Chapitre 44
Traductions WeTried
Traducteur/Éditeur : Haruto
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◈ La vie d’un accro au gacha dans Fusionpunk ◈
Chapitre 44 : Garçon, viande, fille (3)
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1.
Au milieu de tous ces malheurs, il y avait quand même une bonne nouvelle.
Le secteur C était le quartier chinois malchanceux.
Au moins, il y avait un endroit près du Jardin des Fleurs nocturnes où l’on vendait des mochis.
Mais Nécropole était le genre de ville où tout ce qui ressemblait de près ou de loin à de la nourriture coûtait une putain de fortune.
« Cinq mille Bios pour trois gâteaux de riz ? »
Qui pouvait bien bouffer ces trucs ? D’habitude, il n’y avait que les courtisanes des tavernes haut de gamme ou les gagnants du jackpot qui s’en payaient.
Bref.
Sur le chemin du retour, mes mochis à la main, je me cramponnai la tête, étourdi et à court de sang, et commençai à m’inquiéter.
« Qu’est-ce que je vais faiiiire… ? »
À bien y réfléchir, le sang du Véritable Progéniteur aurait dû suffire.
Abuser des bonnes choses, c’était mauvais. Récupérer le Véritable Progéniteur en personne, c’était carrément excessif.
Vraiment, beaucoup, beaucoup trop.
« Je veux la rembourser, la donner à l’adoption, la rendre, l’abandonner… »
Si les gens apprenaient que le Véritable Progéniteur avait disparu, la Famille de la Carpe dorée ou le Développement des ressources du Crépuscule ferait un geste.
Non. Peut-être que les deux avaient déjà bougé.
Ce problème était bien trop gros pour moi.
Ça signifiait qu’un filet inévitable allait se refermer sur Nécropole, où je n’avais nulle part où me réfugier.
Ils traqueraient peut-être même un mage de rang 7 déchu.
Pas de simples péquenauds. De vrais mages seraient sur le coup.
Est-ce que je pourrais vraiment gérer ça ?
Tout en contrôlant un Véritable Progéniteur qui ne semblait pas posséder la moindre once de coopération ou de souplesse ?
Je devrais demander de l’aide à Yiming ?
Ou à maman Ceres ?
« Tu es faible, Cedric. »
Je secouai la tête.
Tu essaies encore de faire confiance à quelqu’un, Cedric.
Dans cette ville, le seul être en qui je pouvais avoir confiance, c’était moi-même.
Avec un Véritable Progéniteur dans l’équation, je n’avais aucune idée de la réaction de maman Ceres ou de Yiming.
Et puis, il me restait encore plein de vies.
Ma priorité était de réunir autant de cartes que possible pour cette Route.
Si ressusciter Arbel grâce au Véritable Progéniteur s’avérait difficile, je pourrais me contenter de récupérer son sang à la prochaine itération.
« Je suis rentré ! »
« Un asticot serait plus rapide que toi. »
Le Véritable Progéniteur m’accueillit, assise en tailleur dans un qipao sans culotte, un pied ballant.
Hmm. Ouais, bien sûr. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle me souhaite la bienvenue.
Arbel dormait toujours à poings fermés.
Je l’avais nourrie avant de partir, alors elle n’avait pas dû ramasser et manger n’importe quoi.
« Je vous prie de m’excuser. Je ne pouvais pas choisir à la légère les mochis à présenter à ma maîtresse, alors j’ai longuement hésité. »
Je rampai à genoux jusqu’à elle et lui tendis les mochis à deux mains, avec révérence.
Le Véritable Progéniteur les arracha et se mit à mâcher.
« Et le matcha ? »
Ils n’en vendaient pas.
Mais j’avais préparé autre chose.
« Le matcha, c’est bien, mais que diriez-vous de ça ? C’est une boisson rare de mon pays natal. On n’en trouve pas à Nécropole. »
Ce n’était pas un mensonge.
