Chapitre 35
< — Damian — > (5)
TN : J'espère que ce chapitre vous plaira, il ne s'y passe pas grand-chose, mais j'ai pris beaucoup de plaisir à le traduire.
Lucia était rarement allée faire du cheval depuis l'arrivée de Damian, et alors qu'elle se préparait à sortir monter un peu, Kate vint lui rendre visite.
Les deux femmes se saluèrent d'une légère étreinte.
Kate n'avait pas pu venir depuis un moment, car elle s'occupait de sa grand-tante blessée, la comtesse Corzan.
Peut-être était-elle affaiblie par son grand âge, toujours est-il que Madame Michelle avait dévalé les escaliers et s'était terriblement foulé la cheville.
C'était à un point tel qu'elle pouvait à peine bouger, alors elle avait choisi celle qu'elle chérissait le plus, sa nièce Kate, pour s'occuper d'elle.
Bien que sa grand-tante fût habituellement exigeante et prompte aux remontrances, Kate était restée à ses côtés pour prendre soin d'elle.
« Comment va Madame Michelle ? » (Lucia)
« Elle boîte encore un peu, mais elle peut se déplacer maintenant. Elle m'a demandé de vous dire qu'elle vous était reconnaissante pour les médicaments que vous avez envoyés ; ils se sont révélés d'une grande efficacité. »
« Je suis ravie d'avoir pu être utile. »
Au début, Madame Michelle était une visiteuse fréquente à Roam, mais après que Lucia eut organisé plusieurs thés et géré ses relations sociales avec aisance, les visites de Madame Michelle avaient cessé en raison de sa santé déclinante.
Et depuis que Kate était devenue une visiteuse régulière, elles échangeaient des nouvelles par son intermédiaire.
« C'est la raison principale de ma venue aujourd'hui, Lucia. »
Kate posa sur la table le panier avec lequel elle était arrivée.
« C'est le cadeau que je vous avais promis la dernière fois. Ouvrez-le. »
Lucia retira délicatement le couvercle du panier et s'exclama :
« Oh, mon Dieu ! »
Soudain, une lumière vive et aveuglante pénétra dans le panier, faisant cligner une paire de grands yeux noirs. Le renard ébouriffé, au pelage jaune clair et duveteux, secoua ses grandes oreilles.
Il fut conscient du regard de Lucia sur lui pendant un court instant, puis, très vite, il bâilla et ferma les yeux. Il remua sa queue touffue et l'enroula autour de son corps pour se couvrir.
La charmante créature, assez petite pour tenir dans les deux mains, conquit instantanément le cœur de Lucia.
« Mon Dieu ! Il est adorable ! »
Lucia posa la main sur sa poitrine pour calmer les battements de son cœur. Elle avait participé à des chasses au renard et vu ceux que les dames élevaient, mais aucun n'était aussi craquant que celui qui se trouvait devant elle.
« C'est aussi la première fois que j'en vois un aussi beau. Même en grandissant, il restera magnifique. » (Kate)
Kate avait promis d'obtenir un renard pour Lucia afin qu'elle puisse pratiquer la chasse.
« Il faut les obtenir quand ils sont jeunes pour les apprivoiser. Occupez-vous-en souvent, il doit reconnaître son propriétaire avant sa phase de croissance. Une fois ce délai passé, vous ne pourrez plus trouver d'excuses. »
« Je comprends. »
« Je vous enverrai plus tard une liste des choses à surveiller lors de l'élevage d'un renard. »
« Merci, Kate. C'est un cadeau merveilleux... »
Les deux femmes se lancèrent dans une conversation sur la chasse au renard pendant un moment.
« Oh, où avais-je la tête ? J'allais partir faire du cheval. Voulez-vous vous joindre à moi, Kate ? »
« Je n'avais pas prévu de le faire au départ, mais cela fait un moment que j'en ai envie. J'accepte. »
« Ah, et j'ai quelqu'un que je souhaite vous présenter. »
Lucia appela une femme de chambre et lui donna l'ordre de faire venir Damian.
