Chapitre 13
Camp de Mourmelon, février 1936.
M était arrivé la veille avec un titre que l’administration avait soigneusement formulé pour lui donner du poids sans lui confier de commandement : Conseiller spécial du Président du Conseil pour les programmes stratégiques.
Dans les faits, tout le monde avait déjà raccourci.
Le Conseiller spécial.
Cela lui convenait très bien.
Le titre lui ouvrait les portes dont il avait besoin, lui permettait d’assister aux essais, d’interroger les officiers, de demander qu’un problème soit étudié et de faire remonter directement ses conclusions à Paris. Il ne faisait pas de lui un militaire, encore moins un chef de troupe, et M tenait à ce que cette limite reste nette. Il pouvait demander pourquoi une division échouait. Il n’avait aucune intention d’expliquer à un capitaine comment conduire ses chars.
C’était précisément pour cela qu’il était à Mourmelon.
Depuis plusieurs semaines, ses idées avaient quitté le domaine des conversations privées. On parlait désormais officiellement de transmissions intégrées, d’unités motorisées, de concentration des blindés et d’une formation expérimentale capable de réunir ce qui, jusque-là, travaillait trop souvent séparément. Sur le papier, tout cela paraissait cohérent.
M voulait voir ce qu’il en restait une fois confronté au terrain.
Le premier exercice lui donna une réponse avant midi.
Pas grand-chose.
Le gel du matin avait cédé sous les passages répétés, transformant les chemins en bandes de boue où les camions s’enfonçaient et où les chars labouraient encore davantage le sol à chaque passage. Un vent froid rabattait les fumées des moteurs contre la grande tente servant de poste de commandement. À l’intérieur, les cartes commençaient déjà à raconter une bataille différente de celle qui se déroulait dehors.
Trois chars avançaient encore vers une lisière qu’ils n’étaient plus censés attaquer.
Une batterie d’artillerie préparait un tir sur un objectif abandonné depuis près de vingt minutes. Le détachement du génie, qui devait rejoindre l’avant, était bloqué derrière plusieurs camions de ravitaillement sur une route trop étroite pour dépasser.
Et personne n’était capable de donner avec certitude la position actuelle d’une compagnie entière.
M observa la carte sans intervenir, les mains appuyées sur le rebord de la table. Il avait voulu que les faiblesses apparaissent. Il n’avait simplement pas imaginé qu’elles se montreraient toutes à la fois. Une partie de lui aurait presque dû s’en réjouir : mieux valait découvrir maintenant une organisation incapable de suivre ses propres mouvements que quatre ans plus tard devant un adversaire qui, lui, ne suspendrait pas l’exercice pour permettre un débriefing.
Cette pensée ne rendait pas le spectacle plus rassurant.
À quelques mètres de lui, Charles de Gaulle suivait la situation depuis le début de la matinée. M connaissait évidemment l’homme qu’il deviendrait, et cette connaissance rendait la rencontre plus étrange qu’il ne l’aurait souhaité. Pourtant, après quelques heures, il avait déjà cessé de chercher le général du futur derrière le lieutenant-colonel de quarante-cinq ans.
De Gaulle était difficile à ignorer, même sans le poids de l’Histoire. Sa taille obligeait les hommes à lever légèrement la tête lorsqu’ils s’adressaient à lui et lui donnait, sous la toile relativement basse du poste de commandement, une allure presque trop grande pour l’endroit. Il parlait peu depuis le matin. Son visage long restait fermé, mais M avait commencé à repérer certains signes : une mâchoire qui se crispait devant une réponse approximative, deux doigts posés plus longtemps sur un carton lorsqu’une position lui paraissait douteuse, ce léger recul du menton chaque fois qu’une explication cherchait davantage à excuser un problème qu’à l’expliquer.
Ce qu’il voyait maintenant lui paraissait plus intéressant que toutes les photographies qu’il connaissait de lui. De Gaulle ne cherchait pas à sauver l’exercice. Il cherchait à comprendre comment il avait cessé de fonctionner.
