Chapitre 3
Chapitre 3
Chapitre 3
Traductrice : Karameruhime
' Smiley, est un jouet… ça ne pourrait pas aider pour le traitement ?'
C'était une sorte de pari.
Je suis en train de remplir les conditions de la vraie fin, donc je ne dois pas me les mettre à dos.
« Qu'est-ce que tu fais ? »
« Ah, désolé. J'avais un lacet défait. »
En courant pour rattraper Park Seonggyeon, je jetai un bref coup d'œil en arrière.
« …… »
Le bonbon posé sur la main du Smiley était resté tel quel.
Le bruit mécanique qui retentissait jusqu'alors s'était simplement arrêté.
Apparemment, ça n'avait aucun effet.
Après un long couloir orné de fresques présentant brièvement les jouets de HapFactory, ils tombèrent sur une immense porte en plastique.
Les deux parois et le plafond côté porte en plastique étaient couverts de dizaines de petits leviers de toutes les couleurs.
« Sergent Park, côté droit. »
Mo Haein tendit la main avec aisance et attrapa la chaîne en plastique qui s'étira avec un claquement sec, saisissant le levier au plafond.
Elle abaissa rapidement les leviers correspondant aux couleurs du mur gauche et du plafond.
Park Seonggyeon prit en charge le mur droit et le plafond, et abaissa ses leviers.
Il s'agissait de manipuler les leviers en se basant sur les motifs de couleurs dessinés au sol à l'origine, mais comme il les avait carrément mémorisés, il avait clairement l'habitude d'attaquer HapFactory.
Clic, dès que la manipulation du dernier levier fut terminée, une musique enjouée retentit et la porte en plastique s'ouvrit.
Mo Haein et Park Seonggyeon pénétrèrent à l'intérieur sans hésiter.
C'est ici que les joueurs commencent leur première journée de travail en tant qu'employés d'usine.
La tâche consiste à trier les jouets arrivant sur le tapis roulant, difficulté réduite, comme il se doit pour une première journée.
Mais contrairement à ceux qui me précédaient, je ralentis discrètement le pas.
Parce que.
« L-lieutenante. »
« …Le motif est perturbé. »
De l'extérieur vers l'intérieur, tchac, tchac, tchac… L'éclairage s'allumait progressivement, révélant peu à peu l'intérieur obscur.
La musique, vive en apparence mais qui ne dégageait qu'une impression de mélancolie, enveloppait l'espace.
Sur le tapis roulant, les jouets qui auraient dû virevolter joyeusement étaient tous posés à même le sol.
Les yeux scintillants fixés sur Mo Haein et Park Seonggyeon.
Ding !
Une notification s'éleva accompagnée d'une fenêtre système.
◆ 𝑄𝑢𝑒̂𝑡𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑎𝑙𝑒 : 𝑆𝑢𝑟𝑣𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑎𝑢𝑥 𝑗𝑜𝑢𝑒𝑡𝑠 𝑡𝑢𝑒𝑢𝑟𝑠.
𝐿𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑒𝑡𝑠 𝑛'𝑝𝑎𝑟𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑎𝑢𝑥 𝑎𝑑𝑢𝑙𝑡𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑠'𝑒𝑛 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑢𝑥 𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒𝑦.
𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒𝑧 𝑑𝑒𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑠𝑢𝑟𝑣𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑙𝑒̀𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑒𝑡𝑠.
'Pourquoi vous avez frappé les Smiley…'
Je ravalai un soupir intérieurement et me mis à avancer discrètement vers la zone de sécurité.
L'Agence de Réponse aux Épreuves étant un organisme gouvernemental, elle appliquait des règles strictes dans les Épreuves.
La plus importante d'entre elles était l'interdiction de « tout contact inutile avec les PNJ ».
Il s'agissait de minimiser les contacts afin de réduire le risque de contamination par le virus.
Les Épreuves venues de l'espace abritaient un virus particulier.
En cas de contamination par le virus d'une Épreuve, le corps se transformait et développait une forte agressivité envers les humains.
Mo Haein, militaire de l'Agence, suivait scrupuleusement le règlement.
Elle n'avait probablement jamais attaqué un PNJ de sa propre initiative jusqu'à aujourd'hui, et si elle avait anticipé une certaine modification du scénario, elle n'aurait pas pu prévoir un bouleversement aussi radical.
La route qu'empruntait actuellement Mo Haein était la route de fin de difficulté maximale : la fin catastrophe.
En attaquant le premier PNJ apparu, le Smiley, tous les jouets de l'usine devenaient totalement hostiles aux joueurs.
À chaque zone, le joueur subissait les attaques des jouets, et pour finir, il s'échappait de l'usine en flammes pour atteindre la fin.
La phrase qui apparaissait à la fin de la fin catastrophe était particulièrement sinistre.