« Damian est là. Il est à la maison pour changer, et je ne suis pas sûre d'avoir une autre occasion de vous le présenter. »
« Qui... ? »
« Je parle du fils de Son Excellence le Duc. Eh bien, c'est aussi mon fils maintenant. »
L'expression de Kate se figea instantanément.
« ... Quoi ? »
« Se pourrait-il que vous n'en ayez jamais entendu parler ? D'après ce que je sais, le fait que Damian soit son successeur est déjà de notoriété publique. »
« ... ah... eh bien... j'en ai entendu parler un peu... »
La vie du Duc était un sujet tabou parmi les nobles du Nord. Ce n'était pas comme si quelqu'un leur avait ordonné de garder le silence, mais ils savaient qu'il fallait être prudent avec ce qu'ils disaient.
C'était grâce aux efforts des gens du Nord qu'aucune rumeur sur le fils et successeur du Duc de Taran ne s'était répandue dans les cercles nobles de la Capitale.
Pendant ce temps, le Duc de Taran se moquait bien que quelqu'un propage délibérément une rumeur ou que l'on surveille ses paroles. Dans le Nord, Damian était une existence éphémère.
« Vous m'avez demandé ? »
En voyant le garçon aux cheveux noirs et aux yeux rouges qui venait d'entrer dans le salon, Kate déglutit nerveusement. Elle n'avait pas fini de se préparer mentalement.
« Dis bonjour, Damian. Voici pratiquement la seule invitée qui me rend visite à Roam. Mon amie, Kate Milton. »
Damian regarda avec indifférence Kate, qui ne parvenait pas à dissimuler son trouble. Il était habitué à de tels regards et à de telles expressions à son égard. Il s'était laissé aller à l'illusion un instant, grâce à la bienveillance innocente que la Duchesse lui avait témoignée jusqu'ici.
Son humeur s'assombrissant quelque peu, il inclina la tête en signe de salutation.
« C'est un honneur de rencontrer une dame aussi belle que vous, Lady Milton. Je m'appelle Damian. »
« Ah... oui. Je... je suis également honorée, Jeune Seigneur. »
Kate n'avait jamais eu autant de mal à garder son calme. Même par le passé, lorsqu'elle se promenait en ville et qu'elle avait marché sur sa robe en la déchirant, elle avait réussi à garder une expression neutre.
Quant à la Duchesse assise à côté d'elle,
« Waouh, tes mots sont si... mon Dieu. Qui pourrait dire que tu n'es pas le fils de ton père ? »
Après avoir dit cela, elle éclata de rire. C'était comme assister à une comédie, et elle ne put s'empêcher de rire.
« Sais-tu monter à cheval, Damian ? Ou dois-je faire amener un poulain ? »
« Je sais monter à cheval. J'ai appris à l'Académie. »
« On dirait qu'il n'y a rien que tu ne saches faire. Kate, il est merveilleux, n'est-ce pas ? Il n'a que huit ans et il sait déjà monter à cheval. »
« Ah... oui. C'est... formidable. »
Il n'était certainement pas courant pour un enfant de huit ans de savoir monter à cheval correctement, mais c'était tout à fait possible pour quelqu'un de la stature du jeune Seigneur, qui dépassait celle d'un enfant de son âge.
De plus, il était le fils du Duc de Taran, dont le nom était acclamé parmi les Chevaliers.
Cependant, Kate n'avait aucune intention de diminuer le sentiment de fierté de Lucia, alors elle se contenta de lui donner raison.
« Damian, nous allions partir faire du cheval, mais nous pouvons tous y aller ensemble. »
Damian jeta un coup d'œil à l'expression crispée de Kate. Il essaya de rire, mais c'était un signe qui lui indiquait qu'il était un invité indésirable.