Il posa deux doigts sur le carton représentant la troisième compagnie.
— Depuis quand cette position n’est-elle plus certaine ?
Le capitaine des opérations consulta ses notes. Il parcourut deux fiches avant de trouver celle qu’il cherchait, et cette hésitation suffit à faire remonter légèrement le sourcil de de Gaulle.
— Vingt-sept minutes, mon lieutenant-colonel.
— Et son dernier message ?
— Au sud de Suippes.
De Gaulle regarda l’horloge, puis revint au carton qu’il maintenait toujours sous ses doigts.
— Donc depuis vingt-sept minutes, nous ne savons plus où elle est, dit-il avec un agacement à peine perceptible.
Le capitaine indiqua qu’un motocycliste avait été envoyé à sa recherche environ un quart d’heure plus tôt.
De Gaulle retira enfin ses doigts du carton et se redressa. Son regard passa de l’officier à la carte, puis de la carte à l’ouverture de la tente, comme s’il pouvait trouver dehors la compagnie absente.
— Lorsqu’il reviendra, il nous dira au mieux où elle se trouvait il y a quinze minutes. Pas où elle se trouve maintenant.
M sentit son attention se fixer davantage sur lui.
La remarque n’avait rien de spectaculaire, mais elle touchait exactement le problème. De Gaulle ne s’arrêtait pas à la liaison perdue ; il regardait le délai pendant lequel le commandement continuait à croire qu’il savait. Il ne cherche même pas encore la solution, comprit M. Il cherche le moment précis où la réalité nous échappe.
Le général chargé des manœuvres intervint avec une irritation croissante. Depuis le début de la matinée, il avait progressivement adopté la posture d’un homme contraint d’assister à l’autopsie d’un exercice qu’il aurait préféré déclarer simplement raté. Il repoussa son képi légèrement en arrière avant de croiser les bras.
— Les liaisons se perdent sur tous les champs de bataille, de Gaulle. Ce n’est pas une découverte.
De Gaulle se tourna vers lui. Il ne sembla ni vexé ni impressionné ; seulement contrarié que l’objection réduise le problème à quelque chose de si banal.
— Non, mon général. Mais il y a une différence entre perdre une liaison et mettre une demi-heure à comprendre que nous ne savons plus ce que fait une compagnie.
Le général désigna les postes radio d’un geste bref, presque comme s’ils constituaient à eux seuls l’explication.
— Votre réponse consiste donc à en mettre davantage partout ?
De Gaulle secoua légèrement la tête. Sa main revint sur la carte, mais cette fois il ne désigna aucun point particulier.
— Pas seulement. Une radio plus rapide ne sert à rien si l’information continue à attendre avant d’être comprise, transformée en décision puis retransmise.
M ne dit rien. Il n’avait rien à ajouter, et c’était précisément ce qu’il était venu vérifier. Depuis Paris, il pouvait expliquer pourquoi la radio deviendrait essentielle. Ce qu’il cherchait ici était un homme capable de dépasser l’objet pour comprendre l’organisation qu’il imposait autour de lui. Voir de Gaulle arriver seul à cette distinction lui procura un soulagement inattendu.
Au moins, je ne vais pas devoir lui apprendre à penser comme en 1940 pour empêcher 1940.
Une estafette entra avec le compte rendu de la batterie, le souffle court et le bas du manteau couvert de boue. Elle tendit la feuille au capitaine des opérations, qui la parcourut rapidement.
— Tir effectué sur l’objectif B à onze heures trente-deux.
De Gaulle releva la tête d’un mouvement net.
— Il a été abandonné à onze heures douze.
Le capitaine reprit ses fiches, cette fois plus vite. La nouvelle instruction avait pourtant été émise presque immédiatement. Elle s’était perdue ensuite dans la chaîne : passage par un poste intermédiaire, reformulation, nouvelle transmission, attente de confirmation.
