Chapitre 276
Désolé, mais c’est court.
Même si le chapitre est un peu chargé, la fin est bonne.
Il n’y a que du dialogue. La bataille commencera la semaine prochaine.
*zudon-*, le roi démon-sama est tombé du ciel avec une vitesse et un impact comme celui d’une météorite en chute.
L’étrangeté de l’Agni – Orkan qu’il portait sur l’épaule était excessivement frappante.
À partir de Koone, Lilin, Spike, et aussi tous les autres membres de l’escouade d’escorte avaient la bouche grande ouverte de la même manière. Leur regard se déplaçait rapidement du centre de l’explosion où une nuée en forme de champignon s’était formée, puis vers Kouki, puis vers l’incarnation de l’absurdité.
« Nagumo…… »
Kouki murmura son nom. Hajime rangea l’Agni – Orkan dans son entrepôt de trésors en marchant vers Kouki, puis il demanda sur un ton qui semblait n’être qu’une réflexion tardive.
« De toute façon, ils semblaient être une nuisance alors je les ai tués mais……ce ne sont pas tes connaissances, n’est-ce pas ? »
Cette question fut posée en regardant Koone et ses compagnons. Il semblait qu’Hajime ne pouvait pas nier la possibilité que peut-être le se précipitait vers Kouki et le groupe dans une scène comme « O~i, désolé, on est en retard pour le rendez-vous ».
Pour l’instant, Kouki pensa cela.
Cette question aurait dû être posée avant de passer à l’acte de tuer, pensa-t-il.
« Oui, oui. C’était dangereux et on aurait pu mourir, alors tu nous as sauvés tout à l’heure. Tu es venu, pour me récupérer, n’est-ce pas ? Merci, Nagumo. »
« Hein ? »
Hajime haussa un sourcil en entendant les mots « on aurait pu mourir » puis il fixa Kouki avec insistance. Rien qu’à partir de cela, il semblait percevoir l’état peu adapté de Kouki. Et puis, peut-être qu’il devina quelque chose, car pendant un instant il fit une expression de malaise puis regarda Koone et ses compagnons.
« …Eh bien, peu importe. Si c’est pour remercier, dis-le aussi à Shizuku et aux autres. S’ils ne m’avaient pas demandé, je n’aurais pas dépensé stupidement de la magie pour venir ici. Ce monde est incroyablement éloigné, juste pour que tu le saches. »
« Je vois… comme prévu, c’est Shizuku et les autres. Ils viennent ? »
« Comme tu peux le voir, je suis le seul à être venu ici. »
Kouki sentit quelque chose d’anormal dans cette phrase étrange, mais ce n’était pas le moment de creuser, alors il le mit de côté.
« Je vois… »
« Allez, on rentre tout de suite. »
Hajime se retourna sur ses talons avec une atmosphère qui voulait régler cette affaire gênante au plus vite.
Koone ne comprenait pas vraiment la situation d’Hajime, mais elle devinait que la « perspective de rentrer chez soi » que Kouki avait mentionnée une fois était enfin arrivée, et elle serra la manche de Kouki avec une expression prête à pleurer.
Kouki sourit à cette Koone pour la rassurer, puis il transmit sa volonté à l’arrière de Hajime qui sortait la Clé de Cristal et s’apprêtait à la pointer vers un espace vide.
« Désolé, je ne peux pas rentrer. »
« …Quoi ? »
Hajime se retourna par-dessus son épaule. Et en voyant Koone tenir la manche de Kouki, il montra un visage exaspéré qui disait « La rechute de la fièvre héroïque de ce gars revient encore ».
