Chapitre 5
Chapitre 5
Chapitre 5
Traductrice : Karameruhime
Les lèvres de Park Seonggyeon tremblaient tandis qu’il laissait échapper un murmure terrifié.
« Quoi… pourquoi ça fait ça…… »
Il essayait de battre en retraite pour esquiver les fenêtres système qui s'abattaient devant lui, mais se retrouvait aussitôt le dos au mur.
Réalisant que la force physique ne servait à rien, il tentait aussi d'écarter les fenêtres système à la main pour les fermer.
Je m'approchai de Park Seonggyeon en faisant semblant de ne rien savoir.
« Vous allez bien ? »
« Aaah ! »
Park Seonggyeon, qui tremblait de tous ses membres, sursauta et agita sa main jouet.
Ayant anticipé sa réaction, j'esquivai son attaque de justesse.
« Sergent Park ! »
Mais Park Seonggyeon n'était déjà plus dans son état normal. Il se rua en hurlant vers Mo Haein.
« Aaaaaaah ! »
Mo Haein qui, en temps normal, l'aurait évité sans peine, était en train d'esquiver simultanément les attaques de Tarentella et les jouets-notes.
« Ugh…! »
Elle prit le coup de plein fouet. Du sang rouge vif, différent du sang arc-en-ciel, jaillit et coula le long de sa mâchoire.
Mo Haein, le ventre transpercé par la jambe jouet de Tarentella, réprima sa douleur et fit tournoyer sa Lame d'obsidienne.
La lame entailla profondément la poitrine de Park Seonggyeon.
Park Seonggyeon s'effondra au sol et fut aussitôt criblé de coups par les jouets-notes qui tombaient du plafond, le corps parsemé de trous.
Une musique dissonante retentit tandis que le corps de Park Seonggyeon qui hurlait se teinta de bleu arc-en-ciel.
Et boum.
Il explosa en blocs de jouets qui se répandirent sur le sol. Il était mort.
'Il a trois cœurs, il va ressusciter.'
Comme il n'avait pas enregistré de point de sauvegarde en venant jusqu'ici, il ressusciterait probablement dans le hall d'entrée.
« Bon sang……. »
Mo Haein me regarda de ses yeux vacillants. Elle allait bientôt recevoir le verdict de mort et perdre un cœur.
Dans les yeux de Mo Haein qui regardait le civil laissé seul face au boss, il y avait du désespoir, de la frustration et de l'impuissance.
Mo Haein débita rapidement, comme une rafale.
« Écoute-moi bien, civil ! Mourir ici, c'est pas vraiment mourir. Tu ressuscites, alors attends tranquillement à l'endroit où tu réapparais sans bouger, et moi je… ! »
Mais avant de finir sa phrase, elle s'effondra en blocs de jouets. Je fus touché par son geste de s'inquiéter pour moi.
'Désolé, lieutenante Mo Haein. Je ferai de mon mieux à votre retour.'
Une fois ressuscitée, elle prioriserait la protection du civil plutôt que de pourchasser Park Seonggyeon.
Je levai la tête en calculant le temps qu'il faudrait à Mo Haein pour réaliser que quelque chose clochait dans le hall d'entrée et revenir au laboratoire.
La Princesse Tarentella me regardait de haut.
Ding ! Une fenêtre système apparut.
◆ 𝑄𝑢𝑒̂𝑡𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑎𝑙𝑒 : 𝐴𝑝𝑎𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑃𝑟𝑖𝑛𝑐𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑇𝑎𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒𝑙𝑙𝑎 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑙𝑒̀𝑟𝑒.
𝑇𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑜𝑛𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑠. 𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑠𝑒𝑢𝑙.
𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑒𝑢𝑙 𝑎̀ 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑎𝑓𝑓𝑟𝑜𝑛𝑡𝑒𝑟 𝑙'𝑎𝑟𝑎𝑖𝑔𝑛𝑒́𝑒 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑙𝑒̀𝑟𝑒.
𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑢ℎ𝑎𝑖𝑡𝑒𝑧 𝑎𝑝𝑎𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑃𝑟𝑖𝑛𝑐𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑇𝑎𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒𝑙𝑙𝑎. 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑒𝑙𝑎, 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑧 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑏𝑎𝑡.
