Chapitre 254
Chapitre 0248 La libération de la capitale royale
Traducteur : Jay_Forestieri
Éditeur : Tseirp
Une heure après la percée de la porte ouest, Abel, à la tête de l’« Épée Pourpre » et de la « Brigade Blanche », arriva devant l’entrée du château royal.
Peu après la percée, la nouvelle de la reddition de l’armée de Raymond dans la capitale royale s’était répandue au nom de Parker Fletcher, comte de Kirkhouse, ce qui expliquait l’absence de résistance.
Ryo et Parker attendaient Abel à l’entrée du château royal.
« Ryo et… le comte Kirkhouse ? Je vois, mon oncle est… »
Rien qu’en les voyant tous les deux, Abel sembla avoir deviné la situation.
Ceux qui occupent de hautes fonctions sont davantage comptables de leurs responsabilités. Plus la position est élevée, plus le poids est lourd.
Ce fait est immuable, en tout lieu et en toute époque.
Le représentant d’un pays… doit mettre sa vie en jeu… c’est ainsi.
« Voici le souvenir du roi Raymond. »
Parker dit ces mots en tendant le collier de Raymond à Phelps.
Phelps le transmit ensuite à Abel.
« Ah… je connais ce collier. C’est une paire, mon père et mon oncle en avaient chacun un… Je vois, il s’avère que mon oncle le portait toujours. »
Abel ferma les yeux un instant en prononçant ces paroles.
Peut-être portait-il le deuil de Raymond.
Abel rouvrit les yeux et regarda Ryo.
Ryo hocha la tête et prit la parole.
« Sa Majesté le roi Stafford IV se trouve au temple central. Le capitaine Dontan dirige un groupe vers le temple pour le mettre en sécurité. »
Il expliqua la situation d’un ton poli, la présence de Parker et des autres l’y obligeant.
« Je vois. »
Abel esquissa un léger sourire.
« Seulement… »
Ryo se contenta de ce mot et regarda Parker à ses côtés.
Parker hocha la tête et s’exprima à son tour.
« Je prends la suite. Sa Majesté Stafford a été empoisonnée par l’Empire ces dernières années. Après que l’Empire a pris le contrôle de la capitale royale, il semble qu’il ait cessé de recevoir le poison, mais peut-être à cause d’une consommation prolongée, il s’avère difficile pour lui de récupérer, même avec toute la puissance du temple. »
« Même avec la magie de lumière… <Cure>, je crois, cela n’a pas suffi ? »
Demanda Abel, et Parker hocha la tête avec une expression amère.
« <Cure> est une magie qui guérit des poisons et des maladies, mais plus le temps passe, moins elle est efficace. Le fait qu’il ait été affligé pendant plusieurs années… »
La prêtresse Rihya expliqua le fonctionnement de <Cure>.
Son visage, lui aussi, trahissait une certaine tristesse.
« Je vois… »
Abel se contenta de murmurer ces mots.
Après avoir confirmé la mort de Raymond dans le cabinet, Abel se dirigea vers le temple central.
L’« Épée Pourpre », la « Brigade Blanche » et Ryo l’accompagnaient.
Abel, dont l’humeur était sombre depuis leur départ, sourit légèrement lorsqu’il fut accueilli par le grand prêtre Gabriel au temple central.
Ils avaient combattu ensemble dans les tombeaux souterrains durant le chaos de la capitale royale.
Les quatre membres de l’Épée Pourpre et Ryo entrèrent dans la chambre où reposait Stafford IV.
La Brigade Blanche resta à la porte pour monter la garde.
C’était l’idée de Phelps, le chef de la Brigade Blanche, qu’il valait mieux pour le roi éviter d’exposer son visage empoisonné à trop de regards.
Les membres de l’Épée Pourpre entrèrent car ils étaient à l’origine les gardes du corps d’Abel.
Ryo entra en tant que garde du corps d’Abel.
