Chapitre 3
WeTried Translations
Traducteur/éditeur : Haruto
Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>
◈ La vie d’un accro au gacha dans le Fusionpunk ◈
Chapitre 3 : Je suis devenu le bon à rien d’une maison de comte (3)
──────
1.
Arbel sortit une feuille de papier coûteux aux bords rehaussés d’or.
Tout en haut, on pouvait lire : « Formulaire d’admission à l’Académie Crowley ».
Et, tout en bas, le nom « Cedric Montraven ».
« Au lieu de déshonorer la famille en traînant dans les tripots, fiche le camp et va là-bas. Ne te montre même plus devant moi. »
Je savais vaguement ce qu’était l’Académie Crowley.
Peu après ma transmigration, j’avais cherché des informations sur cet univers, au cas où il s’agirait d’une œuvre que je connaissais.
J’avais fini par conclure que c’était un monde inédit pour moi, mais l’Académie Crowley, elle, reposait sur un principe assez classique.
Un établissement où les enfants de la noblesse et les roturiers talentueux se rassemblaient pour développer leurs capacités.
On disait que c’était la meilleure institution éducative de la Cité-Arche et qu’elle préparait l’avenir d’Aden.
« … »
Je ne regardais ni Arbel ni le formulaire d’admission, mais les choix qui flottaient dans les airs.
[ 1. Aller sagement à l’académie ]
[ 2. Refuser l’admission et embrasser Arbel ]
À voir la réaction des autres, il semblait que je fusse le seul à pouvoir voir cette fenêtre de statut.
Mais il n’y avait que deux lignes.
Une fenêtre de statut, ça manquait tout de même cruellement de panache.
C’était quoi, ce bordel ?
Pourquoi était-elle apparue ?
La dernière fois que j’avais vu des choix de ce genre, c’était juste avant de me jeter dans le vide.
À l’époque, j’avais choisi [ 2. Sauter dans cette boîte carrée, là-bas ], et j’avais pris possession du corps de Cedric Montraven.
Je pouvais en déduire une chose.
Si je choisis une option et que j’agis en conséquence, un résultat précis se produira.
« Qu’est-ce que tu fais ? »
« Je réfléchissais un instant. »
« Réfléchir ? Si tu étais du genre à vraiment réfléchir, tu ne vivrais pas dans cet état lamentable. »
C’était tellement juste que je renonçai à répliquer.
À la place, j’examinai les deux choix.
Je ne reconnaissais peut-être pas ce monde, mais il suivait tout de même les conventions du genre.
En général, un choix entre deux possibilités créait une bifurcation.
Ce n’était pas un questionnaire avec des réponses vraies ou fausses. On aurait plutôt dit qu’il fallait choisir entre deux chemins à un carrefour.
De ce point de vue, la première option, « Aller sagement à l’académie », était assez facile à comprendre.
Cedric, le bon à rien d’une maison de comte déchue, entrait à l’académie.
Fin de l’histoire.
Il se passerait quelque chose une fois là-bas.
« C’est le strict minimum que la famille attend de toi. Fais quelque chose de ta vie. Compris ? Tu as compris ? »
Tout en parlant, Arbel me tapotait le front du bout du doigt avec mépris.
Elle avait l’air de se hisser sur la pointe des pieds, alors je pliai légèrement les genoux.
« Ne vis pas comme un déchet… Ngh ! »
Peut-être prit-elle la plaisanterie de son petit frère au sérieux. Le visage d’Arbel se crispa et elle me fusilla du regard comme si elle voulait me tuer.
Quoi qu’il en soit, la première option ne m’attirait pas beaucoup.
Parce que…
Ça avait l’air chiant.
Ce n’était pas une mauvaise idée, mais ça me faisait l’effet d’une assiette de légumes bouillis sans saveur.
L’Académie Crowley était le lieu de rassemblement des personnes les plus talentueuses d’Aden.