J’ouvris l’une de mes trois dernières précieuses canettes de boisson énergisante et la lui tendis.
Le Véritable Progéniteur examina la canette d’un regard glacial, puis en but une gorgée.
« Cela vous plaît ? »
« Ce n’est pas mauvais. »
Apparemment satisfaite, elle alterna entre les mochis et la boisson énergisante.
Elle avait de l’appétit, la vache.
Les trois mochis absurdement chers et la boisson introuvable à n’importe quel prix disparurent en un instant.
Quand le goûter fut terminé, je me frottai les mains et pris la parole.
« Euh… Maîtresse. »
« Je ne me souviens pas t’avoir autorisé à parler. »
Putain. C’était épuisant.
Elle avait assez de potentiel pour faire concurrence au pire râleur d’un centre social.
Sauf qu’avec elle, si les choses tournaient mal, ça ne se terminerait pas par une plainte. Ce serait bien pire.
« Bien sûr. Toutefois… puis-je vous poser quelques questions afin de mieux vous servir à l’avenir ? »
« Je t’y autorise. »
À force d’être poli, j’en devenais beaucoup trop long.
Pour résumer :
Q. Pourquoi diable es-tu sortie de là ? Qu’est-ce que tu faisais là-dedans ? Le Développement des ressources du Crépuscule ne t’avait-il pas enfermée ?
« Dois-je te rendre compte de tout cela ? »
Je n’obtins pas de réponse convenable.
Comme prévu. Rien de décevant là-dedans.
Question suivante.
Q. Qu’est-ce que tu comptes faire maintenant ? Sortir semer la pagaille ?
« Je vais me consacrer à retrouver mes forces. Je resterai ici quelque temps et accepterai tes services. Considère cela comme un honneur. »
Q. Et une fois que tu auras retrouvé toutes tes forces ?
« Je retrouverai la faction qui m’a détrônée et lui ferai payer le prix qu’elle mérite. »
Au moins, c’était une bonne nouvelle.
Elle n’allait pas sortir tout de suite, attirer toute l’attention possible et devenir la cible des deux grandes corporations.
Si elle l’avait fait, j’aurais attrapé Arbel et je me serais barré.
« Maintenant que cette humble servante peut vous servir, je suis si reconnaissante que je ne sais plus où me mettre. Si vous jugez mon dévouement digne de votre faveur, pourriez-vous m’accorder une seule et unique requête ? »
« Parle. Je t’écouterai et déciderai si je l’exauce. »
Et voilà, la question la plus importante.
« Pourriez-vous accorder une goutte de votre sang à ma sœur ? »
« Me demandes-tu d’en faire une servante d’un Dieu extérieur ? Quelle requête impertinente. »
Elle rit comme si c’était absurde.
« J’observerai ton dévouement. Fais des efforts. »
Hein ?
Elle acceptait plus facilement que prévu.
Est-ce que cela ne représentait vraiment rien pour un Véritable Progéniteur ?
Ou bien était-elle assez affaiblie pour avoir désespérément besoin de mon aide ?
Peut-être me faisait-elle une promesse en l’air sans avoir l’intention de la tenir.
« Votre grâce est infinie. »
Quand on n’était pas sûr, mieux valait baisser la tête pour le moment.
Si ça tournait au vinaigre, je pourrais m’appuyer sur les informations de cette itération pour préparer un plan à la prochaine.
Quoi qu’il en soit, mon objectif était fixé.
Il restait environ neuf jours avant la fin de la Route Premium.
Le Véritable Progéniteur répétait sans cesse : « Quand j’aurai complètement récupéré », mais je n’avais pas tout ce temps.
Au plus tard dans huit jours, je deviendrais le laquais personnel du Véritable Progéniteur et je ramènerais Arbel par Edo Tensei, d’une manière ou d’une autre.
