Chapitre 26
Chapitre 26
Le Prince Impérial et la Princesse Impériale ont tous deux intégré la Classe Royale et rejoint la même année. Ils ont annoncé que la princesse était vivante, mais elle n’est jamais apparue en public.
Mais soudain, elle est entrée au Temple.
Bien sûr, Bertus était au courant de son admission. Il était aussi le principal antagoniste de l’histoire. Cependant, Bertus n’a pas utilisé son autorité pour rejoindre la Classe Royale.
Étant un personnage majeur, j’ai bien sûr pu donner un bref aperçu du personnage.
Numéro A-1.
Nom : Bertus de Gardias.
Talent : Escrime, Sensibilité Magique, Contrôle Magique.
Caractéristique : Yeux bridés. (N.T. : Comme ces personnages qui n’ouvrent jamais les yeux et qui sont souvent fourbes)
Remarques : Un bâtard.
Devant les autres, il se montrait gentil et s’entendait avec tout le monde, mais en réalité, c’était quelqu’un qui faisait beaucoup de mauvaises choses lorsqu’il était seul. Un bâtard qui était initialement bon, mais qui explose lorsqu’il se met en colère. Je n’aurais même pas pensé qu’il avait naturellement les yeux bridés.
Et ces trois talents simples.
Escrime, Sensibilité Magique, Contrôle Magique.
Ce sont des talents que le Duc Salerian a forcés à s’épanouir en dépensant une somme considérable d’argent pour Bertus. Dès son plus jeune âge, il a subi d’innombrables opérations afin d’obtenir ces trois talents. Avec de l’argent et du pouvoir, le talent pouvait aussi être forcé à s’épanouir. Bien que cela ne soit possible que si l’on était le Prince Impérial.
Alors, quels étaient ces trois talents ?
Après une longue étude menée par l’Empire sur les raisons pour lesquelles quelqu’un ne pouvait pas atteindre le niveau de maître même après s’être entraîné dur pendant longtemps, ils sont arrivés à la conclusion suivante :
Un talent lié au combat, la sensibilité magique et le contrôle magique.
Il était presque impossible d’atteindre le niveau de maître si l’on n’avait aucun talent pour l’un de ces trois éléments. Il y en avait qui avaient des talents dans les compétences d’armes liées au combat, mais il était très rare d’avoir un talent pour la sensibilité et le contrôle magiques en même temps. S’il était déjà rare de les posséder comme aptitudes, alors, bien sûr, il était encore plus rare de les avoir tous les deux comme talents.
Cependant, Bertus possédait les trois comme talents, et non comme aptitudes. Son talent était l’escrime et la sensibilité et le contrôle magiques étaient des exigences essentielles.
Pour devenir un maître en escrime, c’est-à-dire.
En d’autres termes, il deviendrait un Maître d’Épée.
La Famille Impériale recevait également son éducation au Temple. C’était une sorte de publicité et une preuve de crédibilité. Si l’on disait que le Temple était le meilleur établissement d’enseignement du monde, puis qu’on allait enseigner séparément à la Famille Impériale, n’importe qui aurait probablement des doutes sur la fiabilité de ces mots.
Cependant, dans l’Empire, la Famille Impériale était également éduquée ici.
Il n’est donc pas étonnant que sa fiabilité et sa sécurité aient grimpé en flèche. Bien sûr, la Famille Impériale pouvait simplement se faire éduquer séparément, mais en décidant d’envoyer ses enfants recevoir leur éducation au Temple, les autres n’ont pu s’empêcher de faire confiance à sa sécurité.
Habitaient-ils aussi dans le dortoir ?
Inutile de le préciser.
C’est pourquoi tant de personnes ont envoyé leurs enfants au Temple avec une telle confiance. Parce qu’ils pensaient que leurs enfants bénéficieraient du même niveau d’éducation et de sécurité que la Famille Impériale.
Bertus le savait déjà.
