Chapitre 20
WeTried Translations
Traducteur/éditeur : Haruto
Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>
◈ La vie d’un accro au gacha dans le Fusionpunk ◈
Chapitre 20 : Usine à champignons (3)
──────
1.
La présence de Sunming était une coïncidence.
Akitt et Areng m’avaient dit que l’Usine à champignons était putain d’immense, et les chances que l’ascenseur de l’hôtel dépose quelqu’un là où se trouvaient déjà des gens étaient infimes.
« Irasshaimase !!!! »
Que je lui tire dessus était inévitable.
Comme je l’ai déjà dit.
Quand deux fixeurs se croisent dans une faille, ça ne peut se terminer que par un combat à mort.
Et nous croulions sous le butin.
On avait déjà eu des problèmes dehors.
Toutes les conditions étaient réunies pour que j’appuie sur la détente.
« Ghk ! »
Et alors…
« Putain, ça fait mal, espèce de petite bite. »
Comment expliquer que Sunming, un type de grade 7 que j’avais pris pour un parfait minable, bougeait encore sans problème après s’être fait tirer dessus ?
Encore une coïncidence ? La balle avait-elle été ramollie ?
« Oh, désolé, monsieur. »
« Monsieur, mon cul. Petit merdeux. »
« Des fois, ça… ! »
Bang !
« …part tout seul ! »
« Ghk ! »
Sans hésiter, je tirai de nouveau, et je le touchai encore.
« Petit salopard, va. »
Mais Sunming se contenta de grimacer comme un démon. Il n’avait toujours pas l’air blessé.
Comme si je l’avais frappé au lieu de lui tirer dessus.
« Vous allez tous finir en fées des champignons, bande d’enculés ! »
« Monsieur Sunming ! On nous a menacés, nous aussi ! »
« On n’a rien à voir avec ce type ! »
Bande de traîtres !
Des flammes jaillirent du marteau que tenait Sunming.
Ce n’était pas un marteau ordinaire.
Un marteau-fusée, qui gagnait en puissance en expulsant du propulseur par l’autre extrémité lorsqu’on le faisait tournoyer.
« Raconte pas de conneries !!! »
Sunming transforma cette poussée en une charge. Son corps se brouilla comme un mirage, puis il fracassa Areng avec son marteau en un instant.
« Argh !!! »
Frappé par le marteau-fusée, Areng s’envola comme une figurine du jeu Pop-Up Pirate.
Même avec l’Œil de Laplace, cette vitesse n’avait aucun sens.
« M-monsieur, écoutez-moi… ! »
« La ferme ! »
Comme s’il n’avait même pas besoin de son marteau, Sunming envoya un coup de pied dans le ventre d’Akitt.
Akitt partit dans la même direction qu’Areng.
Il fallut moins de trois secondes à Sunming pour mettre hors jeu deux fixeurs de grade 8.
« Tu crois que j’ai dépensé combien en augmentations ? Tu penses que des déchets comme vous peuvent seulement partager ma table ? »
Sunming se fit craquer la nuque et me lança un regard meurtrier.
« Hé, tu t’es vraiment cru puissant pour ça ? »
La pression écrasante de cet homme, qui n’avait rien d’un figurant, me fit trembler jusqu’à la chair.
Non, les types de grade 7 étaient aussi forts que ça ?
Un Sandevistan, c’était déjà un implant de base au grade 7 ?
Et alors, qu’est-ce que ça faisait d’Akitt et Areng, deux types de grade 8 qui avaient tremblé à l’idée d’entrer dans l’Usine à champignons ?
Je m’étais complètement trompé.
Un seul grade d’écart.
Et pourtant, on ne jouait pas dans la même catégorie.
Un fixeur de grade 7 n’était pas quelqu’un que je pouvais tuer en tirant quelques fois avec Héros.
« Maintenant, il ne reste plus que nous deux. »
Je n’avais aucune idée de la façon dont il déplaçait son énorme carcasse, mais Sunming se brouilla à nouveau.
