Chapitre 427
WE TRIED TRANSLATIONS
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 427 : Les véritables intentions du roi
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À la connaissance d’Enkrid, Kraiss n’était pas homme à s’accrocher à l’impossible.
« Vous n’êtes pas nécessaire. »
Aux mots du Roi des mercenaires, Kraiss renonça aussitôt à insister, aussi promptement que la fois précédente.
« Oui, bien sûr ! »
En vérité, il n’avait probablement jamais eu l’intention de les accompagner pour de bon.
Sinon, il n’aurait pas changé d’avis aussi vite.
« Vous êtes venu en invité. Vous n’avez pas apporté de cadeau ? »
Au lieu de chercher à s’attirer les faveurs du roi, Kraiss ne visait que son or.
Enkrid avait lui aussi entendu des rumeurs en traversant le continent : à l’Est se trouvait un entrepôt débordant d’or.
On racontait aussi que la Guilde des voleurs avait un jour formé une coalition pour le piller, mais qu’aucun de ses membres n’en était revenu vivant.
Enkrid avait laissé ces histoires lui entrer par une oreille et ressortir par l’autre.
Bref, de l’or.
Il devait y en avoir beaucoup.
Voilà tout ce qu’il s’était dit.
À moins d’avoir besoin d’une telle quantité d’or, pourquoi chercher plus loin ?
Rem, Ragna, Audin et Jaxon étaient pareils.
Personne, dans la Compagnie des Fous, n’était attaché aux kronas.
Kraiss, lui, était différent.
Une étrange lueur vacillait dans ses yeux.
On aurait dit un esprit de l’obsession, trahi par la personne à qui il avait juré son amour, puis enfermé cent ans dans une maison en ruine, jusqu’à ce qu’il ne lui reste plus que sa fixation.
Quand il parlait d’or, ses yeux s’embrasaient. Une folie y brûlait.
Malgré tout, Enkrid pensait qu’il avait choisi la pire cible possible.
« Un cadeau ? Quoi, vous voulez de l’or de l’Est ou quelque chose du genre ? »
« J’apprécierais que vous m’en donniez un peu. »
« Non. »
« J’ai entendu dire que le Roi de l’Est avait le cœur aussi vaste que le grand océan. Pourquoi êtes-vous comme ça ? »
« Je ne suis pas si généreux. »
« Vous êtes le Roi de l’Est. Vous voulez dire que cette rencontre ne compte pas pour vous ? »
« Je ne vous entends pas. »
Enkrid trouvait le Roi de l’Est plutôt taciturne, mais il était exceptionnellement doué pour entraîner les gens dans son propre rythme.
Kraiss ne se fâcha pas. Il ne grimaça pas non plus. Il se contenta de poursuivre avec le même sourire et le même ton qu’avant.
« Ah bon ? Alors je vous le redemanderai demain. »
De loin, on aurait presque cru à une conversation amicale. Le roi sourit et hocha la tête.
Un instant, Enkrid s’inquiéta.
Si Kraiss se faisait frapper ne serait-ce qu’une fois, il risquait de ne plus le revoir de toute sa vie.
« Ça va aller ? »
C’est pourquoi il posa la question à Kraiss après sa rencontre avec le roi.
Sans se retourner, Kraiss remua seulement les lèvres.
« Quel sale type mesquin. Vous n’allez pas le foutre dehors ? »
Même si Enkrid essayait, le roi n’était pas homme à partir. En outre, Enkrid avait encore beaucoup à apprendre. Le roi lui était donc utile comme professeur.
« Tu sais bien de qui tu parles, au moins ? »
À la nouvelle question d’Enkrid, Kraiss fronça les sourcils, hocha la tête et répondit :
« Oui. »
« Et tu veux quand même lui demander de l’or ? »
« Oui. »
Enkrid le regarda, l’interrogeant du regard. Kraiss désigna le roi d’un pouce par-dessus son épaule et répondit :
« C’est le Roi de l’Est. Tu crois qu’un homme comme lui tuerait les gens à la légère ? Et surtout, il est venu ici pour recruter des talents à tout prix. Il veut laisser une bonne impression, pas une mauvaise, alors il n’agira pas inconsidérément. Sans compter que c’est de l’or de l’Est. Tu le sais peut-être, mais l’acier de Lewes vient de l’Est, et l’acier sombre de la montagne Uber aussi. On devrait vraiment laisser passer une pareille occasion ? »
Sa première remarque expliquait pourquoi il n’y avait pas lieu de s’inquiéter.
Il avait vu l’inquiétude dans les yeux d’Enkrid et avait commencé par y répondre.
La lueur flamboyante dans les yeux de Kraiss ne disait qu’une chose.
De l’or.
L’or lui ferait-il perdre la raison au point de s’incliner devant la menace qui se tenait devant lui ?
