Chapitre 726
TRADUCTIONS WE TRIED
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 726 : Heskal le rusé
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« Hé, quand tu meurs, c’est fini. Personne ne te l’a jamais dit ? »
Une silhouette floue. Un homme barbu prit un ton réprobateur.
Il s’appelait Rion. Le genre d’homme qui se promenait avec trois ou quatre combattants compétents, protégeait les marchands itinérants et ce genre de gens. Curieusement, il avait baptisé son groupe « Camarades ». Les compagnies de mercenaires se donnaient parfois des noms singuliers, alors tout le monde avait laissé passer. Mais Enkrid avait appris plus tard que Rion avait choisi ce nom parce qu’il avait servi dans l’armée de la grande puissance du Sud et que tous ses hommes étaient d’anciens compagnons d’escouade.
C’était un nom qu’on n’oubliait pas facilement. Dans les limites de son pouvoir, Rion protégeait les faibles. Quand Enkrid, tout juste sorti dans le monde sans rien y connaître, avait erré sur le continent, Rion avait veillé sur ses arrières.
« À quoi bon, une fois mort ? »
C’était la phrase que Rion avait toujours à la bouche.
Tous les membres des Camarades n’étaient pas des gens bien, loin de là, mais Rion, lui, avait le sens de la loyauté.
« On n’a qu’une vie. Une seule. »
Tu meurs, et c’est fini. Si tu veux vivre, ne fais pas ce genre de coup.
Voilà, en gros, ce qu’il disait. Enkrid l’avait écouté, puis avait continué à vivre comme il l’avait toujours fait. Il savait entendre la plupart des choses, mais sur certains points, il ne céderait jamais.
Une silhouette floue, comme un lac à l’aube noyé dans la brume. La forme indistincte de Rion se déforma et vacilla, jusqu’à ce que son visage disparaisse complètement.
« Si tu n’as rien et que tu n’as pas la force de te battre, reste à l’écart. »
Tant de gens l’avaient méprisé de cette façon. Trop pour qu’il se souvienne de leurs noms.
La brume se brouilla de nouveau. Lorsqu’elle se dissipa, la détentrice de cette odeur de ciel nocturne apparut et cria :
« Alors, comment on bloque un sort ? Tiens, prends ça. Un sort de printemps et un sort d’été. »
Mais pourquoi brandissait-elle une épée ?
Derrière Esther, qui taillait l’air de sa lame, Sinar serrait des fleurs et des branches contre elle et agitait les bras vers le ciel en dansant. Puis Rem tomba du ciel. Un Rem gigantesque, colossal.
C’était un cauchemar.
Ensuite, Audin apparut, tout rabougri, et s’envola dans les airs. Jaxon ouvrit un salon, suivi par des dizaines de femmes. Enkrid voulut lui demander s’il s’agissait d’une entreprise commune avec Kraiss, mais sa bouche refusa de s’ouvrir.
Il vit Ruagarne tenir Fell dans sa main droite et faire tournoyer Ropord comme un fouet. Il vit Dunbakel éclater de rire après s’être transformée en Manticore, affirmant qu’elle revenait de l’Est en véritable femme-bête.
Teresa traita Dunbakel de Créature démoniaque et leva son épée contre elle.
Aux visions s’ajoutaient des hallucinations.
« Tu perds la raison, tu meurs. »
Qui disait ça ?
Clang. Clang.
Un bruit lui fracassa les oreilles. Il se retourna et vit Aetri marteler un corps humain enfourné dans une forge.
C’est moi.
En regardant de plus près, il vit Aetri frapper son corps à coups de marteau.
Dès qu’il s’en rendit compte, il sentit la chaleur brûlante qui le consumait toujours de la tête aux pieds. Il se demanda vaguement s’il allait cracher du feu, mais même les draconiens ne pouvaient pas faire ça.
Esther, peut-être.
Il songea à lui demander de lui montrer à son retour aux Gardes-frontières.
Elle ne le ferait jamais.
S’il lui demandait vraiment, elle le dévisagerait avec un mépris absolu.
La chaleur cuisante parcourut tout son corps. Des fleurs apparurent devant lui, se changèrent en papillons qui s’envolèrent, puis en flammes qui lui percèrent la poitrine.
« Si tu meurs là-bas, cet endroit deviendra ta cage. »
Une autre hallucination.
Puis vinrent quantité d’autres visions, dont aucune ne méritait qu’on s’y attarde. Le monde tournoyait autour de lui. Un froid soudain le saisit. Quelqu’un lui ouvrit le ventre et lui pétrit les entrailles. Lorsqu’il regarda, il vit un enfant qu’il n’avait pas réussi à sauver autrefois, mort depuis longtemps, qui souriait de ses yeux d’un noir d’encre, innocent et insouciant.
C’est agréable de jouer avec tes entrailles.
