Chapitre 1 253
Cale sourit froidement.
« C-c’est… »
Le Pape leva les yeux vers Cale et poursuivit :
« Comment est-ce possible… »
Comment cela pouvait-il avoir le moindre sens ?
Mais il n’eut pas le temps de finir.
BOOOOOM !
Car Cale n’avait pas l’intention de l’attendre.
Il se fichait éperdument des sornettes que le Pape voulait débiter.
« Urk ! »
Le Pape tenta de lever les deux bras pour parer le coup, mais, lorsqu’il vit le bouclier dévorer de nouveau son chaos, il se jeta par réflexe sur le côté.
BOUM !
Le bouclier s’écrasa au sol dans un fracas assourdissant.
— Cale, ça ne te fait pas mal ?
L’Arbre ancestral s’inquiétait.
— Et même si ce n’est pas le même chaos que celui du Dieu du Chaos, une fois qu’il pénètre dans le corps, la corruption commence quand même. Je vais analyser le chaos du Pape ! Ça va me prendre un peu de temps !
L’Eau Dévoreuse de Ciel se mit à l’analyser.
« Humain ! »
Raon cria :
« Tes mains sont devenues grises ! »
Les deux mains de Cale étaient devenues grises, et la couleur avait déjà dépassé ses poignets.
« Humain, tu es en train de te faire corrompre ! »
À la voix inquiète de Raon, Cale ouvrit la bouche.
« Ça va. »
À la question de l’Arbre ancestral, qui lui demandait s’il avait mal.
Aux paroles de l’Eau Dévoreuse de Ciel, qui annonçait que l’analyse prendrait du temps.
À l’inquiétude de Raon.
Cale répondit de la même manière.
Il allait bien.
Le bouclier s’abattit de nouveau.
BOOOOOM !
« Ghk ! »
Le Pape leva désespérément un bras et projeta du chaos sur le bouclier.
L’autre, apparemment brisé, ne bougeait plus du tout.
BOOOOOM !
« AAAAAH ! »
Le bouclier dévora même le chaos qui recouvrait ce bras avant de s’écraser à nouveau sur le Pape.
À présent, le gris avait entièrement englouti l’argenté du bouclier.
Mais Cale allait bien.
— C’est comestible !
La prêtresse gloutonne déclara qu’elle pouvait en manger davantage, qu’elle commençait à s’y habituer.
— Cale, je vais bloquer autant que possible la corruption !
Le vieil homme pleurnichard dévoila sa résolution farouche.
Il retenait réellement le gris qui tentait de ramper sur les mains de Cale et de remonter le long de ses bras.
C’est différent.
Cale sentait clairement que la corruption qui se répandait dans son corps n’était pas la même que celle qui avait touché Choi Jung Gun.
Je tiens bon.
Boum. Boum. Boum.
Son cœur battait plus fort que jamais, et il sentait son corps lutter contre la corruption.
Le gris s’efforçait de s’emparer davantage de lui, faisant saillir les veines sur le dos de ses mains…
Boum. Boum. Boum.
… mais, comparé à la quantité de corruption que le bouclier avalait, le gris ne s’étendit que jusqu’à mi-chemin entre ses poignets et ses coudes, puis s’arrêta.
« T-tu résistes à la corruption tout en dévorant le chaos ? »
Cale entendit derrière lui une voix stupéfaite, mais il s’en désintéressa.
On aurait dit un ennemi, mais ses compagnons s’en chargeraient.
Il n’avait qu’un seul salaud à affronter.
Un seul salaud à rouer de coups.
Le Pape.
BOOOOOM !
Le bouclier ne lui laissa pas un instant de répit.
Le Pape parvint tant bien que mal à former une autre barrière grise et cria :
« Attaquez ! »
Il donnait ses ordres aux chevaliers sacrés.
Et avant que ceux-ci ne puissent l’atteindre…
BOOOOOM !