Non. Kraiss n’était pas si stupide.
Un chevalier ne tue pas quelqu’un parce qu’il lui présente une requête raisonnable. Et cet homme était le Roi de l’Est : il n’agirait pas à la légère.
Il était aussi venu avec seulement deux personnes, sans grande escorte, ce qui montrait à quel point il était franc. Il avait affronté Enkrid à plusieurs reprises et lui avait même proposé de l’instruire.
Kraiss avait dû rassembler tous ces éléments avant de juger le caractère du roi.
C’était bien son genre.
« Capitaine. »
Alors la lueur dorée dans les yeux de Kraiss s’éteignit et il interpella Enkrid.
« Quoi ? »
Enkrid venait d’achever cent coups descendants. Il essuya du revers de la main la sueur qui lui coulait jusqu’au menton avant de répondre.
« Tu ne pars pas, hein ? »
Le Roi de l’Est ne cachait jamais ses intentions. Pourtant, il était difficile de ne pas l’aimer, ce qui ne faisait que confirmer son charme naturel.
Il essayait d’emmener tout le monde à l’Est, Enkrid compris.
Étrangement, il n’avait jamais adressé directement cette proposition à Enkrid.
Rem l’avait reçue. Ragna aussi, ainsi que Dunbakel, Audin et Teresa. Enkrid, lui, pas encore, du moins.
Il avait dit quelque chose de semblable lors de leur première rencontre, mais n’avait plus jamais remis le sujet sur le tapis.
Son orgueil en avait-il pris un coup ? Ne voulait-il pas se répéter ?
Non. Le roi était homme à se répéter sans se lasser.
Il ne le faisait simplement pas avec Enkrid. À la place, il croisait le fer avec lui et lui prodiguait de brefs conseils.
Et s’il lui demandait de l’accompagner ?
Enkrid connaissait déjà la réponse, par instinct.
« Je ne partirai pas. »
Il le dit parce que sa décision était déjà prise.
Kraiss soupira intérieurement de soulagement, mais un léger malaise persistait.
Si le capitaine partait maintenant, les cinq murs de la frontière tiendraient-ils seulement le coup ?
Kraiss avait encouragé l’extension des remparts dans chaque ville confiée au général Enkrid et avait discrètement agrandi les quartiers de chacune.
Ensuite, il avait aussi répandu peu à peu des rumeurs par l’intermédiaire des marchands itinérants.
Bien entendu, il cherchait à obtenir plusieurs résultats à la fois.
En présentant les cinq villes comme un ensemble, il avait fait reconnaître clairement à tous leur nouveau souverain et seigneur, et poussé les seigneurs et maires de chaque ville à participer au projet de route commerciale.
L’ampleur du mouvement des kronas dans la région avait changé.
Rien de tout cela n’aurait été possible sans Enkrid comme pivot.
Kraiss était l’un de ceux qui comprenaient le mieux les aspirations de son capitaine.
Un chevalier, digne des récits de gloire martiale.
Ce qu’il recherchait, c’était la chevalerie.
L’honneur et l’intégrité.
C’était un homme qui avançait sans jamais renoncer à ces valeurs.
L’Est pourrait-il le tenter ?
Aux yeux de Kraiss, le Roi de l’Est ne se contentait pas d’être charmant. Il débordait de charme.
Même si son attention restait fixée sur cette unité, certains s’intéressaient à lui rien qu’en l’observant de loin.
Parmi eux se trouvait un ancien mercenaire célèbre, désormais dans la Garde-frontière.
Quelques épéistes qui avaient escorté des nobles avaient eux aussi montré de l’intérêt pour le roi.
Kraiss avait également vu la lettre personnelle urgente du roi, arrivée l’autre jour.
Qu’y avait-il écrit ?
Elle était scellée et destinée aux yeux d’Enkrid seul. Kraiss ne s’était pas donné la peine de demander ce qu’elle contenait.
Si Crang était au courant de la situation actuelle, la lettre devait forcément regorger de promesses.
Kraiss quitta le terrain d’entraînement, son habitude d’imaginer le pire le faisant passer d’une pensée à l’autre.
* * *
Rem contempla la table qu’il avait taillée et fit tournoyer une hache dans sa main.
La hache, légère comme à son habitude, roula sur ses doigts et décrivit d’étranges arcs dans les airs.
« Tu fais ça parce que ça t’amuse ? »
Le Roi de l’Est s’approcha par le côté et posa la question. Ses gardes le suivaient.
« C’est pour habituer ma main à la hache. »
Faire tournoyer la hache et tailler la table avaient le même objectif.
Même interpellé par un monstre vieux de plus de cent ans, Rem répondit sans même tourner la tête.