C’était ce que l’enfant semblait dire.
Puis la Rivière Noire se déchaîna, et toute douleur disparut.
Enkrid ouvrit les yeux sur le bac familier. Il était affalé contre la rambarde, tandis que le Batelier se tenait devant lui dans sa posture habituelle, sa lanterne à la main, planté sur le pont comme un arbre.
Le simple fait que la silhouette du Batelier lui-même lui parût floue, comme voilée d’un brouillard poussiéreux, suffisait à prouver que quelque chose n’allait pas chez lui.
À chaque balancement de la lanterne violette, sa lumière filait sur l’eau noire avant de s’éteindre. En la regardant, Enkrid eut l’impression que la rivière l’avalait tout entière.
« Si tu meurs ici, tu ne feras que lutter contre la maladie, mourir et renaître, encore et encore. Et tu ne pourras bientôt plus manier l’épée avec autant de plaisir. »
Enkrid cligna cinq fois des yeux après avoir entendu cela.
Très lentement.
Puis il ouvrit la bouche et choisit soigneusement ses mots.
« Je crois que mon ouïe a été touchée. Vous pourriez répéter ? »
« Mes paroles sont façonnées par la Volonté et envoyées directement dans ton esprit. Ton ouïe n’a rien à voir là-dedans. »
Enkrid le savait. Il ne s’était simplement pas attendu à ce que le Batelier lui offre quelque chose qui ressemblait aussi clairement à des encouragements.
« Est-ce une hallucination ? »
Il lui retourna la question. Le Batelier ne dit que ce qu’il avait à dire.
« Combien de temps peux-tu tenir la mort à distance ? Combien de temps une mort chanceuse restera-t-elle à tes côtés ? »
Sur ces mots, la conversation à bord du bac prit fin.
Ses yeux, qu’il n’avait pas fermés, s’ouvrirent de nouveau.
Cette fois, c’était réel.
Il entrouvrit les paupières, mais ses yeux étaient si secs et si lourds qu’il peinait à les garder ouverts. À travers la mince fente de son regard, il distingua des formes à la fois familières et inconnues.
Le plafond de pierre de la maison qu’il contemplait depuis des jours. À côté d’une épaisse poutre en bois, des cailloux avaient été incrustés dans le mur selon des motifs irréguliers.
« Tu es réveillé ? »
Ann était juste à côté de lui. Sa vision était encore trouble ; il cligna donc plusieurs fois des yeux.
Des croûtes de sommeil s’en détachèrent. Ses yeux étaient toujours secs, mais une fois les impuretés chassées, le monde redevint net.
Ann avait des cernes sous les yeux et les joues creuses. Elle avait l’air complètement épuisée.
« Hum. Donc, tu es vivant. »
« C’est vraiment la première chose qui vient à l’esprit de quelqu’un qui revient d’entre les morts ? »
« Remedium Omnia, c’est ça ? »
« Tu t’en souviens. »
« Je savais que tu trouverais un remède. »
Le Batelier lui avait dit de garder Ann en vie, et Dmuel, pour une raison ou une autre, avait tenté de la tuer par avance. Une ennemie menaçante : voilà pourquoi. Il n’était pas bien difficile de revenir sur le résultat et d’en deviner la cause.
Enkrid avait aussi vu une partie de ce qu’Ann avait fait ici. Il en avait vu assez pour lui faire confiance.
Même si Ann avait échoué et était morte, il aurait revécu la même journée, mais la vérité, c’était que ce n’était pas ce qui avait motivé son choix. Même s’il devait revivre cette journée, il aurait pris la même décision.
« Tu as été inconscient trois jours. »
Enkrid garda le silence un instant, puis répondit :
« Trois journées entières d’entraînement perdues. »
« … Quel maniaque de l’épée. »
Enkrid savait qu’il avait toutes sortes de surnoms aux Gardes-frontières. « Maniaque de l’épée » en faisait partie : quelqu’un devenu fou de sa lame.
« Je plaisantais. »
Le regard d’Ann disait : on sait tous que tu le penses vraiment, alors ne prétends pas être normal.
« Ah. Oui. »
Il était réveillé, mais il n’arrivait pas à retrouver toute sa force dans les bras et les jambes.
S’il se battait maintenant, pouvait-il seulement être sûr de l’emporter sur Fell ou Ropord ?
« Repose-toi pour l’instant. Reste au lit au moins quatre jours de plus. Mange ce qu’on te donne et dors quand tu es fatigué. »
Ann dit cela, puis s’en alla.
Ragna entra ensuite. Il avait l’air plutôt en forme. Il marchait, ce qui signifiait qu’il allait mieux qu’Enkrid.
« Trois jours de repos, c’est largement assez. »
« Ah oui ? »
Il avait frôlé la mort et en était revenu, et dehors, la pluie tombait toujours. Le tonnerre grondait aussi.
