Chapitre 209
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 209 : La victoire de la politique
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Enkrid posa une main sur la garde de son épée et régula sa respiration.
Avant-garde, fer de lance, pointe, peu importait le nom qu’on lui donnait : il se trouvait tout devant.
C’était ainsi que s’était formé ce vaste champ de bataille.
Le terrain était assez plat pour qu’on parle d’une bataille en plaine.
Il s’était attendu à voir la cavalerie fondre sur eux.
Non. Tout le monde aurait pu le prévoir.
Et c’était précisément pour cela que se présenter ainsi relevait de la folie.
Du point de vue de l’ennemi, ils devaient se demander s’il y avait seulement un homme sain d’esprit de leur côté.
Malgré tout, il ne s’était pas attendu à une charge de cavalerie dès le début.
Boum, boum, boum !
Le sol tremblait alors que les cavaliers étaient encore loin.
Le grondement qui faisait vibrer la terre ne disait pas tout : la distance réelle était autre chose. Ils n’étaient pas encore assez proches pour qu’il faille tirer l’épée, mais ils allaient vite. L’écart se réduisait à grands pas.
La puissance sauvage qui jaillissait des chevaux, la poussière soulevée par leurs sabots, la cavalerie en tenue uniforme.
Chacun de ces éléments suffisait à effrayer un homme.
« Oh ? Il prend un peu trop son pied, non ? »
Rem, toujours aussi perspicace, lança cette remarque en observant le commandant de cavalerie qui approchait. L’homme portait un casque qui lui couvrait le visage ; pouvait-il vraiment lire son expression ?
« Tu vois ça ? »
— Je le sens.
Rem ricana.
Les instincts d’un barbare étaient-ils vraiment aussi effrayants que ceux de Jaxon ?
Ou bien un réflexe se déclenchait-il dès qu’il voyait quelqu’un le prendre de haut ?
Quoi qu’il en soit, Enkrid ressentait quelque chose de semblable.
Il évalua le nombre de cavaliers qui fonçaient sur eux. Plus de cinquante.
Enkrid, Rem, Ragna, Jaxon et Audin se tenaient là.
Il avait envoyé Finn, Dunbakel et Esther à l’arrière.
« Je peux me battre, moi aussi. »
Dunbakel avait protesté juste avant qu’ils ne sortent, mais une femme-bête qui s’était fracassé le crâne en suivant Audin et en faisant des siennes n’avait pas son mot à dire.
Un bandage lui couvrait le front en partant de l’oreille gauche.
« Haha, ma sœur. Tu as failli mourir. Si tu veux aller au paradis, dis-le-moi. Je peux t’y envoyer tout de suite. »
Dunbakel se tut devant cette menace de mort, formulée avec courtoisie par Audin. Elle l’avait suivi, avait fait des siennes et s’était blessée. Qu’elle soit blessée ou non, il n’avait jamais eu l’intention de l’emmener.
« Elle est beaucoup trop faible. »
Rem marmonna à côté d’eux, puis ajouta qu’ils régleraient ça plus tard.
Il avait beau être d’un naturel léger, ses paroles ne l’étaient pas.
Quand Rem disait : « On réglera ça plus tard », c’était terrifiant pour celui qui l’entendait.
Dunbakel ne s’en rendit pas compte.
Enkrid chassa cette brève pensée. La cavalerie était juste devant eux. Boum, boum, boum, boum : la terre trembla tandis qu’ils chargeaient et levaient leurs armes.
Sous le soleil, les larges lames de hallebarde étincelaient, pointées en diagonale vers le sol. Elles n’étaient pas conçues avant tout pour l’estoc, mais pour de larges coups de taille.
Le ciel était d’une clarté éclatante.
Enkrid trouva que la vive lumière du soleil convenait parfaitement à sa lame.
Il n’avait plus qu’à s’en servir.
Frrt.
Il dégaina son épée, la saisit à deux mains et lui imprima une légère torsion.
« Au diable vos murs ! »
Un cavalier en tête de l’unité hurla en fonçant sur eux.
Enkrid employa une technique de l’Épée de mercenaire du Style de Vallen.
Technique offensive de l’Épée de mercenaire du Style de Vallen.
Éclair aveuglant.
Sa lame, d’une netteté terrifiante, refléta la lumière comme un miroir.
Il renvoya les rayons du soleil droit dans les yeux de l’ennemi et lui offrit un pur éblouissement.
« Argh ! »
Le cavalier tressaillit et leva une main quand le soleil l’aveugla. Son cheval, lui, ne broncha pas et continua sa charge à la même vitesse.
L’élan s’en trouva tout de même légèrement émoussé.
Soleil ou pas, la lame de hallebarde qui arrivait fendit l’air et tenta de trancher le cou d’Enkrid.
