Chapitre 226
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 226 : Lame Hirondelle
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Le combat contre Lame Hirondelle fut un duel sanglant.
Pour lui porter une estafilade, Enkrid devait en encaisser deux.
Et pourtant, Enkrid ne changea pas. Il était toujours le même. Même au bord de la mort, il restait fidèle à lui-même.
C’était ainsi qu’il était arrivé jusque-là. Son élan et son tempérament ne se laissaient pas facilement infléchir.
« Bon sang, tes yeux m’énervent vraiment. »
Le sourire de Lame Hirondelle s’élargit.
En voyant cela, Rem tressaillit plusieurs fois pendant le combat, mais garda les lèvres serrées.
Dans un moment pareil, personne ne pouvait se retenir éternellement.
Sa bouche s’ouvrit toute seule.
« Oui, agaçant, je comprends. »
Pourquoi comprenait-il Lame Hirondelle à un moment pareil ?
Il avait vécu la même chose.
Sans surprise, Ragna, Jaxon et Audin hochaient tous la tête.
Quoi qu’il arrive, ce type ne changeait jamais.
Il faisait tranquillement ce qu’il avait à faire. C’était le genre d’homme à agir d’abord et à discuter du bien-fondé ensuite.
C’était pour cela qu’Audin avait, pour la première fois, imposé la Technique d’isolement au corps de quelqu’un d’autre, que Jaxon lui avait transmis ce qu’il appelait l’art sensoriel, et que Rem lui avait enseigné le Cœur de la Bête.
Ragna avait confié son propre art à Enkrid pour une raison similaire.
Ce regard, cette obstination, cet homme qui ne songeait même pas à abandonner… Le simple fait de le voir rendait les gens fous.
« Tu n’as pas peur ? »
Lame Hirondelle posa la question d’un ton excédé. En parlant, il fit discrètement pivoter sa lame. Sa posture changea de façon irrégulière, tout comme l’emplacement de ses pieds.
Enkrid l’observa, ajusta la position de son épée, puis modifia l’angle de son corps en prenant appui sur la plante des pieds, sans les déplacer.
Il ne plia pas du tout les genoux ; on aurait dit que son corps glissait alors qu’il restait debout.
« Peur de quoi ? »
« Tu as failli mourir, à l’instant. »
« On dirait que c’était pareil pour toi. »
Lors de leur échange précédent, Lame Hirondelle avait feinté en avançant le pied gauche avant de le ramener en arrière.
Enkrid était tombé dans le piège et avait frappé vers l’avant. C’est alors qu’une contre-attaque avait fusé.
À la vue de la pointe de l’épée qui se dédoublait en quatre et se courbait vers lui, n’importe qui aurait senti un frisson lui parcourir l’échine.
Enkrid n’avait pas fait exception.
Malgré tout, cette lame ne lui avait pas transpercé la gorge pour le tuer.
Comment avait-il esquivé ?
Le Sens de l’esquive.
La technique de Jaxon lui avait sauvé la vie. En contrepartie, il s’était fait entailler la nuque. Il avait l’impression qu’une masse brûlante lui enserrait le cou. La douleur cuisante ne le lâchait pas.
Et ce n’était pas sa seule blessure.
Enkrid avait un trou dans l’abdomen et le tendon de son avant-bras avait failli être sectionné.
Un peu plus tôt, il avait aussi failli se faire trancher la gorge.
« Ça suffit pour aujourd’hui. Allez, ce n’est pas le dernier jour. »
Kraiss cria après avoir reçu le signal de Rem.
Bien sûr, Lame Hirondelle n’avait pas l’intention de s’arrêter. Il comptait bien lui fendre le corps de part en part.
Mais il ne pouvait pas faire tout ce qui lui plaisait.
« Fais attention. Tu es agaçant. »
Rem lança ces mots sans prévenir. Il se tenait soudain derrière Enkrid, sur sa gauche. Que se passerait-il si Lame Hirondelle frappait Enkrid ici et maintenant ?
