Chapitre 126
WE TRIED TRANSLATIONS
Traducteur : Ryuu
Relecteur : Abstract
Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="text-muted-foreground underline underline-offset-[3px] hover:text-foreground transition-colors cursor-pointer" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>
UN CHEVALIER QUI RÉGRESSE ÉTERNELLEMENT
Chapitre 126 : La victoire d’aujourd’hui ne garantit pas celle de demain (2)
Une étincelle s’alluma dans les yeux de Ragna.
De l’empressement, du désir, ou quelque chose de plus profond. Avant qu’Enkrid ait le temps de bien comprendre ce qu’il ressentait…
Boum.
Un brusque sifflement lui parvint aux oreilles.
À peine eut-il reconnu le son que la lame de Ragna était déjà au-dessus de lui. Enkrid réagit par réflexe.
Il leva son épée à l’horizontale. Forgée dans un alliage d’Acier valérien et de fer forgé nuairien, elle rencontra l’Épée d’armes grossière de Ragna.
Clang.
Les lames s’entrechoquèrent dans un fracas retentissant, puis se séparèrent presque aussitôt. Ragna recula d’un pas, et Enkrid l’imita.
On aurait pu voir dans cet échange une sorte de salutation. Rien qu’à ce bref contact, Enkrid eut l’impression d’avoir entrevu quelque chose de nouveau.
Comment appeler le mouvement qu’il vient de faire ?
Une frappe fulgurante ? Ou une coupe discrète et maîtrisée ?
C’était élégant, beau et exceptionnel. L’épée de Ragna avait tranché avec une précision parfaite.
La réaction d’Enkrid, elle, avait été tout le contraire.
Rien de net là-dedans. C’était rude, plus proche d’une lame grossière et émoussée que d’un tranchant finement affûté. Comme un cuir brut, rêche et rugueux.
Et pourtant, il l’avait vu, et son corps avait réagi.
« Encore. »
Ragna prit la parole en décrivant de sa lame un arc familier, identique au précédent : une coupe nette et gracieuse. Enkrid adopta la même posture pour la bloquer.
Clang !
Des étincelles jaillirent lorsque leurs lames se heurtèrent de nouveau.
Un picotement.
Au moment où leurs épées s’entrechoquèrent, la lame de Ragna disparut.
Une coupe maîtrisée dès le départ.
Ragna maniait son épée avec une maîtrise absolue. Ce mouvement ne faisait pas exception. Il avait l’air d’un coup descendant tout en douceur, mais c’était une frappe puissante et concentrée.
Enkrid tint son épée à l’horizontale pour parer, mais la force du choc lui engourdit les deux bras. Alors, l’épée de Ragna se tordit comme un serpent et s’abattit vers le bas.
Il visait la cuisse d’Enkrid. Une seule coupe maîtrisée avait suffi à lui engourdir les bras et à le rendre vulnérable.
Devait-il forcer ses bras engourdis à réagir ? Non, ce serait imprudent. Enkrid choisit plutôt de miser sur ses appuis et bondit en arrière pour se placer à son avantage.
En reculant du pied droit et en pivotant, il pouvait atteindre le flanc de Ragna.
Mais Ragna ne resta pas immobile. Il ramena sans heurt son coup descendant et déplaça son pied sur le côté pour réagir.
Fouit.
D’un pas ample, ils se retrouvèrent de nouveau face à face.
Si les yeux de Ragna brûlaient d’une passion ardente,
qu’y avait-il donc dans ceux d’Enkrid, en contraste ?
Ces yeux-là.
Le désir de Ragna s’embrasa. Son ambition s’enflamma. Il voulait manier son épée. Ne pas parler avec des mots, mais avec les mains et les pieds.
Les épées, les armes, l’intention meurtrière et la volonté : voilà les seuls langages qu’il voulait échanger à présent.
Enkrid n’y voyait aucune objection.
Parfait. Vas-y.