Il ferma brièvement les yeux. Quand il les rouvrit, Ragna avait disparu. S’était-il assoupi un instant ? Il regarda sur le côté et vit une nouvelle hallucination.
Aussi exceptionnelle qu’Ann fût, elle ne pouvait pas ramener les morts à la vie.
Enkrid croyait que le chef de famille avait insufflé sa propre force vitale dans cette dernière frappe, au-delà de la Volonté, au-delà de ce qu’il restait à son corps ravagé par la maladie. Un homme ne faisait pas une telle chose dans cet état, à moins d’être prêt à mourir.
Alors pourquoi était-il assis au pied de son lit ?
« Tu as l’air de voir un fantôme. »
Le chef de famille ne dévoilait pas facilement ses propres sentiments, mais il savait lire ceux des autres et interpréter leurs expressions.
Un bras bandé, un tissu noué sur un œil, Tempête Zaun était pourtant assis là, bien vivant.
« J’ai beaucoup de choses à te dire, mais je n’ai pas oublié par quoi commencer. Merci, Enkrid des Gardes-frontières. »
« Je passais par là et j’avais un peu de temps libre, alors je vous ai simplement donné un coup de main. »
« Tu essaies de faire preuve de modestie ? Ou tu sais parfaitement à quel point ce que tu as fait est extraordinaire et tu te rengorges encore davantage en le disant ainsi ? »
En effet. Dans ce contexte, une remarque modeste allait forcément être comprise de cette façon.
C’était vraiment une erreur due au fait que son corps ne s’était pas encore complètement remis. Mieux valait sans doute qu’il garde la bouche fermée.
« Milestia n’est apparemment pas morte pour rien. Ann m’a dit qu’elle avait déjà trouvé comment s’attaquer aux germes de toutes les maladies qui nous avaient frappés. Poursuivre son travail et préparer le remède n’avait rien de difficile, selon Ann, mais j’ai tout de même remercié cette fille encore et encore. Pour le dire simplement, l’héritage de Milestia et le dévouement d’Ann nous ont tous gardés en vie. Et, en prime, j’ai gagné quelques années de plus. »
Il était venu lui dire qu’il était heureux d’être en vie.
« Je suis venu parce que j’avais quelque chose à te dire. Cela restera entre nous. Personne d’autre ne le saura probablement jamais. »
Le chef de famille aborda Heskal.
Heskal. Il avait prouvé qu’il y avait une raison pour laquelle on l’appelait Heskal le rusé.
En écoutant le récit du chef de famille, Enkrid eut l’étrange impression que Heskal apparaissait dans ses hallucinations pour lui parler directement.
« Si je l’emporte, Zaun renaîtra. Ils survivront et deviendront les habitants d’une nouvelle Terre Maudite. »
Heskal avait voulu que Zaun perdure.
Pour y parvenir, il devait usurper le pouvoir divin. Même un fragment de ce pouvoir aurait suffi à protéger Zaun, devenue une partie de la Terre Maudite.
L’hallucination se poursuivit.
« Si j’échoue, cela voudra dire que Tempête l’a emporté dans toute cette affaire. Zaun aura alors été blessée, mais aura survécu. »
Le Heskal de la vision sourit à pleines dents, les commissures des lèvres relevées. Il n’avait pas l’air d’avoir le moindre poids sur le cœur. Son sourire était si franc qu’aucun autre mot ne pouvait le décrire.
S’il l’emportait, Zaun renaîtrait. S’il échouait, Zaun renaîtrait aussi. Il aurait même mieux valu profiter de l’occasion pour faire le ménage.
Dans le village des chasseurs, celui des courtiers, celui des retraités, il devait y avoir des gens agités. Des gens qui étaient restés sur place si longtemps qu’ils en perdaient la tête. Des gens qui avaient laissé s’accumuler leur ressentiment jusqu’à vouloir ébranler tout l’ordre bâti par Zaun.
Zaun leur était trop précieux pour qu’ils la quittent, mais ils voulaient aussi exploiter sa puissance. Heskal avait rassemblé tous ces éléments agités, avait passé des années parmi eux et les avait réunis en une seule faction, son propre groupe.
« Dans cette région, certaines fleurs et certains fruits ont toujours poussé à l’état sauvage. Ils sont toxiques, et les cueillir sans précaution provoque diverses maladies. Dès que le phénomène a commencé à s’aggraver, Heskal a compris qu’il fallait régler le problème. »
Le chef de famille poursuivit.
À un moment donné, Heskal avait appris l’existence de Dmuel et avait probablement découvert ce qu’il préparait. Il avait alors dû faire un choix.
Revenir dans la famille comme si de rien n’était et commencer une partie de cache-cache qui ne prendrait jamais fin, même après la mort.