Dix-neuf minutes.
De Gaulle prit lui-même la feuille. Il la maintint d’une main tandis que l’index de l’autre suivait les horaires inscrits dans la marge.
— Onze heures treize ici. Onze heures dix-sept là. Et ensuite ?
Le capitaine se pencha près de lui.
— Nous n’avons pas l’heure exacte de la retransmission.
De Gaulle leva lentement les yeux vers lui. Il n’y avait pas de colère franche dans son expression, seulement cette même irritation contenue que M avait déjà remarquée lorsque les réponses devenaient approximatives.
— Alors nous ne savons pas où sont passées les dix-neuf minutes.
Le général eut un mouvement d’impatience et fit quelques pas dans la tente avant de revenir vers la table.
— Vous allez vraiment compter chaque minute ?
De Gaulle resta penché sur le document. Un bref silence passa avant sa réponse, comme s’il s’assurait lui-même de ne pas répondre à l’agacement par l’agacement.
— Tant que nous ne saurons pas où nous les perdons, nous ne saurons pas lesquelles nous pouvons gagner.
Cette fois, M sentit quelque chose se détendre en lui.
Depuis son arrivée, il avait rencontré beaucoup d’hommes qui voulaient connaître les solutions du futur. Quel moteur fallait-il construire ? Quelle portée fallait-il atteindre ? Combien de chars fallait-il produire ? Quel poste radio fallait-il adopter ? Ces questions étaient nécessaires, mais elles avaient fini par créer autour de lui une attente presque malsaine, comme si son époque contenait une réponse prête à l’emploi pour chaque problème de la leur.
De Gaulle venait de commencer ailleurs.
Il cherchait la méthode.
Le problème du génie arriva quelques minutes plus tard. Le jeune lieutenant chargé d’en rendre compte entra avec une prudence visible, comme s’il avait déjà compris que l’explication qu’il apportait ne plairait à personne. L’effort principal avait été déplacé, mais l’ordre de marche n’avait pas suivi. Les camions de ravitaillement continuaient donc de respecter parfaitement le plan du matin tandis que les véhicules du génie attendaient derrière eux.
De Gaulle ne répondit pas immédiatement. Il rapprocha le carton du génie, suivit l’axe routier du doigt jusqu’aux véhicules de ravitaillement, puis resta immobile devant la carte.
La batterie tirait sur une mission ancienne. Le génie suivait un ordre de marche périmé. La compagnie disparue poursuivait probablement toujours son objectif initial. Chacun exécutait quelque chose de cohérent. Ensemble, ils ne faisaient déjà plus la même guerre.
— Ce n’est pas une faute isolée, dit-il enfin, plus pour lui-même que pour les autres. Chaque unité continue à agir à partir de la dernière situation qu’elle connaît.
Son doigt passa successivement sur les différents cartons.
— Simplement, elles n’ont plus toutes la même.
M sentit alors la future division apparaître devant lui d’une manière qu’aucun organigramme n’avait encore réussi à produire.
Il avait jusqu’ici pensé en termes de moyens : chars, radios, artillerie, génie, camions, ateliers. Mais une division ne devenait pas une unité parce que ces éléments étaient regroupés sous le même commandement. Il fallait encore qu’ils comprennent suffisamment vite la même situation pour agir ensemble lorsque le plan commençait à changer.
J'ai voulu réunir les armes, pensa-t-il en regardant les cartons dispersés sur la carte. Il faut encore leur apprendre à vivre dans la même bataille.
Un char revint au parc peu après à cause d’une surchauffe moteur. Le sous-officier venu rendre compte semblait s’attendre à devoir expliquer la panne ; de Gaulle le coupa presque immédiatement pour demander qui avait décidé le retour.
L’équipage.
De Gaulle redressa légèrement la tête.
— Quelle consigne leur avait été donnée dans ce cas ?