« C’est embêtant. Si c’est comme ça, je vais appeler quelqu’un ici pour lui faire la leçon── »
« Peu importe qui c’est et ce qu’ils vont me dire, j’ai pris ma décision. Même si tu me dis, par exemple, que c’est ma dernière chance de rentrer chez moi, je ne reviendrai pas. Je crois comprendre ce que Shizuku et ma famille ressentiraient à ce sujet, mais malgré tout… désolé. »
« Toi… »
La situation à l’instant, puis la très jeune fille qui, tout en ayant l’air enfantine, dégageait aussi vaguement une dignité, et aussi les hommes à l’apparence dure qui semblaient être les gardes de la fille. Si l’on combinait tous ces facteurs, on pouvait imaginer à quel point Kouki s’immisçait dans un conflit difficile.
Si c’était seulement comme avant, lorsque Kouki s’énervait en disant « Je jure que je sauverai tout ! » dans une simple aspiration héroïque, Hajime aurait simplement dit « Je m’en fiche » avant de donner un coup de poing à Kouki et de traîner son corps inconscient, mais……
Hajime ne pouvait pas prendre cette décision immédiate.
Parce que les yeux de Kouki étaient déterminés.
Ce n’était pas un regard emporté, hésitant, ou regardant un rêve lointain. Ce étaient des yeux qui montraient une détermination créée alors que ses pieds marchaient fermement sur la réalité, avec la résolution d’accepter le résultat causé. Les yeux d’une personne qui se battait sans abandonner.
Hajime se demandait ce qui s’était passé. Il ne pouvait pas voir la « légèreté » qu’il avait ressentie lorsqu’ils avaient été convoqués à Tortus ni l’« insécurité » après la bataille décisive chez Kouki.
« J’avais tué beaucoup. Ils avaient aussi leur propre volonté, il était nécessaire de survivre, c’est pourquoi je me battais… mais, je n’ai pas pu abandonner les gens de la ville et j’ai combattu. J’ai coupé plusieurs milliers de vies. »
«…… »
Hajime regarda de nouveau Kouki. L’état affaibli de Kouki, son corps blessé partout, disait à Hajime plus éloquemment que tout le carnage que Kouki avait vécu à l’extrême.
« Plusieurs fois, j’ai pensé que j’allais mourir. En me battant, j’ai aussi vu des images passantes comme des lanternes tournantes. Et puis──j’ai trouvé ma réponse. »
« Réponse ? »
Kouki hocha la tête tout en ressentant de la surprise et du bonheur que Hajime l’écoutait.
« Je ne peux pas arrêter de rêver. Je veux tout sauver. Mais si je suis obligé de choisir quoi qu’il arrive──je choisirai « le grand nombre » plutôt que « une personne importante ». Je choisirai, mais même ainsi je continuerai à rêver et à lutter sans abandonner. »
«…… Idiot. Tu comptes souffrir jusqu’à ta mort ? Tu dois être maso, hein. »
« Haha, c’est sûrement idiot. Mais je nierai être un maso. »
Hajime regarda Kouki avec des yeux comme s’il regardait un véritable idiot après avoir entendu Kouki décider d’une façon de vivre dans la difficulté.
Puis, à ce moment-là, Koone, qui avait observé silencieusement la conversation entre Kouki et Hajime tout ce temps, leva la voix en abandonnant son audace habituelle, et parla comme une simple petite fille.
« E, excusez-moi, Nagumo-sama ? Je vous en prie, je vous demande de sauver ma one-chan ! S’il vous plaît. »
« Aa ? Onee-chan ? »
Koone, soulagée de voir qu’elle n’était pas ignorée, expliqua ensuite à Hajime la situation en général et le choix de Kouki.
« Kouki-sama n’abandonne pas encore. Il va sauver les gens à l’arrière, et après cela, il prévoit de sauver onee-chan. »
Elle ne l’avait pas remarqué avant. Elle ne ressentait que du désespoir en pensant que Kouki avait abandonné sa grande sœur.
En effet, parlant de manière pragmatique, Kouki ne pourrait pas y arriver à temps. Par conséquent, la conclusion de Koone selon laquelle il abandonnait Moana n’était pas erronée. Cependant, en se rappelant comment Kouki avait répété « Désolé » en semblant vouloir vomir du sang tout en serrant si fort le poing, elle comprenait que le cœur de Kouki lui demandait d’aller rapidement là où se trouvait Moana, même d’une seconde plus vite.
