Chapitre 325
Traducteur : FenrirTL
Éditeur et relecteur : Saphartlantis
Consultant en terminologie du Murim : Kopke
Chapitre 325 : C’est ce qu’on dit dans ces moments-là.
Ils étaient tous les deux à l’intérieur du tableau.
Les personnages semblaient aussi vrais que nature, et leurs mouvements étaient d’un réalisme saisissant.
Tandis que Jeong Dae fixait So Baekta, je regardai Hwan Wang.
C’était le même Roi des Illusions que j’avais vu avant ma régression.
Hwan Wang… Tu étais donc là à cette époque.
Dans le tableau, Hwan Wang entraîna So Baekta derrière une porte, puis disparut.
Naturellement, Mabul et moi tournâmes les yeux vers l’ancien chef du Culte du Vent Céleste.
Son regard s’assombrit tandis qu’il contemplait le tableau. Il avait dû sentir l’énergie sinistre qui se dégageait de l’autre côté de cette porte.
« Voilà qui est impressionnant. »
Il reconnaissait ainsi la valeur de Hwan Wang. Et c’était bien normal : ce monde était l’œuvre de Hwan Wang. Il était un maître supérieur, plus encore que Hwan Yeo. C’était donc son nom, en fin de compte, qui s’était répandu dans le monde entier.
« C’est dangereux. J’irai seul. » 1
À ces mots, je ris et lui répondis :
« Je me demandais de qui ton disciple tenait ça. »
« Qu’est-ce que tu veux dire ? »
« Si tu voulais vraiment y aller seul, tu n’aurais pas précisé que c’était dangereux, pas vrai ? »
C’était comme So Baekta, qui, tandis qu’on l’emmenait de force, nous avait crié de ne pas le suivre. Des paroles bien plus lourdes qu’une simple demande de secours. Exactement comme dire que c’est dangereux et qu’on ira seul. 2
« Tu sais déjà que même si tu nous dis de rester là, on ne t’écoutera pas, n’est-ce pas ? »
« Nous sommes venus ensemble, alors nous réglerons ça ensemble. »
Pas question de laisser Jeong Dae entrer seul dans ce tableau.
« Vous êtes prêts ? »
« Oui. »
Le Démon Bouddha acquiesça à son tour.
L’ancien chef du Culte du Vent Céleste récita une incantation devant le tableau.
Hooooooom.
Une profonde résonance retentit, et nous nous retrouvâmes devant la porte.
En un instant, nous étions entrés dans le tableau.
Ce monde illusoire, créé par un maître qui avait atteint le sommet de son art… voilà ce qu’était la véritable maîtrise.
De toutes parts, d’immenses bêtes montrèrent les crocs et se rassemblèrent autour de nous.
Pourtant, sans doute effrayées par l’aura que dégageait le chef de culte, aucune n’osa l’attaquer.
En revanche, elles semblaient prêtes à bondir sur Mabul et moi à tout moment.
Le Démon Bouddha marcha droit vers elles. Elles grondèrent et montrèrent les dents, mais ne l’attaquèrent pas davantage.
Il tendit la main et caressa doucement la tête de l’une des bêtes. À notre stupéfaction, elle ne bougea pas.
Voilà qui prouvait à quel point Mabul résistait bien aux arts de l’illusion.
Pendant ce temps, l’ancien chef du Culte du Vent Céleste s’approcha de la porte.
Il ferma brièvement les yeux pour apaiser son esprit, puis posa la paume contre le battant.
Il récita une nouvelle incantation et poussa doucement. La porte s’ouvrit dans un grondement assourdissant.
Épaule contre épaule, nous entrâmes.
De l’autre côté s’étendait un long couloir. Il paraissait si interminable qu’on aurait cru qu’il n’y aurait aucun retour possible une fois qu’on l’aurait traversé.
« Quand j’ai vu le visage de cet homme, il m’a paru très ressemblant à celui de la femme de la boutique de fleurs. Ils sont probablement jumeaux, ou du moins frère et sœur. »
Nous avançâmes dans le couloir et, en nous retournant, nous constatâmes que la porte par laquelle nous étions entrés avait disparu. Impossible désormais de faire demi-tour.