Et c’est ainsi que…
« Réveille-toi. »
« Hum… ? »
« Étrangement, je n’arrive pas à dormir. »
« …Quoi ? »
« Je m’ennuie terriblement. Fais quelque chose. »
« Il est quatre heures du matin… »
« Et alors ? »
Ma vie avec le Véritable Progéniteur en qipao commença.
2.
Route Premium, première itération, quinzième jour écoulé.
C’était le cinquième matin de ma dangereuse cohabitation avec le Véritable Progéniteur.
Pour raconter les événements dans l’ordre…
Aucun poursuivant n’était apparu soudainement pour tout le monde tuer.
Alors même qu’un Véritable Progéniteur avait disparu.
À vrai dire, ce silence et ce calme étaient encore plus effrayants.
Hormis ce détail inquiétant, ma vie de fabricant de Véritable Progéniteur se passait plutôt bien.
À quel point ?
Commençons par la routine du matin.
Clac. Clac.
Bang !
Le sac s’ouvrit comme une palourde.
« Bâillement… »
Le Véritable Progéniteur ensommeillé, qui s’appelait en réalité Shion Tsukimiya, en sortit.
Peut-être parce que c’était une vampire, elle ne dormait jamais dans le lit. À la place, elle se repliait dans ce sac exigu et y dormait bien au chaud.
Bon, ça m’arrangeait. Je pouvais continuer à dormir dans le même lit qu’Arbel.
« Vous êtes réveillée, maîtresse ? »
« De l’eau. »
Je lui tendis aussitôt le verre que j’avais préparé, et Shion le vida d’un trait.
« À manger. »
« Oui, le menu du jour est un sang millésimé, vieilli deux jours à basse température. Le processus de maturation décompose doucement le plasma et lui donne une finale nette. »
Tout sourire, je brandis la poche de sang.
Pour info, je l’avais achetée à Isis parce qu’à ce rythme-là, j’allais finir complètement desséché.
« … »
Mais Shion l’ignora et me désigna d’un doigt.
Ah, putain.
Chaque fois qu’elle me suçait le sang, j’étais étourdi toute la journée.
Tu pourrais manger autre chose aujourd’hui ? S’il te plaît ?
« Excellent choix, mais aujourd’hui, je vous conseillerais… »
« Tu as la langue bien pendue. »
« …Cedric fraîcheur est aussi un excellent choix. Une saveur de fer rafraîchissante, avec une pointe d’adrénaline due au stress, pour un corps bien corsé. »
J’abandonnai.
Comment une personne aussi âgée pouvait-elle être aussi difficile en matière de nourriture ?
« Haaah. »
Shion me mordit le cou et s’agrippa à moi.
Elle était jolie, les paupières encore lourdes, tandis qu’elle suçait mon cou.
J’aimais vraiment les jolies femmes…
Mais chaque fois que je voyais cette connasse, j’avais envie de lui coller une énorme tape sur le front.
Shion eut un petit rot.
Après chaque repas, elle réclamait toujours un dessert.
« Où sont les mochis et le Red Bull ? »
« Bien sûr, je les ai préparés. »
Une fois ses mochis et sa boisson énergisante engloutis…
« Votre bain est prêt. Je l’ai réglé à quarante-deux degrés, comme la dernière fois. Profitez-en. »
Il y avait une baignoire dans ce studio ?
Ta-da ! La voilà.
Une baignoire portative à l’ancienne, entourée d’une petite tente dans un coin de la pièce.
De jolis pétales flottaient à la surface de l’eau fumante.
Je l’avais achetée pour Shion, qui avait fait tout un putain de cinéma parce qu’elle voulait prendre des bains.
Je me levais avant l’aube pour faire bouillir l’eau et remplir la baignoire.
« Mmm… »
La silhouette de Shion se déshabilla derrière la tente.
Plouf. Plouf.
Vous savez ce qui était vraiment scandaleux chez cette connasse ?
Elle me demandait de préparer son bain, mais elle ne me demandait jamais, au grand jamais, de l’assister pendant qu’elle se baignait.