La cible du boss s'était désormais déplacée sur moi.
Ses huit pattes plongèrent vers moi tandis que les jouets-notes se déversaient du plafond.
Les attaques s'abattaient en rafale, mais elles n'étaient pas difficiles à suivre des yeux. C'était un passage que j'avais réussi sans mourir dans le jeu.
'Les mouvements, ça ira.'
Dans les Épreuves, les capacités physiques minimales nécessaires au clear étaient accordées par défaut.
C'était étrange de sentir son corps bouger avec légèreté exactement comme on le voulait.
« --! »
Tarentella, qui n'avait pas réussi à placer une seule attaque, poussa un cri perçant.
C'était le début de la phase 2.
Les jouets-notes qui tombaient disparurent et Tarentella commença à cracher de la toile dans tous les sens.
La toile restreignait extrêmement les mouvements du joueur; si on s'y prenait, on se retrouvait coincé sans pouvoir bouger et recevait des attaques jusqu'à la mort.
'Est-ce que le bug va marcher ici ?'
Le temps imparti n'était pas long. J'allais tenter un exploit d'erreur du jeu pour le résoudre rapidement.
Bien sûr, les chances de succès étaient faibles.
Ça avait marché dans le jeu, mais que ça fonctionne ici aussi, c'était loin d'être garanti.
Je plongeai droit vers Tarentella. Il fallait agir avant que la toile ne soit entièrement déployée.
Je grimpai en sautant sur ses huit pattes et arrivai au-dessus de sa tête.
Ok.
Juste à côté de mes pieds, une gueule hérissée de dents serrées s'ouvrait béante.
En cas d'échec, je tomberais directement dedans.
'Mais il me reste des cœurs.'
Je sautai de toutes mes forces vers l'obscurité du trou béant au plafond.
Tout était noir.
Mon corps que j'avais poussé à la limite se détendait lentement.
Un léger souffle me parcourait la peau.
Rien qu'à imaginer la douleur en cas d'échec, un frisson me parcourut l'échine.
Une courte chute.
Les pieds touchèrent le sol.
« Hou a……. »
Je retins mon souffle. Je regardai en bas.
Tarentella, qui avait perdu sa cible, s'agitait dans tous les sens et crachait de la toile.
Le bug de la phase 2 était tapi dans l'angle mort du plafond.
Ce bug qui ne devrait pas exister, en attendant un moment dans l'angle mort du plafond, Tarentella qui avait perdu sa cible se mettait à faire des mouvements incohérents et rendait le verdict de victoire au joueur.
Tarentella, qui crachait sa toile comme si de rien n'était, leva d'un coup ses huit pattes.
Puis elle fit sortir quelque chose de sa gorge et la gueule fendue en quatre directions se referma en un visage souriant.
« -----. »
Des pleurs d'enfant retentirent tandis que la araignée-jouet s'effondrait sur le sol comme une masse.
Victoire au combat de boss.
𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑧 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́ 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑏𝑎𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑎 𝑃𝑟𝑖𝑛𝑐𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑇𝑎𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒𝑙𝑙𝑎 !
Je redescendis en me servant de Tarentella comme point d'appui.
La joyeuse musique en 8-bit s'était muée en une mélodie mélancolique.
Le cocon que Tarentella avait craché s'effilochait, révélant un fragment de figurine.
C'était le bras de la figurine du prince.
Je récupérai le fragment et le mis dans mon inventaire.
« …… »
Pendant ce temps, Tarentella ne bougeait plus du tout.
Je sortis un bonbon écrou et le tendis à Tarentella.
Soudain, la patte de Tarentella frémit.
Les pinces accrochées au bout de la patte s'agitaient sans force, essayant d'attraper le bonbon mais n'y arrivant pas.
Je déballai le bonbon écrou et le posai sur ce qui semblait être sa bouche.
Le visage souriant s'entrouvrit légèrement et avala le bonbon. Tarentella, qui s'était allongée jusqu'alors, se redressa comme si elle reprenait ses esprits.
La musique en 8-bit coulait désormais d'une façon qui semblait agréable à entendre.