Tout en poursuivant notre route, je leur suggérai que Hwan Wang et Hwan Yeo étaient liés par le sang.
« Cet endroit est donc encore plus dangereux. »
À la remarque du Démon Bouddha, l’ancien chef du Culte du Vent Céleste acquiesça. Il avait dû le sentir lui aussi : puisque c’était lui qui l’avait tuée, un seul des deux pourrait sortir vivant d’ici.
« Tu n’as pas l’air nerveux du tout. »
« Avec vous deux, pourquoi le serais-je ? »
Cette fois, le chef de culte se tourna vers Mabul.
« Et toi ? Pourquoi n’es-tu pas nerveux ? »
« Avec vous deux dans les parages, je me suis dit que vous vous en chargeriez. »
Je lui retournai alors la question :
« Et toi, maître ? »
« Eh bien… je m’ai, moi. Bon sang ! J’ai l’impression d’être le seul à y perdre au change ! »
La plaisanterie du chef de culte m’arracha un rire franc. Mais je le sentais : comparé à la fois où il avait affronté Hwan Yeo, Jeong Dae était bien plus tendu. Il devait y avoir quelque chose que seuls les maîtres de l’illusion pouvaient percevoir.
Nous continuâmes ainsi à marcher dans le long couloir.
« Les arts de l’illusion étaient aussi pratiqués autrefois au Culte du Sang. »
« Je l’avais déjà senti, mais tu sembles très bien connaître les arts martiaux du Culte du Sang, chef de culte. »
« C’est parce que nous sommes désormais le Culte du Sang. »
Le Culte du Vent Céleste avait autrefois été le Culte du Sang.
« Il y a longtemps, pendant la guerre contre le Culte du Démon Céleste, toute la direction du Culte du Sang a été anéantie. Le Culte du Démon Céleste savait qu’il ne pourrait pas détruire complètement le Culte du Sang. Tuer jusqu’au dernier de ses membres dispersés aurait coûté trop cher. Alors, il a préféré que le Culte du Sang renaisse. »
« Et c’est ainsi qu’est né le Culte du Vent Céleste. »
« Exactement. Au début, les avis étaient très partagés : certains voulaient préserver l’héritage du Culte du Sang, tandis que d’autres estimaient qu’il fallait abandonner jusqu’à son nom. Mais comme le Culte du Démon Céleste soutenait ceux qui fondaient le Culte du Vent Céleste, celui-ci renaquit finalement sous ce nom. Pendant un temps, le culte conserva une idéologie favorable au Culte du Démon Céleste, mais il finit par s’émanciper de son influence. »
Le Culte du Démon Céleste avait connu bien des changements au cours de sa longue histoire.
« Celui que nous affrontons… est un véritable héritier des arts martiaux du Culte du Sang. Sans aucun doute, une faction cherche à faire renaître le Culte du Sang. »
« Tu veux dire une organisation secrète ? »
« Elle n’a plus grand-chose de secrète. Ils ont enlevé l’actuel chef du Culte du Vent Céleste et entraîné le Jeune chef du Culte du Démon Céleste dans cette affaire. » 3
Sans que nous nous en rendions compte, nous atteignîmes le bout du couloir.
Trois portes nous y attendaient.
Une énergie sinistre émanait des portes, qui semblaient murmurer : « Votre vie ou votre mort dépendra de la porte que vous choisirez. »
« Laquelle devrions-nous prendre ? » 4
L’ancien chef du Culte du Vent Céleste fixa les portes, le regard plus acéré.
« C’est un piège. Même si nous empruntons la même porte, nous serons séparés. Pour nous retrouver, il faut que nous entrions chacun par une porte différente. »
« Alors, allons chacun de notre côté. »
« Je prends celle du milieu. »
Jeong Dae choisit la porte centrale. Mabul et moi prîmes chacun celle de gauche ou celle de droite.
J’ouvris la porte et entrai. Je me retrouvai dans un autre couloir.
Comme la fois précédente.
Quand j’atteignis la porte tout au bout, ni l’ancien chef du Culte du Vent Céleste ni le Démon Bouddha n’étaient en vue.
Je compris aussitôt : il nous avait piégés.