Bref, voilà qui achevait la routine du matin.
Ce qui signifiait qu’il était temps de commencer.
Shion savait qu’il était dangereux de sortir à la légère.
Alors elle traitait Cedric comme la belle-mère de Cendrillon traitait une servante.
Et ses exigences, c’était quelque chose.
Donne-moi du sang. Va me chercher des mochis et du Red Bull.
Je me sens sale et je veux prendre un bain. Je me baignerai deux fois par jour. Pourquoi l’eau du bain est-elle à cette température ? Recommence. Ajoute aussi des pétales de fleurs.
Et ce n’était pas tout !
Apporte-moi un bon repas. Viens le goûter. Est-ce que ça, ça te semble être un bon repas ?
Achète des friandises. Ne les achète pas au compte-gouttes. Prends-en davantage. Reprends toutes les sortes.
Apporte-moi des sous-vêtements. C’est inconfortable. Rachète-en. Fais porter ces guenilles à ta sœur. Moi, je n’en mettrai tout simplement pas.
Il me faut des accessoires. Apporte-moi une épingle à cheveux en argent.
J’ai les cheveux emmêlés. Peigne-les. Si un seul cheveu casse, je te briserai la trachée.
Nettoie la maison. Pourquoi y a-t-il autant de poussière pendant que tu fais le ménage ?
La pièce est trop triste. Achète un tableau.
« Haa… »
Plus d’une fois, j’eus envie de crier : « Il y a un Véritable Progéniteur chez moi ! », quelles qu’en soient les conséquences.
Malgré tout, après avoir tenu quatre jours…
J’avais obtenu des résultats remarquables.
« Tu as bien travaillé. Ce n’est pas tout à fait à mon goût, mais vu les circonstances, tu mérites des éloges. »
« Servir ma maîtresse est ma joie et mon honneur. »
Grâce à mon dévouement absolu, j’arrivais désormais à lui arracher un petit hum satisfait.
Et j’avais reçu la promesse ferme qu’elle sauverait Arbel.
« Au fait, maîtresse, quand pourrez-vous faire de ma sœur une servante d’un Dieu extérieur ? »
« Attends. »
« Jusqu’à quand… ? »
Comme je continuais à la harceler, Shion répondit d’un ton agacé :
« Très bien. Fixons la date dans trois jours. Ce jour sera de bon augure. »
« Merci !!! »
Je le notai aussitôt dans ma tête.
Donc, elle aurait récupéré assez de forces pour faire d’Arbel une servante d’un Dieu extérieur huit jours après son réveil ?
3.
L’entretien de Shion me coûtait une fortune.
Chaque jour, elle engloutissait dans les friandises tout le budget nourriture de ma semaine.
Laissant derrière moi cette connasse de moustique qui râlait chaque fois que je la laissais seule, je me rendis pour la première fois depuis un moment au Pavillon rouge ivre, histoire de gagner de quoi remplir les formules.
« Grand frère, je suis là. »
Yiming m’accueillit dès qu’il me vit.
« Frère Rowan ! Ça faisait une éternité ! Je croyais que tu étais parti quelque part et que tu avais crevé. »
« Allons, grand frère. Je t’ai contacté tous les jours par pager. »
« Quand même, petit salaud. Tu dois venir montrer ta tête à ton grand frère. »
« Désolé. »
« Laisse tomber, gamin. Pourquoi tu t’excuses encore ? Mais pourquoi tu as l’air si décharné ? »
« J’ai mes raisons. »
En temps normal, Yiming n’était pas vraiment quelqu’un que j’appréciais.
Mais après avoir été torturé pendant quatre jours entiers par une sangsue de connasse, Yiming me parut être un aîné exemplaire.
« Rowan, ça fait longtemps… On irait boire un thé ? »
« Dans le secteur H ? »
« Exactement ! Tu es vraiment mon petit frère. »
Oublie ça.