« Non, c'est bon. J'ai encore des livres à lire. »
« Étudier est une bonne chose, mais tu ne peux pas étudier tout le temps, surtout au plus bel âge. Tu ne veux pas grandir ? »
Grandir. Damian tressaillit à l'évocation de ce sujet sensible.
« Tu dois devenir aussi grand que ton père, n'est-ce pas ? »
Damian hocha la tête.
« Kate, cela te dérange-t-il si Damian se joint à nous ? Je suis désolée de ne pas avoir demandé ton consentement plus tôt. »
« Non... c'est très bien. Mais Lucia, le terrain d'équitation où nous allons... seuls les femmes peuvent y entrer. »
« Je sais. »
Lucia pencha la tête comme pour demander : « Quel est le problème ? »
« Damian n'a que huit ans. Ce n'est pas un homme. »
Coin du traducteur.
*Cette dernière phrase...
*Désolé pour l'intrusion... ¯_(ツ)_/¯.
< — Damian — > (5)
TN : Je sens un peu de confusion, mais Lucia et Hugo se sont réconciliés au chapitre 29 [partie 2].
Ce ne fut que l'espace d'un instant, mais Kate fut témoin de l'expression déformée du jeune Seigneur de Taran.
Le garçon, qui ne ressemblait pas à un enfant de huit ans avec sa carrure droite et imposante, sembla soudain avoir son âge en entendant ces mots directs.
Kate détourna légèrement la tête et laissa échapper un petit rire. Elle se sentait un peu désolée pour la fierté blessée du garçon.
Sur le terrain d'équitation, lorsque les nobles dames s'approchèrent pour saluer Lucia, celle-ci leur fit saluer Damian.
Les nobles dames eurent l'air d'avoir mordu dans un fruit vert, tant leurs expressions étaient acides alors qu'elles donnaient leurs salutations à contrecœur.
Certaines regardaient Lucia sans rien comprendre, d'autres la fixaient avec des regards qui suggéraient qu'elle était trop jeune pour connaître le monde, tandis que d'autres encore la regardaient avec inquiétude.
Lucia restait indifférente à leurs regards et agissait comme si elle ne les remarquait pas. De temps à autre, Damian lançait à Lucia un regard curieux.
« Cet enfant s'appelle Emily. »
Lucia présenta sa jument préférée à Damian. Damian observa son apparence dans les moindres détails et, pour ne pas l'effrayer, s'approcha lentement de son avant-main avant de lui caresser le dos.
« C'est un bon cheval. » (Damian)
« Tu sais distinguer les chevaux ? »
« Je sais seulement dire si c'est un bon cheval ou non. Je ne suis pas un expert. »
« Mais moi, je ne sais même pas faire ça. Pour moi, parce qu'Emily est mon cheval, elle est la plus belle, mais tous les chevaux se ressemblent. Kate, n'est-ce pas formidable ? Damian est très jeune, mais il en sait beaucoup. »
En voyant le visage de la Duchesse rayonnant de joie et de fierté, Kate se contenta d'acquiescer avec un sourire. Elle jeta un coup d'œil furtif au jeune Seigneur qui, embarrassé, avait détourné la tête, semblant occupé par autre chose.
Au début, Kate ne comprenait pas pourquoi Lucia agissait ainsi, mais elle finit par accepter la situation, car il n'était pas mauvais que leur relation mère-fils s'améliore.
Après quelques tours de piste, elles mirent fin à leur séance d'équitation et les deux femmes se dirigèrent vers le salon (salle de repos). Comme Damian avait choisi de continuer à monter, il était resté sur le terrain.
Chaque table du salon était occupée par des femmes, assises par groupes de deux ou trois. Contrairement à l'intention initiale de sa construction, le salon du terrain d'équitation était devenu un lieu de rencontre sociale de plus en plus actif pour les femmes.
« Les regards portés sur Damian étaient beaucoup plus froids que ce à quoi je m'attendais. » (Lucia)
Kate ne savait pas quoi répondre, alors elle se contenta d'écouter.
