Chapitre 26
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Traducteur/éditeur : Haruto
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◈ La vie d’un accro au gacha dans Fusionpunk ◈
Chapitre 26 : Projet Z (2)
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1.
Dans la Nécropole, vos ancêtres ne veillaient pas sur vous.
Il fallait se protéger soi-même.
Moins d’une minute après le début des sirènes et des annonces diffusées dans les rues, les foules qui les encombraient d’ordinaire comme une rame de métro aux heures de pointe s’éparpillèrent telles des cafards.
Les magasins baissèrent leurs lourdes grilles de fer, et des rideaux tombèrent derrière leurs vitrines ternes et décolorées.
À part ça, je ne voyais que des Fixers en manteau qui se hâtaient quelque part, ou des citoyens ordinaires qui tentaient parfois de forcer la porte des boutiques avec des pieds-de-biche.
Ça m’arrangeait bien.
La route vers le district E-9, qui aurait dû être un véritable enfer, était complètement dégagée.
Vrouuu !
La limousine fendit la brume verdâtre et la vapeur qui s’échappait des égouts.
Le trajet se déroulait sans encombre, mais ma tête était en plein chaos.
« Rien ne peut jamais être simple ? »
J’avais mal au crâne.
Arbel, c’était comme une Ferrari achetée à crédit, qui engloutissait 200 000 Bios de frais de traitement chaque semaine.
J’étais fauché à cause d’Arbel.
Il lui fallait une Pièce universelle pour guérir complètement, mais dès que j’en touchais une, la Salope samouraï apparaissait et tuait tout le monde.
Et maintenant, dans le secteur E où se trouvait mon appartement ?
Le Projet Z.
Un bilan estimé à 250 000 morts, et une arme biochimique lâchée dans la Nécropole.
Vous vous foutez de ma gueule ?
« Ils vont vraiment faire ça ? Ces putains de nazis… »
Il y avait trop de choses que je ne comprenais pas.
Ceres avait déjà divulgué l’information, et ils avaient quand même décidé de poursuivre ?
Si Ceres, l’une des onze membres du conseil d’administration, avait transmis des informations aux Produits pharmaceutiques Overnus, ça ne pouvait pas être anodin.
Et les Produits pharmaceutiques Overnus s’étaient contentés de regarder ?
Ils étaient de mèche depuis le début ?
C’était déjà assez compliqué comme ça, mais un autre élément me donnait mal à la tête.
La notification qui était apparue quand j’étais monté dans la limousine.
::: Défis (Nouveau !) :::
- Ingestion de poison informe. +1 pt
Et voilà autre chose ?
Au début, j’avais pensé que le poison informe faisait partie du Projet Z.
Mais non.
Estomac robuste ne pouvait digérer que le poison que j’avais réellement ingéré.
Et puis, les secteurs où les « émeutes » annoncées avaient éclaté étaient E-1, E-9, E-11 et E-13.
La Maison Haeng de Ceres se trouvait dans le secteur D.
Et j’étais avec Ceres jusqu’à il y a un instant.
« Alors… »
Ceres m’avait-elle empoisonné ?
Estomac robuste avait-il mis du temps à purifier le poison à cause de ses effets retardés ?
Je n’y comprenais rien.
Je ne suis pas doué pour ce genre de trucs.
« Concentre-toi !!! »
Oublie ces pensées parasites.
J’étais toujours en vie après avoir ingéré le poison informe, non ?
La priorité, c’était de sauver Arbel.
À mesure que je me rapprochais du secteur E, des gens commencèrent à apparaître, un par un.
Ce n’étaient pas des citoyens ordinaires, mais des Fixers armés jusqu’aux dents.
Certains semblaient être des employés haut placés, envoyés par des bureaux de Fixers assez importants.
Une nouvelle sirène stridente retentit, et l’annonce diffusée dans la rue changea.
« Ici le Bureau de la sécurité publique de la mairie. Les forces émeutières du secteur E ont dépassé le niveau de menace contrôlable. »
« En conséquence, l’ensemble du secteur E est désormais déclaré zone de tir à volonté. »
« Toute personne se trouvant à l’extérieur dans le secteur E sera considérée comme participant aux émeutes et abattue à vue, sans sommation. »
« Je répète. Toute personne repérée à l’extérieur sera abattue, quel qu’en soit le motif. Tous les citoyens respectueux des lois du secteur E doivent rester chez eux. »
« De plus, les déplacements dans tout le secteur E sont strictement contrôlés dès à présent. Toute personne franchissant le périmètre sans autorisation sera abattue à vue, comme les émeutiers. »
« Putain !!! »
Je ne pouvais même pas entrer ?
Effectivement, à la frontière entre les secteurs E et D, les Fixers avaient installé une barricade temporaire et s’étaient alignés devant.
