À dix-neuf ans, Han Jin gagne sa vie en livrant des colis. Il sait faire circuler son qi, ménager ses forces et trouver le chemin le plus court. Diriger une école martiale ne faisait pas partie du trajet.
À la mort d’un vieux client, il hérite du Pavillon du Sentier Vide : un toit percé, deux habitants et trois cents taels de dettes. Il pourrait refuser. Mais pour ceux qui vivent là, le pavillon est le seul foyer qui reste.
Jin accepte. Il a un an pour rembourser et faire reconnaître son école. Encore faut-il trouver de quoi nourrir tout le monde, progresser au combat et recruter des disciples. Ceux qui se présentent ont surtout appris pourquoi ils ne voulaient plus de maître.
Dans un murim où le nom d’une secte ouvre des portes, les Bons à Rien devront gagner leur place ensemble. Et commencer par réparer celle de leur maison.