Chapitre 170
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Traducteur : Hydrogen B
Relecteur : Hydrogen B
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Chapitre 170 : Infox… ?
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… Il y avait tant de belles choses en ce monde.
Les matins étaient agréables, le soleil réchauffait et le vent était frais. Le thé noir était doux, les couvertures moelleuses et la nourriture, un délice pour le palais.
Les gens vivaient ensemble. Après une journée de labeur, ils traînaient leurs corps épuisés jusqu’au restaurant, s’asseyaient face à face, échangeaient quelques plaisanteries et laissaient la journée exténuante s’achever. Ils rencontraient des inconnus, s’en faisaient des amis, rentraient chez eux, élevaient leurs enfants et s’endormaient. Les nuits paisibles, on n’entendait que leur respiration. Cette officière avait connu tout cela.
Mais le monde était aussi plein de tragédies. Anna avait été grièvement blessée lors d’une attaque, des individus capables de menacer jusqu’aux officiers rôdaient dans les rues, des organisations se livraient à de féroces affrontements dans l’ombre, et certains citoyens s’endormaient comme à l’accoutumée sans jamais rouvrir les yeux au matin. Quelque part, dans un lieu qu’elle ignorait, d’autres personnes devaient mourir.
On ne pouvait éviter tous les accidents, mais bien des tragédies pouvaient être empêchées. Il fallait s’occuper sans tarder du mal qui semait le chaos, en particulier de l’Ombre de l’État militaire et du Magicien. Ces hors-la-loi dissimulaient leur identité tout en plongeant la société dans le désordre.
Pour accomplir son devoir. Pour lui, et pour Anna aussi.
Avant que sa vie ne s’éteigne, elle les éliminerait.
… Tel était son plan.
De retour chez elle, la capitaine posa une pierre sur les sentiments qui menaçaient de s’éveiller en elle.
Pression. Pression.
Son sens du devoir, dur et pesant, écrasait son cœur. Les émotions qui s’agitaient et enflaient sans comprendre qui en était à l’origine s’apaisèrent peu à peu. La chaleur quitta sa tête, et la raison reprit ses droits.
Elle semblait beaucoup plus calme, maintenant. Je pouvais peut-être dissiper le malentendu.
« Capitaine, vous n’êtes pas fâchée parce que j’ai inventé une excuse pour nous sortir de cette situation, si ? »
« … »
« C’est peut-être parce que Neru est née bête, mais elle aboie trop fort si elle n’a pas la bouche pleine de viande. Je n’avais pas le choix. Soyez indulgente et pardonnez… »
« Négatif. »
« Hein ? Négatif à quoi ? »
Au lieu de répondre, la capitaine balaya la pièce du regard.
Le lit et le canapé, les lampes et les luminaires. Même le tapis qui couvrait le sol et la porte de la salle de bains.
Après avoir passé chaque objet en revue, elle prit sa décision et se tourna vers moi.
« Cette officière sollicite votre coopération. »
« Ah oui, c’est vrai. Vous aviez dit vouloir ma coopération. Mais je tiens à séparer les affaires du privé. Allez-y. Donnez-moi vos conditions et votre tarif, et je déciderai. »
J’avais même déjà fait un travail qui ressemblait à celui d’un homme de main. Une coopération ? Bien sûr. À condition qu’elle paie le juste prix.
Comme si elle s’était attendue à cette réponse, la capitaine hocha la tête sans hésiter.
« Cette officière souhaite retrouver l’organisation criminelle appelée l’“Ombre de l’État militaire” et le hors-la-loi surnommé le “Magicien”. »
« Quoi ? »
Ah. Ça, c’était gênant. Le Magicien, c’était moi.
Était-ce l’instinct d’un petit criminel ? Un officier me cherchait juste sous mon nez, et mon corps se raidit comme une souris devant un chat. Euh, je ne pouvais pas l’aider. Pour ça, il aurait fallu que je m’enfonce une dose de camisole de force.
Mais surtout, pourquoi tout à coup ?
« Pourquoi est-ce que vous les cherchez ? »
« Cette officière est une soldate. Un soldat a-t-il besoin d’une raison pour surveiller les criminels et les arrêter ? »
« Eh bien, non, mais… »
Elle n’était pas en congé jusqu’à son retour au quartier général ?
Si elle devait rentrer avant deux semaines, le plus logique n’était-il pas de profiter pleinement des plaisirs de la société pendant quinze jours, puis de rentrer tranquillement le dernier jour ? Pourquoi cherchait-elle à travailler pendant son congé ?
Et un travail qui consistait à m’arrêter, en plus !