Les yeux de Stafford IV étaient légèrement entrouverts.
Abel se tint à son chevet et fit un léger signe de tête.
« Père… »
La voix d’Abel était basse et faible.
Bien qu’il se fût préparé à la nouvelle de l’empoisonnement… son cœur souffrait de le voir de ses propres yeux.
Après cela, Abel donna une explication unilatérale de la situation actuelle.
Il était difficile de dire si Stafford IV écoutait, mais ses yeux restèrent clos.
Finalement, Abel lui déclara :
« Je vais assumer la position de roi et chasser l’Empire. Je sollicite votre bénédiction. »
À ces mots, Stafford IV ouvrit les yeux, regarda Abel et sourit imperceptiblement.
Puis il hocha la tête.
Ainsi, le trône du Royaume de Knightley fut officiellement transmis du roi Stafford IV au roi Abel Ier.
Le lendemain de l’entrée du roi Abel dans la capitale royale, le « Festival de la Libération » fut organisé.
Bien qu’on l’appelât « festival », il n’y eut ni représentations ni événements particuliers.
Cependant, les portes de la capitale royale, closes depuis l’invasion de l’armée impériale, furent ouvertes et de la nourriture ainsi que d’autres provisions, acheminées de l’extérieur, furent distribuées gratuitement.
Ces vivres provenaient du sud et avaient été apportées par le marchand Gecko, qui avait sollicité d’autres associations marchandes à Rune, ainsi qu’Acre et d’autres, par l’intermédiaire du comte de la Frontière de Rune.
Bien entendu, le paiement avait déjà été effectué par le comte de la Frontière de Rune et le marquis Heinlein.
Abel prévoyait de donner une partie des actifs confisqués aux nobles qu’il comptait abattre à la suite de l’agitation actuelle au comte de la Frontière de Rune et au marquis Heinlein.
Même si l’armée impériale occupait encore les parties est et nord du pays, l’Armée du Sud qui le suivait devait également pouvoir se reposer.
De plus, il était nécessaire de montrer au peuple opprimé de la capitale royale que le « roi Abel est différent de Raymond ».
La solution à ces problèmes fut le « Festival de la Libération ».
Pour des raisons de sécurité, Hugh McGrath et les autres avaient initialement froncé les sourcils, mais ils finirent par accepter.
L’insistance incessante de Ryo sur sa doctrine, « Ne travaille pas si dur que tu en sois épuisé » et « Une fois fatigué, tu es condamné à faire des erreurs », avait peut-être été efficace… ou non, quoi qu’il en soit, il finit par céder.
Pour les habitants de la capitale royale, le « Festival de la Libération » fut mené par Gecko et les autres, y compris les marchands de la capitale, de leur propre initiative.
Car Abel leur avait ordonné de le présenter ainsi.
Le problème résidait dans le « Festival de la Libération » au sein du château royal.
Le « Festival de la Libération » au château royal était un événement destiné à montrer que le roi Abel était le maître des lieux.
En même temps, il s’agissait de démontrer qu’il n’y avait aucun problème quant aux capacités du gouvernement du Royaume.
Par la suite, des fournitures et des forces supplémentaires seraient nécessaires pour la bataille décisive contre l’armée impériale.
C’était aussi un moyen de pousser chaque noble à produire ces fournitures.
Quelque chose du genre : le nouveau roi est déjà puissant, et il serait sage de parier sur le cheval gagnant.
En réponse, les nobles du Royaume se rassemblèrent.
Les nobles qui n’avaient pas encore clarifié leur position…
Les nobles qui avaient été emprisonnés dans la capitale royale…
Ou les nobles qui avaient suivi le roi Abel et combattu à ses côtés…
Tous les nobles, sans distinction d’affiliation, comprirent qu’il serait malavisé de manquer cette occasion d’établir une nouvelle relation avec le nouveau roi.