Cale fit de nouveau tournoyer le bouclier, dévorant encore davantage le chaos du Pape, et son sourire s’élargit.
WOOOOO—WOOO—
À présent, il ne restait plus la moindre trace d’argenté sur le bouclier.
Et pourtant, dès qu’il entendit une phrase du vieil homme pleurnichard, Cale ne put s’empêcher d’éclater de rire.
— Cale ! Tu peux tout à fait tenir bon !
Boum. Boum. Boum.
La Vitalité du Cœur.
Le pouvoir de régénération qui prenait sa source dans le cœur.
Et la vie elle-même.
— Ton sang a désormais un réceptacle.
Le réceptacle s’était brisé en mille morceaux, jusqu’à devenir poudre, et circulait à présent dans son corps.
— À l’origine, ton réceptacle contenait assez de pouvoir pour tous nous accueillir.
Jusqu’ici, Cale avait cru que cela signifiait simplement qu’il n’avait plus à craindre que le réceptacle se brise.
— Et le sang qui transporte ce réceptacle passe par ton cœur.
Waouh.
Cale était impressionné.
La Vitalité du Cœur.
À un moment donné, ce pouvoir s’était renforcé.
Mais peut-être avait-il toujours été immensément puissant, dès le départ.
Sans la Vitalité du Cœur, Cale n’aurait jamais résisté à toutes les épreuves qu’il avait traversées.
Résister.
Tout comme le Bouclier indestructible excellait à bloquer les attaques, la Vitalité du Cœur excellait à les encaisser.
— Je ne m’en rends compte que maintenant, parce que c’est la première fois que je traverse une situation pareille.
Le vieil homme pleurnichard insuffla toute sa force à la Vitalité du Cœur, puis prit la parole.
— Pour que ce chaos ne soit pas stocké dans ton réceptacle.
— Autrement dit, pour que ton sang ne soit pas corrompu.
— Pour que le réceptacle que tu es ne s’effondre pas.
La voix du vieil homme était plus ferme que jamais. Il n’y restait pas la moindre trace de larmes. Ni de regret.
— Tu peux tenir bon.
Jusqu’ici, Cale n’avait fait qu’utiliser lui-même une puissance immense, se blesser, puis se régénérer.
Mais le vieil homme pleurnichard venait de comprendre autre chose.
Cale pouvait aussi bloquer les forces extérieures qui tentaient de pénétrer dans son corps.
Et ce que le vieil homme avait compris, Cale venait également de le comprendre.
« Ha… »
Le Pape fixa Cale, qui riait comme un fou, mais Cale avait vraiment envie de rire.
« Comme prévu, si on tient assez longtemps, une solution finit toujours par se présenter. »
Tant qu’il survivait, une voie finissait toujours par s’ouvrir.
— Tiens encore un peu, malgré la douleur !
Comme l’avait dit le vieil homme pleurnichard, Cale souffrait à présent.
En fait, il avait très mal.
Mais il se sentait tellement léger que, pour être honnête, il était heureux.
« Protégez Sa Sainteté ! »
CLANG !
Clang, clang !
Les chevaliers sacrés, qui étaient restés à distance du combat entre Cale et le Pape, s’approchaient à présent de Cale sans laisser le moindre espace entre eux.
Leurs visages étaient remplis de peur, mais ils avançaient avec l’air de gens qui mettaient leur vie en jeu.
Le camp du Démon Céleste aussi.
Le Démon Céleste, qui s’occupait de Hitelis.
Et le camp du chevalier sacré le plus haut gradé.
Sans oublier les autres, qui étaient ligotés là-bas.
Aucun d’eux ne semblait en mesure d’aider Cale.
Ils sont vraiment forts.
À la mesure de ceux qui se trouvaient au cœur de l’Ordre du Dieu du Chaos, ils étaient puissants.
Bien plus puissants que le saint.