Cependant, en ce moment, une lumière pouvait être vue dans ce problème pragmatique. La connexion de Kouki apportait de l’espoir.
Le coup de pied dans le trottoir juste maintenant. Une puissance qui a anéanti mille en un clin d’œil. S’il y avait une telle puissance de leur côté, alors peut-être que sa grande sœur pourrait encore être sauvée.
Koone supplia. Afin de sauver sa grande sœur, et Kouki qui s’était blessé lui-même en brandissant la lame de la pénitence et de la résolution contre lui-même, incapable de choisir Moana.
« S’il vous plaît, prêtez votre force pour réaliser le rêve de Kouki-sama. Nagumo-sama est l’ami de Kouki-sama, n’est-ce pas ? S’il vous plaît── »
« Ne dis pas des choses aussi ringardes. Je ne suis pas son ami. »
« Hein ? »
Koone fut stupéfaite. Elle ne connaissait pas le comment, mais cette personne était venue ici en traversant le monde pour venir chercher Kouki, et la première chose qu’il fit à son arrivée fut d’éliminer le danger qui approchait de Kouki. Il semblait qu’ils se connaissaient, et Kouki exprimait ses sentiments envers lui sans rien cacher. Koone pensa complètement que les deux avaient une relation proche, mais……
Ignorant Koone, qui était bouleversée, Hajime tourna son regard vers Kouki. Ses yeux étaient froids, dépourvus d’émotion. Kouki retint instinctivement son souffle.
« Tu es proche de cette soi-disant « grande sœur » ? »
« …Elle est ma bienfaitrice. Depuis que je suis arrivé dans ce monde, elle a été gentille avec moi qui n’arrêtait pas d’hésiter. Pour des raisons que je ne pouvais pas contrôler, j’ai exprimé ma colère envers elle plusieurs fois, et pourtant elle a accepté mon hésitation. …J’ai fait une promesse avec elle, celle de lui parler davantage un jour. »
« Et tu l’as abandonnée ? »
« …Oui, c’est ça. En ce moment même, elle essaie de mettre fin à la guerre en offrant sa propre vie. Mais en même temps, beaucoup de gens sont au bord de mourir en ce moment même. C’est pourquoi, je── »
« Et donc, plutôt que « une personne importante », tu as choisi « les nombreux que tu ne connais même pas le visage ». »
Du poing de Kouki, qui se serra de nouveau, et de ses lèvres qu’il mordait, du sang coulait. De ses yeux qui semblaient prêts à pleurer à tout moment, il y aurait peut-être même du sang qui s’écoulait.
En voyant Kouki ainsi, Hajime demanda calmement.
« Tu ne vas pas me supplier ? »
« Tu bougerais si je te suppliais ? Même si je n’ai rien à te proposer en échange ! Je ferai n’importe quoi si tu sauves Moana ! Je serai même ton esclave ! Mais, tu ne bougeras pas pour quelque chose comme ça, n’est-ce pas !? »
« … »
Hajime fixa Kouki sans bouger. Puis, son expression devint compliquée, non, un peu de mécontentement se fit voir sur son visage, avant qu’il ne commence soudain à parler dans le vide.
« Tu m’entends ? La situation est quelque peu désagréable, mais… oui, bon, je sais déjà que vous allez tous dire ça. Dans ce cas, inévitablement──quoi ? Tu veux que je décide ? Pourquoi… ne dis pas des choses dégoûtantes. Même si tu me demandes ce que je pense de l’actuel Amanogawa… »
Koone et les autres furent stupéfaits en voyant Hajime commencer soudainement à parler dans le vide, mais Kouki comprit que Hajime parlait avec Shizuku et d’autres, et ses yeux clignèrent.
Si ses souvenirs étaient bons, il avait entendu parler du développement d’un smartphone capable de se connecter même à un autre monde, mais il n’avait pas entendu dire qu’une telle chose pouvait être faite simplement par télépathie.