Le troisième jour du « Festival de la Libération » de la capitale royale, il fut annoncé qu’un bal de la Libération pour les nobles se tiendrait au château royal, et les nobles qui n’étaient pas encore dans la capitale royale durent se hâter de s’y rendre….
Le bal de la Libération au château royal.
Dans son discours, le roi Abel expliqua qu’il avait formellement accédé au trône, succédant au roi Stafford IV.
Naturellement, Gabriel, le grand prêtre du temple central, déclara que Raymond s’était simplement autoproclamé roi et n’était jamais monté formellement sur le trône.
Les nobles présents s’avancèrent alors pour saluer le nouveau roi, Abel.
Le roi Abel adressa quelques mots à chacun d’eux.
Voyant Abel flanqué à sa gauche et à sa droite par Rihya et Rin, avec Warren derrière lui sur sa gauche, Ryo pensa du plus profond de son cœur :
(Quelle chose périlleuse que d’être roi !)
Incidemment, Ryo lui-même se tenait juste derrière Abel… bien que le simple fait de rester là fût déjà assez pénible pour lui, puisqu’il avait été désigné par Abel, il n’avait guère le choix.
Les salutations commencèrent avec le marquis Heinlein, suivi d’Alfonso Spinazola, comte par intérim de la Frontière de Rune, puis du marquis Hope.
Tous étaient de grands nobles qui avaient soutenu l’accession d’Abel au trône dès le début de son règne.
Il va de soi que le roi Abel leur adressa les plus grands éloges.
« Sir Ignis, vous avez très bien réussi à persuader votre père. Je vous en remercie. »
« Vous êtes trop bon, Votre Majesté. Mon père et mon frère savaient tous deux que le roi Abel était le roi légitime sans que j’aie besoin de les persuader. »
Ignis Hagrit, le second fils du marquis Hope, assistait également au rassemblement avec son père, le marquis Hope, et présenta ses salutations.
Le fait que non seulement le marquis Heinlein et le comte de la Frontière de Rune au sud, mais aussi le marquis Hope, une grande famille noble de l’ouest, soutiennent Abel eut un impact majeur sur la tendance de tout le royaume.
Abel exprima sa très haute estime pour leur soutien.
À côté du marquis Hope se trouvaient le marquis Westwing, un autre grand noble de l’ouest, et sa fille, ainsi que le vicomte Comrie et sa fille, venus d’un fief voisin.
« Cela fait un moment, Lady Miu, Lady Imogen. »
« Depuis notre dernière mission dans les Terres du Crépuscule, mon seigneur. »
« …M-Mon seigneur. »
Après s’être adressé personnellement au marquis et au vicomte, Abel interpella chacune de leurs filles.
Elles n’étaient pas des inconnues pour lui.
Il s’agissait de Miu et Imogen, membres des « Valkyries », un groupe de rang C de la capitale royale.
Toutes deux avaient saboté l’armée impériale et l’armée de Raymond en tant que « rebelles » dans la capitale royale, et leurs familles respectives avaient exprimé leur soutien au roi Abel très tôt.
Miu répondit à la question d’Abel sans difficulté, tandis que le visage d’Imogen rougissait d’adoration, la laissant presque sans voix.
Le vicomte Comrie fut assez surpris de voir sa fille Imogen, toujours garçon manqué, dans un tel état pour la première fois.
Le marquis Westwing, à côté de lui, hocha la tête à plusieurs reprises, comme s’il venait de réaliser quelque chose.
La famille de Rin, le comte Shook, et la famille de Warren, le baron Harome, vinrent également offrir leurs salutations.
Tous deux possédaient des domaines dans la banlieue de la capitale royale et avaient été assignés à résidence depuis la chute de la capitale aux mains de l’armée impériale.
Rin étant la seconde fille du comte Shook, il n’y avait presque aucune chance qu’elle héritât du comté, mais Warren était le fils légitime du baron Harome, et comme il n’avait pas d’autre fils, il hériterait de la baronnie, sauf imprévu.