Je me concentrai.
Mon cerveau chauffa et ma vision changea.
L’Œil de Laplace se mit à déchiffrer les lois de la physique.
Sunming fonça sur moi en zigzaguant.
Je calculai le bon moment et pressai instinctivement la détente.
Clang !
Mais la balle ricocha simplement contre un coin de l’usine, en faisant jaillir des étincelles.
L’Œil de Laplace me permettait de lire grossièrement ses mouvements, mais il était trop rapide pour que je réagisse.
Le danger avait quelque chose d’un ours sauvage affamé qui fonçait sur moi.
Il me restait deux balles.
Bang ! Bang !
Je pressai calmement la détente deux fois.
« Putain. »
Les deux tirs ratèrent leur cible.
Sunming se trouvait maintenant juste devant moi. Un souffle blanc, semblable à de la vapeur, s’échappait entre ses dents découvertes.
Smack !
« Prends ça ! »
« Ghk ! »
Ma tête partit sur le côté comme si j’avais reçu un coup de pierre.
Il m’avait frappé avec quoi ? Son poing ? Il avait brandi son marteau ?
La douleur de mes vertèbres écrasées et l’engourdissement à la base de ma langue firent vibrer tout mon crâne.
« Quoi ? T’étais vraiment un loser pathétique. Qu’est-ce qui t’a donné le cran de t’en prendre à moi ? »
Quand je repris mes esprits, je pendais dans les airs, suspendu par le col.
La force qui me retenait ressemblait à celle d’une machine industrielle.
C’était la même situation que tout à l’heure, dans le hall de l’hôtel.
À ceci près que Sunming m’avait soulevé par le col comme s’il comptait m’étrangler.
Et il n’y avait pas d’employés de l’hôtel pour l’arrêter, cette fois.
« Petit merdeux, vas-y, fais encore le malin comme tout à l’heure. Hein ? »
L’autre main de Sunming s’enfonça dans mon ventre, tandis qu’il me tenait suspendu.
Crac !
« Gyaak ! »
Ah, attends.
Un bruit bizarre venait de retentir dans ma colonne vertébrale.
J’avais putain de mal.
C’était complètement différent d’une mort par découpage.
Ma respiration fut coupée net.
Il m’avait seulement frappé au ventre, mais une douleur atroce se répandit dans tout mon corps, jusqu’au bout de mes doigts et de mes orteils, comme si on m’écrasait.
« T’es putain de faible, alors pourquoi tu jouais les durs ? C’est drôle. Je t’ai dit de continuer à faire le malin comme tout à l’heure. »
Sunming ricana en secouant d’une main mon corps inerte.
À sa place, j’aurais trouvé ça ridicule, moi aussi.
À quoi est-ce que je pensais, bordel ?
J’avais parlé de survie du plus fort, puis je m’étais cru invincible juste parce que j’avais un flingue.
Même après que la salope de samouraï m’avait coupé en deux à deux reprises, je n’avais rien retenu.
« Hé… héhéhé… »
« Qu’est-ce qui te fait rire ? »
« …Frappe-moi. »
« Quoi ? »
« F-frappe-moi encore une fois. Ça me chatouille tellement, putain… je sens même pas que tu me frappes… »
Mes mots étaient pâteux.
Là où se trouvaient mes dents, il n’y avait plus rien. Ma bouche n’était remplie que de fragments d’os durs au goût de fer.
La moitié de mon visage qui avait reçu le coup avait dû enfler comme un ballon, car je ne voyais plus rien d’un côté.
« Espèce d’enculé… »
Ma provocation l’avait peut-être énervé. Sunming me souleva de nouveau et me frappa au ventre.
Craac !
Si mon erreur avait été de manquer de lucidité…
Celle de Sunming avait été de tomber aussi facilement dans le panneau.
Cette fois, je sentis clairement mes côtes se briser.