Le sous-officier ouvrit la bouche, hésita, puis admit qu’aucune procédure précise n’existait.
La panne était mécanique. La décision, elle, ne l’était déjà plus.
Fallait-il continuer sans l’engin ? Attendre ? Envoyer un dépannage ? Modifier la mission de la compagnie ? Personne n’avait encore défini qui devait décider, ni à quel moment.
De Gaulle fit ajouter l’incident aux autres et nota quelques mots dans la marge. M suivit son crayon sur la feuille. Il ne cherchait pas à dresser une liste de défaillances. Il cherchait ce qu’elles avaient en commun, et cette manière de tirer sur chaque fil jusqu’à découvrir à quoi il était relié intéressait M de plus en plus.
Il connaissait déjà les conclusions générales. Ce qu’il n’avait pas, c’était cette capacité à transformer une panne de moteur ou un message retardé en question de fonctionnement collectif.
Lorsque la troisième compagnie reparut enfin sur le réseau, l’opérateur se redressa si brusquement que sa chaise racla le sol. Elle se trouvait presque trois kilomètres trop au nord et poursuivait toujours l’objectif initial.
De Gaulle prit le microphone. Sa voix ne monta pas ; elle devint au contraire plus posée.
Il ordonna à la compagnie de s’immobiliser, attendit la confirmation, puis reposa calmement l’appareil.
Le général chargé de l’exercice consulta sa montre avec ostentation.
— Il reste encore cinq heures de manœuvre.
De Gaulle garda une main sur le microphone quelques secondes avant de tourner la tête vers lui.
— Non, mon général. La manœuvre est terminée.
Le général fronça les sourcils. Son regard passa de de Gaulle à la carte, puis revint au lieutenant-colonel.
— Pour une compagnie qui n’a pas reçu un ordre ?
Une très légère tension apparut dans les épaules de de Gaulle.
— Pas pour une compagnie. L’artillerie agit sur une situation, le génie sur une autre, le ravitaillement sur le plan du matin et cette compagnie sur un objectif qui n’existe plus.
Il désigna successivement chaque élément, sans précipitation.
— Nous n’avons plus une division en exercice. Nous avons plusieurs unités qui poursuivent chacune leur propre version de la bataille.
M observa la carte à son tour et, cette fois, il n’eut pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre que de Gaulle avait raison. Continuer ne produirait rien de plus. Ils avaient déjà obtenu ce qu’ils étaient venus chercher : un échec suffisamment clair pour être étudié.
Le général resta silencieux quelques secondes. M vit son irritation combattre une évidence qu’il aurait préféré ne pas reconnaître. Finalement, il décroisa les bras et recula d’un pas. Il ne donna pas son assentiment à voix haute ; il cessa simplement de s’opposer.
De Gaulle fit interrompre l’exercice.
À partir de cet instant, son attitude changea légèrement. La contrariété qui affleurait depuis le matin disparut derrière une concentration presque froide. Il demanda que les principaux incidents soient reconstruits avant la fin de la journée et rapprocha lui-même plusieurs fiches sur la table. Il voulait savoir ce que chaque chef savait au moment où il avait pris sa décision, à quelle heure l’information avait été reçue, combien de temps elle avait attendu avant d’être transmise et ce qui s’était réellement produit ensuite.
Il précisa que les lacunes resteraient visibles.
— Si nous ne savions pas quelque chose à onze heures vingt, je ne veux pas lire ce soir un rapport qui prétend que nous le savions. Nous devons reconstruire l’exercice tel qu’il a été vécu, pas tel qu’il devient lorsque tout le monde connaît la fin.
En parlant, il releva les yeux vers les officiers rassemblés autour de lui. M remarqua que plusieurs avaient cessé de prendre des notes pour l’écouter directement.
— Faites revenir les chefs de compagnie séparément. Je veux leur version avant qu’ils aient eu le temps de comparer leurs souvenirs.
Le capitaine des opérations acquiesça et commença à rassembler ses documents.