Il n’avait pas encore sorti son atout, mais même s’il le faisait…
Je mourrais aussi.
Lame Hirondelle tenait naturellement davantage à sa propre tête qu’à celle d’un autre.
« Très bien. »
Il rengaina son épée et montra ses deux paumes. C’était le signal pour mettre fin au combat. Malgré cela, une faible intention meurtrière persistait.
Rem renifla et détourna les yeux.
Il pouvait se permettre de ne plus le surveiller. À cette distance, quoi qu’il arrive, sa hache frapperait la première. Il en était sûr.
Et Rem n’avait pas bougé seul.
Ce sournois chat de ruelle se trouvait déjà de l’autre côté.
Combien de personnes l’avaient remarqué ?
Lame Hirondelle, en tout cas, pas une.
« Bon, bon, ce n’est vraiment pas le dernier jour. Reposez-vous, d’accord ? Fraternisez un peu. Si vous vous ennuyez, allez dans la ruelle derrière l’auberge. Il y a plein d’endroits où vous trouverez de quoi vous régaler. Vous ne savez pas lesquels valent le détour ? Ah, quel malheur. C’est justement pour ça que j’ai prévu le coup ! »
Kraiss profita de la pause pour remplir ses poches, mais, allez savoir pourquoi, il était difficile de lui en vouloir.
Il avait un charme étrange, qui dissipait les tensions les plus vives.
« Alors, voici la carte du Garde-frontière : le bon plan. »
C’était une carte d’une page qui n’avait pas besoin de longues explications. Elle indiquait clairement les boutiques vendant de la viande séchée assaisonnée, de la marmelade, du pain bien cuit et bien d’autres choses.
« Dix pièces de cuivre l’exemplaire. »
Le prix était curieusement fixé. Dix pièces de cuivre, ce n’était ni beaucoup ni peu, mais pour les gros dépensiers, c’était sans aucun doute bon marché.
« Donne-m’en une. J’ai saigné aujourd’hui, alors autant bien manger. »
Lame Hirondelle sourit en coin et en prit une. Les marchands qui observaient la scène en achetèrent quelques-unes à leur tour.
L’Épéiste à la rapière et le groupe du comte en prirent également une chacun. Enfin, la Demi-Géante demanda avec précaution :
« Le monsieur qui a saigné aujourd’hui n’est-il pas dispensé de payer ? »
Kraiss était en train de lui tendre la carte quand il retira aussitôt la main.
« C’était jusqu’à hier. À partir d’aujourd’hui, tout le monde paie le plein tarif, mademoiselle. »
La Demi-Géante, qui n’avait jamais entendu le mot « mademoiselle » de sa vie, hocha la tête.
Puis elle lui donna exactement dix pièces de cuivre et prit la carte.
Kraiss frappa une fois dans ses mains et s’adressa à tout le monde.
« Vous ne regretterez pas votre achat. Reposez-vous bien, allez faire un tour en ville et, si vous vous ennuyez, affrontez-vous entre vous si ça vous chante, mais pas d’incident. Veillez tout particulièrement à la sécurité des habitants. »
Tel un acteur sur scène, Kraiss baissa le bras et s’inclina.
Puis il releva la tête et déclara :
« Bienvenue au Garde-frontière. »
Enkrid saignait abondamment, mais pas au point d’en mourir. Il observa toute la scène en se faisant la réflexion suivante :
Ce salaud croit que le Garde-frontière est une ville touristique ?
La ville avait l’allure d’un centre commercial, mais elle était militaire au fond.
Il n’y avait pas grand-chose à visiter ni à apprécier.
Et ils ne semblaient pas près de partir.
Évidemment.
« La prochaine fois, ce sera mon tour. »
À quoi ressemblait le regard de l’Épéiste à la rapière lorsqu’il avait prononcé ces mots ?
Il brillait. On y voyait son esprit de compétition, mais aussi de la curiosité.