Il s’attendait donc dans une certaine mesure à ce que Charlotte vienne au Temple.
Il était dit qu’il viendrait à cet endroit, donc j’hésitais un peu à venir directement à la Classe Royale et non pas comme un simple étudiant ordinaire. Il y avait de fortes chances que je sois attrapé par ce type intelligent.
La raison pour laquelle le Duc a forcé son talent à s’épanouir est qu’aucun membre de la Famille Impériale n’a jamais appartenu à la Classe Royale. Un endroit où l’on ne pouvait entrer que par le talent et non par le pouvoir. Si le Prince intégrait la Classe Royale et obtenait d’excellents résultats, il pourrait construire une énorme autorité simplement en faisant cela.
Naturellement.
La Princesse Impériale Charlotte de Gardias pouvait utiliser la même méthode. Ce qui était possible pour le Prince ne serait pas impossible pour Charlotte, la Princesse Impériale, non plus.
Il y avait donc de fortes chances pour que Charlotte possède également un talent, lui permettant d’intégrer la Classe Royale. Cependant, même si elle était classée première, son talent était-il inférieur car elle était en Classe B ?
Ou bien.
Ont-ils intentionnellement séparé ces deux-là ? Ils étaient tous les deux à la place qui correspondait aux leaders des classes A et B.
Personne ne connaissait leurs circonstances, mais moi si.
Bertus avait évidemment un grand talent, mais ce n’était pas le talent numéro un. Même s’il convenait à la Classe A, il aurait en réalité dû être à la troisième ou à la quatrième place s’ils n’avaient considéré que son talent.
Son pouvoir est intervenu dans cette décision.
Strictement parlant, c’était le jugement de la faculté que si le Prince devait entrer dans la Classe Royale et se retrouver à la troisième ou à la quatrième place, ils pourraient finir par s’opposer à Bertus pour rien.
Il était difficile pour le pouvoir d’influencer cet endroit, mais il n’y avait aucun endroit qui ne puisse être influencé par lui d’une manière ou d’une autre. Il y avait des gens qui savaient comment lécher les bottes, où que l’on aille. En premier lieu, il ne s’agissait que d’une règle implicite de s’aligner selon le numéro de sa chambre, et non d’une règle écrite. Donc, Bertus n’avait pas vraiment le talent numéro un, mais seulement la première place.
Alors, qu’en était-il de Charlotte ? Je ne savais pas si elle était devenue numéro un de la Classe B grâce à son talent ou grâce à un membre de la faculté ou même à quelqu’un de plus haut placé. Je n’avais aucune idée s’il y avait des instructions derrière tout cela.
Cependant, le résultat nous a été présenté.
Le semestre qui allait commencer serait loin de la vie scolaire agréable que j’avais prévue.
« Bienvenue dans la Classe Royale du Temple ! »
– Applaudissements.
Tous les projets que j’avais faits pour l’avenir se sont effondrés et le combat entre Charlotte de Gardias et Bertus de Gardias était inévitable.
Et me voilà en Classe A.
J’étais du côté de Bertus de Gardias.
« Tu as dit que tu t’appelais Reinhardt ? Faisons de notre mieux ensemble ! »
Le type à côté de moi m’a parlé. Même si je ne le regardais pas, je savais exactement qui il était. Puisque nous nous sommes tous présentés. Cependant, même s’il ne s’était pas présenté, je l’aurais su.
B-11, celui qui était initialement censé être numéro 10.
Ce fut le moment historique de la rencontre du dernier classé des classes A et B.
« … D’accord. »
Tu t’en sortirais très bien tout seul, le problème c’est moi, toi, le personnage principal de merde.
Deux personnes ont été ajoutées qui n’étaient pas censées être là à l’origine. L’une était moi et l’autre était Charlotte.
L’histoire avait déjà mal tourné dès le début. C’était comme s’il y avait en fait deux auteurs à cette histoire, l’autre faisant en sorte que chaque changement que je faisais s’intègre au récit.