BOUM ! BANG ! BOUM ! BOOOOM—
Dans la direction du chevalier sacré le plus haut gradé, des fracas assourdissants retentirent les uns après les autres. Choi Han, Sui Khan et même le Général Mol étaient là, et pourtant, ils ne semblaient toujours pas l’avoir vaincu.
Cale songea à jeter un œil de leur côté, mais se concentra plutôt sur le Pape.
— Cale, tu dois aussi bloquer les attaques des chevaliers sacrés.
Suivant le conseil de l’Arbre ancestral, Cale chargea de nouveau le Pape avec le bouclier, tout en restant attentif à ce qui l’entourait.
CRAC !
Au moment où Cale prit appui sur le sol et se rua vers le Pape…
« Venez ! »
cria le Pape.
« Ô Chaos ! »
Plusieurs chevaliers sacrés crièrent à leur tour et chargèrent.
Cale resta attentif à tout ce qui se passait.
— Humain, je vais t’aider avec ma magie !
Cette fois, Cale acquiesça aux paroles de Raon.
BOOOOOM !
Puis Cale vit deux chevaliers sacrés lui barrer la route.
Et, derrière eux, il aperçut autre chose.
« … ! »
Pendant un instant, Cale resta sans voix.
« Ô Chaos ! »
« Ô Chaos ! »
Les deux chevaliers sacrés qui avaient chargé les premiers en invoquant le Chaos…
étaient jeunes, tous les deux.
Et ils ne couraient pas vers Cale.
Ils couraient vers le Pape.
Venez !
Cale se rappela l’ordre du Pape.
« Impossible… »
La stupeur se peignit sur son visage.
« Ha. »
Le Pape sourit avec bienveillance et parvint à peine à tendre un bras pour leur faire signe d’approcher.
Et alors…
« Ô Chaos ! »
« Ô Chaos ! »
Ils se précipitèrent dans la membrane grise, ouverte comme une gueule aux innombrables bouches.
Un craquement.
Les deux chevaliers sacrés s’y jetèrent.
Puis…
Craquement, craquement.
Ils furent dévorés.
En un instant.
Ah.
Ce ne fut qu’alors que Cale comprit que les chevaliers sacrés n’avaient pas regardé dans sa direction avec cette expression mêlant peur et résolution, comme s’ils s’étaient préparés à mourir, à cause de lui.
Ils étaient devenus la nourriture du Pape.
CHOMP. CHOMP.
Le gris prit encore davantage de teintes, et les innombrables bouches s’ouvrirent puis se refermèrent avec délectation.
Et elles avaient toujours faim.
« Venez ! »
Le visage du Pape s’illumina.
Ses deux bras étaient toujours brisés, et son corps entier couvert de blessures.
Pourtant, il ne ressentait plus aucune douleur.
Il n’avait plus que faim.
CHOMP. CHOMP.
Le gris multicolore s’anima de nouveau, et le Pape en fut satisfait.
Même si son corps se brisait, tant que ce gris vivait, il pouvait encore s’emparer de ce réceptacle.
Et la nourriture ne manquait pas.
« Venez ! »
cria de nouveau le Pape.
« Ô Chaos ! »
« Ô Chaos ! »
Les chevaliers sacrés poussèrent une nouvelle fois des cris résolus et chargèrent.
— Cale, tu ne peux pas laisser ça continuer !
La voix de l’Arbre ancestral devint grave.
— J’ai vraiment envie de défoncer ce salaud !
L’Eau Dévoreuse de Ciel laissa éclater sa fureur.
— … Ce n’est pas ça, manger.
Alors que la prêtresse gloutonne commençait à s’emporter de nouveau, Cale fit tournoyer le bouclier.
BOOOOOM !
Mais davantage de gens lui barraient maintenant la route.
« Ô Chaos ! »
Les chevaliers sacrés s’interposaient entre Cale et le Pape.
Ils avaient pour rôle de gagner du temps, afin que le Pape puisse manger.
« Oui, venez donc ! »
Même au milieu de tout ça, d’autres chevaliers sacrés couraient vers le Pape.