Quelles que fussent ses véritables intentions, cet homme ne partirait pas non plus.
La Demi-Géante non plus.
Elle avait clairement l’air disposée à rester.
Quant au groupe d’Edin Molsen, c’était une évidence.
« Affronte-moi encore ! »
Il avait crié cela dès qu’il avait repris des forces, puis s’était tu en voyant le duel contre Lame Hirondelle.
Pourtant, ses sourcils frémissants montraient qu’il n’appréciait vraiment pas la situation.
Quoi qu’il en soit, s’il restait, ceux qui l’escortaient resteraient aussi.
Ah, quel festin.
Était-ce donc cela, quand son âme était rassasiée ?
Il se sentait repu sans avoir mangé.
« Tu étais déterminé à te faire du fric. Et c’était quoi, cette histoire de sécurité des habitants, à la fin ? »
N’était-ce pas à eux de la protéger, de toute façon ?
Il était satisfait, certes, mais quand il posa la question après le retour de Kraiss, le grand nigaud aux yeux écarquillés se pencha vers lui et murmura, visiblement sans parler à la légère :
« Ce type, Lame Hirondelle, m’inspire de mauvais pressentiments. Si on le laisse faire, il risque de causer des ennuis. Je devrais donc prévenir les supérieurs et leur demander de renforcer la sécurité. S’il meurt en combattant des soldats, c’est une chose ; mais si un étranger entre en ville et se met à tuer des civils, ça va tourner au désastre. »
Enkrid se remémora Lame Hirondelle, son adversaire du jour.
Cette épée, ces frappes : il s’en souviendrait. Il avait été trop occupé à survivre à ses attaques pour cerner sa personnalité. Cela dit, Kraiss avait un bon instinct pour juger les gens ; il valait donc la peine de lui faire confiance.
« Jaxon, signale-le aux supérieurs. »
« Bien. »
Après avoir congédié ce sournois chat de ruelle, Enkrid boita de nouveau vers son logement.
« Ton corps va vraiment tenir le coup ? »
Rem le rejoignit et lui posa la question.
C’était du rabâchage, mais Enkrid ne pouvait pas vraiment lui répondre. Rem avait raison.
Son corps était en lambeaux. Il avait un trou dans l’abdomen et le tendon de son bras avait failli être sectionné.
Quand il mourait, tout rentrait dans l’ordre. Il guérissait, et seul l’entraînement qu’il avait suivi lui restait. D’une certaine façon, c’était un pouvoir pratique et avantageux.
Mais Enkrid endurait tout.
S’il avait dû expliquer pourquoi, il n’aurait pas su quoi répondre.
Il en avait simplement envie. Lutter, se débattre, continuer d’avancer.
Dans cette lutte, il avait tout simplement effacé les mots « abandonner » de son vocabulaire.
Enkrid l’ignorait, mais c’était précisément cela, la malédiction du Passeur.
Son essence consistait à pousser quelqu’un à se contenter de sa journée.
Si le Passeur avait connu l’état d’esprit d’Enkrid, il aurait peut-être été si furieux qu’il aurait jeté dans la Rivière Noire la lampe qu’il tenait à la main.
Bien sûr, Enkrid ne faisait rien de tout cela en connaissance de cause.
Il faisait simplement ce qu’il avait toujours fait, tranquillement.
« Enfin, tu n’es pas mort. »
« Tu dis ça comme si c’était facile. Dis-moi, tu as vraiment bien vu sa technique à l’épée, tout à l’heure ? »
« Oui. »
Il repassa brièvement le combat dans sa tête.
Lame Hirondelle avait mêlé les formes de l’Épée correcte et de l’Épée illusoire. Sur ce continent, on appelait cela l’escrime technique. Plus précisément, l’escrime technique orientale.
Les trajectoires de son épée étaient étranges, et ses points d’impact imprévisibles.