C’est probablement ainsi que j’ai même fini par devoir combattre celui pour qui j’ai risqué ma vie aux côtés de celui qui a essayé de me tuer.
Excepté ce court échange que j’ai eu, nous n’avons pas eu à faire quelque chose d’aussi pénible que de parler avec ces plus de 100 étudiants. La réception s’est terminée après que tout le monde se soit présenté et que tout le monde ait applaudi.
Le président du conseil étudiant nous a ensuite annoncé les règles de la Classe Royale.
« Ceux d’entre vous qui ont déjà reçu une éducation primaire et secondaire au Temple connaîtront ces choses, mais certains d’entre vous viennent d’être transférés ici à la division de l’enseignement supérieur, je vais donc vous les expliquer. »
« Tout d’abord, tous les étudiants du Temple sont égaux, la Classe Royale ne fait pas exception. Tous vos camarades de classe doivent être traités de la même manière. Il n’y a pas de rangs au Temple, à l’exception de la relation entre les étudiants de classe supérieure et les étudiants de classe inférieure. D’où que vous veniez, que vous soyez noble, membre d’une famille royale ou même de la Famille Impériale. Si nous commençons à regarder la lignée comme ça, le Temple ne pourrait pas fonctionner comme ça, n’est-ce pas ? »
Ce n’était pas une politique qui a vu le jour parce que chaque étudiant, peu importe d’où il venait, avait droit à une éducation équitable et, à ce titre, devait être traité également ou quelque chose du genre.
Elle a été créée parce que le système du Temple deviendrait ridiculement compliqué s’il devait examiner la lignée de chaque étudiant. Il y avait des enfants venant de tout le continent après tout.
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Il serait possible d’éduquer séparément les roturiers, les nobles, la royauté et la Famille Impériale, mais les choses ne s’arrêteraient pas là. Les nobles diraient des choses comme : « Je suis un duc, alors comment pourrais-je être placé dans la même classe que le simple fils d’un baron ? » et les familles royales diraient : « Comment pourrais-je être placé dans la même classe que le prince d’un royaume aussi peu élevé ? ».
Il n’y aurait pas de fin, s’il était décidé de séparer les étudiants en fonction de leur lignée. Il y avait simplement trop de gens qui venaient ici pour ça. Le statut apportait l’identité avec lui, donc même parmi les étudiants de statut similaire, il y aurait des dizaines et des centaines de divisions de classes, au point que les étudiants ne pourraient même pas étudier correctement, regroupés en fonction de leurs lignées et disant des choses comme : « Toi et moi ne pouvons pas manger ensemble, ta présence seule est insultante. », les uns aux autres.
Le Temple avait donc cette règle selon laquelle les étudiants ne devaient pas révéler leur statut à l’école, non pas parce qu’ils se souciaient autant des droits et des intérêts des étudiants ou qu’ils essayaient d’interdire la discrimination. Si les gens commençaient à se disputer à propos de la lignée, le Temple ne pourrait même pas exister en premier lieu.
Bien sûr, cela pourrait être un peu difficile pour les personnes de très haut rang.
Donc, ces personnes pourraient même ne pas venir ici.
Ou ils ont rejoint à cause des connexions, des connaissances et de la reconnaissance qu’ils obtiendraient en étant diplômés du Temple.
Il y avait encore des gens qui révélaient leur statut au Temple et essayaient de profiter des autres même après avoir été avertis plusieurs fois, et finalement, ils étaient expulsés. Les membres de la Famille Impériale ne faisaient pas exception. Cela pourrait être un peu honteux pour les membres de la Famille Impériale, qui étaient très haut placés en termes de lignée, de voir leurs enfants expulsés après avoir créé un tel désordre, mais l’Empire a plutôt apprécié cela. Cela servait d’autre exemple de l’équité et de la grandeur du Temple à chaque personne du continent.