— Bon sang !
L’Arbre ancestral ne parvenait pas à cacher sa frustration.
Alors Cale, le regard froid et éteint, prit la parole.
« Vous arrivez trop tard. »
À peine eut-il prononcé ces mots…
CLANG !
… qu’un épée sortant du fourreau retentit.
Slash. Slash. Slash.
« AAH ! »
« Urk ! »
« Kgh ! »
Les chevaliers sacrés qui se ruaient vers le Pape s’effondrèrent.
Une personne apparut calmement entre le Pape et les chevaliers sacrés.
Ce n’était pas du côté du Démon Céleste, où l’on s’occupait de Hitelis.
Ce n’était pas du côté des enfants de dix ans ordinaires, où Choi Jung Soo était protégé.
Et ce n’était pas non plus du côté où Choi Han et Sui Khan affrontaient le chevalier sacré le plus haut gradé.
C’était quelqu’un qui n’avait suivi que la lumière.
Et qui avait attendu une ouverture, en cherchant la tâche qui lui revenait.
« Je suis en retard, Cale-nim. »
En voyant Clopeh sourire de toutes ses dents, Cale sourit à son tour.
Puis…
« Bloque les chevaliers sacrés. »
Il ordonnait à Clopeh d’arrêter à lui seul des dizaines de chevaliers sacrés.
Mais Clopeh accueillit cet ordre avec un plaisir manifeste.
« Avec joie. »
Si c’était un ordre de Cale, il n’y avait rien qu’il ne puisse faire.
Et, au moment même où il résolut de lui obéir, Clopeh vit Cale bondir.
WHOOOOOSH—
Le vent s’enroula autour des pieds de Cale.
« Arrêtez-le ! »
« Il faut tenir bon ! »
Les chevaliers sacrés tentèrent tant bien que mal de bloquer le bouclier.
Alors…
« Beau travail. »
Après avoir prononcé ces quelques mots, Cale lâcha le fin fil argenté qui reliait sa main au bouclier.
WOOO—WOOO—
Le bouclier, couvert de gris, disparut.
« Hein ! »
« … ! »
Les chevaliers sacrés hésitèrent un instant, désorientés.
WHIIISH—
Dans le même temps, Cale se laissa porter par le vent, prit appui au sol et les dépassa.
Puis il fonça droit devant lui.
Vers le Pape.
« ! »
Sans bouclier.
Sans rien du tout.
Cale chargeait à mains nues.
La surprise traversa le visage du Pape.
— C’est ça. Cale peut tenir bon !
Le vieil homme pleurnichard avait compris les intentions de Cale.
Le corps de Cale pouvait résister, même enseveli sous ce chaos.
Il pouvait fendre le chaos et s’approcher.
Bien sûr, ce chaos grouillait encore d’innombrables bouches.
FWOOOOSH—
Un éclair de feu rouge doré enveloppa tout le corps de Cale.
Un feu inextinguible.
Le vieil homme radin lui donna l’assurance qu’il lui fallait.
— Il tiendra jusqu’à ce que tu l’atteignes !
En voyant Cale approcher, le visage du Pape se tordit.
« Comment oses-tu… ! »
Mais avant qu’il puisse réagir davantage, Cale, porté par le vent, se trouvait déjà sur lui.
Il était rapide.
Incroyablement rapide.
Rien ne le retenait.
« Ghk ! »
Le Pape projeta son chaos vers Cale.
Tel le déferlement de chaos que le Dieu du Chaos avait autrefois créé, une vague furieuse se rua sur lui.
Cette vague était remplie de gris multicolore.
Et d’innombrables bouches.
Cale se jeta dans la vague de chaos.
SSSS—SSSSS—
Pendant un instant, Cale eut l’impression que le monde entier était devenu gris.
CHOMP.
De toutes parts, d’innombrables bouches s’ouvrirent dans la vague de chaos pour le happer.
