Chapitre 273
WE TRIED TRANSLATIONS
Traducteur : Hydrogen B
Révision : Abstract
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UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 273 : Tout ne se passe pas comme prévu (4)
= = =
Jaxon se contorsionna à l’instant où la lame qui lui transperçait le flanc perça ses vêtements et toucha sa peau.
Rrrip, crac !
La lame ne fit que déchirer ses vêtements. Elle effleura sa peau et lui laissa une minuscule égratignure. Malgré tout, l’endroit le picota légèrement.
Du poison paralysant.
Ça ne lui faisait rien. Depuis l’enfance, il s’était endurci contre toutes sortes de poisons ; celui-ci n’y changerait rien.
La pensée et le geste ne firent qu’un.
Jaxon tendit le bras sans à-coup et saisit le poignet de son adversaire.
Du point de vue de l’autre, il s’était fait attraper avant même d’avoir pu retirer son bras.
Tout se déroula en un seul souffle, comme si chaque mouvement avait été prévu d’avance.
L’homme dont le poignet était pris força dessus. Jaxon ne résista pas.
Il se laissa entraîner.
Cela ne fit qu’accentuer la panique de son adversaire, qui frappa aussitôt de l’autre main.
C’était une dague courte conçue pour entailler, avec un seul tranchant, bien aiguisé, et un poids déporté d’un côté. Elle était évidemment empoisonnée.
La lame visait la pommette de Jaxon. Il rejeta la tête en arrière et le tranchant frôla l’arête de son nez.
Cette fois, il ne l’égratigna même pas.
L’intervalle avait été si bref qu’on ne pouvait presque pas parler d’un instant.
En temps normal, il aurait dû poursuivre sa réflexion pour analyser la situation. Mais le Sixième Sens de Jaxon balaya toutes ces considérations.
C’était le domaine de l’instinct, de l’intuition et de la perception à l’état brut.
Il aurait dû observer, réagir, identifier l’arme de son adversaire, puis décider de la conduite à tenir. Mais il passa outre toutes ces étapes.
C’était la même perception comprimée dont Enkrid avait fait usage maintes fois, aiguisée par l’intuition.
Celui qui lui avait enseigné cela n’avait aucune raison d’en être incapable lui-même.
Alors il fit ce qu’il fallait.
« Khk ! »
La voix d’un adversaire invisible retentit dans le vide.
Tout naturellement.
Tout en parant une attaque et en esquivant l’autre, Jaxon bougea lui aussi.
Il cloua le pied de son adversaire au sol et planta sa lame dans le vide.
Épée dans la main gauche, il porta une estocade en diagonale, de bas en haut ; du sang rouge jaillit dans les airs et éclaboussa les alentours.
Ce n’est qu’après avoir achevé chacun de ses gestes que Jaxon comprit à quoi il avait affaire.
Un artefact qui permet de se dissimuler.
À moins qu’il ne s’agît de magie, rien ne pouvait échapper entièrement à ses sens.
Ou peut-être existait-il un assassin assez doué pour les tromper.
Mais si tel était le cas, la technique d’estoc de celui-ci était déplorable.
Bien sûr, tout était relatif.
L’autre camp avait lui aussi l’habitude de poignarder dans le dos, mais il était tombé sur quelqu’un de bien pire.
Du sang gicla dans les airs et éclaboussa les cheveux et le visage de Jaxon, mais il ne cilla même pas.
On aurait presque dit que ses cheveux buvaient le sang.
Sous la lune, sa chevelure brun-roux prenait une teinte cramoisie et terne.
Le sang giclait dans le vide tandis qu’il tenait toujours le poignet de son adversaire.
Sans changer de posture, il tendit la main, prit l’arme de son adversaire et la lança sur le toit comme si elle ne pesait rien. Puis il tâtonna près du visage de son assaillant avant d’arracher soudain sa capuche.