« Cette officière a besoin d’un collaborateur qui vive dans la région et connaisse sa géographie ainsi que la situation actuelle. Elle doit aussi trouver un contact capable de transmettre des informations à sa place si un imprévu survient. »
« Vous voulez que je m’en charge ? »
« Affirmatif. »
« Ça ne me dérange pas de coopérer, mais je ne travaille pas gratuitement. Quel que soit le boulot, je demande une rémunération raisonnable. Je travaille à la mesure de ce qu’on me paie. C’est ma devise. »
En bref, passez à la caisse.
La capitaine accepta sans protester.
Je le sais. Tu as toujours été comme ça. Même dans l’Abîme, tu réclamais une rémunération pour les services les plus insignifiants.
Héhé. Au moins, elle le savait.
Voilà pourquoi il était important de ne pas se laisser marcher sur les pieds. Une fois qu’on s’était forgé une réputation, les gens pensaient d’eux-mêmes à la rémunération.
« Avant cela, cependant, cette officière a une proposition à vous faire. »
Oh ? Elle voulait négocier avec moi ? Devant un lecteur de pensées ?
Voyons voir. Combien avait-elle prévu de m’offrir ? Une prime de risque, des frais de main-d’œuvre, la location de mon repaire… Hmm. Il allait falloir une sacrée somme.
Je ferais mieux de lire un peu ce qu’elle comptait proposer. Si ses conditions étaient absurdes, je pourrais l’interrompre tout de suite.
Au moment où j’essayai de lire ses pensées, elle déclara :
« Épousez cette officière. »
« Quoi ? Pardon ? »
Quoi ? Pardon ?
La lecture des pensées n’était pas différente de la surdité si je ne comprenais pas ce que je venais de lire.
Alors que je restais bouche bée, la capitaine plaqua sa casquette contre sa poitrine et prit un ton grave.
« Cette officière sait que sa proposition est soudaine. Mais je vous prie de m’écouter. »
Je comptais faire bien plus que l’écouter. J’allais lire ses pensées et fouiller ses souvenirs. Quel cheminement avait bien pu la conduire à cette déclaration ? Ma première demande en mariage allait-elle vraiment se passer comme ça ?
En tant qu’officière des transmissions, vous avez découvert l’identité de cette officière. J’aurais dû me suicider ou vous abattre sur-le-champ, mais durant le trajet qui nous a fait traverser la moitié du territoire de l’État militaire, cette officière n’a rien fait et s’est contentée d’observer. Aucune excuse ne saurait justifier une telle négligence.
Ah. C’était ce genre d’histoire.
« Cette officière vous doit énormément. Vous lui avez sauvé la vie, offert un toit et assuré tout le confort possible. En échange, ce que cette officière vous a apporté, c’est… »
Ne pas vous tuer ne saurait compter comme une contrepartie. Selon le protocole, cette officière aurait dû se suicider. Et, grâce à votre aide, elle a même gagné quelques jours de répit avant la fin de ses jours…
« … Rien. »
Au moins, elle le savait.
Si elle en avait conscience, qu’est-ce qui lui prenait de sortir une pareille absurdité ?
« C’est admirable de votre part de vous en rendre compte, mais quel rapport avec le reste ? Vous voulez dire que je devrais vous être reconnaissant de m’épouser et de consacrer ma vie à vous servir ? »
« Négatif. »
La capitaine se redressa et releva la tête. Ses yeux, aussi bleus et limpides que le ciel, étaient si clairs que je n’avais même pas envie de lire ses pensées.
« À l’heure actuelle, une mystérieuse organisation criminelle et des hors-la-loi sévissent dans les districts de dix à dix-neuf de l’État militaire. Pour votre bien et celui de votre entourage, cette officière a l’intention de rétablir l’ordre et de les éradiquer. »
Je ne pouvais pas vraiment lui répondre : « Vous pensez en être capable ? » Elle avait déjà montré bien trop de talent.
Il lui suffisait de rejoindre le quartier général des transmissions et de transmettre les bonnes informations. Avec des golems cachés partout pour les traquer, les organisations criminelles ordinaires n’avaient aucune chance de s’échapper.
Pourtant, si elle retournait au quartier général des transmissions après avoir été démasquée, elle serait forcée de se suicider. Elle comptait sans doute recueillir autant d’informations que possible d’ici là.
… Ou mourir en combattant une organisation criminelle.
« Vous faites une bonne action. »
« C’est le devoir de cette officière. À partir de maintenant, elle enquêtera sur les hors-la-loi qui tourmentent les citoyens de l’État militaire et emploiera tous les moyens nécessaires pour les éliminer. Mais ce sont des criminels qui n’hésitent pas à s’en prendre aux officiers. Cette officière risque d’être menacée au cours de son enquête. Ils n’ont ni loi ni règles ; elle pourrait même être assassinée. »
Elle ne semblait toujours pas vouloir vivre. La capitaine parlait de sa propre mort sans que son expression ne change.