On aurait dit qu’il visait le bras, puis il frappait soudain à l’épaule. Il s’abaissait comme s’il allait viser l’épaule, puis attaquait brusquement vers la cuisse.
Sa trajectoire était difficile à lire.
Alors, comment Enkrid avait-il réagi ?
Au début, il avait répondu de front. Pour chaque coup reçu, il en rendait un.
Il frappait ainsi, vite et fort.
Et son adversaire, comment avait-il réagi ?
Il avait bloqué la lame d’Enkrid avant de contre-attaquer vers son poignet.
D’un point de vue technique, son surnom n’était pas usurpé.
Et le style d’épée qui lui avait valu ce surnom n’était même pas encore apparu.
Enkrid avait donc été repoussé. Il avait perdu. Une défaite.
Regrettait-il ? Pas du tout.
Je peux le rattraper.
Si un jour d’entraînement ne suffisait pas, alors deux jours. Si deux ne suffisaient pas, alors sept. Si sept ne suffisaient pas, alors un mois.
S’il avait le temps, il croyait pouvoir l’égaler.
Il n’avait pas perdu au jeu de l’esprit. Il n’avait été inférieur ni en force ni en vitesse. L’écart venait uniquement de leur maîtrise technique.
C’était bien là le principe de l’escrime technique.
N’était-ce pas un art de l’épée qui méritait parfaitement le qualificatif d’étrange ?
« Si tu l’as vu, alors c’est simple. Observe tout et tranche tout. »
L’enseignement de Rem le frappa à nouveau.
Est-ce que je dois vraiment le vaincre uniquement par la technique ?
Même si la destination était la même, il n’y avait jamais qu’un seul chemin pour l’atteindre.
« Il faut que j’y réfléchisse davantage. »
Au lieu de s’engager seul sur cette unique voie, il décida désormais d’élargir son horizon.
Même si son corps suivait, il ne s’en contenterait pas.
« C’est bien. Ça me plaît. »
Rem sourit. Le sourire de ce salaud était beau à voir.
À bien y penser, il avait vraiment détesté voir Lame Hirondelle sourire.
Kraiss l’avait peut-être bien jugé.
Quand Enkrid revint couvert de sang, Esther le vit et laissa échapper un petit son étranglé, presque comme une toux sèche.
Elle avait l’air déconcertée.
Il était parti en pleine forme ce matin et revenait dans cet état ?
Il se demanda pourquoi ses réprimandes à elle semblaient encore plus sévères que celles de Rem.
Rem l’observa et éclata de rire.
« Hé, la mage panthère, il va continuer à faire ça, pas vrai ? »
La Panthère Noire ne répondit pas à Rem. Ragna lui demanda discrètement si, une fois encore, il s’était bien amusé.
Enkrid hocha la tête.
Ces blessures-là ne pouvaient pas disparaître en un seul jour.
Mais pour Dunbakel, qui observait la scène à côté, même cela avait de quoi la stupéfier.
« En trois jours ? »
« Je vais bien, maintenant. »
Cette femme-bête allait-elle s’étonner chaque fois qu’il se relèverait ?
À cette pensée, Enkrid continua son chemin.
Il avait entendu dire qu’ils logeaient toujours à l’auberge du marché.
Qui allait-il affronter, cette fois ?
Le cœur battant à tout rompre, il pressa le pas.
Son bras n’était pas encore complètement guéri, mais il lui restait l’autre main, et l’onguent que Jaxon lui avait donné faisait effet.
Audin lui avait aussi discrètement insufflé un peu de pouvoir divin.
Ce n’était pas assez puissant pour faire apparaître une lumière sacrée, mais cette énergie favorisait la guérison ; il était donc déjà de nouveau sur pied.
Sans cela, même avec son Corps renouvelé, Enkrid aurait dû rester au lit plus d’une semaine.
* * *
Lame Hirondelle sentit monter en lui une envie meurtrière.
Devait-il sortir de l’auberge au beau milieu de la nuit pour trancher quelques gorges ?