Sa main en ressortit poisseuse de sang, bien sûr, mais l’expression de Jaxon ne changea pas.
Il touchait l’homme comme s’il manipulait un objet inerte. La scène avait quelque chose de glaçant.
Même les gens autour de lui, pourtant impitoyables, le ressentirent.
Jaxon ne leur accorda pas un regard et examina ce que portait son adversaire.
Une robe à capuche intégrale.
Elle valait si cher que son vendeur aurait pu en demander n’importe quel prix.
Il la lui retira peu à peu. Une attache sur le devant la maintenait en place, et une autre, à l’intérieur, lui ceignait la taille.
La capuche se porte simplement sur la tête.
Il devait y avoir des points d’attache pour éviter qu’elle ne glisse quand on la portait.
Il le savait parce qu’il possédait lui-même quelque chose de semblable.
Il défit les attaches sans un mot et rangea la robe, puis laissa tomber le cadavre devenu inutile au sol, comme on y jette une pierre.
« … Espèce d’enfoiré. »
Des ombres noires apparurent les unes après les autres sur les toits autour de Jaxon. Elles l’encerclèrent de toutes parts.
Des hommes armés de dagues de lancer se tenaient également en contrebas du toit. En plus d’eux, trois ou quatre autres semblaient être des assassins de haut niveau.
Celui qui se tenait devant eux, et avait l’air d’être leur chef, prit alors la parole.
Il était resté là, trop stupéfait pour parler, avant de finir par ouvrir la bouche.
Il avait vu bien des choses au cours de sa vie, mais cette scène lui parut aberrante, comme s’il observait une autre espèce.
Un meurtre et un combat menés comme on se débarrasse d’un objet sans valeur, dépourvu de toute émotion.
Jaxon le regarda en silence. Kraiss n’était pas là ; son regard ne brillait donc que d’une froideur lugubre.
La lumière de la lune pouvait changer selon les circonstances et, en cet instant, elle ressemblait à une lame incarnant un hiver glacial et impitoyable.
Ses cheveux paraissaient rouge sombre, souillés de sang, sans pourtant en porter la moindre trace.
Cela lui donnait un air encore plus démoniaque, moins qu’humain.
Mais s’ils prenaient peur maintenant, toute la réputation qu’ils s’étaient forgée ne servirait à rien.
Un sifflement.
L’air s’échappa entre ses dents de devant.
Le chef, déguisé en marchand ambulant, le fixa en serrant les mâchoires.
Des veines saillaient dans ses yeux. Il ne portait pas de masque. Les autres non plus. Ils n’avaient aucune raison de cacher leur visage.
Jaxon enregistra aussi cette information et en tira plusieurs conclusions.
Rien n’en parut sur son visage.
Il se tenait toujours immobile comme un objet, l’épée à la main.
« Tuez-le. »
Le chef donna l’ordre.
Inutile de s’étendre. C’était un entraîneur qui formait des assassins et il comptait lui-même parmi les meilleurs.
Il avait envoyé sa « poupée », qu’il avait équipée d’un artefact.
La poupée avait suivi ses ordres à la lettre et tenté de tuer sa cible.
Et l’attaque avait été parée ?
Non, pas seulement parée. Contre-attaquée, et la poupée avait été tuée, tandis que l’artefact avait été volé ?
Qu’est-ce que c’était que ce type ? Comment pouvait-il rester aussi calme dans une situation pareille ?
Il lui avait paru suspect dès le départ. C’était pour cela qu’ils avaient frappé les premiers, avant qu’il puisse tenter quoi que ce soit.
L’opération était bien menée. L’attaque avait pris l’ennemi par surprise.
Enkrid ne l’avait pas prévue, pas plus que Jaxon, Sinar ou Finn.
Le seul problème, c’était qu’ils avaient mal évalué les compétences et les capacités de celui qui s’appelait Jaxon.
À leurs yeux, il n’était qu’un épéiste agile.