Tarentella me regarda et étira ses pattes vers le haut.
L'araignée-jouet grimpa le long du mur à l'aide de ses pattes jouet et disparut lentement dans l'obscurité du plafond.
À l'endroit qu'elle avait quitté, il restait un cocon de soie.
'J'ai déjà récupéré le fragment de figurine.'
Je ramassai le cocon, perplexe. La soie se déroula, révélant un petit bonbon.
𝐵𝑜𝑛𝑏𝑜𝑛 𝐵𝑜𝑢𝑙𝑜𝑛 : 𝑐𝑟𝑒́𝑝𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑎𝑚𝑒́𝑙𝑖𝑜𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑒𝑡𝑠 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠….
C'était l'objet caché de HapFactory, le Bonbon Boulon.
Le Bonbon Boulon augmente temporairement et considérablement la puissance d'attaque et les capacités physiques.
Contrairement au bonbon écrou, il peut être utilisé sans équiper de bras jouet.
On ne peut en obtenir qu'un seul dans HapFactory, et il ne s'acquiert que via une quête secrète.
C'était aussi l'objet caché que je cherchais à trouver avant que Mo Haein ne revienne au laboratoire.
Et voilà que Tarentella me donnait le Bonbon Boulon …
C'était la première fois qu'un boss transmettait un objet caché.
Les jouets de HapFactory détestent les adultes.
Dans la route de vraie fin, les jouets éprouvaient de la sympathie pour le joueur, mais en réalité c'était plus proche de « ne pas détester ».
Ce genre de démonstration de sympathie comme offrir un cadeau était impossible.
'Et puis Sad Smiley m'a aussi demandé de devenir son maître.'
La phrase pour toujours ensemble était maladroite, mais c'était quand même une expression de sympathie.
Je pris le Bonbon Boulon et ramassai par terre le bras de la figurine du prince pour le recoller.
Après avoir rangé la figurine complète dans mon inventaire, je recupéré en plus une fiole triangulaire contenant un liquide arc-en-ciel.
Je m'avançai en réfléchissant.
'Et si en dehors de la vraie fin il existait une autre fin ?'
La seule différence par rapport aux parties précédentes était une seule chose.
Du sang de ma blessure collé sur Sad Smiley
Dans le jeu, tant qu'il ne s'agissait pas d'un événement particulier, il n'arrivait jamais que du sang se colle à un objet suite à une blessure.
'Commençons par ce qu'il y a à faire.'
C'était une occasion laborieusement créée pour me séparer de Park Seonggyeon et Mo Haein. Je n'avais pas le temps de tergiverser.
Je sortis du laboratoire et me dirigeai vers l'entrepôt, le stage suivant.
Je scannai les yeux de la figurine du prince pour ouvrir la porte de l'entrepôt et je suis entré.
Dans l'entrepôt se trouvait un espace caché.
C'était un espace où l'on pouvait rassembler les pages de carnet de croquis éparpillées dans HapFactory pour créer des objets, et les retrouver grâce aux indices contenus dans ces objets.
Le contenu inscrit sur les pages de carnet de croquis était le suivant.
𝙋𝙖𝙜𝙚 𝙞𝙣𝙘𝙤𝙣𝙣𝙪𝙚 #𝟭
𝙋𝙤𝙪𝙧 𝙨𝙖𝙪𝙫𝙚𝙧 𝙡𝙖 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙩𝙤𝙢𝙗𝙚́𝙚 𝙢𝙖𝙡𝙖𝙙𝙚, 𝙡𝙚 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚 𝙖 𝙞𝙣𝙫𝙤𝙦𝙪𝙚́ 𝙪𝙣𝙚 𝙨𝙤𝙧𝙘𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙢𝙖𝙡𝙚́𝙛𝙞𝙦𝙪𝙚.