〈𝙃𝙖𝙥𝙥𝙮 𝙎𝙢𝙞𝙡𝙚 𝙁𝙖𝙘𝙩𝙤𝙧𝙮〉 𝙨'𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙛𝙛𝙤𝙣𝙙𝙧𝙚́𝙚.
𝙎𝙢𝙞𝙡𝙚𝙮 𝙖 𝙚́𝙩𝙚́ 𝙩𝙖𝙞𝙡𝙡𝙖𝙙𝙚́ 𝙚𝙩 𝙟𝙚𝙩𝙚́ 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚𝙨 𝙛𝙡𝙖𝙢𝙢𝙚𝙨, 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙣'𝙖 𝙥𝙖𝙨 𝙥𝙪 𝙢𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧.
𝘿𝙚𝙫𝙚𝙣𝙪 𝙪𝙣 𝙩𝙚𝙧𝙧𝙞𝙛𝙞𝙖𝙣𝙩 𝙘𝙖𝙪𝙘𝙝𝙚𝙢𝙖𝙧, 𝙎𝙢𝙞𝙡𝙚𝙮 𝙧𝙚𝙫𝙞𝙚𝙣𝙙𝙧𝙖 𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙩𝙧𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧….
C'était encore une fin gravée dans ma mémoire.
'Mais la route de fin catastrophe est aussi connectée à la route de vraie fin.'
Si je m'en sortais bien, je pourrais atteindre la vraie fin de HapFactory tout en maintenant mon statut de civil que personne ne remarque.
Alors que je réfléchissais à la fin catastrophe, une annonce en voix d'enfant retentit avec de la musique.
« 𝙲'𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗 𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎 𝚚𝚞𝚒 𝚊 𝚎𝚖𝚋𝚎̂𝚝𝚎́ 𝚕𝚎𝚜 𝚂𝚖𝚒𝚕𝚎𝚢. 𝚄𝚗 𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎 𝚖𝚎́𝚌𝚑𝚊𝚗𝚝. 𝚄𝚗 𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎 𝚜𝚊𝚗𝚜 𝚒𝚗𝚝𝚎́𝚛𝚎̂𝚝. »
Des centaines de jouets regardaient Mo Haein et Park Seonggyeon en balançant le corps comme pour s'échauffer, au rythme de la musique.
Gauche, droite, gauche, gauche, droite……
« 𝙾𝚗 𝚟𝚎𝚞𝚝 𝚜'𝚊𝚖𝚞𝚜𝚎𝚛 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚕'𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎. »
« 𝙼𝚊𝚒𝚜 𝚌'𝚎𝚜𝚝 𝚍𝚎́𝚓𝚊̀ 𝚞𝚗 𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎. 𝚄𝚗 𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎. 𝚄𝚗 𝚐𝚛𝚊𝚗𝚍-𝚐𝚛𝚊𝚗𝚍-𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎. 𝙲'𝚎𝚜𝚝 𝚗𝚘𝚗. 𝙾𝚗 𝚊𝚒𝚖𝚎 𝚙𝚊𝚜. 𝙲'𝚎𝚜𝚝 𝚗𝚞𝚕. »
« 𝙰𝚑 𝚑𝚊 ! »
On entendit un bruit de cymbales et des acclamations d'enfants.
« 𝙾𝚗 𝚊 𝚝𝚛𝚘𝚞𝚟𝚎́ 𝚕𝚊 𝚜𝚘𝚕𝚞𝚝𝚒𝚘𝚗. 𝙾𝚗 𝚟𝚊 𝚛𝚊𝚙𝚎𝚝𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛 𝚕'𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎 ! »
« 𝚁𝚊𝚙𝚎𝚝𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛. 𝚁𝚊𝚙𝚎𝚝𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛. 𝚁𝚊𝚙𝚎𝚝𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛. 𝙲𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚞𝚗 𝚎𝚗𝚏𝚊𝚗𝚝. 𝙰𝚑, 𝚊, 𝚊, 𝚊, 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎-𝚞𝚗-𝚎𝚗-𝚏𝚊𝚗𝚝. 𝚁𝚊𝚙𝚎𝚝𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛. 𝚁𝚊𝚙𝚎𝚝𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛. »
« 𝚁𝚎́-𝚍𝚞𝚒-𝚛𝚎. 𝚁𝚎́𝚍𝚞𝚒𝚛𝚎. 𝚁𝚎́𝚍𝚞𝚒𝚛𝚎. 𝚁𝚎́𝚍𝚞𝚒𝚛𝚎. 𝚁𝚎́𝚍𝚞𝚒𝚛𝚎. »
Mo Haein poussa un cri.
« Civil ! »
Park Seonggyeon, qui hochait de la tête comme les jouets, reprit brusquement ses esprits.