Jaxon se tenait droit, sans la moindre trace de sourire.
Dans sa main gauche, il tenait l’artefact roulé.
On aurait dit qu’il lui avait toujours appartenu.
C’étaient des voleurs, puisqu’ils prenaient les affaires des autres.
Et voilà qu’on les volait à leur tour ? Rien que d’y assister leur retournait les entrailles.
« Ne reste pas là à ramasser fièrement ton butin ! »
Le marchand, qui était aussi un maître assassin, cracha ces mots.
Sa voix résonna bizarrement à l’oreille. Cela aussi faisait partie du plan.
Elle était censée couvrir le bruit des assaillants qui se ruaient sur leur cible. Un cri soudain attirait l’attention.
Jaxon comprit la manœuvre sur-le-champ. Pourquoi ne l’aurait-il pas reconnue ? Il y avait lui-même recours sans arrêt.
Trois hommes visaient le dos de Jaxon. Derrière eux, un autre, qui avait effacé sa présence, s’avança pour profiter d’une ouverture.
Le marchand sans incisives, qui entraînait les assassins, lui lança un sourire méprisant.
Alors, il aurait croisé quelques adversaires sur les toits ? Quel idiot.
Les assassins avaient leurs propres rangs. Esquiver cette estocade était surprenant, mais cela ressemblait à un coup de chance.
La deuxième vague ne serait pas aussi facile à éviter.
Jaxon ne bougea pas.
Trois lames d’assassin aiguisées comme des broches jaillirent dans son dos.
Jaxon ne bougea que lorsqu’elles furent presque contre lui.
Il disparut brusquement de l’endroit où il se tenait.
Le formateur écarquilla les yeux. Enfant, il avait avalé du sang d’elfe et acquis une partie de la sensibilité propre à cette race.
Et pourtant, la présence et les mouvements de son adversaire lui échappèrent.
Il l’avait donc perdu de vue. Même cette sensibilité ne pouvait le repérer.
Puis…
Boum, boum, boum !
Le bruit de la chair déchirée retentit, puis une épée se posa soudain contre son dos.
Le formateur esquiva et contre-attaqua. Du moins, c’est ce qu’il fit dans son esprit.
Il pivota, frappa près du tibia et tira son arme secrète.
C’était une fine broche, presque une aiguille, qui remontait en tailladant depuis le bas.
Une arme unique, inspirée de la Lame-aiguille des elfes.
Sa tête réagit et bougea, mais son corps, lui, ne suivit pas.
Tout était déjà fini.
Son corps ne lui obéissait pas comme il l’avait voulu.
Pourquoi ?
Le chef eut une pensée fugace, mais aucune autre ne suivit.
Le monde se mit tout simplement à tourner.
Sa tête tranchée resta vivante quelques instants encore.
Les nerfs optiques de sa tête séparée captèrent une dernière chose.
Il vit sa deuxième lame, sa véritable poupée de réserve, porter un artefact à la ceinture qui étouffait les sons.
La deuxième poupée qu’il avait préparée au cas où la première échouerait.
Elle avait bel et bien poignardé sa cible. Mais la suite ne se déroula pas comme il l’avait prévu.
La cible, qui avait disparu après avoir abattu trois assassins, frappa de son épée dans un claquement sec. Un simple mouvement suffit à parer cette attaque surprise.
La lame en broche se brisa et l’assassin qui s’était précipité sur lui avec l’artefact recula aussitôt.
Il prit une posture d’assassin digne de ce nom : ne jamais attaquer autrement que par surprise.
Puis un choc sourd retentit quelque part tandis que quelqu’un s’écroulait.
Ce fut la fin.
Sa vision s’assombrit.
Il avait autrefois été l’assassin le plus redouté de la région, au service des Bandits des Lames Noires, mais la mort traitait tout le monde à égalité.
La direction, la position, les vibrations de l’air.
Il ne percevait rien.