« Cette proposition vise à la fois à obtenir votre coopération et à vous payer pour l’aide que vous avez apportée à cette officière jusqu’à présent. Si cette officière meurt, il lui faut quelqu’un qui puisse transmettre ses informations aux autorités, ainsi que la nouvelle de son décès. »
« Ah. Je comprends. »
Je compris enfin pourquoi elle avait parlé de mariage.
« Si vous mourez pendant la mission, il y aura une indemnité de décès. Vous me dites donc de vous épouser et de toucher l’argent plutôt que de le laisser disparaître ? »
« … »
« C’est bien ça ? »
« … Affirmatif. »
C’est la seule chose que cette officière puisse vous offrir. Sans famille proche, elle n’a personne pour la recevoir. Elle espère au moins que vous l’accepterez.
De toute façon, elle allait mourir.
Partant de ce principe, la capitaine comptait enquêter sur les forces qui se cachaient derrière l’attaque contre Anna et les troubles qui secouaient la population, puis les détruire.
Au passage, son désir de rembourser sa dette envers moi avait tourné en rond avant de se transformer soudain en demande en mariage.
« Ce ne sera pas une mauvaise affaire pour vous non plus. Si l’on apprend que vous avez activement coopéré avec cette officière à Tartare, certains des soupçons qui pèsent sur vous pourront être dissipés. »
« L’État militaire va me disculper ? C’est la chose la moins crédible que j’aie jamais entendue. »
« Il est indéniable que vous avez aidé cette officière à rejoindre Amitenggrad. Si cette officière insiste sur ce fait, ses supérieurs ne vous tiendront pas trop rigueur de vos actes. »
« Je suis un nobody de niveau zéro. On pourrait m’arrêter avant même que quelqu’un ait le temps de me reprocher quoi que ce soit. »
« Ce n’est pas un problème. Épouser un citoyen de niveau trois confère temporairement à son conjoint le niveau deux. Il vous suffit de dissiper tous les soupçons tant que vous conservez votre statut de niveau deux. »
Je n’étais pas particulièrement mécontent de ma vie de petit criminel de niveau zéro, mais la capitaine modèle voulait que je retourne dans la lumière.
« Vous laverez tous vos péchés et pourrez commencer une nouvelle vie, avec une confortable fortune. Voilà ce que cette officière vous propose en échange. »
En l’épousant, donc.
Eh bien, j’appréciais l’intention, et pour être honnête, l’argent aussi. Mais cette histoire ne me semblait-elle pas un peu bizarre ?
« Vous êtes vraiment obligée de mourir ? Vous ne pouvez pas battre en retraite quand les choses commencent à devenir dangereuses ? »
La capitaine secoua fermement la tête.
« Cette officière doit accomplir son devoir. »
La règle d’or des officiers des transmissions était de garder leur existence absolument secrète.
Après avoir été témoin du pouvoir d’une officière des transmissions, je pouvais le comprendre dans une certaine mesure.
Depuis un seul endroit, elle pouvait surveiller un district entier, recevoir toutes sortes d’informations à la fois et les organiser en un instant.
La magie de synchronisation, qui leur permettait de transmettre des secrets d’État et des opérations militaires à d’autres officiers des transmissions ou à des unités, pouvait sembler insignifiante à l’échelle individuelle. Mais en tant que rouage d’une nation, c’était une capacité incroyablement puissante. Transmettre des ordres depuis le quartier général sur de vastes distances, sans délai ni coût, permettait à tout l’État militaire de se mouvoir avec l’agilité d’une seule bête.
Communications à longue distance, contrôle de l’information, surveillance et gestion.
Les officiers des transmissions étaient le système nerveux de l’État militaire. Ils ne pouvaient jamais être démasqués.
Si une autre partie était endommagée, elle seule en souffrait. Mais si un officier des transmissions avait un problème, l’immense nation qu’était l’État militaire en était ébranlée. En raison de la nature de la magie de synchronisation, un problème touchant une seule personne se propageait à tout l’État militaire, qui n’avait donc pas d’autre choix que de traiter les officiers des transmissions avec la plus grande précaution.
C’était pourquoi l’État militaire leur martelait l’importance de leur fonction et de leur devoir comme s’il les hypnotisait.
Comme à la capitaine qui se tenait devant moi.
« Donc, vous dites que votre mort est presque certaine. »
Négatif. Même si cette officière avait une chance de survivre, elle n’en aurait pas l’intention. Même si elle avait un conjoint, le secret entourant les officiers des transmissions devrait être préservé.
La capitaine disait tout autre chose que ce qu’elle pensait.
« Affirmatif. Cette mission est aussi dangereuse que cela. »
Je comprenais ce qu’elle voulait dire.