« Bien qu'il soit le successeur que Son Excellence le Duc a personnellement choisi, pourquoi sont-ils comme ça ? »
« C'est... probablement à cause des règles non écrites. Bien que la loi stipule qu'un fils soit reconnu comme qualifié une fois inscrit au registre familial, en réalité, il n'y a pratiquement aucun cas où un fils inscrit de cette manière hérite du titre. Ceux qui deviennent Comtes se comptent sur les doigts d'une main, et il n'y a aucun précédent où ils reçoivent un titre supérieur à celui de Marquis. »
« Je vois. Je ne le savais pas. »
Dans le rêve de Lucia, elle n'avait pas d'enfants, alors lorsqu'elle vivait en tant que Comtesse, elle ne s'était jamais souciée des questions de succession.
« Alors, que se passe-t-il si un fonctionnaire n'a pas d'enfants en dehors de celui qui a été inscrit au registre ? »
« La plupart des gens adoptent un fils parmi leurs proches. »
C'était ce qu'on appelait la fierté noble.
On dit qu'un enfant naturel devrait être extrêmement reconnaissant d'être simplement reconnu comme qualifié. Bien que Lucia fût issue de la famille royale, en y regardant de plus près, elle était elle-même une enfant illégitime, ce qui laissa un goût amer dans la bouche de Kate.
Une noble dame âgée s'approcha de la table de Kate et Lucia. Il s'agissait de la comtesse Philia, une femme extrêmement vigoureuse pour son âge et qui n'avait rien à envier à personne en ce qui concernait le plaisir de monter à cheval.
Lucia se souvenait avoir entendu dire que lorsque le terrain d'entraînement équestre réservé aux femmes avait été créé, la Comtesse avait couvert le Duc de Taran d'éloges jusqu'à en avoir la gorge sèche.
Elles accomplirent les rituels habituels de salutations et d'échanges de vœux, puis la Comtesse déposa deux paniers de fleurs sur la table.
« Je viens d'avoir une petite-fille, et c'est une tradition du Nord d'offrir des fleurs jaunes aux personnes qui m'entourent, car je souhaite que ma petite-fille soit en bonne santé et grandisse magnifiquement. »
« Oh, mes félicitations. Votre petite-fille grandira en bonne santé et sera magnifique, tout comme la Comtesse. »
Lorsque la Comtesse se retourna pour distribuer des paniers de fleurs aux autres personnes, Kate prit la parole.
« C'est une tradition du Nord, mais de nos jours, peu de gens la pratiquent. La comtesse Philia semble accorder beaucoup d'importance à cette tradition. Il est effectivement correct d'offrir des fleurs jaunes, mais... il n'est pas courant d'offrir cette variété... leurs prix sont exorbitants. La comtesse Philia a l'air très heureuse, elle a dû dépenser une fortune. »
Lucia jeta un coup d'œil au panier de fleurs et sourit de manière ambiguë. Les magnifiques roses jaunes semblaient afficher leur élégance avec ostentation.
***
Les employés étaient alignés à l'extérieur comme d'habitude pour accueillir la Dame de la maison à son retour de sa sortie au terrain d'équitation.
La porte de la calèche s'ouvrit et Lucia en descendit. Lorsque Jerome découvrit le panier de roses jaunes dans ses mains, il fut pris de panique.
« Kkuk ! »
Jerome laissa échapper un son étrange malgré lui, mais se hâta de le masquer en s'éclaircissant la gorge d'un air sec. Les employés qui l'avaient remarqué firent comme s'ils n'avaient rien entendu.
Lucia lui jeta un regard étrange, puis lui tendit son panier de fleurs.
« La comtesse Philia a dit qu'elle avait eu une petite-fille et m'a fait un cadeau. »
« Ah, oui... »
Après avoir accepté le panier de fleurs, Jerome poussa un long soupir. Il ne voulait plus voir de roses jaunes.