Un adversaire aussi gênant que cette robe à capuche.
Un assassin compétent. Il ne manquait pas de talent.
Jaxon employa donc cette méthode.
Il dévia l’attaque qui venait vers lui.
Il profita de ce contact pour repérer la direction, puis suivit les vibrations jusqu’à sa cible.
Ensuite, ce fut facile. Avant que sa cible puisse esquiver — ou, plus exactement, au moment où leurs lames s’entrechoquèrent —, il lança un Couteau silencieux.
Le Couteau silencieux était moins puissant qu’une Dague sifflante.
Sa lame faisait à peine la longueur d’un index.
Mais, à courte portée, elle filait sans bruit, ce qui la rendait plus difficile à parer.
C’est pourquoi on l’appelait aussi Dague au lancer silencieux : une arme et une technique de lancer à courte portée.
C’était l’un de ces cas où l’arme et la technique ne faisaient plus qu’un.
Peinte en noir et enduite de quelques produits chimiques, la lame devenait un couteau de lancer qui ne reflétait aucune lumière, invisible et inaudible. C’était l’une des armes emblématiques de Jaxon.
Ce fut réglé. La dague lancée s’enfonça si profondément au milieu du front de sa cible qu’elle en devint presque invisible.
Ils étaient six assaillants en tout.
Le combat avait éclaté en un instant et s’était terminé tout aussi vite.
C’était ainsi que se déroulait un affrontement entre assassins.
En fouillant le mort, Jaxon trouva une ceinture.
Celle-ci étouffe les sons.
Il la reconnut au premier coup d’œil et s’en empara.
Au même moment, Jaxon réfléchit.
À sa place, il aurait confié les deux artefacts à la même personne.
Ah, peut-être pas.
Celui qui les aurait tous les deux aurait pu se retourner contre ses propres supérieurs et les abattre.
Ils étaient peut-être censés se surveiller mutuellement.
C’était possible.
C’était exactement cela. Le chef mort s’était servi des deux poupées pour les tenir l’une et l’autre en respect.
Mais les morts ne pouvaient pas parler.
Jaxon déploya ses sens au sommet du toit.
Une intention meurtrière et poisseuse se faisait sentir partout.
Ils sont nombreux.
Tout le village était un repaire de bandits.
Ça ne poserait donc aucun problème.
Les Bandits des Lames Noires l’ignoraient. Ils comptaient plus de cent hommes prêts au combat, mais ils ne pouvaient rien contre un chevalier junior.
S’ils avaient su qui étaient Enkrid et ses compagnons, ils n’auraient jamais attaqué.
Que pouvaient-ils y faire ? Quand on ne sait pas, on en paie le prix.
* * *
Au moment où Finn repoussa l’épée du pied, elle roula sur le côté et projeta son poignet en avant.
Son épée courte partit maladroitement, mais une lame en plein vol restait une lame en plein vol : son adversaire l’esquiva.
L’homme s’écarta tout en gardant les yeux rivés sur Finn.
Profitant de cette ouverture, Finn utilisa le lance-carreaux monté sur son poignet qu’Enkrid lui avait donné un peu plus tôt.
Un carreau court jaillit dans un petit sifflement, mais son adversaire le dévia d’un coup de gourdin.
Tac !
Le carreau s’envola sur le côté dans un bruit sec. Le regard de l’homme qui avait frappé se chargea d’intentions meurtrières.
Putain de merde.
Il faisait plutôt sombre, non ? Même avec la lune, on n’y voyait pas grand-chose.
Et ce salaud avait dévié le carreau dans cette obscurité ?
Ça voulait dire qu’il se battait au moins au niveau des Gardes de la Frontière.
Ils ne semblaient faibles qu’à côté d’Enkrid et de la compagnie indépendante, qui les surpassaient de loin. Aux yeux de Finn, ces types n’étaient pas à prendre à la légère.
Et Finn connaissait bien ses forces et ses faiblesses.
