétude :
« Tu ne veux vraiment pas aller au temple ? »
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