Chapitre 43
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Traduction/Édition : Hydrogen B
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Chapitre 43 : 9. Les sorties scolaires de l'Académie finissent toujours en attaque (7)
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* * *
Il diffusa son mana dans les moindres recoins de son système nerveux.
Il retint son souffle, régulant la sensation du mana qui parcourait ses veines.
-Grincement.
Des sens qu'il ne percevait normalement pas s'éveillèrent alors que le temps se fracturait autour de lui. Son index se crispa sur la détente, et il put même entendre le léger frottement du ressort qui se tordait à l'intérieur de l'arme.
C'était le champ de bataille des surhumains.
-Pan !
Il tira et ouvrit les yeux au même instant.
Une flamme jaillit du canon, illuminant le tunnel sombre pendant une fraction de seconde.
C'était la raison pour laquelle il avait aiguisé ses sens : pour éviter que l'éclat soudain ne rende aveugles ses yeux parfaitement habitués à l'obscurité.
La stimulation lui brûla les yeux, mais cela n'avait pas d'importance. Il avait l'habitude.
Les silhouettes de trois personnes persistèrent sur les rétines d'Ivan comme des images rémanentes.
« Une arme ! Il y a quelqu'un d'autre ! »
« Bon sang, où se cachaient-ils ?! »
La silhouette appuyée contre le mur était Oscar. Les deux petites formes qui s'approchaient lentement au fond du tunnel étaient des nains.
Au moment du tir, Ivan avait vu des étincelles jaillir près de la tête de l'un des nains.
Ils portaient l'équipement standard de l'infanterie naine.
Ivan décala sa visée et s'élança en avant.
« Il arrive ! Préparez-vous ! »
Le nain en tête hurla. À en juger par l'image rémanente qui persistait dans la vision d'Ivan, le nain de tête était armé d'une hache à deux mains.
L'équipement standard de l'infanterie naine consistait en une armure de plaques absurdement épaisse qui recouvrait tout le corps comme un golem. Un équipement bizarre, si robuste que la plupart des attaques ne laisseraient même pas une fissure.
Hormis quelques points faibles au niveau des œilletons et des articulations, il était presque imperméable aux attaques extérieures.
« C'est pour ça que j'utilise une épée. »
C'était la raison pour laquelle il ne pouvait pas utiliser de hache. Peu importe la force avec laquelle il frappait, cela ne laisserait même pas une éraflure. Pendant la guerre, ces bâtards survivaient même lorsqu'ils étaient enterrés sous des montagnes.
Leur armure résistait au poids écrasant d'énormes rochers.
Un art martial avait été développé pour traiter avec des créatures comme eux.
-Raclement !
« Ha ! Humain ! Tu ne passeras pas ! »
La lame racla la surface de l'armure de plaques, faisant jaillir des étincelles. Alors que l'épée rebondissait, un sifflement aigu fendit l'air.
-Vroum !
Ivan en perçut instantanément la direction et la vitesse, puis se baissa. Une lame de hache massive trancha l'air juste au-dessus de lui.
Il la laissa passer, leva la main gauche et tira à nouveau.
-Pan !
Cette fois, il tira sur l'autre nain derrière le premier. Des étincelles jaillirent du canon, et le nain apparut à nouveau dans son champ de vision.
Leur posture, leur équilibre, les points faibles de l'armure, leur sourire narquois, et même la longue barbe gris cendré qui pendait sous leur menton.
Ivan tint son épée droite et frappa rapidement vers le bas.
-Clang !
« Espèce de bâtard ! »
Le nain rugit. Le coup avait frappé une articulation avec une précision qui aurait dû être impossible dans l'obscurité.
Pourtant, cela ne suffisait pas. Pensant cela, le nain balança à nouveau sa hache.
-Vroum !
Ivan esquiva encore, puis racla le même endroit. C'était une répétition mécanique du même processus.
Les articulations vulnérables de l'armure étaient renforcées par de la cotte de mailles et un gambison. Cela leur offrait une protection suffisante contre les lames, mais pas assez pour résister aux coups d'épée d'un surhumain.
Alors, on racle encore !
« Cette technique... Étais-tu sur le champ de bataille il y a dix ans ? »
« Tu crois vraiment que c'est tout ce que c'était ? »
La réponse lui échappa avant qu'il ne puisse se retenir. Ivan renifla. Kim Seonwoo, en lui, hurlait que cela faisait vingt ans.
Sentiments mis à part, ses mains continuaient de faire ce qu'elles devaient faire.
-Pan !
Il tira à nouveau, s'assurant un moment de visibilité. Puis il recula pour éviter le nain qui s'approchait par derrière, balança son épée et racla la cotte de mailles.
Celui qui avait conçu cette technique était le colonel Petrovich lui-même. À l'époque, il était capitaine.