Il lâcha un juron, tendit rapidement la main et m'attrapa par la taille, puis me hissa sur le tapis roulant.
« Si tu veux pas mourir, reste là sans bouger ! »
Autrement dit : quoi qu'il arrive, ne compte pas sur moi.
« Oui ! »
Je répondis d'une voix ferme à Park Seonggyeon et ravalai un soupir intérieurement.
Le tapis roulant identifie les joueurs comme des jouets. C'était la zone de sécurité utilisée pour éviter les attaques dans HapFactory.
Mais il y avait un point que ni Park Seonggyeon ni Mo Haein ne savaient.
Dans la route de fin catastrophe, le tapis roulant ne servait à rien.
« 𝚃𝚛𝚊𝚗𝚜𝚏𝚘𝚛𝚖𝚎𝚛 𝚕𝚎𝚜 𝚊𝚍𝚞𝚕𝚝𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚎𝚗𝚏𝚊𝚗𝚝𝚜, 𝚌'𝚎𝚜𝚝 𝚙𝚊𝚛𝚝𝚒𝚒𝚒𝚒𝚒𝚒 ! »
L'annonce se termina dans les rires des enfants. Les jouets qui balançaient le corps bondirent comme des ressorts et se ruèrent vers eux.
Mo Haein tendit le bras jouet vers le plafond.
Agrippée à un tuyau qui traversait le plafond, elle faucha le vide de sa main humaine.
Une lame d'obsidienne apparut.
C'était son objet, la Lame d'obsidienne.
L'Agence de Réponse aux Épreuves recommande de ne s'équiper que des objets obtenus dans l'Épreuve en cours.
Utiliser un objet acquis dans une autre Épreuve augmentait le risque de provoquer des variables.
Mais c'était une situation d'urgence, elle avait donc sorti la Lame d'obsidienne.
'Waou……!'
Malgré l'urgence, je m'émerveillais intérieurement.
Me retrouver nez à nez avec la Lame d'obsidienne que Mo Haein maniait de mes propres yeux, et qui plus est juste devant moi.
Je regardais son combat, comme hypnotisé.
Park Seonggyeon écartait les jouets de sa main jouet et les éblouissait avec le dos de sa main humaine.
Les jouets frappés par la lumière s'immobilisaient un instant.
Mo Haein ne laissait pas passer l'occasion et les tranchait de sa Lame d'obsidienne.
Les jouets fauchés par la lame acérée poussaient des sons semblables aux cris d'un enfant en bas âge et répandaient un sang arc-en-ciel et grumeleux.
J'aurais voulu continuer à regarder, mais malheureusement je n'avais pas le temps.
Je détachai les yeux de Mo Haein à contrecœur et courus sur le tapis roulant en esquivant les jouets qui se ruaient vers moi.
Sans aucun objet, esquiver les attaques n'était pas difficile. Je connaissais les schémas d'attaque.
Le balancement des jouets au moment où la musique démarrait était l'indice annonçant le schéma d'attaque.
Ayant vu toutes les fins de HapFactory, je connaissais tous les schémas sur le bout des doigts.
Je courais à toute vitesse sur le tapis roulant, esquivant rapidement les jouets qui bondissaient de toutes parts.
Des jouets supplémentaires s'ajoutaient depuis les tuyaux de production, c'était le chaos total.
Mais trouver ce que je cherchais n'était pas difficile.
Une figurine Smiley de 15 cm, édition black.
Parmi les jouets aux couleurs vives et rose fluo, la figurine toute noire ne se remarquait pas facilement.
Mais c'était un objet indispensable à obtenir pour la vraie fin.
Je tendis le bras entre les jouets.
« Ugh……! »
Une sensation cuisante effleura le bras. Le couteau en plastique tenu par une figurine poney portant un tablier m'avait entaillé le poignet.
Malgré tout, je réussis à attraper Smiley noir.
𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒𝑦 𝑒́𝑑𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑏𝑙𝑎𝑐𝑘 : 𝑙'𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑆𝑎𝑑 𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒𝑦 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒.
Je courus à nouveau sur le tapis roulant et suis arrivé devant une boîte d'emballage empilée comme un décor derrière la machine de production.
Parmi les nombreuses boîtes d'emballage de jouets, il y en avait une, singulièrement grande.
C'était la boîte d'emballage du jouet dans laquelle le Smiley PNJ était censé se trouver.
Elle était vide maintenant, puisque Mo Haein avait attaqué Smiley plus tôt.
Conçue pour contenir une figurine d'un mètre, elle était assez grande pour qu'un homme adulte puisse s'y glisser.
Je me recroquevillai dans la boîte d'emballage.
Ça avait l'air un peu pathétique….
Ça paraissait bien dans les illustrations, mais en vrai c'était un peu décevant.