Ragna s’émerveilla en silence, tandis qu’au cours de leur bref échange une exaltation indescriptible montait en Enkrid. Le salut des lames, la coupe maîtrisée, la lutte pour prendre position…
Tout cela remuait quelque chose au plus profond de lui. Bientôt, un flot d’énergie sembla jaillir de chaque partie de son corps.
Comment décrire cette sensation ?
De la vitalité ? De l’énergie vitale ?
Il n’en savait rien. Il savait seulement qu’il se sentait revigoré. Le premier échange et la coupe maîtrisée lui avaient permis de tester l’état de son poignet.
Le choc avait été rude, mais il n’avait pas mal.
Ça va.
Il ne lui restait donc qu’à se battre pour de bon.
Cette fois, Enkrid prit l’initiative.
Il s’élança, la pointe en avant, animé d’une détermination sans faille. Le pied gauche devant, il acheva son mouvement en un instant et projeta son épée dans un sifflement aigu.
Tel un faucon plongeant du ciel, la pointe de son épée fendit l’air.
Ragna tordit le corps en observant la pointe qui fondait sur lui. Sans même faire de pas spectaculaires, il esquiva aisément l’estocade d’Enkrid.
Ragna éclata de rire en esquivant. En le voyant éviter son attaque, Enkrid rit à son tour, satisfait.
Pour un spectateur, cela aurait pu ressembler à une simple répétition de mouvements : estocades, coups de taille, esquives, repositionnements.
Toc.
Les attaques d’Enkrid étaient imprévisibles. Soudain, il réduisit la distance et tenta de donner un coup de pied dans le tibia de Ragna. Quand celui-ci l’évita, Enkrid saisit son épée par la ricasso et la lame, adoptant la demi-épée.
Ragna bloquait et déviait chaque mouvement, puis ripostait avec son épée. On aurait dit qu’il ne savait que balancer son épée, encore et encore.
Bon sang.
Rem trépignait sur place en regardant le combat.
Ça a l’air tellement fun, putain.
Enkrid avait encore progressé. En quelques jours à peine, quelque chose avait changé chez lui. Rem avait envie de l’affronter. Il voulait se mesurer à Enkrid avec le poignet entièrement rétabli.
Le simple fait de les regarder ne faisait qu’attiser son désir.
Te donne pas à fond, te donne pas à fond.
Rem commençait à s’inquiéter. Il avait peur qu’Enkrid ne s’épuise complètement en combattant Ragna.
Ça n’était jamais arrivé auparavant, mais cette séance d’entraînement avait quelque chose de différent. Une énergie inconnue flottait dans l’air.
La dernière fois qu’ils s’étaient entraînés, Enkrid s’était blessé au poignet et avait fini par surprendre tout le monde. Rem et les autres y étaient allés doucement, chacun lui laissant son tour.
Mais cette fois ?
Ce salaud est un peu trop sérieux, non ?
Rem remarqua les coups de Ragna. Ils étaient moins violents que lorsqu’il affrontait Rem, mais pas aussi paresseux que d’habitude non plus.
S’il avait combattu le commandant ennemi avec seulement la moitié de cette intensité, le nom de « Ragna » serait resté gravé dans la mémoire de cet homme.
Putain, allez, mollo, d’accord ?
Les doigts de Rem le démangeaient. Si les deux hommes n’avaient pas ri, il aurait déjà foncé dans le tas avec sa hache. Rem n’était pas le seul à sentir la fièvre monter.
Pourquoi est-ce que… ?
Jaxon s’interrogea. N’était-il pas du genre à éviter les combats de première ligne ?
Non, il n’avait jamais été de ceux qui se jetaient les premiers dans la bataille. Certes, il s’entraînait assidûment à l’épée, mais était-ce par passion ?
Non.
S’entraîner à l’épée, c’était une chose ; être animé par le désir, c’en était une autre. Du moins, ça avait toujours été ainsi pour Jaxon.
Un sursaut.
Sa main ne cessait de tressaillir.