« Tant pis. Je fonce. »
Dans la Nécropole, les voitures passaient avant les gens.
Je m’apprêtais à écraser l’accélérateur pour forcer le passage quand les Fixers repérèrent la limousine et écartèrent la barricade d’un seul mouvement, parfaitement synchronisé.
« … Je te prête la voiture. Profite bien du trajet. »
Maman Ceres ! C’est donc ça que tu voulais dire ?
Bon, aucun Fixer ne pouvait manquer de reconnaître la limousine noire de Ceres, avec son toit anormalement haut.
« Alors, pourquoi m’avoir empoisonné ? »
C’était parce que tu voulais dire : « Maintenant, on sera ensemble pour toujours… » ?
Mais quand je lui avais dit que ma famille m’attendait chez moi, elle m’avait laissé partir sans protester.
Et si le poison informe venait de quelqu’un d’autre que Ceres ?
Boum !
« Putain, tu m’as foutu la trouille ! »
Quelque chose percuta la vitre côté passager et s’y agrippa.
Un habitant des bidonvilles plaqua sa joue contre la vitre et me fixa de ses yeux injectés de sang.
On aurait dit qu’il essayait de faire du stop.
Tu veux que je te prenne ?
Et comment tu as réussi à faire ça pendant que la voiture roulait ?
Il fallait vraiment en arriver là pour survivre dans les bidonvilles du secteur E ?
Grincement ! Grincement ! Grincement !
Je tressaillis.
Il y avait quelque chose d’étrange chez ce citoyen accroché au véhicule comme une rémora.
Ses yeux étaient si rouges que tous les vaisseaux du blanc avaient éclaté.
Des larmes de sang ruisselaient sur la vitre.
Ses dents claquaient comme celles d’un casse-noisette, et de la bave lui coulait sur le menton.
Et… il me regardait, moi, un humain, comme une proie.
Craquement.
« Appelle un Uber, connard ! »
J’eus un tel sursaut que je fis preuve d’un incroyable sens du créneau pour coincer l’auto-stoppeur entre la façade d’un bâtiment et la voiture.
Le bruit des os broyés résonna dans l’habitacle.
Quand je regardai dans le rétroviseur, je vis le citoyen à moitié écrasé se redresser d’un coup, puis retomber.
Une impression de déjà-vu me frappa de plein fouet.
« Ha. Ne me dites pas que… »
La réponse arriva moins d’une minute plus tard.
« Graaaah !!! »
« Kyahhh !!! »
Grrr… grrrr…
Les bidonvilles s’étaient changés en un enfer de chaos.
Dans les bidonvilles, les faibles s’en prenaient à plus faibles qu’eux.
Il suffisait de montrer la moindre ouverture pour que quelqu’un vous plante un couteau dans le flanc ou un tuyau en acier à l’arrière du crâne.
Cette loi du plus fort, cette chaîne alimentaire de la survie, se jouait désormais sous sa forme la plus primitive.
« Graaaah ! Mon bras ! Ne mange pas mon bras ! »
« Dégage ! Dégage ! Dégage !!! »
« Pitié, sauvez-moi ! Quelqu’un ! Au secours ! »
Des humains déchiquetaient d’autres humains.
Grrrrr !!!
« Hii ! Ne t’approche pas ! »
Quelqu’un, avec des yeux semblables à ceux de l’auto-stoppeur, bondit sur un citoyen qui hurlait.
Ses mouvements évoquaient moins ceux d’un humain que d’une bête sauvage.
Puis, quelques secondes à peine plus tard.
Grr… grrrrr !
Les yeux du citoyen mordu se révulsèrent, puis devinrent aussi rouges que ceux des autres. Il se jeta à son tour sur un autre citoyen.
« Le Z de Projet Z, c’est pour World War Z ? Arrêtez de mélanger les genres, putain !!!! »
C’était complètement dingue.
Une apocalypse zombie, maintenant ?
Les bidonvilles étaient déjà exigus, bondés et très peuplés.
Même si les gens se réfugiaient chez eux, leurs portes étaient aussi solides que du papier.
Ils avaient lâché un virus zombie dans le quartier et empêché tout le monde de s’enfuir ; résultat, près de 250 000 personnes allaient probablement mourir en une nuit.
« La porte ! Bloquez la porte ! Vite ! Ne les laissez pas entrer ! »
« J-je me suis fait mordre aussi ! »
Grrrr ! Grrrr !
Les routes des bidonvilles étaient un vrai bordel.
Non seulement elles étaient étroites, mais elles étaient aussi bordées d’innombrables ruelles, toutes couvertes d’une boue gelée et épaisse.
Avec des zombies qui couraient partout, impossible de se frayer un chemin par des moyens ordinaires.
Vrouuu !!!