Un type médiocre comme Cedric, qui n’avait aucun réseau, y serait forcément un élève de seconde zone.
Je gagnais déjà facilement ma vie en allant au casino tous les jours, et mes économies avaient joliment gonflé. Pourquoi m’embêter à aller à l’académie pour finir parmi les cancres ?
En revanche, la deuxième option, « Refuser l’admission et embrasser Arbel »…
Ça, c’était déjà beaucoup plus intéressant.
Ça ressemblait à du harcèlement de bas étage, mais ce n’était pas un jeu de pénitence qui m’obligeait à faire quelque chose d’absurde.
Pourquoi ?
Revenons aux conventions du genre.
Les choix annonçaient des bifurcations.
Ils n’apparaissaient généralement pas sans raison.
Pas vrai ?
[ 1. Aller à l’académie ] et [ 2. Ne pas aller à l’académie ] auraient été propres, symétriques et tout à fait classiques.
Mais la deuxième option comportait cet ajout inutile : « embrasser Arbel ».
Cette précision aurait-elle été ajoutée sans fondement ni contexte ?
Impossible.
C’était un indice, un élément ajouté parce que cette option était valable.
« Ha. Je m’en doutais. »
Arbel, toi aussi, tu étais une idéaliste.
Il y avait une raison pour laquelle elle se jetait sur moi comme un chihuahua chaque fois qu’on se croisait.
Son affection sincère — « J’aime tellement mon petit frère ! » — se heurtait à son jugement moral, qui lui disait que c’était mal.
Son code moral s’était emmêlé, et elle était devenue agressive parce qu’elle ne savait pas quoi faire.
À cet instant, je compris que le regard d’Arbel, comme si elle fixait un insecte, n’était qu’une imitation désespérée destinée à préserver la lignée familiale.
Comme elle était mignonne.
Je sélectionnai l’option sans hésiter.
La deuxième.
L’académie ? Pas question.
« Albert, pourriez-vous nous laisser un instant ? Je dois parler à ma sœur. »
« … Pourquoi devrais-je partir ? »
« C’est une conversation sérieuse. »
Après avoir fait sortir Albert, visiblement contrarié, Arbel pencha la tête d’un air perplexe.
« Je n’irai pas à l’académie. J’aime être à la maison. »
« Tu… tu as toute ta tête ? »
Les paupières d’Arbel se relevèrent brusquement, comme si elle avait atteint le bout de sa patience.
Ce n’était pas une mage de pacotille. C’était une véritable mage.
Si Arbel avait simplement agité un doigt, les fragiles os de Cedric auraient craqué et volé en éclats.
Mais…
« Tu ne seras pas à l’académie. »
« … Quoi ? »
À la place, je fis un pas vers elle.
« Si j’y vais, je ne pourrai pas rester avec toi. »
« T-toi… ? »
Arbel s’interrompit, les yeux levés vers moi comme si elle n’en croyait pas ses oreilles.
Je ne manquai pas les remous qui agitèrent ses yeux dorés.
« Tu pourrais fermer les yeux un instant ? »
« Tu ne sais pas rester à ta place et maintenant, tu me donnes des ordres ? Toi ? À moi ? »
« Ce n’est pas un ordre. C’est une demande. »
« Réponds-moi correctement. Arrête de changer de sujet avec tes sottises. »
Arbel se mit à parler de plus en plus vite.
Elle jouait vraiment bien la comédie.
C’était probablement pour ça que je ne m’en étais pas rendu compte plus tôt.
« J’ai quelque chose à t’offrir. »
« Alors donne-le-moi, c’est tout… Ha, bon, fais ce que tu veux. »
Arbel soupira, comme si elle ne voulait plus me parler.
Ses longs cils épais, pareils à des antennes de papillon, s’abaissèrent avec pudeur.
J’embrassai Arbel.
« … Mmph !!! »
Nos lèvres se rencontrèrent, douces et humides.