Une large lame de lance qui taillait en diagonale.
La lumière réfléchie, son épée acérée, l’adversaire, l’ennemi, le soleil, le sol, le cheval, la poussière, le champ de bataille, la ligne de front.
En un instant, Enkrid embrassa tout ce qui l’entourait, puis oublia tout et s’enfonça de nouveau dans l’action.
Il s’oublia lui-même, oublia le monde ; il ne resta que l’ennemi et l’épée.
À l’approche de la lame de hallebarde, le Cœur de la Force surhumaine se mit à battre.
Si le courage que lui conférait le Cœur de la Bête l’empêchait de cligner des yeux devant une lame de lance qui fonçait sur lui, ses sens aiguisés lui permettaient d’en lire le rythme.
Enkrid abattit son épée bien droit et fracassa la lame de hallebarde.
Claaang !
Ce tintement clair marqua le commencement de tout.
La force concentrée dans ses deux bras rencontra une lame d’exception et s’accorda parfaitement avec elle.
Crac !
Face à une rangée de lames de lance pointées sur lui, Enkrid brisa la première.
Il n’avait pas le temps de regarder le morceau de lame voler. Dans ce monde où n’existaient que l’ennemi, l’épée et lui-même, il lui suffisait de frapper.
Il repoussa les lames qui arrivaient, les écarta à coups brutaux, passa entre elles et fendit tout ce qui s’offrait à lui.
Boum !
Sa lame passa dans une ouverture de l’armure du cheval et lui trancha la patte avant droite.
Du sang chaud jaillit, et un hurlement de douleur déchira l’air.
Hiiii !
Le cri s’éloigna tandis que les lames de lance continuaient d’affluer sans interruption. C’était là la nature d’une charge de cavalerie. Une fois lancée, elle ne pouvait plus s’arrêter.
Dans l’image intérieure d’Enkrid, dans ce monde où il ne restait que l’épée, l’ennemi et lui-même, les paroles de Ragna se glissèrent dans un bref instant.
« Quand tu passes aux applications du Style de l’épée lourde, tu t’entraînes à deux types de taille. »
D’ordinaire, on expliquait l’utilité d’une technique avant de l’enseigner, mais personne n’attendait cela de Ragna.
« L’Entaille du Lion et l’Entaille d’acier. »
L’explication était rudimentaire, mais Enkrid comprit.
L’Entaille du Lion ne consistait pas à trancher un lion au sens propre. Elle désignait le fait de fendre une cible en mouvement d’un seul coup, comme si l’on abattait un lion qui chargeait sur soi.
L’Entaille d’acier, elle, consistait à trancher une matière d’une dureté raffinée, même immobile.
La puissance du mouvement et la solidité à toute épreuve, d’abord chacune séparément.
Puis, plus tard, les deux en même temps.
« Si tu veux acquérir une Volonté, il te faudra maîtriser les deux. »
Les derniers mots de Ragna s’enfoncèrent profondément dans l’esprit d’Enkrid. Il comprit que la technique que Ragna lui avait montrée auparavant, la Séparation, commençait par ces deux tailles du Style de l’épée lourde.
Enkrid fendit les cavaliers qui chargeaient et songea à l’Entaille du Lion.
Dans son image intérieure, des traces d’escrime subsistaient. Son corps réagissait grâce au Sens de l’esquive ; ses mains, ses pieds et sa lame taillaient à travers la cavalerie qui fonçait sur eux.
Fouuu, boum, crac !
Trois sortes de vacarme chaotique frappèrent ses oreilles en même temps.
Un cheval et son cavalier, fendus de la tête jusqu’à l’épaule, s’effondrèrent en tas derrière lui.
« Aaah ! »
Un cavalier, tombé de sa monture, poussa un cri. Le malchanceux venait de tomber. Son dernier hurlement fut son cri d’agonie.
Il se cogna la tête en tombant, ses membres tremblèrent, puis il mourut sur place.
Ainsi s’acheva une charge.
Bien sûr, personne du côté d’Enkrid ne mourut.
* * *
La cavalerie se servait des chevaux eux-mêmes comme d’armes. Faire face à une charge de cavalerie ?
Un Géant ou une Grenouille pourrait tenter un pareil exploit.
Mais était-ce vraiment une bonne idée ?
Admettons que l’on bloque un cheval. Et le groupe qui déboule juste derrière ?
Si l’on aimait se faire écraser sous un cheval et son armure, alors, peut-être que c’était une bonne méthode.
Oui. D’ordinaire, affronter de front une charge de cavalerie était une folie.
C’était vrai, même quand on avait confiance en soi. Alors, qui étaient ces gens-là ?
Marcus observait ceux qui avaient fait face à la charge de la cavalerie ennemie.
Depuis l’instant où Enkrid avait abattu une lame jusqu’au soldat le plus massif de tous.