Et une certaine envie de vomir.
« Beeeerk !!!!! »
J’arrêtai de me retenir et lui vomis dessus, en plein visage.
« Argh !!!!! »
Sunming poussa un cri de stupeur, le visage couvert de vomi, puis me projeta au loin.
« T-tu… espèce de putain de taré !!! »
« D-désolé. Je savais pas que tu étais… aussi… f-fort… »
« J’allais t’accorder une mort propre, mais j’ai changé d’avis. »
Couvert de vomi, Sunming leva son marteau, le meurtre dans les yeux.
Les veines de son front ressortaient. Il avait l’air furieux, pour de vrai.
« Je vais te broyer lentement, des doigts jusqu’aux orteils. »
Sunming en avait probablement la force.
Je le reconnus.
C’était un homme digne du titre d’Empereur Soleil.
Face à l’Empereur Soleil, qui avait régné sur son époque avec un simple marteau, j’esquissai un faible sourire.
« Tu te marres ? Tu sais à quel point je suis terrifiant… Qu-quoi ? M-ma parole… ? »
Son expression se décomposa de seconde en seconde.
En bégayant, Sunming s’affaissa comme si ses jambes avaient perdu toute force.
« T-tu… trouves ça délicieux, pas vrai ? »
Bien sûr que oui.
Le vomi qui le recouvrait n’était pas ordinaire.
C’était une pâte à crêpes aux champignons toxiques, faite en mâchant tous les champignons vénéneux de l’usine pendant près de deux heures.
« Ghk ! Khk ! Khuhuhk ! »
Sunming se prit la gorge tandis que son visage virait au bleu et gonflait comme un melon.
Il semblait avoir du mal à respirer. Il haletait comme s’il accouchait, puis se mit à se débattre parmi la mousse et les champignons.
« Putain… puuutain ! Khk ! Khehk ! Espèce de… salaud… qu’est-ce que… tu m’as fait… ! »
« Bwahaha ! Bwahahahaha !!! I-idiot… Hum ! Hum ! »
Les yeux pleins de haine, Sunming rampait vers moi, toujours déterminé à me tuer.
Je me dépêchai de reculer en rampant sur les fesses et les bras.
Cette course haletante ne dura pas longtemps.
« Khk ! Grrrk… »
Sunming cracha du sang et mourut comme un chien en train de s’étouffer.
::: Défis (NOUVEAU !) :::
- Tuer un fixeur de grade 7. +3 pt
« Ah, putain… ça fait tellement mal… »
Je regardai la scène, puis me relevai.
Enfin, j’essayai.
Mais je n’y arrivai pas.
« Gyaaaaaah !!! »
Il ne me restait pas un seul os intact.
J’avais la colonne vertébrale tellement fracassée qu’on aurait pu la mettre dans un coffret de viande pour les fêtes…
J’étais incapable de tenir debout, sans parler de marcher tout seul.
C’était le retour de bâton pour avoir saigné la Maison du comte Montraven à blanc et m’être cassé le dos en revenant ici.
« Haah… putain… cette ville est complètement débile. »
Cette itération était foutue.
Je ne pensais pas pouvoir atteindre la sortie tout seul dans cet état…
J’avais gagné pas mal de points. Est-ce que je devais tenter un tirage ?
Non, ce serait stupide.
C’était seulement mon premier jour dans la Nécropole.
Si ce que je faisais était un jeu roguelite, mon état actuel revenait à me faire défoncer dès le premier niveau.
Il fallait recommencer à zéro.
J’avais manqué de chance.
Je venais de me faire renverser par un camion.
Qui aurait cru que Sunming débarquerait ?
Mais bon.
Tout n’était pas à jeter.
J’avais gagné une tonne de points de défi, et le Talisman de protection contre les malheurs avait encore des utilisations.
J’aperçus Héros, qui avait été projeté très loin lorsque Sunming m’avait roué de coups.