« Mm… ?! »
Ses yeux s’ouvrirent tout grands sous le choc.
« Mm… ! Mm… ?! »
Elle buvait du vin depuis le matin.
Sa salive avait un arrière-goût frais de raisin, et sa langue, raide et maladroite, s’entremêla à la mienne dans une chaleur troublante.
« Mm… ! Mm… ! »
C’était bien plus stimulant que je ne l’aurais cru.
Et voir l’autoritaire Arbel se laisser aller comme si elle était en panne, c’était mignon aussi.
La personnalité d’Arbel était problématique, mais sa beauté était diabolique.
Je vous l’avais dit, c’était l’héroïne !
À vrai dire, j’avais envie de lui avouer mes sentiments depuis un moment !
« Pah… ! »
Quand le long baiser prit fin, Arbel avait le visage figé par le choc.
« T-toi… toi… toi… toi… »
Son visage, déjà si pâle qu’elle en avait l’air malade, devint rouge vif. Ses oreilles étaient si écarlates qu’on aurait cru qu’on se brûlerait en les touchant.
« Qu’est-ce que… qu’est-ce que tu fais… ? »
« Je t’avoue mes sentiments. »
« T-tu m’avoues tes sentiments… ? »
« Ouais, ouais. Je ressens la même chose que toi. »
Je comptais m’en tenir à cette confession, mais je ne pus me retenir en voyant la réaction d’Arbel.
Je n’y pouvais rien.
Il allait de soi qu’un petit frère avait le devoir de guider sa grande sœur inexpérimentée.
Au moment où je m’apprêtais à l’embrasser de nouveau…
« … Arrête. »
« Pourquoi ? »
« J’ai dit d’arrêter… »
Sa voix faible lui échappa comme si elle l’avait arrachée du fond de sa gorge.
Je n’étais pas une bête gouvernée par le désir, alors je retirai ma main pour le moment.
« … C’est ta réponse ? »
Un frisson glacial me parcourut soudain l’échine.
Les vitres qui entouraient le salon tremblèrent et leurs cadres grincèrent.
On aurait dit un phénomène de poltergeist.
Je n’en avais jamais vu auparavant, mais je compris aussitôt de quoi il s’agissait.
Une manifestation d’une puissance magique écrasante, si intense que les circuits de mana de mon corps, à peine actifs, me faisaient mal.
« Tu trouves ça drôle ? »
Arbel avait baissé la tête.
Des oreilles de lapin se dressaient dans ses cheveux blonds.
Elles étaient mignonnes, mais ce n’était ni un serre-tête ni un cosplay.
C’était le signe distinctif d’une mage héritière du Conte du Lapin lunaire.
Un avertissement qui apparaissait lorsqu’elle utilisait cette magie.
Ses yeux dorés brûlaient d’un dégoût et d’un mépris absolus.
« … Euh, grande sœur ? »
On pourrait se réconcilier, maintenant ?
Une sueur froide me coula dans le dos.
J’avais l’impression de regarder une grenade dégoupillée rouler à mes pieds.
Non, putain. Cette fenêtre de statut, c’était de l’arnaque pure et simple ?
On n’avait pas passé un accord ?
Arbel n’était-elle pas censée rougir et dire avec pudeur : « J-je crois que j’aime Cedric, moi aussi… » ?
À cet instant…
Pouf !
Les oreilles de lapin d’Arbel redevinrent normales.
Le mana qui m’écrasait comme la pression des profondeurs marines se dissipa également.
« Arrête ton numéro maladroit. J’ai compris. »
« Mon numéro ? »
Qu’est-ce qu’elle racontait, maintenant ?
« J’ai été idiote de penser que je pouvais te faire confiance une fois de plus. »
Arbel remit ses vêtements en place et me tourna froidement le dos.
« Va-t’en et pars à l’académie. Si je te revois demain, je te tuerai pour de bon. »
======
::: Défis (NOUVEAU !) :::
- Embrasser une mage. +1 pt
- Embrasser sa grande sœur. +10 pt
======
2.