Il comptait affronter Hwan Wang seul. Ces trois portes étaient un message que Hwan Wang avait laissé à Jeong Dae.
Viens seul, sans les autres.
Ce combat devait les opposer tous les deux. Et Jeong Dae voulait protéger Mabul et moi. 5
Je pénétrai dans une salle de banquet. Des danseuses se balançaient au rythme de la musique, des musiciens jouaient des airs entraînants, et de jeunes femmes tenant des bouteilles d’alcool me faisaient signe de les rejoindre.
La seule ambiance suffisait à confirmer mon pressentiment.
Reste ici et repose-toi.
Je scrutai les environs à la recherche d’une sortie. Mais je ne vis pas la moindre trace de cette lueur bleutée familière.
Cet endroit aussi était une illusion. Ce qui signifiait qu’il devait y avoir un moyen de la briser.
À cet instant, un homme de la salle de banquet s’approcha et me parla.
« Reposez-vous à votre aise. Si vous désirez quoi que ce soit, dites-le-moi. »
« Où est la sortie ? »
« La porte ne s’ouvre que lorsque le moment est venu. Il est impossible de l’ouvrir avant. »
Fchh ! Tranché !
D’un seul coup, je tranchai l’homme en deux.
Le corps s’effondra avec un bruit sourd, puis disparut dans une fumée noire.
La musique s’interrompit aussitôt. Tout le monde se figea et se tourna vers moi.
Ils n’étaient évidemment pas humains. C’étaient des esprits malfaisants, soudés par une énergie fantomatique.
Je balayai les lieux du regard et demandai :
« Quelqu’un sait comment sortir ? Levez la main ! » 6
Au lieu de lever la main, ils se ruèrent tous sur moi de toutes parts. 7
* * *
Tandis que Geommugeuk était entré dans une salle de banquet, le Démon Bouddha s’était retrouvé dans un lieu bien plus sinistre.
Une obscurité totale. Un espace où l’on ne voyait pas à un pouce devant soi. Même le rayonnement de son propre corps ne parvenait pas à percer les ténèbres.
Mais Mabul le sentait : quelque chose se trouvait là.
Il forma rapidement des mudras avec ses doigts.
Sceau de Lumière de la Loi Transformatrice !
Une lumière dorée jaillit alors du corps du Démon Bouddha.
La scène se dévoila.
Des dizaines de bêtes monstrueuses se protégeaient les yeux de la lumière.
Réagissant à l’éclat, les créatures hurlèrent à l’unisson. Leur cri strident, assourdissant, semblait pouvoir faire éclater les tympans.
Mabul forma un nouveau mudra. 8
Sceau de Repentance de la Loi meurtrière !
L’instant d’après, une énergie dorée jaillit de ses deux paumes et explosa vers l’extérieur.
Swaaaaaaaash !
Une vague d’énergie écrasante balaya les lieux et anéantit tous les monstres sur son passage.
Boum ! Boum ! Boum ! Boum ! Boum !
Les bêtes se dissolvèrent une à une dans la fumée noire.
Le Démon Bouddha avança et ouvrit la porte de la pièce suivante.
C’était une immense salle, au moins dix fois plus grande que la précédente.
Tous les esprits malfaisants qui s’y entassaient se tournèrent alors vers lui d’un seul mouvement. Des yeux écarlates. Des bouches déchirées aux dents irrégulières. La scène donnait envie de claquer la porte et de prendre la fuite.
Mais Mabul retroussa un coin de la bouche en un sourire et entra. Mieux encore, il referma la porte derrière lui, comme pour leur dire qu’aucun d’eux ne sortirait d’ici.
Les esprits malfaisants poussèrent des hurlements et se ruèrent sur lui de toutes parts, déferlant en masse et se piétinant dans leur frénésie.
Au milieu de ce chaos infernal, un nouveau sceau doré commença à prendre forme.
* * *
Hwan Wang et So Baekta pénétrèrent dans une vaste salle de cérémonie.
Des statues bizarres longeaient les murs, entourées de fresques inquiétantes, d’un trône imposant et de symboles indéchiffrables. So Baekta avait manifestement découvert cet endroit pour la première fois, et pourtant, il lui semblait étrangement familier.