En regardant les pas d’Enkrid, en voyant l’homme qu’il appelait son chef de peloton manier son épée, il sentit son corps réagir.
C’est absurde.
Soudain, il sentit naître en lui un esprit de compétition. Même si Enkrid avait progressé, Jaxon était sûr de pouvoir le battre à l’instant.
À ses yeux, Ragna n’était qu’un imbécile paresseux qui ne donnait même pas le meilleur de lui-même. S’il avait été plus sérieux, ce combat d’entraînement aurait pris fin depuis longtemps.
Alors pourquoi réagissait-il ainsi à ce combat ?
Jaxon serra les dents, piqué dans son orgueil. Il se ressaisit et choisit de se taire. Il parvint à maîtriser les tremblements de son corps et resta immobile, planté là à regarder.
Tandis que Jaxon se contenait, Audin regardait le combat avec plaisir. Il était ravi.
Enfin, nous y voilà.
Lui aussi se sentait prêt à se défouler un peu. Il n’était pas pressé et ne niait pas le sentiment de rivalité qui montait en lui.
Car c’est là ce que le Seigneur m’a accordé.
Pour Audin, le désir de combattre était un don. S’il n’avait pas eu cette passion, il ne se trouverait pas aux côtés d’Enkrid, mais auprès du dieu qu’il servait.
Bien qu’il eût enduré deux jours de maux de tête atroces en paiement de l’usage de ses pouvoirs divins, Audin était satisfait.
Regardez-moi ça.
La vue du chef de peloton, qui se déplaçait à nouveau librement, le remplissait d’admiration. Le commandant de compagnie elfe ne perdait rien des mouvements d’Enkrid et de Ragna.
Et elle ne put s’empêcher de penser :
Un génie, peut-être ?
La question était légitime.
Jusqu’ici, elle n’avait pas évalué son talent à ce niveau.
Elle repensa à leur première rencontre, à l’infirmerie. Son impression initiale d’Enkrid lui revint en mémoire.
Je le croyais simplement chanceux.
Mais à présent, son talent à l’épée était indéniable. À ses yeux, il était exceptionnel. Comme une grue solitaire qui se détache au milieu d’un troupeau de poules.
Elle aurait pu conclure qu’il s’agissait d’un génie tardif, mais…
Non, c’est un peu différent.
Son regard perçant repéra de petits défauts dans les mouvements d’Enkrid. Des habitudes subtiles qu’un véritable génie n’aurait pas. Son intuition elfique était parfois plus fine que le talent de Prok à déceler les aptitudes.
Certains signes n’apparaissaient que chez ceux qui avaient passé de longues heures et des nuits blanches à manier une épée, et qui y avaient réfléchi en profondeur.
Elle vit ces signes chez Enkrid. Les véritables prodiges ne les portaient pas. Non, les vrais prodiges étaient comme Ragna : ils frappaient sans réfléchir, libres de toute hésitation.
Voilà ce qu’était un véritable génie.
Alors, qu’était Enkrid ?
« Hah ! »
À cet instant, Enkrid poussa un cri et tenta un coup descendant à une main. C’était un geste répété maintes fois, chargé du poids d’innombrables répétitions.
Une trajectoire affinée au fil du temps, fruit de sa conviction que c’était la meilleure voie, le seul chemin jusqu’à sa cible.
Clang !
Leurs épées se heurtèrent. La lame d’Enkrid glissa le long de celle de Ragna, en raclant le tranchant.
Un mouvement délibéré ?
L’instinct de l’elfe ne l’avait pas trompée.
Ragna repoussa l’épée d’Enkrid d’un puissant mouvement. Puis il tendit aussitôt la sienne pour tenter une courte coupe horizontale.
Dans cette fraction de seconde, la main gauche d’Enkrid brilla. Une lueur bleutée — une arme qu’il avait affûtée à force d’entraînement — jaillit de sa hanche comme un rayon de soleil.