Que son interlocuteur soit le Roi de l’Est ou n’importe qui d’autre ne changeait rien pour lui. Rem avait toujours été ainsi.
« Tu n’es pas homme à convoiter grand-chose. »
« Qu’est-ce que tu veux dire ? »
« C’est l’impression que tu donnes. »
« Je suis avide. »
Rem était honnête.
Le roi secoua la tête et répondit :
« Alors pourquoi ne me suis-tu pas ? »
S’il avait besoin d’or, il y en avait.
S’il désirait de belles femmes, il pouvait les conquérir.
S’il cherchait des adversaires à sa mesure, il en trouverait.
Mais Rem ne voulait rien de tout cela. C’était ainsi que le roi le voyait.
« Tu viendrais chasser avec moi, une fois ? »
Voilà ce que le roi proposa à Rem. Son intention était difficile à deviner.
« D’accord, allons-y. »
Rem hocha la tête sans y attacher grande importance.
Il avait de toute façon des fourmis dans les jambes. Pendant qu’Enkrid passait son temps à se battre contre ce vieux fou, juste sous ses yeux, Rem avait lui aussi révisé quelques techniques.
Tout était parti d’une petite prise de conscience.
Après avoir tué le Fou immortel, Rem s’était servi de plusieurs outils récupérés sur lui pour lancer la sorcellerie de quelqu’un d’autre.
En temps normal, cela aurait dû faire peser une lourde charge sur son corps et lui valoir une malédiction sévère.
Rien de tel ne s’était produit.
Seule une infime partie des dégâts attendus s’était manifestée sous forme d’effets secondaires. La différence de réceptacle ne pouvait pas tout expliquer.
Mon corps a-t-il changé ?
Partir à l’Ouest était une chose. Examiner correctement ce qu’il possédait en était une autre, et c’était bien naturel.
Voilà pourquoi il avait taillé des chaises et des tables à la hache. À présent, il était temps de rencontrer des Créatures démoniaques ou des Bêtes magiques et de manier son arme comme il se devait.
Jusqu’ici, il s’était concentré sur la maîtrise fine de ses gestes. Désormais, il ressentait le besoin de laisser tout ce qu’il avait accumulé se déchaîner.
« Parfait, allons-y ! »
Au joyeux cri du roi, Dunbakel, qui observait la scène depuis le côté, releva la tête. À ses yeux, ce fichu maniaque de la hache semblait parfaitement s’entendre avec le roi.
Ce salaud va partir avec lui ?
Peut-être bien. Il semblait en effet s’accorder avec le Roi de l’Est.
Alors celui qui n’arrêtait pas de la rosser s’en irait.
Et elle aurait d’autant plus de mal à progresser.
Ce n’était pas qu’elle appréciait les brimades de Rem, mais elle devait reconnaître une chose : plus il la tourmentait, plus elle gagnait en compétence.
Dunbakel porta son regard sur Enkrid. Comme toujours, il avait l’air parfaitement indifférent.
* * *
Une chasse ordinaire de noble n’avait rien à voir avec une chasse du Roi de l’Est.
Surtout quand son compagnon de chasse était Rem.
Aucun des deux n’avait l’intention de courir après des cerfs agiles.
« La chaîne de montagnes de Pen-Hanil commence après cet endroit. Tu y es déjà allé ? »
« Quand je parcourais ce continent autrefois, c’était mon terrain de jeu. »
« Bien sûr que oui. »
« Bien sûr que oui. »
Ils échangèrent quelques plaisanteries. Asaluhi se dit que le roi s’était vraiment pris d’affection pour cet homme.
Et Rem ne faisait pas non plus d’effort pour tenir le roi à distance.
À les regarder plaisanter, on aurait presque pu les prendre pour de vieux amis.
Tous trois s’enfoncèrent dans la chaîne de montagnes de Pen-Hanil.
À l’entrée de la montagne se dressait un avant-poste que Kraiss avait fait construire avec une intention manifeste.
Il était trois fois plus grand que les autres avant-postes, presque à lui seul une petite ville.
Son unique objectif était d’arrêter les Créatures démoniaques et les Bêtes magiques qui descendaient de la chaîne.
Pour garantir d’emblée un passage sûr dans cette région, il fallait s’occuper de tout ce qui sortait de la chaîne de Pen-Hanil, chaque fois que cela arrivait.
Si on les laissait faire, des créatures comme les Goules grises, les Mouches vampires et les Cinq Frères Trolls, que la compagnie d’Enkrid avait autrefois exterminés, réapparaîtraient.
Toutefois, la construction d’avant-postes posait elle aussi problème.
Rem avait jeté un coup d’œil à la chaîne de montagnes et jugé qu’essayer d’empêcher ainsi les monstres d’en sortir finirait par causer des ennuis.