« Où sommes-nous ? »
So Baekta répondit calmement. Crier ou s’emporter n’aurait pas été une décision judicieuse. Il devait attendre et saisir le bon moment.
« N’est-ce pas l’endroit où tu te trouves toujours ? »
« Quoi ? Ne me dis pas que c’est… la salle du chef de culte ? »
Elle était différente de la salle du chef de culte actuelle, et même de celle qui existait à l’époque de son maître.
« Ce doit être la salle du chef de culte du Culte du Sang. »
« C’est exact. Voici la véritable salle du chef de culte. »
Une vive émotion brilla dans les yeux de Hwan Wang tandis qu’il contemplait les lieux. Il éprouvait un véritable respect pour cet endroit, qu’il adorait.
« C’est ici que vécurent autrefois les véritables esprits des Terres Sauvages. Pas un minable gamin comme toi. »
Le mot « gamin » le blessa profondément. Mais ce n’était pas le moment de se comporter comme tel.
« Pourquoi m’avoir amené ici ? »
« Pour me servir de toi comme otage. »
La poitrine de So Baekta se serra, mais il répondit sans hésiter :
« Quelle charmante attention. »
« Ton maître n’est pas quelqu’un qu’on peut amadouer avec des mots. »
So Baekta comprit que Hwan Wang reconnaissait sincèrement la valeur de son maître. Même s’il l’avait copieusement insulté en lui parlant, ces injures, avec le recul, étaient probablement destinées à So Baekta plutôt qu’à son maître.
« Mon maître ne viendra pas. »
« Il viendra. »
« Il ne tient pas tant que ça à moi. »
« S’il ne tenait pas à toi, il ne serait pas venu jusqu’aux Terres Sauvages. Le Jeune chef du Culte du Démon Céleste est venu pour me tuer, mais ton maître, lui, est venu te sauver. »
So Baekta resta silencieux un moment, puis prit soudain la parole.
« À bien y réfléchir, je crois que j’ai eu une vie meilleure que toi. »
Hwan Wang le fixa sans mot dire, tandis que son ton changeait.
« Tu es rongé par la peur, tu n’as aucune fierté, et en plus, tu es un vrai lâche. Tu dois être le toutou bien docile de quelqu’un, pas vrai ? Un bon petit chien qui obéit aux ordres en pissant de contentement. »
So Baekta l’attaqua sans la moindre crainte.
« Tu rampais toujours devant moi. “Chef de culte, vous êtes arrivé ? Il vous est arrivé quelque chose de bien aujourd’hui, chef de culte ? C’est vous qui êtes destiné à diriger le monde martial, chef de culte. Chef de culte, chef de culte.” Hier, tu as léché mes bottes sales, aujourd’hui, tu recommences. Si je te le demandais, tu lécherais probablement aussi la plante de mes pieds en remuant la queue. »
Hwan Wang tendit la main, et So Baekta fut projeté dans les airs.
Son énergie interne déjà scellée, So Baekta fut impuissant lorsque Hwan Wang le saisit. Il ne lui restait que sa langue pour se défendre.
« Qu’est-ce qui te fait si peur pour que tu aies scellé mon énergie ? Ce n’est pas ton enfer, ici ? Espèce de bâtard lâche et consanguin ! Vas-y, lèche-moi le cul, espèce de trouillard émasculé ! » 9
Malgré ce flot d’insultes, Hwan Wang ne montra pas le moindre signe de colère. Au contraire, il rit en regardant So Baekta.
« Étonnant. Tu tiens tant que ça à ton maître. »
Hwan Wang avait percé à jour ses intentions : il savait que So Baekta cherchait à le pousser à le tuer.
« Si tu tiens tellement à mourir, va te fracasser le crâne contre la corne de cette statue. Voyons si tu en as le courage. »
Il projeta So Baekta vers la statue.
So Baekta la fixa, les yeux tremblants. La corne qui pointait du front de la créature était acérée comme une lance.
Il suffisait de la regarder pour sentir la mort devenir terriblement réelle.
Alors, sa vie défila devant ses yeux : des souvenirs de sa jeunesse auprès de son maître.