Lucia et Damian étaient assis face à face dans le salon, buvant du thé, tandis que Jerome se tenait à côté, les servant.
« Maintenant que j'y pense, il n'y a pas de roses dans le jardin. Je songe à créer une roseraie au printemps prochain, qu'en penses-tu, Jerome ? »
L'expression de Jerome se figea.
« À propos des roses... pourriez-vous y réfléchir à nouveau... ? »
« Pourquoi ? »
« Le Maître ne... les apprécie pas particulièrement. »
Les yeux de Lucia s'arrondirent alors qu'elle regardait Jerome, puis elle s'adressa à Damian.
« Damian, dis-moi honnêtement. Savais-tu qu'il n'y avait pas de roses dans le jardin ? »
« Je ne le savais pas. »
« Tu vois ? Jerome, à moins qu'un homme ne s'intéresse particulièrement aux fleurs, il ne saurait pas vraiment cela. Je doute que mon mari soit capable de différencier les variétés de fleurs. Bien que je sois sûre qu'il y a une fleur qu'il peut distinguer. Jaune... »
« K-hm. K-hm. »
Jerome s'éclaircit la gorge de manière théâtrale, provoquant un petit rire chez Lucia.
« Ne t'inquiète pas, même si je plante des roses, j'exclurai cette couleur. »
La couleur elle-même n'était pas le problème, mais le Duc avait ordonné qu'il ne voulait pas poser les yeux sur la moindre rose. C'était grave. Le dos de Jerome fut parcouru de sueurs froides.
Damian retourna dans sa chambre et Jerome finit par dire ce qu'il hésitait à exprimer depuis un moment.
« Milady, à propos de la rose jaune dont je vous ai parlé l'autre jour. Vous m'avez demandé qui en était la dernière destinataire, n'est-ce pas ? »
« Oui, c'est vrai. Je m'en souviens. »
« Sur ordre du Maître, j'ai envoyé une rose jaune à la Comtesse de Falcon. »
Jerome devint nerveux lorsqu'elle ne répondit rien.
« J'ai dit quelque chose d'inutile ! Et si je l'avais offensée ? »
« Pourquoi si soudainement ? Ils ont dû se rencontrer ? » (Lucia)
« Non !! Absolument pas. J'ai informé Son Excellence que Milady était curieuse à ce sujet et... il m'a demandé de l'envoyer. »
« Je vois. »
L'expression de Lucia était indifférente et elle répondit comme s'il s'agissait d'une affaire triviale. Jerome s'impatienta en essayant de comprendre, ne serait-ce qu'un peu, les sentiments de sa Maîtresse.
Lucia pensait vraiment qu'il s'agissait d'une affaire triviale. Le fait que son mari prenne soin d'une ancienne amante était-il si important qu'elle doive sauter de joie ? Cependant, Lucia sentit comme un poids s'envoler de sa poitrine et son cœur s'adoucit.
Le manque qui avait été comblé entre-temps grâce à Damian resurgit dans son cœur.
« Quand reviendras-tu ? J'ai envie de te voir... »
Un mois après son départ pour soumettre les barbares, le Seigneur de Roam, qui avait été éloigné de son siège, revint.
Coin du traducteur :
(1) Juste au cas où, un salon est une pièce de réception. C'est pratiquement l'endroit où l'on reçoit des invités, d'où le nom.
Faits amusants :
J'ai fait des recherches sur la signification d'une rose jaune et j'ai d'abord découvert que les fleurs jaunes en général sont censées évoquer la joie, l'amitié, le succès, tout ce genre de choses.
Mais, les roses jaunes signalent spécifiquement l'adieu, la jalousie, l'infidélité ou un amour qui se termine. J'ai aussi lu que, plus récemment (très probablement pour des raisons commerciales), les roses jaunes ont été utilisées pour signifier l'amitié, la joie, etc.
TL;DR : Je suppose qu'on peut dire que les roses jaunes ont deux significations différentes.