Mais…
FWOOOOSH—
… ce qu’elles dévorèrent ne fut que l’éclair de feu rouge doré.
« Ah. »
Le ravissement s’épanouit au coin des lèvres de Clopeh.
Une immense vague grise.
Et, en son sein, une lueur rouge doré brillait.
Puis cette lueur rouge doré, portée par le vent, se fraya un chemin à travers la vague.
— Tout va bien ! Je peux bloquer autant que possible la corruption ! Tu peux encore tenir bon !
Le corps de Cale résistait à la corruption.
De ses deux mains grises, il déchira le gris qui lui barrait la route et s’ouvrit un passage.
Il continuait d’avancer, de progresser, se frayant un chemin de ses mains devenues grises.
Et enfin…
« Ah. »
Le gris avait dépassé ses poignets et s’étendait vers ses coudes.
De ses deux mains grises…
il déchira une nouvelle fois la vague de chaos.
FWOOOOSH—
Et, même à cet instant, la lueur rouge doré brillait toujours.
Les innombrables bouches convoitaient cette lueur rouge doré tandis que Cale se frayait un chemin à une vitesse incroyable, mais le feu tenait bon.
Les flammes qui avaient purifié d’immenses quantités de mana mort ne s’effondreraient pas à cause d’une simple vague.
« Je le vois. »
Dans ce monde entièrement devenu gris, Cale finit par fendre la vague et aperçut la lumière.
Et, sous cette lumière, il vit le Pape trembler.
Les yeux du Pape étaient empreints de peur.
Comme ceux d’une proie face à une bête.
« C-comment… »
Comment un humain pouvait-il résister au chaos ?
Comment pouvait-on absorber ne serait-ce qu’un peu de chaos — un supplice aussi atroce que la mort — et y résister malgré tout ?
Comment pouvait-on avoir assez de puissance pour tenir face à ces innombrables bouches ?
Il n’eut pas le temps d’achever sa question.
« Je t’ai eu. »
Car Cale venait de saisir le Pape par la nuque.
Alors le vieil homme radin cria :
— Purifions-le !
Crac.
L’éclair de feu rouge doré dans la main grise de Cale…
« Ouais. On va te purifier, maintenant. »
BOOOOOM !
… s’enfonça tout droit dans le Pape.
« KYAAAAAGH— ! »
Cale n’avait pas oublié la douleur de Choi Jung Gun, de Sui Khan et de Choi Jung Soo.
Pas une seule personne.
Trois.
Choi Jung Gun avait failli mourir, Sui Khan combattait encore malgré le sang qui coulait d’une blessure pas encore refermée, et Choi Jung Soo avait été couvert de dizaines d’entailles.
« U-uaaah… ! »
Le Pape, qui n’avait fait que dévorer toute sa vie, n’avait jamais connu une douleur pareille.
Depuis qu’il servait le Dieu du Chaos, il n’avait jamais ressenti de sensation plus forte que la faim.
À présent, il souffrait plus que lorsqu’il avait faim — cette faim qui lui avait permis d’ignorer la douleur de ses deux bras brisés — et ne parvenait pas à croire ce qui lui arrivait.
À l’intention du Pape…
— Encore une fois !
À la demande du Feu de la Destruction, Cale abattit de nouveau l’éclair de feu.
Il déchira le chaos du Pape, qui tentait de le protéger.
« KYAAAAAAH… ! »
Le cri désespéré du Pape retentit.
Cale mettait consciencieusement à exécution sa résolution : rendre au salaud chacun des dizaines et des dizaines de coups qu’il méritait.
— Je crois que notre humain vient de faire un tour à 367 degrés des yeux !
Naturellement, il ignora la remarque de Raon.
— Snif, snif.
Même au milieu de tout ça, le Son du Vent fouillait les robes du Pape à la recherche de la relique divine, Chaos porté par le vent.
Quelle que soit sa colère, Cale restait quelqu’un qui faisait ce qu’il y avait à faire.