Plutôt que de me faire bouffer par des champignons ou de finir comme eux…
Autant que ça se termine proprement, avec le sourire.
« Ugh… ngh… putain… »
Je rampais maladroitement vers Héros quand ça arriva.
« Chef Guts… ? »
Les frères A sortirent d’un coin de l’usine en se soutenant l’un l’autre.
Petits salauds ! Vous étiez vivants !
Areng n’avait pas l’air en grande forme, mais heureusement, il semblait quand même aller mieux que moi.
Dans ce cas, je n’aurais pas besoin de passer à l’itération suivante…
Akitt et Areng, qui s’étaient avancés péniblement vers moi, repérèrent le cadavre de Sunming.
Puis ils regardèrent mon corps à moitié détruit.
« … »
« … »
Dans le silence poisseux qui s’étira entre nous, je vis leur avidité.
« Ha. »
Putain.
C’était comme ça que le monde fonctionnait.
Ouais, bien sûr.
Je savais qu’Akitt était gaucher et qu’il avait des hémorroïdes, alors il faisait attention à la façon dont il s’asseyait.
Je savais qu’Areng était le petit frère d’Akitt, qu’il aimait les femmes avec de grosses fesses et qu’il suivait bien son aîné.
Pour moi, Akitt et Areng étaient des compagnons avec qui j’avais passé plus d’une semaine.
Mais quelle que soit la proximité que je ressentais avec eux, à leurs yeux, je n’étais qu’un inconnu qu’ils avaient rencontré la veille.
Le type qui avait pris le contrôle de leur bureau par la force et les avait entraînés dans une faille.
Et ce type était en train de mourir en tenant un artefact alléchant.
J’aurais probablement fait le même choix.
Ils dégainèrent leurs armes.
Akitt avait une machette. Areng, un marteau.
« Hé. Faites pas ça. »
Je disais ça pour votre bien.
Ne le faites pas.
« Faire quoi, abruti ? Crève ! Crève, je te dis ! »
« On vient à peine de se rencontrer, et tu nous tutoies ? Enfoiré ! File-nous l’artefact ! »
La machette et le marteau s’abattirent sur mon corps tandis que je rampais sur le sol.
Encore et encore.
Un marteau s’enfonça dans l’arrière de mon crâne, me plaquant le visage dans un tas de mousse et de champignons.
Le bruit des os qui se brisaient et de la chair qu’on broyait fit trembler le sol, puis résonna dans mes oreilles.
Putain.
Putain.
Putain…
Je ne pensais pas pouvoir remanger un jour du poulpe cru haché.
Je me sentirais trop proche de lui.
======
『 FIN 2. Gobelin doré 』
Tu es mort en serrant contre ta poitrine un unique caillou étincelant.
Sous la lame et le marteau de tes compagnons.
Dans la Nécropole, la confiance est le luxe le plus cher.
Voilà la fin naturelle qu’a provoquée ta stupidité, incapable de comprendre cela.
<Résultats de l’itération>
▶ Succès obtenus : aucun
▶ Titre obtenu : 「Évaluateur de champignons toxiques」
▶ Défis : +89 pt
※ Pénalité de mort activée ※
[ Réponse tardive ]
[ Rayon TS ]
- Vous commencez dans le corps d’une jolie jeune femme.
- Cet effet est permanent.
Le « Talisman de protection contre les malheurs » empêche le [ Rayon TS ].
Utilisations restantes : 3.
Puisse-tu atteindre la transcendance au terme de ton orgueil et de ta stupidité.
======
2.
Je flottai dans l’espace de la mort, traversai la Réponse tardive et atterris inévitablement dans ma chambre louée de la Nécropole.
De mon point de vue, je n’avais rien fait de mal.
J’avais beau y réfléchir, le problème venait de la Réponse tardive.
« Ce point de départ, c’est l’enfer, putain !!! Arrêtez de me faire chier !!! »
Je ne cherchais pas d’excuses.
