Chapitre 5
Parfois je dois me rappeler de respirer. Je sais, ça peut paraître fou, mais je suis comme ça ; ce petit garçon chétif, tremblant, incapable de soutenir un regard, qui souffre d’anxiété, une anxiété gravée sur le visage. Un visage incapable de faire face, incapable d’élever la voix.
Mais j’ai appris à sourire, à me taire, à encaisser pour ne pas être un poids, un fardeau pour ceux qui ont le malheur de croire en moi.
Il se répétait souvent
« Sois normal. Si tu étais comme tout le monde, rien de tout ça ne t’arriverait. Rentre dans le moule, abruti. »
J’aimerais parfois vivre une autre vie.
vous savez, l'une de celle ou on est populaire , l'une de celle ou on fait partie de la masse .
Diego vient d’un milieu assez modeste. Ses parents sont morts tôt, et ses grands-parents , qui tiennent une petite épicerie, étaient sa seule famille.
Note : j’ai toujours essayé de faire de mon mieux pour aider, tout comme je fais de mon mieux pour cacher mon mal‑être. Je me sens mal, car je n’ai aucune raison de l’être, autre que ma propre faiblesse…
Par où commencer… Aujourd’hui je pars pour l’université. Grand‑mère m’a offert ce carnet, pensant qu’il m’aiderait à libérer mes pensées. Elle me connaît mieux que moi‑même.
Les derniers mots que grand‑père m’a adressés ont été : « Avance la tête haute. »
J’aurais aimé pouvoir lui assurer ça.
Le voyage est plutôt calme, car un voisin m’a amené jusqu’au campus de l’université en échange d’un plein d’essence. Le train m’aurait coûté trop cher.
Je me suis perdu . Trouver mon dortoir a été plus compliqué que je ne l’aurais imaginé. En y entrant, j’ai aperçu que le lit à gauche de l’entrée, face à la fenêtre, avait une valise posée dessus. C’est sûrement mon colocataire, que je n’ai toujours pas croisé.
J’ai donc pris celui de droite, collé au mur, entre un bureau et la fenêtre.
J’ai rejoint la cafétéria où on nous a servi des pizzas , je vais peut-être aimer cet endroit finalement .
Ensuite j'ai rejoint la visite guidée du campus , les guides nous ont divisés en plusieurs groupe , je scutaires le miens quand tout un coup je reconnu une personne Rodrigo Vasquez un véritable bourreau au lycée , j'ai espérait de tout mon être a se moment la qu'il ne m'avait pas remarquer au point ou chaque murmure qu'il avait avec ses camarade me paraissez viser contre moi
en rentrent dans le dortoir dans la soirée , mon coloc n'était toujours pas la sa valise avait était ranger et il a même coller des poster au mure du sport et même des perso de jeux l'un deux était un personnage d'un jeux obscure que je penser inconnu
a ce moment la j me suis dit que sa nous faisait un point commun que j me ferait peut-être un amis finalement
en ouvrent mes affaire j'aperçue la journal je me suis dit que j'allais y écrire ma première Journey et ses la que j'aperçue un mots :
avance tête haute , tu es destiner a conquérir des monde
surement ma abuela , j'ai trouver ca très encouragent de sa part . Et c'est a se moment la que mon colocataire entra.
Il est rentrer en titubant a peine capable d'aligner des mots , mais finalement il a put tenir une conversation allonger sur son lit avant qu'il se vomisse déçus , je ne comprendrais réellement jamais pourquoi les gens boive a se point la mais bon c'était assez marrant au final l'année pourrait bien s'annoncer .
Trois mois plus tard
Dans un coin reculé de l’enceinte de l’établissement nationaux d'enseignement supérieur de Mexico City, Diego Díaz est recroquevillé au sol, le visage gonflé, les larmes coulant, la lèvre enflée.
L’origine? les coups de ses camarades, comme d’habitude depuis le collège. Il resta la figer dans cette position un bon quart d'heure avant d'avoir la force de se lever et d'avancer .
Arriver a sa chambre il part s'assoire sur son bureau, tête baissée sur son carnet qui se tache petit à petit de larmes, tombant comme une pluie d’automne, goutte après goutte, jusqu’à former un torrent.
Chère Abuela,
Sache que je m’acclimate à merveille. Désolé pour mon manque d’assiduité dans l’échange des lettres, mon emploi du temps est de plus en plus chargé. En parlant d’emploi du temps, la saison des touristes commence
comment vous en sortez‑vous ? Désolé de ne pas pouvoir être là pour aider…
Diego ne le sais pas encore mais pendant qu'il était occuper a écrire ses morose bien loin dans un autre monde , un rituel d'invocation qui changerais le cours de son histoire se préparait a l'aspirait .