Quoi qu'il en soit, installé dans la boîte d'emballage, j'observai Mo Haein et Park Seonggyeon à travers le plastique transparent.
Tous deux étaient en train d'éliminer presque tous les jouets.
Rester là plus longtemps risquait de compromettre la vraie fin. Je vérifiai rapidement la figurine Smiley.
Malgré l'urgence de la situation, je me figeai un instant.
'Elle sourit, non ?'
La figurine Sad Smiley souriait.
Comme son nom l'indiquait, Sad Smiley était censé arborer une expression triste.
Ce n'était pas pour autant que j'avais pris la mauvaise figurine.
Dans l'usine aux couleurs criardes, Sad Smiley était le seul jouet monochrome.
En examinant la figurine, je remarquai que mon sang l’avais taché.
Du sang avait giclé quand le couteau m’avait entaillé, mais comme c'était noir, ça ne se voyait pas.
J'essuyai le sang tardivement, mais Sad Smiley gardait toujours son visage souriant.
La situation était suspecte, mais je n'avais pas le temps de réfléchir.
J'appuyai sur le ventre de Sad Smiley. Une voix d'enfant morne et enregistrée retentit.
« 𝚁𝚎𝚗𝚍𝚎𝚣 𝚂𝚊𝚍 𝚂𝚖𝚒𝚕𝚎𝚢 𝚑𝚎𝚞𝚛𝚎𝚞𝚡. »
Dans le jeu original, deux choix s'affichaient.
𝙄𝙜𝙣𝙤𝙧𝙚𝙧.
𝙇𝙪𝙞 𝙙𝙚𝙢𝙖𝙣𝙙𝙚𝙧 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙡𝙚 𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙝𝙚𝙪𝙧𝙚𝙪𝙭.
Mais ici il n'y avait pas de choix, alors je le dis directement de vive voix.
« Comment je dois faire pour te rendre heureux ? »
Alors Sad Smiley révélerait des indices sur les secrets de l'usine à jouets….
« 𝙳𝚎𝚟𝚎𝚗𝚎𝚣 𝚕𝚎 𝚖𝚊𝚒̂𝚝𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚂𝚊𝚍 𝚂𝚖𝚒𝚕𝚎𝚢. »
Il me le dit……?
« 𝙿𝚘𝚞𝚛 𝚝𝚘𝚞𝚓𝚘𝚞𝚛𝚜 𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎. 𝙴𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚌'𝚎𝚜𝚝 𝚓𝚘𝚢𝚎𝚞𝚡. 𝙹𝚘𝚢𝚎𝚞𝚡 𝚌'𝚎𝚜𝚝 𝚑𝚎𝚞𝚛𝚎𝚞𝚡. 𝙿𝚘𝚞𝚛 𝚝𝚘𝚞𝚓𝚘𝚞𝚛𝚜. 𝙿𝚘𝚞𝚞𝚞𝚞𝚛 𝚝𝚘𝚞𝚓𝚘𝚞𝚛𝚜. 𝙿𝚘𝚞𝚛 𝚝𝚘𝚞𝚓𝚘𝚞𝚛𝚜. 𝙿𝚘𝚞𝚛 𝚝𝚘𝚞𝚓𝚘𝚞𝚛𝚜. 𝙿𝚘𝚞𝚞𝚞𝚛𝚝𝚘𝚞𝚓𝚘𝚘𝚘𝚞𝚛𝚜… »
Pan !
Sad Smiley que je tenais en main me frappa brusquement au visage. Du sang noir gicla sur mon visage.
« Je t'avais dit de rester tranquille, civil. »
Mo Haein, qui avait rangé sa Lame d'obsidienne à son bras arc-en-ciel, me regardait d'un œil mauvais.
Je sortis de la boîte en tenant la moitié restante de la figurine Sad Smiley.
Le plastique de la boîte d'emballage où je m'étais caché avait été transpercé d'un coup, ce qui m'avait permis d'en sortir facilement.
Tout autour était arc-en-ciel.
« Je t'avais dit de pas bouger à ta guise ! »
Park Seonggyeon fronça les sourcils et cria.
Distrait un instant par l'étrange comportement de Sad Smiley, je réagis avec un léger temps de retard.
« Désolé. J'étais sur le tapis roulant comme vous me l'aviez dit, mais les jouets m'ont attaqué alors j'ai esquivé… »
« Attaqué sur le tapis roulant ? »
Les visages de Mo Haein et Park Seonggyeon se firent graves.
Profitant qu'ils délibéraient un instant, je retrouvai l'autre moitié de Sad Smiley qui avait volé.
Je l'assemblai avec la moitié que je tenais et posai dessus un bonbon écrou.
Je regardai fixement le visage souriant de Sad Smiley.
Vraiment, quelle situation inattendue, incroyable….
Mon cœur s'était mis à battre la chamade tellement j'étais content……!