Je passai les vitesses avec panache et écrasai l’accélérateur.
Les freins ? Jamais entendu parler.
La force d’impact d’une voiture, c’était sa masse multipliée par sa vitesse et sa puissance.
Ne sous-estimez pas une limousine de 2,5 tonnes.
Si je les percutais de face, je perdrais de la vitesse et resterais coincé ; il fallait donc les frôler en passant !
« Ne vous mettez pas en travers du roi ! »
Boum ! Boum ! Paf ! Boum !
Les zombies écrasés roulèrent sur le pare-chocs, éclaboussant le pare-brise de sang et d’entrailles.
Le véhicule trembla en écrasant des choses qui étaient peut-être des cadavres, ou peut-être pas.
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::: Défis (NOUVEAU !) :::
- Tuer un citoyen infecté. +2 pt
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Grincement !
Je profitai de cet élan pour foncer à toute vitesse jusqu’au district E-9.
À partir d’ici, aucune route n’était assez large pour une limousine. J’abandonnai donc la voiture et m’engouffrai dans les ruelles.
Grrr ?
« Kyah ! Kyaaaah !! »
« Kyahhh !!! »
À peine sorti, mes chers voisins m’accueillirent chaleureusement.
« Cet endroit est déjà foutu, lui aussi. »
Sans hésiter, je fonçai dans la foule qui se ruait sur moi, comme des mouettes repérant des crackers aux crevettes.
« Kyahhh ! »
J’esquivai la main qui s’abattait sur moi, levai le canon et visai son menton.
« Trop lent. »
Bang !
À bout portant, une balle de Magnum frappa avec une force de plus de 3 000 joules.
C’était comme lancer une boule de bowling à cent kilomètres à l’heure.
Un crâne humain n’était guère plus qu’un feu d’artifice qui dispersait de la matière cérébrale.
Je fis pivoter le corps qui s’effondrait, puis tendis le bras sur le côté.
Bang ! Bang ! Bang !
Trois tirs depuis cette position.
Les coups de feu se fondirent en un seul.
Le chien frappa l’amorce, et une gerbe de sang jaillit au-delà de la lueur de la bouche du canon.
Dans un bruit sourd, comme des sacs de cuir tombant au sol, trois corps sans tête s’écroulèrent presque en même temps.
« Ouf. »
C’était ça, la puissance de l’augmentation ?
Entre le moment où je repérais une cible, visais, tirais et l’atteignais, il s’écoulait moins de 0,1 seconde.
Même en tirant dans des positions dignes d’un numéro de tir acrobatique, je gardais une précision parfaite.
C’était le résultat de la combinaison entre l’artefact Œil de Laplace et une augmentation de niveau un, un Sandevistan grand public.
Pour mes yeux concentrés, leurs mouvements bestiaux semblaient lents.
J’avais les réflexes nécessaires pour les suivre et assez de force pour encaisser d’une seule main le recul du S&W Model 500.
« Cet investissement a payé ! »
Grande sœur Isis, vous assurez vraiment !
Clic.
« Rechargement !!! »
J’avais l’impression que mon cerveau et mon corps avaient été overclockés en même temps.
Il ne me fallut que 1,5 seconde pour vider le barillet et y insérer les cinq balles, une par une.
À cet instant, j’étais pratiquement Alucard en personne.
L’essaim de zombies qui chargeaient aveuglément le Roi sans vie n’était qu’une série de cibles lentes.
Bang ! Bang ! Bang ! Bang ! Bang !
Chaque coup de feu faisait vibrer mes tympans et me chatouillait le cœur d’un mélange de plaisir et d’euphorie.
Je tirais d’une main, les repoussais de l’autre et me dirigeais vers mon appartement.
Je tuais tous ceux qui me suivaient.
« Arbel ! »
Au moment où j’enfonçai la porte, je vis Arbel.
Arbel, recroquevillée sur le lit, les genoux serrés contre elle.
« Tu es réveillée ! »
Quel timing !
Au moins, je n’aurais pas à traîner un poids mort pendant une apocalypse zombie !
Arbel leva lentement la tête, et je vis ses yeux rouges.
« Oh, non… »
Le petit corps recroquevillé d’Arbel bondit sur moi comme une bête.
Ce n’était pas la vitesse d’une grande sœur qui courait joyeusement prendre son petit frère dans ses bras.
Sa vitesse était sans commune mesure avec celle des morts qui erraient dehors.
Le temps s’étira.
Clic.
Dès que je reconnus la menace, ma main bougea mécaniquement.
Je braquai l’arme sur Arbel et posai le doigt sur la détente.
Et même en achevant tous ces gestes, je le sus instinctivement.
J’étais trop lent.
Ses lèvres recouvraient déjà ma nuque.
Bang !