Dans ce cas, oui, cette façon étrange de parler auparavant.
Très probablement, Shizuku et d’autres sont venus dans ce monde. Et puis, au cas où il y aurait une existence comme Ehito dans ce monde, ils doivent se cacher quelque part afin de ne pas attirer l’attention autant que possible. C’était la supposition de Kouki sur la situation.
En fait, cette supposition était juste. Par précaution, il n’y avait ici que Shizuku, Kaori, Yue, Shia, Tio, Ryutaro et Suzu, membres du Sanctuaire Sacré, qui étaient déjà arrivés dans ce monde. En ce moment, pendant que Hajime sortait pour observer la situation, les autres se cachaient en état dissimulé au milieu d’une montagne au sud.
De plus, à propos d’un certain abyss-san dont la force était la reconnaissance, il vaudrait mieux ne pas le dire, Hajime ne s’en était souvenu qu’après être arrivé dans ce monde, où il murmura alors « Ah… le rôle de scout… ».
Avec une expression de mécontentement où cette fois Hajime n’a même pas pris la peine de le cacher, il fit face à Kouki puis lui posa une question après un peu d’hésitation.
« Amanogawa. Il y a beaucoup de choses que je devrais confirmer mais, en cette occasion, je vais les mettre de côté. C’est pourquoi, réponds-moi simplement à ceci──ce choix que tu as fait, est-ce « le bon choix » pour toi ? »
‘Aa’, pensa Kouki. Si cela s’appelait inattendu, alors c’était inattendu. Si cela s’appelait pas si inattendu, ce n’était pas vraiment inattendu non plus. Il avait été conscient de cette personne à ce point, et il s’était aussi obstinément disputé avec lui à ce degré. Ce n’était pas étrange si cette personne comprenait précisément ses points faibles.
Cependant, si on lui posait cette question ici──il sentit vivement qu’au fond, il ne pouvait vraiment pas s’empêcher d’être conscient de cet homme irrationnel.
Kouki répondit en ressentant une certaine joie.
« Ce genre de chose, peu importe. »
« Hah »
Peut-être que le sentiment de Kouki a été transmis. Même Hajime laissa échapper un rire qui semblait heureux en entendant cette réponse. On aurait dit qu’il pouvait entendre une voix qui disait « Bien ».
Hajime secoua la tête une fois, puis sortit une boussole. Ensuite, il vérifia quelque chose en tournant le dos à Kouki une fois de plus.
« Nagumo ? »
« C’est la première et la dernière. Je vais éliminer l’inquiétude pour l’avenir. »
« Tsu, toi… »
Le visage de Kouki se déforma lorsqu’il devina la signification de cette phrase.
La direction dans laquelle Hajime faisait face était vers le territoire arrière. Autrement dit, il prenait la responsabilité des nombreux territoires qui étaient attaqués. Ce qu’il voulait dire par la première et la dernière, c’était sûrement que Kouki pourrait aller sauver sa « personne importante ».
Kouki tourna silencieusement le dos vers Hajime. Il regarda dans la direction de la capitale.
« Un cadeau d’adieu. Je te tuerai si tu fais une erreur même après que j’aie mis en place cette table à ce degré. »
« Quelle absurdité. »
Autour de Kouki, qui affichait un petit sourire, avec le haut du corps et des ailes d’aigle, et le torse de lion──Gryphon (Faucheuse), dix d’entre eux apparurent. Hajime devait vouloir qu’ils soient le moyen de transport jusqu’à la capitale.
Pour Hajime, même préparer la part pour Koone et les autres, Kouki pensa qu’il semblait vraiment s’être adouci. Il semblait que pendant qu’il passait ses journées de brutalité à Tortus, Nagumo faisait aussi de son mieux pour s’acclimater à la paix. Un rire monta encore plus en Kouki.
En pensant qu’il pourrait le dire maintenant, Kouki s’adressa à Hajime avec une expression lumineuse.