Deux jours avaient passé, et les blessures reçues en combattant Enkrid s’étaient couvertes de croûtes.
La vue de ses propres blessures raviva cette envie.
Il n’arrivait pas à se retenir et s’apprêtait à sortir.
« Arrête. Petit humain. »
La Demi-Géante lui barra le passage.
« Hum ? »
« J’ai dit : arrête. »
« Arrêter quoi ? »
Il prit un air souriant et fit semblant de ne pas comprendre.
À une table, dans la salle de taverne du rez-de-chaussée, un homme qui buvait à sa coupe tourna lui aussi les yeux vers eux.
C’était l’Épéiste à la rapière.
« Lame Hirondelle, tu fais partie des Lames Noires, pas vrai ? Toujours à te quereller et à traîner avec les tiens. Arrête ça. Tu ne feras que créer des problèmes à tous ceux qui séjournent dans cette ville. »
« De quoi tu parles, au juste ? »
Lame Hirondelle sourit de toutes ses dents et nia les faits. Aucun des deux n’ajouta quoi que ce soit. Pourtant, il ne pouvait pas les ignorer et sortir comme si de rien n’était.
« Je voulais seulement faire une promenade nocturne. »
En marmonnant, il monta l’escalier de bois grinçant et regagna l’étage.
Après le départ de Lame Hirondelle vers l’étage…
L’Épéiste à la rapière inclina sa coupe, tandis que la Demi-Géante demeurait immobile, plongée dans ses pensées.
Nul ne pouvait savoir ce qui leur traversait l’esprit.
« Pourquoi n’as-tu pas affronté le grand ? »
L’Épéiste à la rapière posa soudain la question.
« Il n’était ni ma cible ni mon objectif. »
Elle avait aussi été curieuse de cet homme nommé Audin.
L’Épéiste à la rapière hocha la tête.
Peu après, l’un des gardes d’Edin Molsen descendit l’escalier et passa entre eux.
Au grincement des marches du deuxième étage, ils levèrent naturellement tous deux les yeux.
Sans dire un mot, il sortit de l’auberge.
Lame Hirondelle était apparemment resté là pour observer et n’était pas remonté tout en haut, car il redescendit aussitôt et demanda :
« Pourquoi l’avoir laissé sortir ? »
« Il n’a pas le regard de quelqu’un qui va causer des ennuis. »
« Et moi ? »
« Toi, tu en causes. »
À cette réponse immédiate de l’Épéiste à la rapière, Lame Hirondelle réfléchit.
Devait-il lui asséner un coup ?
Puis il renonça.
Parler de blessure aurait été exagéré, mais il était quand même blessé.
Et ces deux-là avaient déjà vu sa technique à l’épée, non ?
À chacun son tour : il devrait voir la leur aussi.
La prochaine fois, il opposerait donc Enkrid à l’un de ces deux-là.
Peu après, il obtint exactement ce qu’il voulait.
Quand Enkrid revint, l’Épéiste à la rapière s’avança.
« On dirait que c’est mon tour. »
« Allons-y. »
Enkrid resta calme, car peu lui importait vraiment qui se présentait.
Cette attitude fit de nouveau bouillir Lame Hirondelle.
Ce regard, chez ce salaud…
Pourquoi était-il si franc ?
Quoi qu’il en soit, Enkrid croisa le fer avec l’Épéiste à la rapière.
Contrairement à la fois précédente, personne ne fut grièvement blessé.
Un échange propre s’ensuivit, suffisamment équilibré des deux côtés.
Non, pour parler franchement…
Qu’est-ce que ce salaud était venu faire ici, au juste ?
Lame Hirondelle devinait à peu près les raisons qui avaient poussé les autres à venir ensemble. Il savait même qui était cette grande guerrière.
Il faisait simplement semblant de ne rien savoir.
Mais l’Épéiste à la rapière, c’était différent.
À travers cet échange, il enseignait quelque chose à Enkrid.
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