Peut-être à cause de sa taille, ce dernier se détacha d’abord du lot.
« Il s’appelait Audin ? »
Un soldat dévot qui commençait chaque journée par une prière.
Et, en même temps, un soldat particulièrement doué pour battre à mort les gens, les Bêtes magiques et les Créatures démoniaques.
Il affronta la charge de cavalerie de front. Il repoussa les lames qui arrivaient avec une massue courte, longue comme un avant-bras, attrapa de la paume la tête d’un cheval lancé au galop, puis la dévia d’une torsion.
Une lame pouvait-elle vraiment dévier aussi loin après un coup pareil ?
Quelqu’un pouvait-il réellement changer la direction d’un cheval lancé au galop avec la seule force de ses bras ?
Hiiii !
Et ce n’était pas tout. Le cheval s’effondra sur le flanc sous l’effet de ce seul coup. Audin avait encaissé toute la force de la charge pour la détourner. Marcus était plus qu’impressionné. Il en restait abasourdi.
« Impossible. »
C’était un exploit stupéfiant. En vérité, Marcus ne voyait pas bien, mais Audin n’avait même pas frappé directement la lame.
Il avait frappé la hampe au niveau de l’articulation.
Le cavalier ennemi avait simplement calé la hampe dans une encoche arrière de la selle et l’avait saisie par le milieu. C’était le principe de leur tactique : frapper au même rythme que la charge.
Audin leur fit face sans reculer d’un seul pas.
Après avoir fait tomber un cavalier, l’ours dévot se baissa pour esquiver la lame suivante, puis fracassa à coups de massue la tête du troisième cheval qu’il rencontra.
Boum !
Cette fois, le cheval mourut sans crier. Son crâne éclata sous l’armure, et le sang gicla. Audin esquissa un sourire bienveillant à travers cette scène, même si Marcus ne pouvait pas le distinguer d’où il se tenait.
Audin n’était pas le seul à se distinguer. Si Audin avait ouvert le bal, le fou à la hache venait ensuite.
« Huaa ! »
En poussant un cri, Rem frappa la lame de hallebarde du tranchant de sa hache. Étrangement, le tranchant de la hache et la lame restèrent accrochés l’un à l’autre. Puis, comme pris dans des lianes, Rem fut entraîné vers l’arrière le long de la lame, avec le cavalier, et exécuta aussitôt une manœuvre absurde.
Toujours tiré en arrière, il saisit le milieu de la hampe, posa le pied sur la tête du cheval et passa par-dessus le cavalier.
Marcus regarda la scène sans comprendre comment c’était possible.
En réalité, cela ne pouvait fonctionner qu’avec une vitesse et des réflexes supérieurs à ceux de la cavalerie, sans oublier une force brute démesurée.
Crac !
De là-haut, il offrit au cavalier un coup de hache en pleine tête.
Puis il bondit de côté vers le cheval suivant, et un cavalier tenta de dégainer l’estoc à sa ceinture.
L’estoc était une épée exclusivement faite pour l’estoc.
Avant qu’il puisse la dégainer complètement, Rem lui trancha l’épaule.
On aurait dit un tour de magie, avec le tranchant de la hache qui brillait comme l’éclair.
Rem tua deux cavaliers de cette façon, puis roula au sol.
Par on ne savait quel miracle, il échappa aux sabots et se dégagea sans encombre sur le côté.
Marcus n’y comprenait rien.
On aurait dit une troupe d’acrobates, comme celles qu’on apercevait parfois dans une grande ville du centre.
Enkrid se démarquait tout autant. Il brisa de sa seule force la première lame qui arrivait, trancha la suivante, puis frappa encore. Ses esquives et ses coups, qui fendaient ensemble le cheval et son cavalier, paraissaient d’une brutalité directe ; pourtant, ses tailles étaient si nettes que les regarder vous dégageait la poitrine.
À côté de lui, Ragna affichait des mouvements semblables.
La différence avec Enkrid, c’était qu’au lieu de larges tailles audacieuses, il semblait simplement donner de légers coups d’estoc et placer son épée avec précision. Pourtant, il parvenait lui aussi à neutraliser la charge.
Là encore, c’était un talent stupéfiant.
Les coups d’épée lourds et puissants qu’Enkrid assénait pour briser la charge de cavalerie étaient grisants et satisfaisants à regarder.
Au milieu de tout cela, l’un d’eux était même invisible, mais qu’importe.
Personne ne faisait attention à lui.
Ce qui comptait, c’était ceci :
La cavalerie avait chargé, mais plus d’une douzaine de montures avaient disparu du côté des assaillants, tandis que ceux qui avaient été visés par la charge se portaient parfaitement bien.
Le sang des chevaux et celui des cavaliers s’étiraient en longues traînées sur le sol.