Une deuxième épée.
Fouit !
Le mouvement d’Enkrid était calculé, mais sa seconde lame ne fit que fendre l’air. Malgré sa vitesse terrifiante, Ragna avait lu son geste et réagi dans ce bref instant.
Avec un timing parfait, Ragna recula pour esquiver le coup.
Une retraite impeccable.
La seconde épée d’Enkrid fendit le vide devant Ragna. Celui-ci abattit alors son épée qu’il avait ramenée en arrière.
Il visait à briser le rythme d’Enkrid. Ce n’était pas seulement une victoire tactique. C’était une différence de niveau.
Au combat, la force ne suffisait pas. Il fallait aussi de la perception, de l’intuition, de l’expérience et de la technique. Ragna avait vu et senti la main gauche d’Enkrid bouger. En revanche, Enkrid ne vit pas venir les gestes de Ragna, qui frappa des mains et des pieds.
Et c’est ainsi que le combat d’entraînement prit fin.
Le commandant de compagnie elfe assista à la conclusion avec une pointe d’impatience.
Moi aussi, je veux l’affronter.
Qui avait prétendu qu’elle était au-dessus de toute rivalité ?
Elle s’était déjà battue à mains nues, mais maintenant, elle voulait croiser le fer avec lui.
Peut-être même se donnerait-elle un peu plus à fond. Elle avait envie de lui montrer quelques-unes des techniques mystiques que les siens avaient développées au fil des ans.
Comment Enkrid réagirait-il ?
Kraiss, qui observait la scène d’un côté, n’avait aucune envie de se joindre à eux. Il distinguait à peine leurs mouvements. Comment aurait-il pu se sentir en compétition ?
Il a progressé.
Même un profane comme lui voyait qu’Enkrid avait nettement progressé.
Un génie tardif, peut-être ?
Impressionnant, mais cela lui suffisait. Kraiss détourna les yeux du combat pour chercher autour de lui un spectacle plus intéressant.
Rem se leva et se rassit trois fois, avant de finir par piétiner d’impatience. On aurait dit un enfant à qui l’on venait d’arracher son jouet préféré.
À côté de lui, les épaules de Jaxon tressaillirent plusieurs fois, puis il se figea comme une statue de pierre.
On aurait pu se demander s’il respirait encore. C’était étrange, cette façon qu’il avait de rester immobile comme s’il était gelé.
Le voir donna des frissons à Kraiss. Il avait l’impression de se retrouver seul dans un cimetière, au beau milieu d’une nuit noire.
Argh.
Kraiss claqua involontairement la langue et tourna les yeux vers Audin. Absorbé par ses murmures, le géant dévot rayonnait de joie.
Kraiss s’approcha en douce pour écouter ce qu’il marmonnait.
« Bien. Maintenant, le combat sera équitable. »
« Ce ne serait pas grave s’il m’arrachait un bras. »
« Mais s’il me brisait la nuque, il m’enverrait presque tout droit auprès du Seigneur. Ça ne va pas. Non, ça, il ne faut pas. »
C’était vraiment terrifiant. Kraiss sentit un frisson lui parcourir l’échine.
Qu’est-ce qu’il racontait, au juste ?
Ses paroles étaient inquiétantes, mais sa posture restait calme. Audin se tenait simplement là, sans bouger.
Enfin, il y avait le commandant de compagnie elfe. L’elfe, d’ordinaire joviale, n’avait pas quitté Enkrid des yeux et serrait fermement son épée.
Elle ressemblait à une forêt silencieuse sur le point de déchaîner une tempête. Kraiss avait l’impression que ces gens étaient d’une autre trempe.
La foule ne se pressa pas autour d’eux. Quelques soldats jetèrent des regards curieux, mais personne ne semblait particulièrement intéressé.
Ceux qui savaient reconnaître le talent l’avaient déjà vu à l’œuvre. Ils avaient tous assisté aux séances d’entraînement d’Enkrid avec son peloton, après son retour de l’arrière.