𝙋𝙖𝙜𝙚 𝙞𝙣𝙘𝙤𝙣𝙣𝙪𝙚 #𝟮
𝙇𝙖 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚𝙨𝙨𝙚, 𝙖𝙮𝙖𝙣𝙩 𝙤𝙗𝙩𝙚𝙣𝙪 𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙨𝙤𝙧𝙘𝙞𝙚̀𝙧𝙚, 𝙖 𝙧𝙚𝙩𝙧𝙤𝙪𝙫𝙚́ 𝙡𝙖 𝙨𝙖𝙣𝙩𝙚́ ! 𝙈𝙖𝙞𝙨 𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙙𝙚𝙫𝙚𝙣𝙪𝙚 𝙪𝙣 𝙢𝙤𝙣𝙨𝙩𝙧𝙚 𝙝𝙤𝙧𝙧𝙞𝙗𝙡𝙚.
𝙋𝙖𝙜𝙚 𝙞𝙣𝙘𝙤𝙣𝙣𝙪𝙚 #𝟯
𝙇𝙖 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙚𝙣𝙛𝙚𝙧𝙢𝙚́𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙩𝙤𝙪𝙧 𝙫𝙞𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙫𝙞𝙚 𝙚́𝙩𝙚𝙧𝙣𝙚𝙡𝙡𝙚. 𝙇𝙖 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙙𝙚́𝙩𝙚𝙨𝙩𝙚 𝙘𝙚 𝙦𝙪'𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙙𝙚𝙫𝙚𝙣𝙪𝙚 𝙚𝙩 𝙫𝙚𝙪𝙩 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧.
𝙋𝙖𝙜𝙚 𝙞𝙣𝙘𝙤𝙣𝙣𝙪𝙚 #𝟰
𝙈𝙖𝙞𝙨 𝙦𝙪𝙤𝙞 𝙦𝙪'𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙛𝙖𝙨𝙨𝙚, 𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙣𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧. 𝙋𝙤𝙪𝙧 𝙩𝙤𝙪𝙟𝙤𝙪𝙧𝙨….
𝙋𝙖𝙜𝙚 𝙞𝙣𝙘𝙤𝙣𝙣𝙪𝙚 #𝟱
𝙇𝙖 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙚𝙣 𝙘𝙤𝙡𝙚̀𝙧𝙚 𝙖 𝙥𝙤𝙪𝙨𝙨𝙚́ 𝙡𝙚 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚 𝙝𝙤𝙧𝙨 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙩𝙤𝙪𝙧.
𝙇𝙚 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚 𝙨'𝙚𝙨𝙩 𝙗𝙧𝙞𝙨𝙚́ 𝙚𝙣 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙚 𝙢𝙤𝙧𝙘𝙚𝙖𝙪𝙭 𝙚𝙩 𝙚𝙨𝙩 𝙢𝙤𝙧𝙩.
𝙇𝙖 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙖 𝙧𝙚𝙜𝙖𝙧𝙙𝙚́ 𝙡𝙖 𝙢𝙤𝙧𝙩 𝙙𝙪 𝙥𝙧𝙞𝙣𝙘𝙚 𝙗𝙧𝙞𝙨𝙚́ 𝙚𝙣 𝙢𝙤𝙧𝙘𝙚𝙖𝙪𝙭 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙚𝙣𝙫𝙞𝙚.
Rassembler les 5 pages les transforme en objet livre de contes.
𝙇𝙞𝙫𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙚𝙨 𝙞𝙣𝙘𝙤𝙣𝙣𝙪 : 𝙡𝙞𝙫𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙚𝙨 𝙧𝙪𝙙𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙙𝙚𝙨𝙨𝙞𝙣𝙚́ 𝙖𝙪𝙭 𝙘𝙧𝙖𝙮𝙤𝙣𝙨 𝙙𝙚 𝙘𝙤𝙪𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙪𝙣 𝙘𝙖𝙧𝙣𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙘𝙧𝙤𝙦𝙪𝙞𝙨. 𝙊𝙣 𝙙𝙞𝙧𝙖𝙞𝙩 𝙦𝙪'𝙪𝙣 𝙚𝙣𝙛𝙖𝙣𝙩 𝙡'𝙖 𝙛𝙖𝙞𝙩.
Et une feuille de papier supplémentaire est ajoutée à la fin du livre.