Avec le recul, son maître avait toujours pris soin de lui. Il avait reconnu son talent et l’avait même félicité devant les autres disciples, en leur disant de suivre son exemple. Les jours où il recevait ses louanges, il était si heureux qu’il n’arrivait pas à dormir.
Lorsque le Rituel divin de Sang faisait résonner la Cloche du Tonnerre, son maître l’appelait pour qu’il y participe.
Et dans ces moments-là, son maître lui caressait la tête en lui disant : « Un jour, tu prendras ma place. »
Pourtant, après une seule erreur parmi d’innombrables bonnes décisions, il en avait voulu à son maître et lui en avait tenu rigueur. Espèce d’idiot, de crétin ! Si quelqu’un fait les choses bien dix fois et se trompe une fois, cela reste quelqu’un qui a bien agi neuf fois ! 10
Se reprochant son égoïsme et sa bêtise, So Baekta ferma les yeux de toutes ses forces.
« Je ne peux plus être un fardeau pour mon maître. »
Sans la moindre hésitation, il lança son visage contre la corne.
Crac !
Il se crut mort, mais la corne s’effrita comme de l’argile molle.
Au loin, Hwan Wang applaudit en riant. Il avait transformé la corne au moyen des arts de l’illusion.
« Voilà pourquoi je n’arrive pas à te tuer. Quelqu’un qui tient autant à son maître… comment pourrais-je tuer un otage aussi précieux ? »
So Baekta se jeta contre le mur.
Mais avant qu’il ne le heurte, Hwan Wang le ramena à lui d’une brusque traction.
Le tenant fermement, Hwan Wang baissa les yeux vers lui et déclara :
« Si ton maître meurt, ce sera de ta faute. » 11
Rien que d’y penser, c’était terrifiant. So Baekta tenta de se mordre la langue, mais il n’avait même pas la force de serrer la mâchoire.
« …Je t’en prie, tue-moi, c’est tout. »
Et c’est alors que…
Une voix claire et tranchante retentit tandis que quelqu’un entrait dans la salle.
« Ce n’est pas ce qu’on dit dans ces moments-là. »
L’homme qui pénétra dans la salle d’un pas assuré, sans se laisser impressionner, n’était autre que l’ancien chef du Culte du Vent Céleste.
« Si ton maître meurt, c’est que ses arts martiaux n’étaient pas assez puissants. S’il meurt, tu n’y es pour rien. Et à des salauds comme lui, qui jouent avec le cœur des gens, tu dis : “Dégage, connard !” »
Face au regard de So Baekta, noyé de larmes et chargé d’émotion, Jeong Dae s’adressa à lui d’une voix douce, mais ferme.
« À partir de maintenant, je vais tout t’enseigner à nouveau, pas à pas. »
1 : « C’est dangereux d’y aller seul, prends ça !!! » Lui tend une poupée Mugeuk XDXDXD
2 : Haha, c’est bien son disciple, ça XDXDXD
3 : C’est vrai, on ne peut plus vraiment parler d’organisation secrète quand ses membres brandissent leurs drapeaux de mort avec autant d’enthousiasme XDXDXD Cela dit, ça montre bien à quel point Mugeuk est efficace ^^
4 : Tire à pile ou face
5 : C’est bien beau, mais Mugeuk devrait quand même utiliser son pas de la baleine pour obtenir plus d’infos sur Hwa Moogi et l’organisation qui le soutient. Et il doit transmettre les derniers mots de sa sœur jumelle.
6 : « Remuez-moi ces bras, les gens !!! Je veux voir des mains en l’air, et que ça s’agite !!! »
7 : Quelle impolitesse XDXDXD
8 : Le Démon Bouddha est si puissant qu’il peut former des sceaux pour adultes à partir de rien !!! Mais aussi admirable que ce soit, il n’arrive pas à la cheville du Pingouin de l’Espace… XDXDXD
9 : Je reconnais avoir un peu corsé les insultes de So Baekta… mais pas tant que ça, étonnamment ^^
10 : Ça dépend de la gravité de l’erreur, mais oui, il en a voulu à son maître bien trop vite. D’une certaine façon, ça montre aussi que Jeong Dae l’avait un peu trop gâté.
11 : « Fils de pute, si tu veux torturer quelqu’un, torture-toi à mort, ça rendra le monde meilleur. »