L’intérieur de la chaîne regorgeait de terrains où ils pouvaient se cacher, se rassembler et tenir bon.
Les créatures qui seraient autrement sorties en petits groupes verraient alors l’avant-poste et se méfieraient. Une fois rassemblées, elles formeraient naturellement des colonies.
Plus tard, la vague qui déferlerait pourrait facilement dépasser la centaine.
« Regarde ça. Construire des avant-postes ne suffira pas. Si vous continuez comme ça, vous allez vous retrouver avec un massacre à grande échelle. »
Le Roi de l’Est l’avait vu lui aussi.
De toute évidence, il n’avait rien d’un homme ordinaire, et ne se contentait pas de bien se battre.
Comme Rem, il savait lire le terrain et comprendre la situation.
« Qu’est-ce que tu regardes ? Je ne t’ai pas dit que c’était autrefois mon terrain de jeu ? »
La moitié de ses propos n’était que fanfaronnade.
Rem le savait aussi. Peut-être pas autant que l’Est, mais la chaîne de montagnes de Pen-Hanil regorgeait elle aussi de secrets encore inexplorés.
N’était-ce pas le premier endroit où se tournaient les idiots à la poursuite d’un gros lot parmi les explorateurs de ruines ?
Un endroit pareil ne pouvait appartenir au terrain de jeu de personne.
Malgré tout…
« Tu te débrouilles bien. »
C’était une compétence qui méritait d’être reconnue.
« Évidemment. »
Pour un roi, il était incroyablement terre à terre. Rem appréciait cela aussi.
Les deux hommes s’enfoncèrent bientôt dans la chaîne.
Contrôler les déplacements des monstres grâce aux avant-postes, accroître leur méfiance à l’intérieur et faciliter la formation de colonies ?
Kraiss n’avait pas laissé les choses en l’état par ignorance.
Il avait estimé qu’il valait mieux procéder ainsi et laisser la Compagnie des Fous les éliminer, car la priorité était de sécuriser des zones de passage.
« Des Créatures démoniaques ou des Bêtes magiques peuvent surgir à tout moment, mais vous ne serez pas blessés ! »
Et :
« Vous ne croiserez probablement pas de Créatures démoniaques ni de Bêtes magiques, mais les soldats restent toujours sur leurs gardes, par précaution ! »
Les voyageurs empruntant cette route ne recevraient pas ces deux affirmations de la même façon.
Passer devant la chaîne de Pen-Hanil permettait de créer un raccourci plus rapide que n’importe quelle autre route commerciale.
Quoi qu’il en soit, pour ces raisons, le roi et Rem tombèrent sur un groupe de monstres dès leur entrée.
Un nid de plus de trente trolls.
L’entrée était couverte de branches et de feuilles enchevêtrées, comme des lianes.
Une vague odeur de sorcellerie grossière flottait dans l’air.
Certains monstres naissaient dotés de sorcellerie, de magie ou de capacités surnaturelles.
Ce groupe de trolls semblait en compter un qui possédait ce genre de pouvoir.
« Par ici. »
« Par ici. »
Ils échangèrent ces mots et se regardèrent.
Ils étaient parfaitement au même rythme.
Kwoooar.
Un troll sentit l’odeur des humains et passa la tête dehors.
« Comment ça va ? »
Sur ces mots, Rem se rua aussitôt à l’attaque et abattit sa hache.
Un coup vertical, de haut en bas. La lame fendit le crâne du troll comme si elle tranchait de la chair tendre.
Même le crâne fendu en deux, le troll balança largement son bras gauche.
Rem lui trancha le poignet avec la hache qu’il tenait dans l’autre main.
Juste à côté de lui, un autre troll passa la tête. Le monstre vert sombre et bosselé, bien plus grand qu’un humain, ouvrit la bouche.
Des dents pointues et de travers apparurent.
À cette vue, le roi Anu déclara :
« Voilà une chasse qui s’annonce excellente. »
Trente trolls représentaient une force qu’un chevalier junior ne pouvait ignorer, et l’un d’eux semblait même capable d’utiliser une forme de sorcellerie : ils auraient donc pu constituer une menace.
Pas pour ces deux-là.
Le roi tira son arme. Pas sa jambiya, mais la longue lance que portait son lieutenant Asaluhi.
Le roi attrapa la lance que lui lança son lieutenant, défit la toile qui l’entourait et prit position.
La toile s’envola dans le vent, et Asaluhi tendit la main pour la rattraper.
Le roi n’avait pas l’intention de s’amuser.
Il voulait montrer quelque chose au guerrier de l’Ouest qui se tenait à ses côtés.
Quelque chose qui dépassait la prouesse martiale dont Enkrid avait fait preuve.
Le Roi de l’Est y mit un peu de sérieux.
Pour les trolls, ce fut une histoire sinistre.
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