Chapitre 276
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[Traducteur – Seraph]
[Correcteur Draxx]
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Chapitre 275
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Le bunker souterrain du second centre de commandement existait depuis que l’Empire du Culte avait construit Kesha Arma.
À l’origine, il ne s’agissait que d’un abri ordinaire, mais Montana lui avait accordé une attention particulière, le préparant à toute éventualité. Grâce à ses efforts, l’endroit était devenu un abri luxueux doté de dizaines de chambres et d’équipements.
Cependant, les évacués qui bénéficiaient de ce traitement extravagant dans le bunker étaient loin d’être satisfaits.
« Qu’est-ce que ça signifie ? Ouvrez immédiatement la porte, nous partons ! »
« Ce sont les ordres de Montana. Vous ne pouvez pas sortir tant que la forteresse n’est pas sécurisée. »
« Cet affront ne restera pas impuni ! L’Empire ne tolérera jamais une telle insolence ! »
Ceux qu’on avait fait sortir en toute hâte de la salle de banquet ne cessaient de se plaindre auprès des mercenaires chargés de la sécurité et des androïdes chargés de les servir.
« Comment osent-ils nous enfermer dans cette cage à bestiaux ! »
« Hum, prenez votre mal en patience. On dirait qu’il y a pas mal d’agitation à l’étage. Ça devrait bientôt se calmer. »
« Cette secousse, à l’instant… Ça ne veut pas dire qu’on est aussi en danger, ici ? »
« C’est un bunker construit par l’Empire. Sa solidité est sans égale. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter. »
« Quoi ? Et si quelque chose tournait mal ? Vous en prendriez la responsabilité ? »
« Euh… eh bien… »
Les humains, vautrés là à s’empiffrer des meilleurs alcools et amuse-gueules entreposés dans le bunker, débitaient des absurdités. Les mercenaires peinaient à contenir leur colère et à réprimer l’envie de s’en prendre à leurs employeurs.
En raison de la situation exceptionnelle, même les mercenaires avaient droit à de petites portions d’amuse-gueules haut de gamme. Sans ces avantages, la situation aurait dégénéré depuis longtemps.
« Hé. »
« Oui ? »
« Au lieu de te gaver, tu ferais mieux de sortir jeter un œil. »
« Oui, c’est ça. Nous vous avons engagés pour ce genre de situation, alors allez vérifier. »
« … Oui. »
« Et débarrassez-nous aussi de ces foutus robots. »
Craignant de finir par tirer sur leurs employeurs s’ils restaient plus longtemps, les mercenaires sortirent à contrecœur. Les androïdes les suivirent, prétextant qu’ils allaient chercher d’autres boissons et amuse-gueules.
« Bande de bons à rien ! Ils ne savent donc pas qui les a payés pour les faire entrer dans un endroit pareil ? »
« En effet. J’avais une meilleure opinion de Montana, mais c’est décevant. »
« Bah, c’était une erreur de compter sur des androïdes dès le départ. »
« Comme on pouvait s’y attendre d’un pirate dans l’âme, il ne peut pas renier ses origines. »
Le visage rouge d’avoir trop bu, les VIP se mirent à dénigrer les mercenaires et Montana.
Tous les humains présents appartenaient aux échelons intermédiaires des mégacorpos, la classe moyenne du capital. Ils n’étaient que des représentants envoyés par les Noblecaps ou les Primecaps.
Tout le monde dans la pièce le savait, mais personne ne le reconnaissait. Ils continuaient de ronchonner, mécontents d’un traitement qu’ils n’auraient jamais subi dans leur capitale respective.
Tandis que les invités des mégacorpos haussaient le ton, les fidèles du Culte discutaient entre eux de la situation de l’Empire.
« On dirait qu’il faudra attendre un moment avant de pouvoir sortir. Si nous reprenions notre discussion ? »
« Vous voulez parler de l’achat d’armes ? Je ne sais pas trop. Le conseil a évoqué une baisse de la production globale ces derniers temps ; qui sait ce qui va arriver ? »
« La situation est instable. Mieux vaut être prêts, vous ne trouvez pas ? »
« Notre faction soutient officiellement le désarmement. »
« Ha ! Dans un moment pareil, c’est l’unité qui compte le plus. Qui se soucie des factions… »
Soudain, la pièce trembla. Les lumières ornées de joyaux transparents vacillèrent, puis s’éteignirent. Les ténèbres envahirent les lieux et la panique se répandit ; des cris retentirent parmi les humains comme parmi les fidèles du Culte.
« Kyaaaaaa ! »
« Ahhhhh ! »
Quelques instants plus tard, les lumières rouges de secours clignotèrent, ce qui permit aux invités de retrouver un semblant de calme.