Pendant les quelques jours que nous avions passés ensemble, je lui avais fait découvrir une bonne partie des plaisirs de la vie, mais cela n’avait pas suffi à lui donner envie de vivre.
Dans ce cas…
« … Capitaine. Les gens ne vont-ils pas croire à un mariage blanc destiné à toucher une indemnité de décès ? »
« C’est une inquiétude inutile. Il existe une règle tacite : on ne critique pas un mariage arrangé à la hâte juste avant qu’un soldat célibataire ne parte affronter le danger. »
La raison était simple : remonter le moral des troupes.
Lorsqu’un soldat mourait, une indemnité de décès était versée. Dans un État militaire où les gens ne pouvaient même pas laisser d’héritage, l’indemnité versée à la famille survivante constituait un excellent moyen d’inciter les soldats à accepter l’idée de mourir.
Les soldats qui n’étaient pas prêts à mourir n’étaient qu’une racaille. L’État militaire encourageait donc activement le mariage.
Pour accroître la population et renforcer sa puissance militaire, mais aussi pour remonter le moral des soldats.
« Cette officière ne fait qu’exercer ce droit. »
Je comprenais son intention. Je comprenais aussi sa détermination.
Je n’avais presque rien à perdre. Il me suffisait de signer les papiers du mariage. Il n’y aurait pas d’enfants, et ma femme ne tarderait pas à disparaître, ne me laissant qu’une indemnité de décès à toucher. N’était-ce pas là le plaisir sans les responsabilités ?
Nous étions dans l’État militaire. Le Sanctuaire n’était pas là pour me montrer du doigt si je divorçais.
« Toucher votre indemnité de décès et dissiper tous les soupçons qui pèsent sur moi… Ce n’est pas une mauvaise offre pour moi. Mais il y a quelque chose que je voudrais savoir. »
« Je vous écoute. »
Se marier sous de faux prétextes et toucher l’indemnité en guise de paiement.
À première vue, la proposition semblait raisonnable, mais une question me taraudait.
La capitaine AB, officier des transmissions appliquée et exemplaire de l’État militaire, ferait-elle vraiment une telle demande uniquement pour me payer ?
Son entretien avec Neru l’avait-il affectée ? Ou bien la rencontre avec tous ces gens de la ville avait-elle changé quelque chose en elle ?
Si je creusais assez, je pourrais sûrement le découvrir.
Mais pas tout de suite. La capitaine n’avait pas encore commencé à vivre pour elle-même.
Je devais la laisser tranquille encore un peu.
« Ce contrat n’est qu’un contrat, n’est-ce pas ? Il n’a pas d’autre signification que l’indemnité de décès que je toucherai ? »
« Affirmatif. »
La capitaine répondit aussitôt, sans la moindre hésitation, comme si elle avait préparé sa réponse à l’avance.
« Bon, j’accepte aussi les paiements en nature ou en billets. »
Pour une raison ou une autre, accepter me donnait l’impression d’être le pire salaud du monde, mais qu’est-ce que ça pouvait faire ?
C’était elle qui avait fait la proposition. Mon seul crime était de l’accepter.
Je lui tendis la main pour conclure l’accord.
« Très bien. Je coopérerai, capitaine. »
« Je me réjouis de travailler avec vous. »
La capitaine me serra la main et sourit de toutes ses dents.
… Ça devrait aller. Être un peu plus avide, juste une dernière fois.
En tant qu’officière des transmissions, cette officière connaît toutes sortes d’informations. Des secrets qui ne doivent jamais être révélés aux recettes de haricots en conserve. Elle connaît la plupart des connaissances et des informations accessibles dans l’État militaire.
Et pourtant, il lui reste tant de choses à découvrir.
Les battements de cœur que l’on ressent dans les bras de quelqu’un, la honte qui vous fait rougir jusqu’aux oreilles, le regret qui vous saisit quand vous pensez à votre mort et le manque de ceux que vous ne reverrez plus. Cette officière ne sait toujours pas ce que tout cela signifie.
… Le mariage pourrait-il le lui apprendre ? Si c’est quelque chose qui transforme les gens à ce point, quelque chose qui donne du courage aux soldats sur le point d’affronter le danger, cette officière pourrait-elle changer, elle aussi ?
Elle avait entendu dire qu’il fallait épouser quelqu’un avec qui l’on souhaitait passer sa vie. Si c’était vrai, cette officière avait la chance de faire un très bon mariage.
Il ne connaîtra pas les sentiments de cette officière. Tant mieux.
Elle n’a plus assez de temps pour avoir des enfants, mais malgré tout… Cette officière s’est mariée avant de mourir.
Cette officière est peut-être la plus heureuse de toutes les officières des transmissions.
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