« Bâââille… »
Je me roulai sur mon lit, une bouteille d’alcool à la main, et bâillai paresseusement.
Dehors, des nuages cotonneux dérivaient tranquillement au-dessus du Mur de l’Humanité, qui se dressait au loin, à l’horizon.
Je ne m’étais toujours pas habitué à cette vue.
D’après ce que j’avais vu depuis mon arrivée, le niveau de développement de la Cité-Arche correspondait au mieux à celui de l’Angleterre de la fin de l’époque victorienne.
Et pourtant, il y avait un immense mur de plusieurs centaines de mètres de haut, si large que des locomotives circulaient à son sommet.
Bon, la magie existait, tout comme les monstres, alors beaucoup de choses étaient différentes.
Enfin bref.
« La vie est belle. »
Pour aller droit au but, j’étais en vie.
Je n’avais aucun os cassé, Arbel ne m’avait pas tué et j’avais même retenu la leçon.
« Ne plus jamais provoquer une mage. »
Je savais que les mages régnaient au sommet de la société d’Aden et exerçaient un pouvoir absolu.
Mais voir une mage en personne…
C’était plus qu’un monstre dans une peau humaine.
Un jour, dans une salle de jeux clandestine en Birmanie, j’avais eu une altercation avec des gangsters et l’un d’eux m’avait braqué une arme entre les sourcils. Me retrouver face à la fureur d’Arbel, c’était pareil.
J’avais eu la chance d’obtenir une seconde vie, mais je n’avais aucune envie de mourir pour rien.
« Ça veut dire que je devrais suivre la voie de l’académie… ? »
Après l’avoir énervée une fois, rester aux côtés d’Arbel me pesait.
Mais j’avais déjà choisi de refuser l’admission.
Que se passerait-il si je faisais un choix différent de celui que j’avais sélectionné ?
Pour l’instant, je ferais mieux de renoncer à Arbel…
« … Non. »
Malgré mes pensées agitées, les réactions innocentes et troublées d’Arbel, juste avant qu’elle n’entre dans une rage folle, ne cessaient de me revenir en tête.
D’après les données accumulées, ces réactions étaient loin de signifier un rejet.
« Est-ce vraiment une bonne idée d’abandonner déjà ? »
Gravis une tour impossible.
Fais dire à cette Arbel de tout à l’heure : « Cedric, je t’aime ! Je t’aime ! »
Ce ne serait pas excitant, ça aussi ?
Mon instinct de joueur se réveilla pour la première fois depuis longtemps.
Et puis…
« Hein ? »
La nuit tomba sur ma chambre en désordre.
Ce n’était pas une façon de parler.
Je ne m’étais pas non plus assoupi.
En moins de trois secondes, tout s’assombrit brusquement et une lune brillante se leva dans le ciel jusque-là envahi de fumée.
« Qu’est-ce que c’est que ça ? »
Il était neuf heures du matin.
Il y avait ici un phénomène de nuit polaire ou quoi ?
Je portai la bouteille à mes lèvres et observai cet étrange phénomène un moment.
Bam !
« Jeune maître ! »
Le vieux majordome Albert fit irruption dans la pièce comme s’il venait d’enfoncer la porte.
Je lus une détermination sombre sur le visage ridé d’Albert.
« Qu’y a-t-il ? Vous pourriez frapper, la prochaine fois ? »
« Nous sommes attaqués. »
« Une attaque ? Comme ça, sans prévenir ? »
« Nous n’avons pas le temps de discuter. Dame Arbel nous fait gagner du temps. Vous devez au moins vous enfuir, jeune maître. Je dois la rejoindre. »
Albert parlait avec passion, en m’aspergeant de postillons.
Ah, j’avais compris tout de suite.
C’était ce vieux truc.
Le coup de la circoncision.