La technique s'appelait le « Dépeceur de nains ».
« Grrraaaagh !! »
-Raclement, clang !
Finalement, l'épaulette du nain s'arracha. Alors que l'impact envoyait la lame voler vers le haut, Ivan lâcha naturellement la poignée et porta la main à sa taille.
Il tira un poignard de son fourreau et l'enfonça dans l'épaule nue du nain en un seul souffle.
-Poignardage !
« Gaaaah !! »
Une blessure à l'épaule était fatale pour un guerrier. Cela revenait à perdre un bras. Le nain maniant la hache à deux mains ralentit visiblement.
Mais il y avait deux ennemis. L'autre guerrier nain finit par s'approcher et balança son arme.
« Arrête !! »
-Vroum !
Ivan esquiva à nouveau l'arme et leva le pistolet dans sa main gauche. Cette fois, il prit soigneusement sa visée, régula sa respiration et tira.
-Pan !
« Gaaaah !! »
Un tir frappa la poignée du poignard logé dans l'épaule du nain. Le poignard vola dans l'obscurité du tunnel. L'épaule du nain fut violemment déchirée et il s'effondra avec un cri.
Ivan pivota et se repositionna. Juste au moment où il lâchait le pistolet et tirait un autre poignard de sa taille...
-Shing.
L'épée qu'il avait lancée en l'air commença enfin à retomber. Il rattrapa la poignée proprement en plein vol et la balança à nouveau.
-Raclement !
Il enfonça à nouveau le Dépeceur de nains dans le nain nouvellement apparu.
À cet instant, alors qu'il cartographiait sa respiration et le temps lui-même...
Il enfonça la lame, la tordit et décolla l'armure couche par couche.
Avec la précision d'un chirurgien effectuant une opération, exacte et méthodique, point par point, il se battit dans une obscurité totale où il ne pouvait pas voir à un pouce devant lui contre deux nains dotés de vision nocturne. Ses deux mains bougeaient en même temps tandis qu'il démantelait leur armure, enfonçait des poignards dans la chair exposée, lançait son épée en l'air, tirait avec son pistolet, rattrapait l'épée qui tombait et la balançait.
* * *
« Qu'est-ce que... c'est que ça... ? »
Oscar resta bouche bée et ravala un gémissement.
Il y a quelques instants à peine, il avait juré de miser sa vie sur un ultime combat et de mourir sans honte en tant que chevalier.
Puis un monstre d'homme était apparu devant ses yeux et massacrait des ennemis inconnus.
« Les sons se chevauchent presque. »
Cela dépassait le bon sens. Les sons des coups d'épée se chevauchaient presque, ce qui signifiait que l'intervalle entre chaque coup était incroyablement court.
Comment quelqu'un pouvait-il bouger comme ça ? Oscar laissa échapper un rire creux.
Si cet homme était un agresseur, alors il n'y avait rien d'autre à faire que de mourir.
La bataille se termina en un instant. L'homme inconnu qui s'était précipité au moment où le premier coup de feu avait retenti revint avec la forte odeur du sang avant même qu'Oscar ne puisse prendre deux inspirations.
« Tu vois quelque chose ? »
Les humains n'avaient pas de vision nocturne. Seules des races telles que les nains et les démons en possédaient. La question demandait donc aussi si Oscar était humain.
« Pas besoin de voir pour se battre. »
« Ha... »
« Ta jambe est blessée ? »
« Oui. Honteusement, elle s'est cassée quand j'ai été pris dans l'effondrement du sol. »
« Tu as une perle, n'est-ce pas ? »
« Oui. »
« Alors reste ici. Tranquillement. »
L'homme se tourna et s'éloigna. Oscar leva rapidement la tête.
« Attendez ! Juste un instant ! Puis-je au moins connaître votre nom ? »
« Ivan Petrovich. »
« Où allez-vous ? S'il y a quelque chose que je peux faire, je vous aiderai ! »
« Les étudiants devraient se concentrer sur leurs études. »
Oscar entendit l'homme renifler dans l'obscurité.
Les pas qui s'éloignaient revinrent, un pas à la fois, et une main se posa sur la tête d'Oscar.
« Je n'ai jamais aimé ton père, mais il semble qu'il ait réussi à élever son fils. Oscar, fils de Gilles Ver. Tes actions étaient admirables. »
« ...Vous connaissez mon père ? »
« Si ce bâtard ne m'a pas encore oublié, nous sommes amis. »
L'homme se tourna et repartit. Cette fois, il ne se retourna pas.
Vers quelque part au-delà du tunnel, pas à pas. Ses pas réguliers s'estompèrent progressivement.
* * *
Isabelle resta immobile dans l'obscurité.