𝙅𝙚 𝙫𝙚𝙪𝙭 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧 𝙟𝙚 𝙫𝙚𝙪𝙭 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧 𝙟𝙚 𝙫𝙚𝙪𝙭 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧 𝙟𝙚 𝙫𝙚𝙪𝙭 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧 𝙟𝙚 𝙫𝙚𝙪𝙭 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧 𝙟𝙚 𝙫𝙚𝙪𝙭 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧.
C'était le contenu qui perçait la trame principale de HapFactory.
Cependant, comme je connaissais déjà tous les indices que le livre de contes révèle, je n'avais pas besoin de parcourir l'usine pour rassembler les pages.
À la place, je farmai dans l'entrepôt les cartes de tarot représentant la couronne royale et la tour, symboles du livre de contes.
Puis je m'approchai d'un vieux placard à peine visible, tapi dans un coin poussiéreux.
Je tirai sur la porte du grand placard en métal, clang, il fit un bruit mais ne s'ouvrit pas.
𝙄𝙡 𝙨𝙚𝙢𝙗𝙡𝙚 𝙫𝙚𝙧𝙧𝙤𝙪𝙞𝙡𝙡𝙚́…
Dans le jeu, c'est ainsi que la fenêtre système s'affiche.
Mais en s'acharnant à tenter de l'ouvrir dix fois ou plus.
𝙇𝙖 𝙥𝙤𝙧𝙩𝙚 𝙙𝙪 𝙥𝙡𝙖𝙘𝙖𝙧𝙙 𝙨'𝙚𝙨𝙩 𝙗𝙧𝙞𝙨𝙚́𝙚 !
Une notification retentit et la porte s'ouvrit.
À présent c'est un bruit de serrure brisée qui retentissait à la place de la notification.
Du placard ouvert jaillirent des fragments de figurines. C'étaient tous des morceaux de la figurine du prince éparpillés.
Je retirai les fragments de figurines et mis à la place dans le placard la figurine du prince complète ainsi que les objets rassemblés dans le laboratoire et l'entrepôt, puis refermai la porte.
Une lumière scintillante s'échappait des interstices du placard. J'attendis que la lumière s'éteigne puis ouvris la porte.
À l'intérieur, tous les autres objets avaient disparu et seul un bonbon Boulon était posé là.
'J'ai maintenant deux boubons Boulon.'
C'était un objet que je n'avais jamais eu en double. Je consultai la fenêtre système en réfléchissant à une utilisation appropriée.
'Fiche de statut de Park Seonggyeon.'
En consultant la fiche, je constatai qu'à part un bonbon Écrou utilisé, il n'y avait pas eu d'autre changement.
Et en y regardant, tout à l'heure quand j'avais envoyé la déclaration à Park Seonggyeon, je pouvais voir sa fenêtre système.
Normalement la fenêtre système des autres est invisible, mais la déclaration semblait être quelque chose que j'avais créé moi-même.
'Mais si je suis le système, je ne devrais pas pouvoir tout voir dès le départ ?'
Comme si elle n'attendait que ça, une fenêtre système apparut.
𝐶𝑎𝑝𝑎𝑐𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑖𝑛𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠.
C'était une réponse plutôt laconique pour dire la même chose.
Ayant compris ce que je voulais savoir, j'ignorai le mutisme de la fenêtre système.
Je me mis tranquillement à préparer le terrain en attendant l'arrivée de Mo Haein.
Dans l'entrepôt commence un mécanisme de course qui se poursuit jusqu'au stage suivant.
Comme il faut courir en esquivant les chutes de débris du bâtiment qui s'effondre, j'avais préalablement déplacé des obstacles pour me préparer.
Mo Haein apparut au moment où je déplaçais la dernière chaise.
« Ha, toi, comment… »
Elle haletait comme si elle avait couru à perdre haleine.
Mo Haein, agrippée à la porte de l'entrepôt, me scruta de la tête aux pieds d'un air hébété.
Après avoir vérifié que je n'avais aucune blessure, elle serra les dents et s'approcha de moi, tenant sa Lame d'obsidienne en main.
La lame noire d'obsidienne s'approcha dangereusement de mon menton. Mo Haein me regarda de bas en haut.
« Civil. »
« Oui. »
« Tu vois les fenêtres système ? »