Au fond, il n’avait pas changé.
Pourquoi n’y avait-il personne de décent autour de moi ?
« Ah, grand frère. Pour la dernière course que tu m’as confiée… »
« Hein ? Ah, ça ? »
« Il n’y avait absolument rien. Quand je suis arrivé, c’était vide. »
« Vraiment ? Tss, je pensais peut-être avoir déniché un coup facile. Quel dommage. »
Bien que je ne me sois pas pointé au travail depuis des jours, Yiming hocha simplement la tête, sans se méfier.
Il n’avait même pas l’air d’avoir écouté attentivement.
Il ne s’attendait apparemment pas à grand-chose.
« Ah, et Rowan. J’ai rassemblé les documents sur le Véritable Progéniteur que tu m’avais demandés. »
« Oh, merci. »
À bien y penser, je les lui avais aussi demandés.
Ils m’apprendraient peut-être pourquoi le Véritable Progéniteur avait été abandonné là, tout seul.
« …Attends… »
Une idée me traversa soudain l’esprit et me fit frissonner.
Est-ce qu’on l’avait abandonnée parce qu’elle avait une personnalité de merde ?
Si c’était la raison, je pouvais comprendre, me solidariser et soutenir tous ceux qui avaient pris cette décision.
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Après avoir changé d’endroit, nous nous retrouvâmes dans le bunker de Yiming.
C’était l’heure de notre habituelle activité de club dans le secteur H.
Pendant que Yiming, qui soignait particulièrement son maquillage, se changeait, j’examinai les documents qu’il m’avait donnés sur le Véritable Progéniteur.
« Hmm… Elle est exactement pareille. »
J’en étais presque certain, mais le visage de Shion, le Véritable Progéniteur que j’avais récupéré, était bel et bien imprimé là.
Quelques passages étaient caviardés, mais les documents contenaient toutes sortes d’informations.
On y trouvait une évaluation de son tempérament : extrêmement arrogante, violente, persuadée d’avoir toujours raison et jugée impossible à raisonner. Pour cette partie, je comprenais parfaitement.
Il y avait aussi l’affirmation selon laquelle l’essence du sang du Véritable Progéniteur était en réalité constituée de circuits de mana vivants.
« Hmm ? »
Une page en particulier attira mon attention.
On aurait dit un document provenant du Développement des ressources du Crépuscule.
[Analyse clinique de la création de serviteurs d’un Dieu extérieur par le sang du Véritable Progéniteur]
[Département : Laboratoire des ressources avancées D-1] | [Niveau de sécurité : niveau 1 (divulgation externe interdite)]
Compte rendu : Avant sa mise sous scellés, aucun cas n’avait été recensé où le Véritable Progéniteur avait fait d’autres personnes des serviteurs d’un Dieu extérieur. Contrairement à la nature habituelle de la Maison Tsukimiya, qui étend son pouvoir en augmentant le nombre de ses proches parents, le Véritable Progéniteur a massacré les membres de la Maison par la seule force écrasante de sa puissance et a maintenu une dictature.
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Observation clinique : Lorsque le réactif Z-2 a été injecté au sujet d’expérience, les cellules de l’hôte, juste avant sa transformation en serviteur d’un Dieu extérieur, ont manifesté une réaction de rejet inexpliquée, interrompant de force le processus. On suppose que l’ego de l’hôte entre en conflit avec le ██ du Véritable Progéniteur, provoquant la dégénérescence du sujet en goule.
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Conclusion : Le ██ du Véritable Progéniteur semble, de façon innée ou intentionnelle, empêcher la naissance de nouveaux proches. Sans la coopération du Véritable Progéniteur, les expériences utilisant des humains vivants comme moyen sont dénuées de sens. La possibilité que le Véritable Progéniteur coopère aux expériences est également nulle.
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Proposition : Implanter au préalable des facteurs dans des ██ cultivés afin de contourner le conflit de ██.
Quelque chose clochait.
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