Comme je l’ai mentionné précédemment, le Temple était un endroit qui rapportait beaucoup d’argent, et parfois l’argent est tout dans le monde.
La présidente du conseil étudiant, Ceres van Owen, qui était devant moi, était également la légitime héritière d’une famille royale d’une principauté située dans la partie sud de l’Empire, bien que je ne me souvienne même plus du nom de son pays. À en juger par son nom, je pensais que cela devait s’appeler quelque chose comme Owenia. Maintenant qu’elle était sur le point d’obtenir son diplôme de la Classe Royale, elle allait certainement être très bien accueillie à son retour chez elle.
Pourtant, les membres de la Famille Impériale de l’Empire venaient au Temple, et qui plus est, ces deux-là étaient des candidats potentiels pour devenir le prochain empereur, et elle leur a simplement dit, sans se soucier de rien, de ne pas révéler leurs véritables identités et de bien s’entendre avec tout le monde.
C’est le Temple Gardias pour vous.
Ce n’est pas comme s’il y avait des cas où quelqu’un se serait vengé plus tard pour ce qui s’est passé au Temple, mais ces personnes seraient fortement critiquées. En bref, tous les ressentiments personnels créés au Temple devaient être enterrés au Temple. C’était la règle de cette école.
Bien sûr, cela incluait également les relations amoureuses. Il n’était pas rare qu’un noble ou un membre d’une famille royale tombe amoureux de quelqu’un, puis fasse semblant de ne pas le connaître ou s’enfuit carrément de son amant après avoir obtenu son diplôme.
« Le rang que vous avez en dehors du Temple est complètement inutile ici. Vous pouvez agir comme un dieu militaire en dehors du Temple autant que vous le voulez, mais si je vous vois faire cela sur le campus, je devrai vous donner un avertissement en utilisant l’autorité qui m’est donnée en tant que présidente du conseil étudiant. Si vous avez accumulé des avertissements au-delà d’un certain nombre, une réunion de la faculté aura lieu, où la sanction prise contre vous sera décidée. Ne pensez même pas une seconde que tout se terminera par une expulsion. Dans certains cas, cela pourrait entraîner des problèmes diplomatiques ou une peine de prison. Si tel est le cas, gardez à l’esprit que vous devrez être puni par la loi spéciale à laquelle les étudiants du Temple sont soumis, et non selon votre statut d’origine. Bien sûr, il se peut que vous ayez été accordé l’immunité car chaque pays a des lois différentes, mais vous devez garder à l’esprit que cela ne s’appliquera pas dans ces situations. Si vous forcez vos camarades de classe à vous appeler d’une manière spécifique ou à leur dire que le simple fait de vous regarder dans les yeux est considéré comme une insulte ne vous ferait guère paraître celui qui a raison ici. »
La présidente et le vice-président avaient le pouvoir d’interférer avec les étudiants.
Si c’était à l’intérieur du Temple, même s’ils étaient l’héritier du trône, s’ils faisaient quelque chose contre les règles, ils seraient réprimandés par la présidente.
Bien sûr, ils pouvaient se venger contre eux parce qu’ils se sentaient offensés, cependant, si la Famille Impériale commençait à interférer avec les affaires des étudiants du Temple, ce ne serait pas seulement puéril, mais cela ternirait également sérieusement l’honneur du Temple, qui était la source de revenus énormes de l’Empire et un monument.
Par conséquent, ces deux-là suivraient fidèlement les règles du Temple. S’ils devaient brandir leur autorité et leur pouvoir ici, ignorant toutes les règles, ce serait comme se cracher à la figure.
Le Temple était le visage de l’Empire avec la Famille Impériale après tout. Jeter des insultes à son propre visage était assez inefficace.