Depuis des générations, la baronnie de Harome était connue comme une famille chargée de la protection du roi, ayant produit de nombreux « porteurs de bouclier royaux ».
Dans sa jeunesse, l’actuel baron Harome avait lui aussi servi la famille royale en tant que bouclier pour protéger le roi Stafford IV lorsqu’il était prince héritier.
« J’espère que mon fils incompétent vous a été utile, Votre Majesté. »
Le baron Harome possédait un physique imposant qui rivalisait avec celui de Warren, mais sa personnalité était plus que douce, presque délicate.
Cela se reflétait également dans ses paroles.
« Très utile, Baron. Warren m’a sauvé la vie plus de fois que je ne peux m’en souvenir. Il est sans aucun doute devenu le meilleur porteur de bouclier du Royaume. »
« Oh… quelle chose aimable et gracieuse à dire. Cela n’apporte que de la gloire au nom Harome. »
Le baron Harome commença à pleurer doucement en disant cela, et Warren, qui se tenait derrière Abel, resta au garde-à-vous, bien que son visage fût écarlate.
Ryo, à côté de lui, regarda Warren et le baron Harome alternativement, hochant la tête à plusieurs reprises et marmonnant avec un air satisfait.
« Dans n’importe quel monde, les parents sont heureux quand leurs enfants sont loués. »
D’autres salutations suivirent de la part de nobles de tous rangs… et ce ne fut que deux heures plus tard que cela prit fin.
Mais alors, deux chevaliers impressionnés se mirent à genoux devant Abel.
« Avez-vous quelque chose à dire, Zack, Scotty ? »
« Il y a quelqu’un que nous aimerions vous présenter, Votre Majesté. Il fut l’un de nos premiers soutiens en tant que « rebelles » et il vient du Royaume de Ju… »
Ryo marmonna involontairement au milieu du discours de Zack.
« Le prince Willy ? »
« Maître* Ryo ! » (NDT : Sensei)
Le prince Willy sourit joyeusement à Ryo, qui se tenait derrière Abel.
« …Maître ? »
Murmura doucement Abel.
« Je vois, alors vous souteniez déjà Abel depuis le début… »
« Oui. Nous aurions pu choisir de rester neutres, mais… en tant que pays faible, nous devons prendre des mesures audacieuses, sinon notre position au sein du Royaume restera fragile. »
Répondit le prince Willy avec un sourire maladroit.
« C’était une bonne décision de votre part. J’ai lu dans un livre chez moi que “si vous restez neutre, vous deviendrez non seulement l’ennemi du vainqueur, mais aussi celui du vaincu, qui vous considérera comme un ennemi parce que vous ne l’avez pas aidé”. Le plus souvent, rester neutre place dans une position plus difficile par la suite. Donc, je pense que Votre Altesse a pris la bonne décision et a agi correctement. Je suis sûr que le roi Abel l’appréciera. »
Ryo se tourna vers Abel en disant cela.
« B-Bien sûr… évidemment. Prince Willy, le Royaume exprime son plus profond respect et sa gratitude pour les actions et la position que votre pays a prises. »
« Merci Votre Majesté, ces mots signifient beaucoup. »
Abel exprima sa gratitude, et le prince Willy était visiblement enthousiaste, c’est le moins qu’on puisse dire.
« Bien que je doive dire que je suis surpris d’entendre le prince du Royaume de Ju vous appeler maître, Ryo. Et en écoutant ce que vous venez de dire, vous vous intéressez aussi aux études impériales ? »
Abel se tourna vers Ryo.