« Salut, Nagumo. En fait, alors que j’étais sur le point de mourir, je pensais qu’il y avait quelque chose que je te dirais absolument si je pouvais survivre. »
« Ah ? »
Hajime, qui semblait vérifier le champ de bataille en utilisant la boussole, leva la tête et regarda par-dessus son épaule.
Kouki leva légèrement les yeux vers le ciel, son dos toujours tourné vers Hajime,
« Comme je le pensais, je te déteste vraiment. »
Cet homme était capable de faire ce qu’il ne pouvait pas faire comme si de rien n’était. Il était capable de suivre son propre chemin sans hésitation.
Vraiment enviable. Il admirait cela sans pouvoir s’empêcher. La façon de vivre qu’il ne pourrait jamais imiter était si éclatante qu’elle lui brûlait les yeux.
Une telle émotion était incluse dans les mots de Kouki.
Hajime, en entendant ces mots, cliqua de la langue. Il reporta son regard en avant et, en fixant la direction lointaine derrière lui,
« Quelle coïncidence. En fait, je pensais la même chose il y a peu de temps. »
Les yeux de Kouki s’ouvrirent instantanément en grand.
Et puis,
« Je, je vois… Tu me détestes ! Ahahahahah »
La réaction la plus froide dans une relation avec les gens était « l’apathie ».
Kouki ne put la supporter, il ne put l’endurer. Il éclata d’un rire lumineux et clair comme un ciel sans nuages.
Normalement, c’était un échange de mots qui aurait fait tourner l’atmosphère à la tempête. Et pourtant, pour une raison quelconque, il sentit même que ses sentiments étaient frais et clairs.
Koone et les autres ne purent rien faire d’autre que regarder alternativement Hajime et Kouki, totalement perdus quant à ce qui se passait.
Kouki monta sur un griffon mécanisé en incitant Koone et les autres à le suivre. Koone et ses compagnons grimpaient timidement sur le dos de ces bêtes mythiques étranges qu’ils n’avaient jamais vues auparavant.
Avec Koone devant lui et Lilin, qui pour une raison quelconque montait joyeusement derrière lui, Kouki corrigea sa posture assise sans regarder en arrière. À ce moment-là, Koone, qui regardait l’expression de Kouki, avala sa salive en voyant son expression solennelle et l’atmosphère.
Kouki prit une profonde inspiration, puis, avec une émotion lourde dans la voix,
« Prends soin de l’arrière──roi démon. »
En réponse, Hajime ouvrit une porte tout en ne regardant pas en arrière,
« Affronte simplement l’avant──héros. »
Il dit cela avec une voix qui semblait un peu différente de celle qu’il avait jusqu’à présent ——
Le héros monta dans le ciel, tandis que le roi démon disparaissait dans une porte.
Héros et roi démon.
La pensée des deux ne pouvait pas se compléter, leurs chemins couraient parallèlement l’un à l’autre. Leur dos tourné l’un vers l’autre était tout à fait naturel.
Cependant, deux chemins parallèles arrivant au même endroit, et aussi deux dos qui continuaient de se faire face tout en repoussant d’innombrables obstacles sans se soucier de leur dos, pourraient être quelque chose qui pourrait éventuellement arriver.
AN : Merci beaucoup de lire à chaque fois.
Merci aussi pour vos pensées, opinions, et rapports concernant les fautes d’orthographe et les mots omis.
Il semble y avoir beaucoup de voix demandant si Hajime a éliminé le roi sombre (sueur)
Je m’excuse de ne pas avoir répondu à cette attente, mais c’est l’histoire de Kouki, donc c’est prévu que Kouki fasse le combat contre le boss.
De plus, Shirakome est quelqu’un qui rendra cela long quand il commencera à écrire la description des batailles, donc je pense faire la bataille musou de Hajime et ses compagnons dans un style raccourci comme dans les chapitres de Myuu.
C’est le plan, mais cela me rendrait heureux si vous, les lecteurs, pouviez en profiter.