« Autre chose importante. Ne faites pas traîner intentionnellement ce qui s’est passé en dehors du Temple à l’intérieur. »
« Par exemple, utiliser les différents privilèges dont bénéficient les étudiants du Temple pour commettre des crimes à l’extérieur, puis s’échapper au Temple. »
« Nous ne savons pas et nous ne nous soucions pas si certains d’entre vous étaient ennemis en dehors du Temple ou s’il y a une querelle entre vos familles. Le Temple est un établissement d’enseignement, pas une arène politique. La compétitivité de bonne foi est autorisée, mais si vous utilisez des moyens injustes ou déraisonnables ou si des pouvoirs ou des forces externes interviennent dans ces affaires, l’étudiant concerné sera expulsé et sera soumis à de nombreuses responsabilités. »
En d’autres termes, ne faites pas traîner les pouvoirs extérieurs au Temple. En fin de compte, toutes ces choses qu’elle nous disait étaient plus ou moins dirigées vers Charlotte et Bertus.
Tout le monde devinait secrètement que cela jouerait certainement un rôle dans la lutte pour le pouvoir impérial.
« Aussi, il y a un message de la Famille Impériale Gardias. À l’origine, cela n’était pas autorisé, mais cette situation est assez spéciale à bien des égards, je vais donc vous le lire. »
Encore une chose qui n’existait pas auparavant est apparue.
La présidente du conseil étudiant a ouvert une lettre et nous l’a lue.
« À partir du moment où cette lettre est lue, si des problèmes surviennent avec Charlotte de Gardias ou Bertus de Gardias, à l’intérieur et à l’extérieur du Temple, même s’il ne s’agit que d’un simple accident, les droits de l’autre partie au trône seront définitivement retirés. Empereur Neliod de Gardias, Grand Amiral. »
La présidente du conseil étudiant a retourné la lettre et nous a montré que le sceau de la Famille Impériale était correctement apposé dessus.
L’Empereur a bloqué toute tentative future de les assassiner l’un l’autre.
Il y avait une raison pour laquelle ces deux-là ont été poussés au même endroit au Temple juste au moment où le conflit concernant la succession au trône devait s’intensifier.
Maintenant que le pouvoir de l’Empereur semblait percer le ciel grâce à la victoire dans la Guerre du Monde Démoniaque, ses paroles détenaient plus d’autorité que jamais. En fait, l’Empereur était le plus puissant depuis la fondation de l’Empire. C’était le prix qu’il a reçu en échange de la vie des otages.
Maintenant, l’Empereur pouvait même nommer un membre complètement faible de la Famille Impériale qui n’avait aucune autorité ou base réelle comme successeur.
C’est pourquoi il disait aux deux successeurs les plus influents de ne pas penser à se faire du mal, mais plutôt de se protéger mutuellement quoi qu’il arrive.
Ils devraient gagner le Pouvoir Impérial par une compétition équitable.
Nelliod de Gardias, l’empereur actuel, était un empereur d’une puissance sans précédent qui pouvait faire des demandes aussi ridicules.
C’était comme s’il leur disait : « Ne pensez même pas essayer de commettre le crime parfait, car même si votre adversaire meurt à cause d’un accident, votre droit de succession serait nul. ». Seul cet Empereur, qui avait le plus de pouvoir dans l’histoire de l’humanité grâce à sa victoire dans la Guerre du Monde Démoniaque, était capable de placer une condition aussi absurde.
La lettre n’était pas seulement adressée à Bertus et Charlotte.
Elle s’adressait à tous les étudiants, professeurs et partisans de Charlotte et Bertus qui pourraient être parmi eux.
D’après les paroles de l’Empereur, Bertus et Charlotte auraient dû comprendre qu’ils devaient accorder autant de valeur à la vie de leur adversaire qu’à la leur.
Je ne pouvais pas voir quelle expression avaient ces deux-là sur le visage.
Quoi qu’il en soit, j’étais vraiment reconnaissant.
Je n’étais pas sûr pour Charlotte, mais ce type de Bertus provoquerait certainement un bain de sang, dans un avenir proche du moins.