La plupart ne percevaient pas les changements.
Ceux qui avaient l’œil étaient occupés à leurs propres tâches, et les autres n’avaient pas envie de regarder. Il n’y avait là aucun spectacle, aucun signe d’une bataille imminente. Pour les personnes présentes, cela ne signifiait rien.
Ces hommes et ces femmes se préparaient à la guerre, et pourtant ils brûlaient d’envie de se battre. Et ils avaient tous la même cible.
Enkrid, leur chef de peloton, tout juste remis de ses blessures.
Ils ont perdu la tête ou quoi ?
Malgré tout, Kraiss ne les réprimanda pas.
D’ordinaire, il gardait ses distances, mais cette fois, il se montrait particulièrement prudent. La tension entre eux était brûlante.
Est-ce qu’il va tenir le coup ?
Le combat d’entraînement contre Ragna avait été intense. Peut-être devrait-il se reposer. Mais s’il décidait de faire une pause, Rem piquerait une crise.
Les autres n’apprécieraient pas non plus. Les inquiétudes de Kraiss étaient infondées.
« Au suivant. »
Un sourire aux lèvres, le visage ruisselant de sueur, Enkrid lança ces mots d’une voix claire. Porté par une énergie débordante, il ressentait une envie presque frénétique de continuer à bouger.
En entendant cela, Rem bondit sur ses pieds et s’élança littéralement vers l’avant.
« À moi ! À moi ! Si quelqu’un me passe devant, je le tue, commandant ou pas. »
Rem avait le regard fou. Le commandant elfe s’apprêtait à s’avancer, mais décida de lui céder la place.
Ça lui allait. À voir Enkrid, il n’avait de toute façon pas l’air de vouloir se reposer.
Ce jour-là, Enkrid se battit avec acharnement. Il croisa le fer, frappa et put montrer à sa guise sa maîtrise du combat à deux épées.
« Pas mal. »
Le commandant elfe passa même à son tour et résuma d’un simple commentaire sa technique à deux épées.
Le combat ne se limita pas à un seul tour. Ragna l’affronta deux fois, Rem trois fois, Audin deux fois et le commandant de compagnie elfe une fois. C’était le nombre de passes disputées avec Enkrid par chacun, à l’exception de Jaxon, qui avait choisi de ne pas participer.
Kraiss claqua la langue. Les combats d’entraînement ne s’arrêtèrent qu’au coucher du soleil.
Enkrid n’avait même pas semblé se fatiguer. Pourtant, il finit par s’écrouler par terre. Esther, apparue de nulle part, lança un regard furieux à toutes les personnes présentes.
Son regard semblait les accuser, comme s’il disait : « Qu’est-ce que vous fichiez pendant qu’il se tuait à la tâche ? »
Mais personne ne lui prêta attention.
Enkrid était parfaitement satisfait.
Ces expressions.
Quand était-ce, déjà ?
Après la mission de reconnaissance ?
À l’époque, il avait regardé Rem et Ragna s’entraîner et remarqué quelque chose. Ils n’avaient pas la même expression lorsqu’ils s’entraînaient avec lui.
Il avait voulu leur arracher ces mêmes expressions. Et aujourd’hui, il y était enfin parvenu.
Bien sûr, Rem, Ragna et les autres ne s’étaient pas donnés à fond. Il le savait bien.
Mais il l’avait vu. Leurs expressions avaient changé. Leurs mines réjouies, leurs sourires et leur satisfaction. Il avait l’impression d’avoir atteint un petit objectif.
La joie d’Enkrid était immense, presque addictive. Le sentiment d’accomplissement que lui procurait sa progression lui emplissait la poitrine.
Il s’était peut-être trop dépensé. Cette nuit-là, les cauchemars le tourmentèrent de nouveau.
Rejoignez notre serveur Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="text-muted-foreground underline underline-offset-[3px] hover:text-foreground transition-colors cursor-pointer" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>