Chapitre 1 – Prologue
Chapitre 1 – Prologue
Auteur : RealmWeaver
Traductrice : Moonkissed
Au milieu des séquelles de la dévastation, un paysage de désolation s’étendait. Des débris jonchaient le paysage, sombre témoignage du chaos qui avait éclaté.
Des formes sans vie étaient éparpillées sans distinction, leur présence rappelant de manière obsédante la violence qui s’était produite. Au milieu de ce tableau sombre, une silhouette défiait l’environnement en ruine.
Un homme, les cheveux aussi blancs que la neige fraîchement tombée, flottait dans les airs, enveloppé dans une élégante combinaison noire qui dégageait une impression de puissance redoutable.
Dans sa main, un katana brillait d’une lumière surnaturelle, sa lame témoignant de la puissance indomptable qui le parcourait.
Les vestiges de la destruction semblaient s’incliner devant lui, reconnaissant sa domination sur les éléments eux-mêmes.
Avec une grâce presque éthérée, les éléments convergeaient autour de lui, dansant en une synchronie harmonieuse comme s’ils souhaitaient la bienvenue à un parent prodige.
En contraste frappant avec la dévastation qu’il avait provoquée, une silhouette énigmatique se tenait devant lui. L’être, indéniablement non humain, possédait une allure d’un autre monde.
Le teint embrassé par le clair de lune, la peau scintillant d’une luminosité opalescente et les yeux ressemblant à des bassins d’argent liquide, dégageaient un charme étrange qui semblait transpercer le tissu même de la réalité.
Une cascade de tresses semblables à des rayons de lune encadrait la silhouette énigmatique, lui conférant une élégance royale. Pourtant, sous l’apparence d’une sereine tranquillité, une aura de connaissances anciennes palpitait. C’était une juxtaposition intrigante, une incarnation de la sérénité au milieu du chaos.
Bien que les conséquences parlaient de destruction, sa présence même résumait la dualité qui se trouvait en lui – un gardien à la fois de la dévastation et de l’illumination.
Une voix perça au milieu de la destruction,
« Humain ! Regarde toute la destruction que tu as causée ! Des vies innocentes perdues ! Comment peux-tu être si sans cœur ! ? » dit l’extraterrestre avec colère.
L’homme aux cheveux blancs répondit d’un ton froid : « Es-tu stupide ? Ta pathétique race a osé attaquer notre planète, et tu es en colère parce que nous vous avons tués ? Ton hypocrisie est palpable, alien. »
« Nous voulions seulement vous aider ! Nous observons Eldoralth depuis longtemps ! Trop de gens ont été tués parce que vous ne pouviez pas accepter vos différences et vivre ensemble en paix. » essaya de raisonner l’extraterrestre.
L’homme aux cheveux blancs rétorqua : « Alors, votre réponse à cela est d’attaquer et de tuer encore plus de gens ? Ai-je peut-être frappé ta tête trop fort ? Il semble que ton cerveau ne fonctionne pas correctement. »
L’extraterrestre était furieux et cria :
« Comment oses-tu ! Tu vas mourir ici, humain ! »
L’homme répondit froidement : « Eh bien, je commence à en avoir assez. Je suppose qu’il est temps que tu meurs. »
Dès qu’il eut dit cela, il marmonna : « Éruption de fusion stellaire ».
Une aura palpable sembla l’envelopper, l’air trembla sous la puissance qu’il s’apprêtait à libérer, son corps devint un conduit pour l’essence même de la terre, du feu, de l’eau, de l’air, de la lumière et des ténèbres. Une aura rayonnante l’enveloppa, chaque élément tourbillonnant en parfaite harmonie.
Avec une concentration sans faille, il canalisa cette énergie écrasante dans son arme, le katana, qui était devenu une extension de son être même.
La lame s’embrasa d’une luminescence éthérée, une danse envoûtante de teintes élémentaires s’entremêlant dans une symphonie de puissance.
Alors que l’homme frappait, la lame du katana fendit l’air, laissant derrière elle une traînée d’essence élémentaire.
Le sol tremblait sous ses pieds, la terre frémissait, des flammes jaillissaient de sa lame en une cascade ardente, l’eau tourbillonnait en arcs gracieux, les vents soufflaient avec la force d’une tempête, et la structure même de l’espace semblait onduler sous son influence.
Simultanément, l’extraterrestre marmonna : « Convergence mystique du mana ».
D’un geste d’une précision mystérieuse, l’extraterrestre puisa l’essence même du mana qui circulait dans le monde qui nous entoure.
Avec une intention concentrée, l’extraterrestre dirigea ce mana rassemblé dans sa paume tendue. L’énergie ondula et se transforma, fusionnant en une sphère rayonnante de puissance palpitante. Des fils de mana se tissèrent dans l’atmosphère, formant des motifs complexes qui dansaient autour de la main tendue de l’extraterrestre.
Dans un ultime effort de maîtrise du mana, l’extraterrestre lança la sphère vers sa cible d’un mouvement sans effort.
Dans un point culminant à couper le souffle, les attaques se rencontrèrent dans les airs. Il n’y eut pas d’explosion, pas de destruction cataclysmique. Le katana le transperça simplement sans effort.
« Ahhhhhh ! Comment peux-tu être si fort ? ! » Le cri de l’extraterrestre résonna, son ton empreint d’incrédulité. Continuant, comme s’il prévoyait sa propre disparition, il déclara : « Sache-le ! Tu pourrais me vaincre, humain, mais d’autres viendront ! Tu n’as aucune idée de ce qui s’en vient ! Ton monde s’effondrera, hahahahaha. »
« Tais-toi », dit l’homme et remit simplement son katana dans son fourreau. Dès qu’il eut fait cela, l’extraterrestre se scinda en deux, le sol se fendant sous ses pieds sur des milliers de kilomètres.
L’homme, cependant, détourna le regard avec un air détaché, comme s’il se dissociait des conséquences cataclysmiques qui se déroulaient sous ses yeux. Son comportement ne semblait pas affecté par la destruction profonde qui venait de se produire.
Avec un aplomb presque désinvolte, il détourna son attention du spectacle de division et de chaos. Ses yeux se tournèrent vers le portail tourbillonnant qui restait intact même dans ce niveau de destruction – une porte qui menait à un autre monde.
« Eh bien, Katara, on dirait qu’il n’y a que toi et moi. » Le katana semblait vibrer d’excitation. « D’accord, d’accord, on va bientôt se battre contre beaucoup de gens. J’aurais vraiment dû choisir un meilleur nom », dit l’homme en riant.
Puis il entra dans le portail, laissant toute la destruction derrière lui.