Heureusement, elle était tombée sans subir de blessures graves, mais elle n'était pas assez folle pour bouger imprudemment là où elle ne pouvait rien voir.
« L'examen sera annulé, n'est-ce pas ? Je ne vais pas échouer à cause de ça, si ? »
C'était tout ce qui l'inquiétait. Elle avait l'impression que quatre heures s'étaient déjà écoulées, bien qu'elle ne puisse même pas deviner combien de temps s'était réellement écoulé.
-Pas, pas.
La tête d'Isabelle se redressa brusquement. Elle entendit des pas.
L'équipe de secours était-elle enfin arrivée ? Isabelle bondit sur ses pieds et cria.
« Par ici ! Il y a quelqu'un ici ! »
« Quel est ton nom ? »
« Isabelle ! Attendez, vous ne sauvez les gens qu'en fonction de leurs noms ?! »
« Trouvée ! Cible sécurisée ! Appelez le capitaine ! »
« Hein ? »
Cible ? Capitaine ?
Les pensées d'Isabelle tourbillonnèrent, et la réalisation la frappa.
Le sol qui s'effondrait soudainement, le flot de terre et de décombres, et une grotte où elle ne pouvait pas voir à un pouce devant elle.
Puis il y avait « cible » et « capitaine ». Serait-ce... ?
« Sérieusement ! J'en ai tellement marre de ça ! »
Encore. Une autre attaque terroriste avait eu lieu dans cette forêt, et celle-ci la visait.
Combien de personnes avaient été prises dedans ? Combien étaient mortes dans le processus ?
Isabelle grinça des dents.
S'ils avaient trouvé leur cible, et qu'ils n'étaient apparus que longtemps après qu'elle soit tombée dans le piège, alors il ne s'agissait clairement pas d'un incident impliquant seulement une ou deux personnes.
Bientôt, des pas lourds résonnèrent dans toute la grotte.
-Pas, pas, pas.
Un groupe s'approchait d'elle silencieusement, sans même murmurer entre eux.
Des soldats entraînés. Ils devaient aussi avoir la vision nocturne ou un sort comparable lancé sur eux. Ils auraient besoin d'au moins ça pour se déplacer dans une grotte sombre en groupe.
Isabelle tint son épée droite. Ses yeux brûlaient de colère.
Elle en avait assez que les gens se sacrifient à sa place.
Elle en avait assez de vivre accablée par la culpabilité envers ceux qui s'étaient sacrifiés.
Alors, pour libérer cette colère sans but, elle prit une profonde inspiration.
« Je suis Isabelle, fille de Maximilian et Marie, chevalier de Tilles. Donnez vos noms ! »
« Tu as certainement du cran. »
Une voix lourde vint de loin.
« Troisième bataillon sous les ordres directs du Cinquième Général Dragon, Corps des ingénieurs Webmaker. Je suis le capitaine principal Astuk. En termes que tu comprendrais, je serais un commandant de mille. »
Au moment où Isabelle entendit cela, elle pensa à Aiphelos, le centurion démon qu'Ivan avait recueilli.
Ce combat avait été une bataille à mort. Aiphelos était un centurion, donc si les rangs des démons étaient déterminés par la force...
« Astuk est plus fort que celui-là. »
Isabelle serra les lèvres. Un commandant de mille ne serait pas exactement dix fois plus fort qu'un centurion, mais la différence de force martiale serait sûrement aussi grande.
Et Astuk n'était pas seul. Tout un groupe s'approchait également.
Sa vision était également sévèrement restreinte. Non, pas seulement restreinte. Elle ne pouvait rien voir du tout.
« Est-ce que je vais vraiment mourir comme ça... ? »
Elle n'avait pas peur. Au moment où elle avait pris une épée, elle avait su que la mort pouvait survenir à tout moment.
Elle pensa à son père. Maximilian n'aurait montré aucune peur même dans une situation comme celle-ci.
Alors elle ne pouvait pas montrer de peur devant la mort, du moins pas devant les démons.
Elle était un chevalier de Tilles. Elle était aussi la fille du Héros. Parmi les innombrables avantages dont elle avait bénéficié, il n'y avait jamais eu le droit de ressentir de la peur.
Il n'y avait que le devoir. Le devoir de rester composée même devant la mort.
« Viens, alors. Moi, Isabelle de Tilles, je mourrai debout aujourd'hui ! »
« ...Camarade, quel âge as-tu dit qu'elle avait ? »
« Oui, camarade capitaine ! Cette gamine a eu vingt ans cette année ! »
« Nous allons réviser le plan. Tuez-la sans faute. Nous ne pouvons pas laisser de problèmes derrière nous. »
Tout officier démon du rang de commandant de mille se souvenait du Groupe de héros. Même s'ils ne les avaient jamais rencontrés personnellement, le Héros était l'incarnation de la mort pour les démons.