Le sang des chevaux qui continuaient de courir en portant des cavaliers morts.
Ceux dont la tête avait éclaté ou dont le corps avait été fendu en deux par une taille laissaient derrière eux des gerbes de sang.
La poussière soulevée par les sabots se mêlait au sang et rougissait.
Après avoir tout vu, Marcus prit la parole.
« Lieutenant. »
« Oui, monsieur. »
« Qui a rassemblé ces hommes au même endroit ? »
Le lieutenant récita ce qu’ils avaient déjà appris au cours de leur enquête.
« L’ancien commandant de bataillon. »
« Cet idiot a quand même réussi une chose utile. »
L’ancien commandant de bataillon n’avait probablement pas prévu une situation pareille.
Il avait sans doute rassemblé dans une même unité tous les fauteurs de troubles, à commencer par ceux qui avaient agressé leurs supérieurs, et comptait les utiliser comme boucliers humains ou chair à canon pour obtenir facilement des gains.
Ce salaud avait toujours aimé s’attribuer le mérite de ses subordonnés. S’ils se battaient et mouraient, il avait sûrement pensé que leurs morts deviendraient ses hauts faits.
Trop précieux pour être jetés, trop encombrants pour être gardés près de soi.
En vérité, il comptait s’en servir comme de lames jetables.
Rassembler volontairement pareille bande d’éléments chaotiques dans une seule unité ?
Inutile d’y réfléchir à deux fois : c’était clairement une carte à sacrifier.
« Puis un type nommé Enkrid s’est retrouvé au milieu de ce chaos et en a fait un tableau. »
Depuis sa place, Marcus le politicien comprit comment l’Escouade des Fauteurs de troubles avait vu le jour.
Oui, l’ancien commandant de bataillon était un idiot. Et non, il n’avait rien prévu de tout ça.
« Mais un bon travail reste un bon travail. J’aurais presque envie de lui épingler une médaille. »
Avoir uni ces hommes et placé Enkrid à la tête de l’escouade avait été un véritable coup de maître.
Regardez-les. N’était-ce pas stupéfiant ?
Si Marcus était stupéfait, le commandant ennemi qui avait ordonné la charge, lui, était horrifié.
Au service des Forces du vicomte Bantara, il commandait une cavalerie spécialisée dans l’extermination de l’infanterie.
Il n’eut pas d’autre choix que de s’arrêter. Il devait faire demi-tour et reformer ses rangs. Douze cavaliers sur cinquante étaient morts.
S’il avait survécu ? Pure chance.
S’il s’était trouvé à leur portée, il serait mort lui aussi.
Le commandant avait vu une lame le frôler dans un éclair.
Il avait aussi vu l’homme devant eux repousser les lames.
Il s’appelait Enkrid. Le même nom qu’il avait d’abord découvert sur les affiches placardées aux murs, celui que l’on associait à des rumeurs absurdes.
« C’était du bluff. »
Tout cela n’avait été qu’un ramassis de mensonges exagérés.
Une ruse destinée à faire battre en retraite cette armée grâce à une réputation fabriquée de toutes pièces.
Cette charge aurait donc dû les réduire en morceaux de chair.
Était-ce un rêve ?
« C’est quoi, ce bordel ? »
Le commandant lâcha ces mots. L’espace d’un instant, il faillit perdre toute combativité.
Mais il ne le pouvait pas. La bataille ne faisait que commencer.
Alors qu’il faisait demi-tour et reformait ses rangs, il vit quatre survivants.
Il aperçut des yeux bleus sous le casque grossier de ce salaud aux cheveux noirs.
L’homme semblait plongé dans ses pensées. Puis il marmonna quelque chose à quelqu’un, sur le côté. Ses mots ne portèrent pas.
Le commandant venait à peine de raffermir sa résolution quand cela se produisit.
Tchac !
« Ghh ! »
Une lame lui transperça soudain le cou. Il eut l’impression qu’on lui avait planté une torche dans la gorge. Une douleur brûlante se répandit de son cou dans tout son corps. Il se figea sur-le-champ.
« Capitaine ! »
Il entendit son subordonné crier derrière lui. Il tenta d’ouvrir la bouche, mais aucun mot intelligible n’en sortit.
C’était ce qui arrivait quand les cordes vocales étaient tranchées et que la gorge était percée.
« Grrrk ! »
Une mousse sanglante bouillonna aux lèvres du commandant, et sa tête bascula brusquement sur le côté.
Cause du décès : coup de lame dans la nuque.
Celui qui lui avait offert ce cadeau était un homme aux cheveux brun-roux nommé Jaxon.
Le son s’évanouit. Même les murmures cessèrent. Dans cet instant de stupeur, tandis que tous le dévisageaient, Jaxon se mit en mouvement et tâtonna de ses mains.
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