Arbel me percuta et me fit tomber à la renverse. Je braquai l’arme sur son abdomen et appuyai sur la détente sans hésiter.
Un tir trop tardif.
Un éclair qui illumina la pièce exiguë.
Une épaisse fumée de poudre qui se répandit autour de mes bras.
Le bruit de quelque chose qui se déversait.
Une forte odeur de sang envahit mes narines déjà engourdies.
Le corps d’Arbel retomba sur le mien.
« … Cedric. »
Arbel éloigna ses lèvres de mon cou et murmura entre ses dents serrées.
« Je te déteste… Quelqu’un comme toi… »
Le corps d’Arbel s’affaissa.
Des fluides corporels chauds se déversèrent sur moi.
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::: Défis (NOUVEAU !) :::
- Tuer un membre de sa famille. +15 pt
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Je repoussai le corps d’Arbel et me relevai.
Les mains tremblantes, je touchai ma nuque.
Elle m’avait mordu ? Qu’est-ce qui se passait si je me faisais mordre ?
J’allais être infecté ? Est-ce que ça me ferait valider un défi ?
Je me tâtai le cou un long moment avant de comprendre.
« Putain… »
Dans ce bref échange, c’était sans aucun doute moi le plus lent.
Pourtant, ma nuque n’avait ni plaie ni douleur.
Pas même la moindre trace de dents.
Arbel ne m’avait pas mordu au cou.
Elle avait eu largement le temps de le faire, mais elle était morte en répandant son sang et ses entrailles.
« Pourquoi t’as fait un truc que je t’avais jamais demandé… ? »
Je fixai Arbel un moment, puis pointai le pistolet sur ma propre tête.
Pourquoi les gens fauchés à cause de leur voiture dépensaient-ils la majeure partie de leur salaire pour elle ?
Parce qu’à leurs yeux, cette voiture était leur vie.
Qu’arriverait-il si Arbel mourait devant quelqu’un qui était fauché à cause d’elle ?
Cette partie était un échec.
Le canon chaud appuya contre ma tempe.
Huf… huf…
Une pression sur la détente, et mon crâne volerait en éclats.
Ce serait sans douleur.
« … Non. »
J’abaissai l’arme.
À la place, je glissai une cigarette entre mes lèvres et l’allumai.
La fumée violette me piqua les yeux.
Cette partie n’était pas encore terminée.
« Il me reste des choses à faire. »
Ma vie était précieuse.
Si je devais de toute façon la jeter, autant retourner auprès de Ceres, lui soutirer autant d’informations que possible, puis mourir là-bas.
J’avais besoin d’en savoir plus.
Après tout, Ceres détenait la clé de toute cette situation.
Au moment où je pris ma décision et ouvris la porte de l’appartement.
Grrr… ?
Des dizaines d’yeux rouges se tournèrent vers moi en même temps, tels des feux de signalisation.
Il y en avait au moins cinq fois plus que ceux que j’avais tués en venant ici.
« Bande de connards. Vous vous êtes déjà fait des amis sur Tinder ? »
Et ce n’était pas tout.
Les cris affamés des morts-vivants, qui venaient de toutes les directions, étaient plusieurs fois plus forts qu’avant.
La scène aurait eu besoin de tronçonneuses et d’une bande-son heavy metal.
« Ha. Quel endroit charmant, la Nécropole. »
Un tas de malchance à la con s’abattait sur une partie qui semblait pourtant bien se passer.
Des malheurs inexplicables éclataient les uns après les autres.
Et pour finir, une scène larmoyante forcée où je devais détruire mon propre rêve de mes propres mains.
Tous ces destins maudits semblaient me dire une seule chose.
Abandonne.
« Abandonner ? Moi ? »
Je jetai mon mégot.
Les étincelles dessinèrent un lent arc tandis que les bêtes se ruaient sur moi, et je levai mon arme.
« Si j’abandonnais pour un truc pareil… »
Face aux zombies qui fonçaient sur moi comme une meute de chiens, je crois que je souris.
« Je n’aurais jamais survécu à douze liquidations, bande de parasites qui vous goinfrez d’une seule morsure !!! »
Bang. Bang. Bang.
Une épaisse fumée de poudre.
Les hurlements des bêtes.
La danse absurde d’un humain et de cadavres qui avaient oublié de mourir.
Attends-moi, Arbel.
Je te mettrai à coup sûr en tenue de bunny girl.
Notes de bas de page :
« Fauché à cause de sa voiture » adapte une expression d’argot coréenne désignant quelqu’un qui n’a plus un sou à cause des dépenses excessives liées à sa voiture. « Fauché à cause d’Arbel » reprend la plaisanterie pour parler de ses frais de traitement.
« Alucard » et « Roi sans vie » font référence à Hellsing et comparent sa façon de manier les armes à celle de son anti-héros vampire.
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