Ou devenir la main cachée derrière le rideau, le metteur en scène qui pousserait le méchant sur le devant de la scène.
Heskal avait choisi la seconde option.
Il était mort sous l’épée de Ragna, mais il avait probablement été satisfait. Il avait vu la balance pencher, et tout ce qu’il avait préparé n’avait été, en fin de compte, qu’une stratégie pour annoncer la fin de cette interminable partie de cache-cache.
Heskal n’était jamais allé voir le chef de famille en personne pour lui dire un seul mot. Ce que racontait maintenant le chef de famille n’était que pure supposition.
Mais il croyait que Heskal avait accompli ce qu’un Gardien était censé faire.
En l’entendant, Enkrid ne pouvait qu’être d’accord.
Un Gardien. Quelqu’un qui protège Zaun. Heskal avait accompli le devoir qui lui avait été confié.
« Pourquoi me raconter tout ça ? »
« J’avais envie de le dire à quelqu’un. »
Le chef de famille termina ainsi et s’en alla. Peu après, Alexandra entra et lui dit quelque chose de semblable.
« Milestia a poursuivi ses recherches sur la maladie jusqu’à sa mort. Et Heskal… Il a dû en baver pour tout mettre au point. »
Son visage exprimait de l’amertume, mais aussi, d’une certaine façon, du soulagement. Après elle, Schmidt entra.
« Ça ne te dit vraiment rien de partir pour l’Empire ? »
« J’ai l’air d’en avoir envie ? »
« Non. »
« Alors pourquoi tu demandes ? »
« Pour te dire de me prévenir si jamais ça change. »
Quatre jours de plus passèrent depuis son réveil. Quand il apprit qu’Ann s’était effondrée d’épuisement et dormait, Enkrid rejeta les couvertures et se leva.
Il avait plu par intermittence pendant des jours, puis la pluie avait enfin cessé complètement aux premières heures du matin. L’air humide de l’aube emplit ses poumons.
Enkrid sortit, prit Trois-Fer et se tint debout.
J’ai tant appris.
Beaucoup trop.
Trier tout cela point par point n’était pas pour maintenant. Il aurait voulu réfléchir à au moins une chose, mais trop de regards étaient braqués sur lui.
« Tu es debout ? »
Comme s’ils avaient attendu qu’il se lève, tous les membres de Zaun sortirent la tête, Grida et Anahehra compris. Magroon était là aussi.
« Nous vous devons la vie. »
À son retour, la maladie avait déjà trop progressé en lui. Milestia l’avait donc emmené en cachette pour le soigner. Ann avait dû s’occuper des derniers soins.
Parmi eux, Lynox, qui n’avait qu’un bras, prit la parole d’un ton inhabituellement grave.
« Si tu veux régler la question de la responsabilité pour ce qui s’est passé, prends ma tête. Mais, je t’en prie, épargne le reste de Zaun. »
La fin de Dmuel avait laissé sur eux une tache impossible à effacer. Ils ne pouvaient se pardonner d’avoir voulu faire porter leur sacrifice à un étranger.
Il comprenait ce sentiment. Il le comprenait trop bien et voulait, pour cette raison, les aider à se débarrasser de ce poids.
« Alors, avance jusque-là. »
Enkrid tapota le sol devant lui avec la pointe de Trois-Fer. Le fourreau s’était fendu ; il transportait donc l’épée attachée lâchement par une corde, sans pouvoir la dégainer.
« Mets-toi à genoux et tends le cou. »
Lynox eut l’air surpris. Il ne bougea pas. Son regard allait du sol à Trois-Fer, puis à Enkrid.
« … Tu es sérieux ? »
Enkrid répondit en souriant :
« Non. »
« … Tu m’as bien eu. »
Si Enkrid l’avait voulu, Lynox lui aurait probablement vraiment tendu le cou. C’étaient des gens comme ça.
Des gens qui tenaient parole.
Et alors.
Boum.
En commençant par Lynox, tous sans exception tombèrent à genoux.
Là où la tempête était passée et où la boue avait tout transformé en bourbier, ils baissèrent tous la tête. Il ne leur avait rien demandé, mais personne n’aurait refusé de recevoir une telle marque de respect pour ce qu’il avait fait.
« Nous vous remercions pour nous avoir sauvés. »
Le chef de famille prit la parole au nom de tous.
Le chef de famille et Alexandra étaient présents, ainsi qu’Odinkar, Grida, Magroon et tous les autres.
Ici et là, quelques-uns laissèrent couler des larmes, tandis que Riley se tenait là, l’air hébété.
Une personne, pourtant, ne faisait absolument rien.
« Quoi ? C’est moi qui essayais de t’empêcher d’y aller. »
C’était Ragna.
Enkrid haussa simplement les épaules, comme pour dire que ce n’était rien.
Ragna ne comprendrait probablement jamais l’ambiance, de toute sa vie.
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