« Études impériales ? Je ne pense pas que ce soit le nom exact, c’était une autre discipline académique… Plus tôt, ce que j’ai mentionné venait de Machiavel… Oh, je suppose qu’on pourrait dire cela puisque c’est basé sur l’état d’esprit d’un empereur. Le titre du livre est “Le Prince”, après tout. Mais dans ma ville natale, c’est un livre très courant que l’on peut trouver dans n’importe quelle bibliothèque municipale. »
« Quel genre d’endroit est votre ville natale, Ryo, pour qu’un livre sur l’impérialisme puisse être trouvé dans une bibliothèque municipale ? »
L’explication de Ryo fut accueillie par un murmure exaspéré de Rin.
« C’est hors sujet, la chose la plus cruciale que j’ai dite au prince Willy est que la nourriture est le domaine de la royauté. »
« Oui, c’est vrai ! Le steak haché que nous avons mangé cette fois-là… c’était très impressionnant, je suppose qu’il fallait s’y attendre de la cuisine d’une grande puissance. »
« Votre Altesse, il y a aussi un restaurant dans la capitale royale qui sert des hamburgers corrects. Et j’aimerais aussi que vous goûtiez leur curry. Une fois que l’armée impériale aura été chassée, que diriez-vous d’y faire un tour ? »
« Je vous en prie, avec plaisir ! »
Abel observait de côté Ryo et le prince Willy avoir une conversation animée sur la nourriture.
Les seules personnes qui pouvaient entendre les petits murmures d’Abel étaient Rihya et Rin, qui se tenaient à ses côtés.
« Une fois que l’armée impériale aura été chassée… hein. Il donne l’impression que nous chassons des mouches… alors que nous savons tous à quoi nous sommes confrontés. »
« Professeur, êtes-vous vraiment à l’aise avec ça ? »
« C’est-à-dire ? »
« Vous étiez le “cerveau” derrière eux, n’est-ce pas ? Les rebelles de la capitale royale ont pu agir efficacement grâce à vos plans et instructions. Si vous en informiez le roi Abel, je suis sûr qu’il l’apprécierait. »
« Votre Altesse… quand vous dites cela en face, il est assez difficile de répondre. »
Le « professeur » dit cela avec un sourire ironique.
« Je n’ai aucun désir de gloire. Je veux juste faire mes recherches ici sans être limité par quiconque. Pour cette raison, j’aimerais être le président de l’université… c’est tout. Mais cette histoire de donner des instructions aux rebelles et tout le reste, je ne sais pas de quoi vous parlez. »
En disant cela, il inclina légèrement la tête et se tourna pour entrer dans son laboratoire.
Mais il s’arrêta et reprit la parole.
« D’ailleurs, nous n’avons pas encore fini. »
« Hein ? Que voulez-vous dire par là… ? »
« Je veux dire qu’il y a des villes dans la partie est du Royaume qui sont encore occupées, n’est-ce pas ? Il y a aussi l’Institut de l’Est de notre Université de Magie, et il y a des étudiants qui sont rentrés chez eux par hasard pour être capturés par l’Empire, aussi. »
Sur ce, le professeur entra dans le laboratoire.
« La partie est du Royaume…. Je crois que même si vous ne faites rien de particulier, le poste de président de l’Université de Magie vous est acquis, ne serait-ce qu’avec vos exploits dans le donjon de Rune…. Mais vous êtes assez rusé vous-même… Je ne sais pas quelle part de ce que vous dites je peux prendre pour argent comptant. »
Le prince Willy gloussa et fixa la porte du laboratoire où le « professeur » était entré.
« Professeur en chef Christopher Bratt. »
Note de l’auteur :
Eh ? Qui ?
Vous savez, il y avait trois cadres dans l’équipe d’enquête pour la Grande Marée de Rune, n’est-ce pas ?
Le conseiller magique Arthur, le commandant Clive Staples qui est mort au 40e étage, et le professeur en chef de l’Université de Magie, Christopher Bratt.
C’est lui.
Il jouera probablement un rôle actif dans les deuxième et troisième volumes.
C’est un personnage qui a été assez finement défini.
Il ressemble à l’acteur britannique Tom Hiddleston.
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