Si KakaoTalk avait vu le jour en Amérique plutôt qu’en Corée, ça se serait appelé Instagram !
« Ha, ouais… Au moins, je ne suis pas né dans le corps d’une jolie jeune femme. »
Rien que ça, c’était une chance.
Une chance énorme.
Ma plus grande force, ma sauvagerie, venait entièrement de mon taux de testostérone écrasant.
Si je renaissais en jolie jeune femme dans cette ville sans Talisman de protection contre les malheurs ?
Je n’osais même pas imaginer les horreurs qui m’arriveraient.
Enfin bref…
« J’ai encore des choses à faire. »
Le début ne fut pas très différent de l’itération précédente.
D’abord, j’achetai un manteau avec les points qui me restaient, puis je réapprovisionnai Héros et ses munitions.
J’errai dans les ruelles des bidonvilles et détroussai les détrousseurs pour me faire un capital de départ.
« Vous inscrire comme fixeur de grade 9 ? »
« Oui. »
« Votre nom ? »
« … »
« J’ai demandé votre nom. »
« Attendez, je réfléchis. Ah, je peux reprendre Guts. »
« Cinq mille Bios. »
« Tenez. »
Avec cet argent, je m’inscrivis comme fixeur de grade 9.
Bang !
« JE SUIS DE RETOUR, PUTAIN !!!! »
« C’est quoi, ce bordel ?! »
J’entrai dans le Bureau des profits en défonçant la porte à la perfection.
Bang ! Bang !
Deux coups de feu éclatèrent comme de minuscules feux d’artifice et dispersèrent les cartes à jouer.
Akitt et Areng étaient de grade 8, et aucun des deux n’était aussi fort que Sunming, ce putain de dur à cuire.
Akitt gisait en travers d’une table, le cou rejeté en arrière, tandis qu’Areng s’envolait avec sa chaise.
Des fleurs de prunier rouges s’épanouirent en abondance sur les fenêtres jaunies.
« Je vous l’avais dit. Ne faites pas ça. »
Une minute après avoir défoncé la porte, je devins propriétaire du Bureau des profits.
« J’ai un peu faim. »
Après avoir tout réglé en un éclair, je me retrouvai soudain affamé.
La dernière chose que j’avais mangée, c’étaient des champignons toxiques. J’avais l’impression d’en avoir encore le goût dans la bouche.
Quand on a faim, les Jjajangetti[1], c’est la solution.
Je poussai Akitt et Areng sur le côté du bureau et préparai des Jjajangetti.
Le summum des exhausteurs de goût chimiques, créé par les meilleurs diplômés de master et de doctorat coréens, qui avaient mis leurs cerveaux en commun.
Dans une ville où l’on faisait bouillir des trucs récupérés dans des seaux d’ordures pour appeler ça de la nourriture, la simple odeur était mortelle.
« Ahhh… ! C’est ça, le vrai goût. »
Cette saveur salée et profonde s’accrochait à ma langue.
Si j’avais pu ajouter du kimchi à la ciboule et aspirer tout ça à grands coups de nouilles, je n’aurais rien demandé de plus.
Mais c’était déjà très bien comme ça.
Chaque goutte de sauce s’infiltra jusque dans mes os.
« Slurp, putain, je me suis brûlé la langue. »
Le seul bruit qui résonnait dans le Bureau des profits, plus silencieux que jamais, était celui de mes nouilles aspirées bruyamment.
« Ah, le costume de lapin inversé d’Arbel me manque… »
Ma quatrième itération de vie, maudite entre toutes.
La partie en solo commençait.
======
::: Défis (NOUVEAU !) :::
- Tuer un fixeur de grade 8. +2 pt
Notes de bas de page :
[1] Jjajangetti : une marque coréenne de nouilles instantanées à la sauce aux haricots noirs, considérée ici comme un plat réconfortant.
TS est une abréviation utilisée sur Internet au Japon pour désigner un changement de sexe.
Rejoignez notre Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>