« Q-qu’est-ce que ça signifie ?! »
« Où est l’androïde ? Où sont passés les androïdes ? »
« La sécurité ! Où est la sécurité ? »
Les mêmes humains qui hurlaient quelques secondes plus tôt se levèrent d’un bond et réclamèrent à grands cris les androïdes et les agents de sécurité. Leur mépris et leurs insultes avaient disparu.
« Le bunker de Kesha Arma n’est-il pas censé être très solide ? »
« J’ai entendu dire qu’il avait été construit juste avant le déclin de l’Empire… »
« … Quoi qu’il en soit, cette secousse était plutôt proche. »
Bien que les fidèles du Culte fussent relativement calmes, leurs visages trahissaient leur inquiétude grandissante. L’un d’eux finit par se lever.
« Ces boîtes de conserve sont des imbéciles ! Quand est-ce qu’ils vont… »
« Silence, tout le monde ! »
Le fidèle du Culte qui s’était levé lança sèchement ces mots aux représentants bruyants des mégacorpos.
« J’ai entendu quelque chose. »
« Quoi donc ? »
« Je n’ai rien entendu. »
Le fidèle fit signe à tout le monde de se taire, leva la main, puis colla l’oreille contre le mur. Dans le silence de la pièce, on n’entendait que les respirations courtes des personnes présentes.
À une exception près.
« … ! »
Le fidèle du Culte recula en entendant ce qui venait de l’autre côté du mur.
Il ne fut pas le seul. Les autres, dans la pièce, l’entendirent aussi.
De l’autre côté du mur, à l’extérieur du bunker, retentissait le son indéniable de cris humains.
Les secousses qui ébranlaient le bunker, la coupure de courant, et maintenant ces cris. Tous comprirent ce que ces signes annonçaient ; leurs visages blêmirent lorsqu’ils saisirent la gravité de la situation.
« C’est insensé ! On nous avait dit que l’endroit était sûr, qu’il avait été construit par l’Empire ! »
« Il y a peut-être des ennemis dehors ! Il faut évacuer… »
« Et si on ouvre la porte et qu’on les laisse entrer, tu en prendras la responsabilité ? »
« Quoi ? Espèce d’ordure, tu viens d’où ? »
« De Mars, espèce d’idiot ! »
« Ça suffit ! Ce n’est pas le moment de se battre. »
Alors que certains humains commençaient à s’agripper par le col, les fidèles du Culte intervinrent sous la faible lueur rouge des éclairages de secours.
« Si nous entendons des cris venant des autres salles, c’est que cet endroit n’est plus sûr. »
« Hmm, si on suit le couloir, il y a un ascenseur… mais… »
« Attendez ! Pourquoi ne pas attendre le retour des mercenaires et des androïdes ? »
« Tu es stupide ou quoi ? Tu ne comprends pas ? Si nous entendons des cris dans la pièce voisine, nous pouvons être morts avant même qu’ils arrivent ! »
« Tout le monde, calmez-vous. Voilà ce qu’on va faire : levez la main si vous voulez partir. »
Le fidèle du Culte qui avait remarqué le problème en premier reprit la parole. Tous les autres fidèles dans la pièce levèrent la main, puis environ la moitié des humains les imitèrent avec hésitation, certains sans grand enthousiasme.
« Vous êtes fous ? Si on part, on va tous mourir ! »
« Je préfère faire confiance aux fidèles du Culte plutôt que d’attendre un mercenaire ou un androïde. »
« Je suis d’accord. »
Le groupe qui tenterait de s’échapper fut donc constitué. Les fidèles du Culte et les humains qui souhaitaient partir se rassemblèrent près de la porte, laissant les autres derrière eux.
« Je n’entends plus rien. »
« Laissez-moi vérifier. »
Un fidèle du Culte barbu s’avança et usa d’une technique psychique pour percevoir les mouvements dans le couloir, de l’autre côté.
« Je ne sens aucun mouvement. »
« Pas de mercenaires non plus ? »
« … On dirait qu’ils sont partis ailleurs. »
Le groupe échangea des regards, puis appuya sur le bouton du terminal près de la porte. Un sifflement emplit l’air tandis que l’épaisse porte métallique coulissait lentement.
Deux fidèles du Culte sortirent prudemment. Le couloir était dans un état pire que la pièce. Il y faisait nuit noire, comme si les lumières de secours étaient en panne.
« Il fait sombre. »
« Je m’en occupe. »
Une fidèle du Culte décharnée s’avança et tendit légèrement la main devant elle. Une sphère psychique apparut, diffusant autour d’eux une lueur tamisée.
« On pourrait trouver des lampes de poche dans le bunker, mais on n’a pas le temps. »
« Exactement. Il faut d’abord s’échapper. »
« Continuons comme ça. »
« D-d’accord. »
Contrairement aux fidèles du Culte, qui pouvaient se rendre utiles, les humains ne pouvaient qu’acquiescer gauchement, mal à l’aise. Les fidèles, chacun doté de capacités particulières, s’engagèrent dans le couloir en tête, suivis des humains. Le dernier humain eut à peine franchi le seuil que ceux qui étaient restés à l’intérieur refermèrent vivement la porte.