Si tu les rencontrais, tu mourais. Si tu t'approchais, tu mourais. Si tu entendais des rumeurs à leur sujet et que tu ne fuyais pas, tu mourais.
C'étaient des catastrophes naturelles. Pire, une catastrophe qui ne pouvait être prédite. Les mouvements du Groupe de héros avaient été parmi les secrets de plus haut niveau des Royaumes Alliés, donc le Groupe de héros avait toujours « pris en embuscade » les lignes ennemies.
Peu importe le nombre de groupes de pistage envoyés à leurs trousses, aucun n'est jamais revenu. Ils avaient été totalement minutieux pour dissimuler leur emplacement.
Le Groupe de héros, qui avait régné comme la terreur des démons, avait finalement tué le Roi Démon. Puis la guerre avait pris fin. Malheureusement pour les démons, ils n'avaient jamais eu la chance de surmonter leur traumatisme du Héros.
Alors cette jeune gamine faisait preuve d'un courage qu'aucune personne de cet âge ne devrait posséder.
Elle devait mourir. Ils ramèneraient sa tête avec eux.
Leurs camarades dans la patrie devaient savoir que même le symbole de leur peur ne pouvait échapper à la mort...
« Vas-y, tue-moi. Un chevalier de Tilles ne tombe pas seul ! »
Isabelle voulait courir. Elle voulait s'effondrer là où elle se tenait. Elle n'était qu'une fille qui venait d'avoir vingt ans.
Mais elle ne pouvait pas.
Pas quand elle se souvenait des innombrables personnes qui étaient mortes dans cette attaque terroriste dans le train, et de ses camarades de classe qui avaient été pris dans cette attaque maintenant.
Elle n'avait pas le droit de désespérer devant la mort qui s'approchait d'elle.
« Elle avait cependant un regret. »
Elle n'avait jamais pu sortir avec cet homme plus âgé. Maintenant qu'elle y pensait, le sentiment qu'elle avait chaque fois qu'elle pensait à lui était probablement plus qu'une simple affection.
C'est pourquoi elle le regrettait. Elle aurait pu s'exprimer un peu plus.
* * *
-Tsk, tsk, tsk.
« ... ? »
Un son régulier vint de l'autre côté de la grotte.
Tsk, tsk. Un bruit court fait en frottant la langue contre les dents de devant.
Qu'était-ce que ce son ? Les yeux d'Astuk se plissèrent. Il résonna dans le silence tendu avant la bataille. C'était étrangement familier.
Astuk l'avait déjà entendu quelque part...
« Claquement de langue régulier... Écholocalisation ?! »
L'instant où le souvenir fit surface, plusieurs hypothèses suivirent en succession rapide.
« Il n'y a qu'un seul groupe humain assez bien entraîné pour utiliser l'écholocalisation au combat. »
« Ce groupe a été secrètement cultivé par la monarchie de Krasilov pendant la dernière guerre. »
« Et ceci est Krasilov... »
Astuk recula sous le choc et saisit fermement son arme.
Si le Groupe de héros était l'incarnation de la peur de la mort,
alors ce groupe était l'incarnation de la terreur de la nuit, ceux qui avaient fait craindre l'obscurité même aux démons dotés de vision nocturne.
C'étaient les assassins que Shadowblade Enrika avait entraînés avec tout ce qu'elle avait.
Pour eux, les questions de quand, où et comment étaient dénuées de sens.
Ils accomplissaient littéralement leurs objectifs n'importe quand, n'importe où, par n'importe quel moyen, puis disparaissaient comme des ombres au milieu de la nuit.
« L'Unité d'Annihilation !! Ces bâtards maudits existent encore ?! Camarades, levez vos armes ! Restez en alerte ! »
-Tsk, tsk, tsk...
Le son régulier résonna dans la grotte, puis s'arrêta brusquement.
Le silence s'installa lourdement sur les environs. Les nains, qui semblaient prêts à charger à tout moment, formèrent une formation de bouclier et s'accroupirent étroitement là où ils se tenaient.
Isabelle déglutit et regarda autour d'elle. Elle ne pouvait rien voir, mais elle pouvait dire que les ennemis agissaient étrangement.
« L'Unité d'Annihilation... ? Qu'est-ce que c'est... ? »
Elle n'avait jamais entendu ce nom auparavant. Pourtant, il semblait célèbre pour eux. Il y a quelques instants à peine, ils étaient aussi calmes que s'ils faisaient une promenade dans le quartier, mais leur comportement s'était figé en un instant.
Puis...
-Clic.
Avec le son lourd de pièces métalliques qui s'entrechoquent.
-Pan !
Il y eut de la lumière.
* * *
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