Comme le jour où on était sortis manger des côtelettes de porc.
« Ha, je ne marcherai pas, vieux. Je n’irai pas à l’académie. »
Si je le suivais docilement, il allait probablement m’attacher et me fourrer dans un train en direction de l’Académie Crowley.
C’était clairement ce qui se préparait.
« Jeune maître, ce n’est pas le moment de plaisanter. Le chef de famille a été tué par un intrus. »
« … Mon père ? »
Albert pinça les lèvres, le visage endeuillé.
« … »
Quel jeu d’acteur, bon sang.
C’était le genre de mensonge auquel je n’avais d’autre choix que de croire, même en sachant que c’en était un. Si je ne prenais pas la situation au sérieux, je serais un fils indigne.
Pour moi, ce n’était qu’un inconnu à qui j’avais à peine parlé, mais Cedric l’avait appelé père.
« Dépêchez-vous. Nous n’avons plus beaucoup de temps. »
Albert me saisit fermement le poignet et m’entraîna dans une pièce où je n’étais jamais entré depuis mon arrivée dans le manoir.
Au centre de la pièce poussiéreuse se dressait un miroir opaque de pied en cap.
« On avait ça, dans la maison ? »
« C’est un dispositif magique relié à une cachette. »
Albert manipula l’objet et un vortex déformé apparut au milieu du miroir.
Ça n’inspirait vraiment rien de bon.
Il allait me téléporter ailleurs juste pour se débarrasser du déchet de la famille ?
Je m’empressai de dire : « Albert, il y a quelque chose que je ne vous ai pas dit. J’ai gagné 230 millions de Bios au casino. Alors discutons, d’accord ? »
Sans avoir l’air de m’entendre, Albert me saisit fermement par les épaules, comme s’il cherchait à me faire promettre quelque chose.
J’avais beau me débattre, impossible de bouger.
« Jeune maître, souvenez-vous de ceci. Une fois là-bas, vous ne devez jamais laisser qui que ce soit découvrir votre identité. »
« Non, mais j’ai vraiment gagné cet argent ! Le certificat de dépôt est dans ma chambre ! »
« Sauver le jeune maître, héritier du sang du chef de famille, voilà comment j’espère expier cette trahison. »
« Écoutez-moi, je vous en prie ! »
« Je viendrai vous chercher dans trois jours ! Si vous n’avez pas de nouvelles de moi d’ici là, je vous en prie… prenez soin de vous. »
Albert me jeta dans le miroir.
Un vertige indescriptible. Ma vision se renversa. J’avais l’impression que mon corps était du papier toilette entraîné dans la chasse d’eau.
« Beuâârk !! »
Après avoir eu l’estomac retourné comme si je venais de faire trois tours de montagnes russes d’affilée, je cessai enfin de vomir à vide et regardai lentement autour de moi.
« C’est… »
La pièce faisait à peu près la taille d’une chambre exiguë de goshiwon.
Le plancher en bois crasseux craquait à chaque pas, et le lit n’était qu’un tas de chiffons posé sur une caisse en bois rudimentaire.
Les rideaux pourris près de la fenêtre donnaient à l’endroit l’atmosphère lugubre d’un bordel dans un pays misérablement pauvre.
Au moins, il n’avait pas l’air d’y avoir de rats.
Il faisait si froid que même les rats auraient gelé sur place. Mon souffle se condensait dans la pièce.
« Putain… J’ai encore été téléporté dans un autre monde ? »
Vous appelez ça une cachette ! Une cachette !
Comment ce taudis minable pouvait-il être la cachette d’une maison de comte ?
Un mois après être devenu le bon à rien d’une maison de comte.
J’avais été abandonné.
C’était l’hiver.
Notes de bas de page :
La plaisanterie sur les côtelettes de porc fait référence à une blague coréenne courante où l’on attire un garçon pour le faire circoncire en lui promettant un repas.
Rejoignez notre Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>