La femme qui avait créé la lumière et le fidèle barbu qui utilisait ses pouvoirs psychiques pour sonder les environs menaient le groupe.
« … C’est calme. »
« Snif… Il y a une drôle d’odeur. »
« Chut. L’ascenseur n’est pas loin. Silence, tout le monde. »
Quelques pas de plus, et ils atteindraient l’ascenseur qui les conduirait à l’étage du bâtiment de commandement. Ils étaient tous descendus au bunker depuis la salle de banquet, et connaissaient donc le chemin.
Du moins, c’est ce qu’ils croyaient.
« Q-qu’est-ce qui se passe ? »
« … »
Ils avaient parcouru au moins un kilomètre, mais l’ascenseur n’était toujours pas en vue. Le groupe se trouvait encore dans le même couloir au tapis luxueux.
Et ce n’était pas le seul problème.
L’odeur étrange qui flottait dans l’air devenait de plus en plus forte, comme si elle les suivait.
« … On devrait se mettre à courir. »
« D’accord. »
« Merde ! »
Le couloir qui semblait interminable n’allait pas les tuer. Le vrai danger, c’était cette « odeur » qui se rapprochait derrière eux.
Dès que les fidèles du Culte et les humains se mirent à courir, la puanteur sinistre les rattrapa, accompagnée de lourds pas martelant le sol.
« Hiiii ?! »
« Ahhh ! »
« Merde ! Courez ! »
« Putain ! »
Une bête gigantesque, assez imposante pour remplir le couloir, les poursuivait. Les humains hurlaient et juraient en sprintant. Les fidèles du Culte attaquèrent avec leurs pouvoirs psychiques, mais leurs efforts furent vains.
« Nos attaques ne marchent pas ! »
« Repliez-vous, tout le monde… Aah ! »
« Arghhh ! »
Un bref cri fut suivi par les bruits horribles de quelque chose qu’on écrasait et déchiquetait. Le souffle froid et humide sur leur nuque leur glaça le sang. Ni les fidèles du Culte ni les humains n’osèrent regarder derrière eux. Ils ne pouvaient que courir vers l’ascenseur.
Peut-être leurs prières furent-elles entendues par une force divine. Au bout du couloir, un petit terminal clignotait faiblement : l’ascenseur était tout proche.
Mais la bête se rapprochait à toute vitesse. Même s’ils atteignaient l’ascenseur, ils seraient morts avant que les portes s’ouvrent.
« I-il faut gagner du temps ! »
Les humains échangèrent des regards désespérés.
Les fidèles du Culte excellaient dans les capacités psychiques, mais leur force physique était inférieure à celle des humains ordinaires. Sans combinaison renforcée, même un fidèle adulte pouvait se faire maîtriser par une femme moyenne. Pour les fidèles, c’était donc encore plus évident.
Après une brève et impitoyable délibération, les humains firent un choix digne des mégacorpos : sacrifier au monstre les fidèles du Culte qui traînaient derrière.
« Je n’oublierai pas votre sacrifice ! »
« Quoi ? Qu’est-ce que vous faites… Kyaaaah ! »
« A-aidez-moi… Aaaah ! »
Un monstre ouvrit ses longues mâchoires et avala la fidèle du Culte qui était tombée. Un autre fidèle, lui aussi à terre, essaya de ramper pour s’éloigner, mais en vain.
Tandis que le tapis luxueux se gorgeait de sang, les humains et les fidèles du Culte atteignirent l’ascenseur. Ils actionnèrent le terminal à la hâte, ouvrirent les portes et se précipitèrent à l’intérieur.
« Vite, fermez ! Fermez, maintenant ! »
Les portes de l’ascenseur se refermèrent aussi vite qu’elles s’étaient ouvertes. Les énormes battants d’acier, hauts de plusieurs mètres, claquèrent dans un vacarme assourdissant et se retrouvèrent légèrement enfoncés.
Ils craignirent que l’ascenseur ne soit endommagé, mais, heureusement, il continua de fonctionner normalement. Tandis qu’il montait rapidement vers le centre de commandement, les humains survivants reprirent leur souffle… avant d’être empoignés par les fidèles du Culte furieux.
« Comment osez-vous ! »
« L’Empire ne tolérera jamais ce que vous avez fait ! »
« Qu’est-ce qui vous prend ? Sans nous, on serait tous morts là-dessous ! »
« Vous étiez complices, vous aussi, non ? Si vous vouliez les sauver, vous n’aviez qu’à rester derrière quand on vous a poussés ! »
Ils se disputaient encore lorsque l’ascenseur atteignit l’étage de la salle de banquet du centre de commandement.