Si elle se rapprochait et se battait à mains nues, elle aurait l’avantage. Si elle s’approchait alors que les deux camps étaient armés, elle serait désavantagée.
Elle avait bien des atouts en dehors du combat direct, mais en affrontement tactique individuel, c’était la vérité.
Alors, que devait-elle faire ?
Comme toujours, elle devait créer une ouverture et en profiter pour entrer dans la garde de son adversaire.
Après avoir roulé une fois sur le sol et évalué son adversaire, Finn se dit franchement que la situation était plutôt dangereuse.
« Espèce de petit merdeux. »
Le salaud au langage ordurier se tapota l’entrejambe avant de parler.
« Tu ferais mieux de te préparer. »
Si Finn se faisait attraper, ça ne finirait pas bien.
Putain, il fallait qu’elle s’en sorte d’une manière ou d’une autre.
Elle était prête à déguerpir si les choses tournaient mal, mais se détendit aussitôt.
Enfin.
Sinar, qui avait disparu sans laisser de trace, se matérialisa soudain derrière l’arbalétrier qui visait Finn et lui trancha la gorge.
L’elfe l’avait rejoint sans un bruit, la main froide et impitoyable.
Pshht ! Le sang jaillit dans les airs comme une fontaine. La lumière s’éteignit dans les yeux de l’arbalétrier quand elle lui trancha la carotide.
Derrière l’arbalétrier qui s’effondrait, seule une paire d’yeux vert sombre semblait flotter dans la nuit, une dague courte à la main.
Les ténèbres enveloppaient tout son corps.
« Salope ! »
Le dernier bandit cracha son injure. Toujours aussi grossier. Finn l’ignora et fonça sur le troisième homme, paralysé par ce retournement soudain.
Trois hommes l’attendaient ici. L’un d’eux avait déjà quitté ce monde, emporté par la dague de Sinar. Il en restait donc deux.
Le dernier leva sa dague avec maladresse, dévoilant une ouverture. Une énorme ouverture.
Finn s’accroupit et chargea.
Son adversaire abattit sa lame. Finn l’avait prévu et se déporta sur le côté.
Toujours tordue dans cette posture, elle prit appui au sol et bondit vers le haut, depuis en dessous de lui.
C’était une prise de style Ael Karaz.
L’homme, qui était resté là à la regarder, sentit son poignet se faire saisir, puis se plier. Tout son bras se tordit en arrière selon un angle grotesque.
Crac-crac-crac !
« Aaaah ! »
« La ferme », lâcha Finn.
Tout en parlant, elle lui brisa les doigts les uns après les autres.
Les larmes jaillirent des yeux de l’homme ; morve et salive lui coulèrent du visage, et la douleur lui révulsa les yeux.
Finn lui saisit le cou et le tordit sur le côté.
Crac.
L’homme à la nuque brisée s’effondra en avant.
Tout s’enchaîna en un instant, dans un seul mouvement.
Au milieu de la scène, des insultes — « putain », « cinglée », « sale pute » — retentirent sur le côté.
Pendant que Finn brisait les articulations de son adversaire, le détruisait puis lui brisait la nuque, Sinar planta sa dague deux fois dans le bandit grossier : une fois dans le cœur, une autre à la nuque.
L’homme était à terre, secoué de spasmes.
Glouglou.
Du sang jaillit de la bouche qui essayait de parler à la place des mots.
Un sang rouge et épais se répandit et scintilla sous la lune en coulant.
Debout devant lui, Sinar détourna le regard sans un mot. Le sang du cadavre lui avait éclaboussé le visage.
Son visage blanc, d’une beauté inhumaine, était parsemé de quelques gouttes rouges ; puis la lune le blanchit de nouveau.
On aurait dit une œuvre d’art sans nom.
Cette œuvre tourna les yeux vers Finn et prit la parole.
« Les choses se sont compliquées. »
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