Le général chargé des manœuvres resta encore un instant près de la table. Son regard s’attarda sur de Gaulle, puis il se tourna vers M.
— Et maintenant, monsieur le Conseiller spécial ? Vous avez votre démonstration.
Le ton n’était plus tout à fait hostile. Il contenait encore de l’agacement, mais aussi cette curiosité prudente que M commençait à reconnaître chez les hommes qui venaient de constater qu’une de ses idées résistait un peu trop bien au réel.
M secoua légèrement la tête. Il prit le temps de regarder la carte avant de répondre.
— Non. Nous avons seulement notre point de départ.
Il observa les officiers qui réunissaient les cartes, les fiches et les carnets horaires. L’envie de proposer immédiatement une série de corrections lui traversa l’esprit ; il connaissait plusieurs réponses, ou croyait les connaître. Il la repoussa. Ce serait exactement la mauvaise manière de commencer. Si je leur donne la doctrine avant qu'ils comprennent le problème, ils apprendront à m'obéir, pas à apprendre.
Son regard revint vers de Gaulle.
— Si nous recommençons demain, comment saurons-nous que nous avons réellement progressé ?
La question resta quelques secondes suspendue.
De Gaulle leva les yeux vers lui. Son expression changea imperceptiblement ; la tension du matin céda la place à une attention plus directe. Pour la première fois, M eut véritablement le sentiment que l’homme ne voyait plus en lui seulement le civil imposé par Paris et doté d’un titre inhabituel.
M ne cherchait pas une réponse brillante. Il voulait savoir si l’homme en face de lui voyait déjà la suite.
De Gaulle posa son crayon en travers de la carte et joignit les mains devant lui.
— En ne changeant pas tout à la fois.
Il désigna ensuite les documents rassemblés sur la table.
— Nous reprenons les mêmes hommes autant que possible, les mêmes unités, les mêmes types d’incidents. Nous changeons une procédure, une liaison, un ordre de marche, puis nous recommençons. Si le délai diminue, nous cherchons pourquoi. S’il augmente, aussi.
Il parlait maintenant plus lentement, construisant visiblement l’idée au fur et à mesure qu’il la formulait plutôt que récitant une conclusion déjà prête.
— Et surtout, nous conservons les erreurs. Pas seulement le rapport final. Les messages mal compris, les horaires, les décisions prises avec une information incomplète. Sinon, dans six mois, quelqu’un lira que l’exercice a échoué et personne ne saura plus comment.
M resta silencieux quelques instants.
Il regarda autour de lui. Les chars revenaient déjà vers le parc, couverts de boue. Les mécaniciens attendaient les premiers engins et interpellaient les équipages avant même que les moteurs soient complètement arrêtés. Sous une tente voisine, deux opérateurs avaient ouvert un poste radio et examinaient déjà ses connexions. Ce qui, une heure plus tôt, lui avait donné l'impression d'un désordre presque décourageant commençait à prendre une autre forme.
Pas une doctrine importée du futur.
Une méthode capable de produire sa propre doctrine.
Il était venu à Mourmelon pour comprendre ce qu’il fallait ajouter, modifier ou abandonner pour que ces chars, ces radios, ces hommes et ces services cessent de fonctionner côte à côte et commencent enfin à agir comme une seule formation.
Il venait peut-être de trouver quelque chose de plus important : une manière de faire de chaque erreur une étape plutôt qu'un constat.
Son regard revint vers de Gaulle, qui avait déjà repris son crayon et annotait une nouvelle fiche. Il y avait quelques heures encore, M voyait surtout en lui l'homme qui, dans son histoire, aurait été forcé d'apprendre au milieu d'un désastre national.
Cette fois, une autre possibilité se dessinait.
Et si on lui donnait le droit d'apprendre avant ?
La 1re DCE venait peut-être de trouver sa première qualité.
La capacité d'apprendre.
Et M, peut-être, l'homme capable de lui enseigner comment.