Les portes s’ouvrirent sur la salle de banquet, familière à leurs yeux.
L’homme, qu’un fidèle barbu du Culte tenait par le col, se dégagea brusquement et sortit.
« C’est votre problème ! Vous êtes comme nous, mais vous vous croyez tellement supérieurs… »
Alors qu’il se retournait pour crier après les fidèles du Culte dans l’ascenseur…
Ils avaient tous disparu de son champ de vision.
« Mais qu’est-ce que… »
Le plancher métallique de l’ascenseur avait été entièrement arraché, précipitant les humains et les fidèles du Culte dans le vide. Et l’auteur de ce carnage était la dernière chose qu’il souhaitait voir.
D’énormes cornes asymétriques jaillissaient de sa tête. Ses yeux d’un blanc terne luisaient sans la moindre émotion. Sa gueule était garnie de rangées de dents pointues et irrégulières.
La créature qui avait terrorisé le bunker ouvrit les mâchoires et tendit vers lui son énorme langue.
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« Hmm. Pas terrible. »
Les humains du bunker souterrain n’avaient pas aussi bon goût que je l’espérais. Honnêtement, même s’ils n’étaient pas au niveau de Si-hyun Yujin, je m’attendais à mieux de la part de ces VIP de MegaCorp. Eh bien, non.
Aucun d’eux n’avait subi de modification génétique ; c’étaient des gens tout ce qu’il y avait de plus ordinaires. Le seul avantage, c’était que leur viande était grasse.
« Les fidèles du Culte étaient généralement meilleurs, cela dit. »
Je lançai la jambe qu’il me restait en l’air. Numéro 26, juchée sur mon dos, l’attrapa avec l’un de ses tentacules roses. Elle la dévora rapidement et fit un bref commentaire.
「Pas bon.」
[ZZ (Pas vrai ?)]
À force de passer autant de temps avec moi, elle avait commencé à juger les saveurs à sa manière.
Délicieux, moyen ou mauvais : trois catégories, rien de plus.
Vu qu’elle digérait ses proies en les dissolvant, je ne savais pas trop comment elle percevait le goût, mais elle semblait avoir ses propres critères.
« Maintenant que j’y pense, c’est la salle de banquet. »
Quelques longues tables se dressaient dans la pièce tape-à-l’œil, décorée de toutes sortes de pierres précieuses clinquantes, comme si un nouveau riche l’avait aménagée. La panique provoquée par mon attaque avait laissé les tables couvertes de nourriture intacte.
Je tendis quelques plats restants à Numéro 26.
「Délicieux !」
[ZZZZ (Ravi de l’entendre.)]
Elle sembla ravie, étendit ses tentacules et enveloppa tous les restes d’un coup avant de les attirer dans son corps. En la regardant faire, je repensai au yokai noir d’un dessin animé japonais que j’avais vu dans un musée quand j’étais enfant.
« Avant les brûlures. De bons souvenirs. »
À l’exemple de Numéro 26, je pris une pomme dans un panier serti de joyaux, la lançai dans ma gueule, puis quittai la salle de banquet.
Ceux qui se trouvaient à l’étage ne semblaient toujours pas savoir que j’avais ravagé le bunker souterrain. Je ne rencontrai aucune résistance en remontant les escaliers jusqu’au premier étage.
Le hall était rempli de pirates. Ils avaient dressé des barricades au cas où le mur de bouclier serait percé.
L’un d’eux s’essuya la nuque, couverte de sueur, puis se retourna et m’aperçut. Ses yeux s’écarquillèrent, comme s’il se demandait pourquoi le monstre arrivait par-derrière.
Je décidai de lui répondre avec mes tentacules corrosifs.
Il me fallut moins de cinq minutes pour éliminer tous les pirates encore en vie dans le hall.
Je retirai un terminal du haut du corps d’un pirate mort. En appuyant doucement sur les boutons avec les petits bras de mon torse, je regardai le mur de bouclier près de l’entrée commencer à s’ouvrir lentement.
「Qui est en train de désactiver le mur ? Arrêtez ça immédiatement… !」
J’écrasai sous mon pied le communicateur couvert de sang, réduisant la voix au silence.
Le mur de bouclier s’ouvrit et des visages familiers m’accueillirent.
« Gigigigig ! »
« Gikikikik ! »
« Je veux tuer ! Je veux leur arracher la gorge et boire leur sang ! »
Les mutants et les fous exultèrent en me voyant.
Je décidai de leur donner ce qu’ils voulaient.
Je donnai l’ordre.
Ravager ce centre de commandement à votre guise.
Et sur cet ordre, la horde de fous se rua dans le centre de commandement.
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[Traducteur – Seraph]
[Correcteur Draxx]
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